wm gi^^Smm 'îiiti';?' 1 HARVARD UNIVEHSUT HERBARIUM. l'Àk- THE GIFT OF LffiRARY OF THE P ORI-I BOTANICAL GARDEN BULLETIN DE L'ACADME IMPÉRIALE DES SCIENCES DE S"-PETERSBOURG. TOME SIXIEME. (Avec 4 Planches et 1 Carte.) St.-PÉTERSBOURG, 1863. Commissionnaires de l'Acidémie Impériale des sciences: à St.-PétcrsbourK à Rlsa à l.elpBlg MM. Eggers & Comp., M. Samuel Schmidt, M. Léopold Voss. Prix du volume: 2 Roub. 70 Kop. d'arg. pour la Russie, 3 ThI. de Prusse pour l'étranger. Imprimerie de l'Académie Impériale des Sciences. TABLES DES MATIÈRES. A. TABLE SÏSTEMATIOIE. (Les chiffres indiquent les pages du volume.) SCIENCES HATHÉMATIQDES, PHTSIQDES ET BIOLOGIQUES. MATHÉMATIQUES. Boniliakofski, V. Considérations géométriques sur la disposition la plus avantageuse des paratonnerres. (Extrait.) 485—489. Jaenisfh, Résumé succinct de l'ouvrage: «Traité des applications de l'analyse mathématiiiue au jeu des échecs». 473—477. ASTROMOMIE. Gylde'n, II. Calcul de l'orbite de la comète 11*=, 1860. 363—374. Savitch, A. Recherches sur l'orbite de la grande comète II"", 1861. 102-111. — Opposition de la planète Neptune en 1862. 188—184. PHYSIQUE ET PHYSIQUE DU GLOBE. Fritzsclie, J. Sur la congélation des liquides coloriés. 385 — 390. — Note additionelle au mémoire sur la congélation des liquides coloriés. 41.15—496. Jacobi, A. Note sur quelques expériences avec une cible électro- magnétique. 327 — 330. Khiebnikof. P. Sur les rapports qui existent entre la contraction des volumes de deux liquides, capables de se mêler ensemble, et la chaleur qui peut se développer dans ce cas. 445—446. Lenz, E. Sur un nouvel anémomètre. 184—191. Sass, D' Baron de — . Recherches sur les variations du niveau de la mer Baltique. 257—296. CHIMIE. Clauss, G. Nouvelles recherches sur les métaux qui accompagnent le platine. (Fin.) 145-182. MIXÉRALOGIE ET GÉOLOGIE. Keyserling, Comte. Observation sur le phénomène des blocs erra- tiques. Avec un appendice par M. de Baer. 191—217. kokdiarof, N. Notices minéralogiques sur le béryl, l'euclase et le rutile., 412—415. Struve, H. Lettre à M. Ilelmerseu sur l'argile du terrain silurien inférieur du gouvernement de St.-Pétersbourg. 3 — 4. liOTAXIQUE. Booge, .\. Sur le genre Echinops. 390 — 412. Raprerht, F. Remarques sur les primavères du Caucase. 217—238. ZOOLOGIE. Baer, K. E. Rapport sur un travail de M. le Professeur Wagner à Kazan, concernant un nouveau mode de propagation, observé chez quelques Diptères. 239—241. Braiidt, J. Quelques mots supplémentaires sur les os du nez chez les Sirènes (Sirenia lUiger). 111 — 115. Straiifh, A. Sur deux nouvelles espèces de reptiles sauriens, trou- vées en Perse. 477—480. ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE. Baer, K. Sur un vieux crâne du Mecklenbourg, regardé comme pro- venant d'un Slave ou Obotrite indigène, et sur la ressemblance de ce crâne avec ceux de la période dite de bronze. (Avec une planche.) 346-363. — Sur l'extinction des espèces animales au point de vue physio- logique et non-physiologique, et particulièrement sur la dispa- rition des espèces, contemporaines de l'homme. (Continuation.) 515—576. Se'vertsof, N. Recherdies microscopiques sur la décoloration du plumage de quelques oiseaux vers le temps de leurs noces, avec des reflexions sur le rapport de cette décolorations avec la mue. 346—363. PHILOLOGIE, HISTOIRE ET SCIENCES POLITIQnES. Brosset, M. Notices sur une collection de matériaux historiques et philologiques, due à M. Ad. Berger. 1-3. — Notice sur l'historien arménien Mkhithar d'Aïrivank. 3—4. — Notice sur l'historien arménien Thoma Ardzrouni, X"= s. (Fin.) 69—102. — Notice concernant les inscriptions géorgiennes recueillies par P. Nersès Sargisiau. 489 — 495. Nauck, A. Remarciues critiques. 9—69. — Sur un manuscrit grec, appartenant à M. A. de Ililferding. 296—317. — Sur le verbe çpia. 424—445. Radluiï. W. Rapport sur un voyage fait en 1862 dans la steppe des Kirghizes. 415 — 420. Scliiefner, A. Quatre lettres de Leibuitz et de Christian Wolff. 317—327. — Textes osseths. 446 — 473. — Rapport sur son voya;,'e eu Angleterre. 481 —485. Wledeniann. F. Rapport sur un voyage fait dans les provinces bal- tiques pour l'étude de la langue ehste. 421—424. B. TABLE ALPHABËTIOIIË. (Les chiffres indiquent les pages du volume.) Abbot, Francis, adresse des observations météorologiques, faites à Tasmania. 377. Abicb présente un catalogue raisonné d'une collection de fossiles du Daghestan, faite par M. Charoïan. 118. — Aperçu géologique des thermes de la chaîne du Trialeth. 119. — Sur la constitution géologique des presqu'îles de Taman et de Kertch. 119. — Communication verbale des résultats de son voyage en Géorgie et dans les régions voisines. 119. — Propose d'adjoindre M. A. Goebel, en qualité de physicien, à l'expédition de la mer Caspienne. 129. — et Savitch, commissaires pour la méthode, imaginée par M. Istomine, de représenter le relief des montagnes. 130. Rap- port. 242. — Cher eine im Caspischen Meere erschienene Insel, nehst Beitràgen ziir Kenntniss der Schkimmvidkane der caspischen Begion. 376. Académie de Berlin adresse deux ouvrages. 377. — de Madrid, v. Zarco del Valle. .\lca inipeuQis, v Steenstrup. ADémomètre, v. Lenz. Archer propose l'échange des publications de la Société d'histoire naturelle de Dublin contre celles de l'Académie. 498. Ardzrouni, Thoma, V. Brosset. Asa-Gray, v. Gray. Association britanique pour l'avancement de la science invite les membres de l'Académie à prendre part à sa reunion. 250. Astrampsyque, v. Kunik. Baer, commissaire pour un mémoire de M. Margo, intitulé: Ûber die Endigung der Nerven in der quergestreiften Muskdsubstam. 115. Rapport. 182. — H.KAibdoeaHin o cocmonmu jju6oAoecmea bt, Pocciu. 115. — et Heluiersen chargés d'examiner une collection d'échantillons d'eau, puisés dans la mer caspienue et envoyés par M. Iva- chintsof. 127. — Appendice aux observations de M. le Comte Keyserling sur le phénomène des hlocs erratiques. 191. — recommande une notice de M. le comte Keyserling, intitulé: Notiz zur ErMârung des erratischen Phanomens, 241. — attire l'attention de l'Académie sur uu ouvrage de M. Wagner, intitulé: CaMonpouMOAhuoe pa3MH0MeHie iijcemm y uacnKCMuxi. 242. — propose la promotion de M. Ofsiannikof au grade d'Acadé- micien extraordinaire. 246. — Proposition relative à la promotion de M. Schrenck au grade d'académicien extraordinaire. 246. — Rapport sur un travail de M. Wagner concernant un nouveau mode de propagation, observée chez quelques Diptères. 239. — Sur un vieux crâne de MecUenbourg et sur la ressemblance de ce crâne avec ceux de la période, dite de bronze. 346, 375. — offre des manuscrits de Chr. Wolff. 380. Baer chargé d'examiner divers objets archéologiques, envoyés par M. Worsaae, de Copenhague. 496. — Sur Vextinction des espèces animales au point de vue physiolo- gique et non-physiologique et particulièrement sur la disparition des esj)èces contemporaines à Vhomme. 504, 515. — annonce son intention de donner suite à ses études Caspiennes. 506. Bartenef prie de mettre à la disposition de la bibliothèque Tchert- kof à Moscou plusieurs des publications de l'Académie. 505. Berard. Échange des publications de l'Académie contre celles de la Faculté de Médecine de Montpellier. 245, 497. Berger, Ad., communique une collection de matériaux géorgiens et arméniens. 117. — offre plusieurs manuscrits arabes et persans. 131. — v. Brosset etSchiefuer. Bessel, v. Somof. Bibliographie historique russe v. Commission. Bibliothèque Tchertkof à Moscou, v. Bartenef. — de Varsovie, v. Schiefner. Bielenstein fait hommage de son travail sur la langue lette. 505. Biliar.ski présente au nom de M. Petkovitch la copie d'un chryso- bulle du roi serbe Stephau Ourosch. 130. Birilef. v. Schrenck. Blavalski, v. Brosset. Blocs erratiques, v. Baer et Keyserling. Bohtiingk. Indische Sprilche. 131. — et Roth. Sanskrit- Wôrterbuch. IV TlieH. Bogen 31 —40. 377. — Commissaire pour le rapport de M. Radio ff sur son voyage dans la steppe des Kirghises. 497, 499. — chargé d'examiner la grammaire de la langue lithuanienne de M. louchkevitch. 505. Bonaparte, S. A. le Prince Lucien, adresse ses publications phi- lologiques. 117. Bonuel, v. Kunik. Bouniakofski chargé d'examiner un planimètre de M. Laur. 116. — HibKomopbixi Hacmiihixo c.rynaaxi uHmcxpupyeMOcmu n kohcv- HO.Mo euàib duffiipepeHUiiaAa: dx a; -+- Cç5 ' ya;4 _j. ^3.3 _^ bt^ ^ cx - -U z, 118. — Commissaire pour uu mémoire de M. Eoropatchvnski. 242. Rapport. 245. — Membre du Comité de l'Observatoire Central Nicolas. 250. — et Jacobi recommandent l'ouvrage de M. Jaenisch, intitulé: Traité des applications de Tarmlyse mathématique au jeu des écliecs. 378. — Considérations géométriques sur la disposition la pilus avanta- geuse des paratonnerres. 485, 504. — investi des fonctions de Vice-Président de l'Académie. 499. — Commissaire pour un planimètre inventé par M. Vol odi ne. 506. Boiilak(»f offre une collection d'objets zoologiques. 126. Braildt, J. K- Quelques muts siqjplémentaires sur les os du nez chez les Sirènes (Sireuia llliger). 111. — oB're au nom de M. bchmidt une collection d'olijects zoolo- giques, amassée par lui et par M. Glebu dans l'Ile de Sa- kbaline. 133. — Commissaire pour un mémoire de M. Koch. 241. ' — recommande un travail de M. Bremer, intitulé: Lepidopteren Ost-Sihiriens, iiisbesondere des Amur-Limdes, gesammelt von den Ilrn. Radde, Maack und Wulfius. 244. — recommande une notice de M. Sévertsof sur la décoloration du plumage de quelques oiseaux. 244. — Proposition relative à la jiromotion de M. Schrenck au grade d'académicien extraordinaire. 24G. Proposition relative à la promotion de M. Ofsianuikof au grade d'académicien extraordinaire. 24tj. — !Sa mission scientifique à l'étranger. 249. — annonce que M. Danilefski a fait parvenir un nombre consi- dérable d'objets, recueillis dans l'expédition à la mer Blanche 249. — chargé d'examiner le catalogue d'une collection de mollusques d'Espagne, qui sont proposés par M. Juan Pons y Soler en échange de ceux de la Russie. 497. — chargé de faire un rapport sur une collection zoologique, en- voyée par M. Gruber. 497. — recommande un travail de M. Gruber: tJher den Sinus com- mnnis und die Valvulae der Venae cardiacae, 506. — Rapport sur son voyage à l'étranger. 506. — Proposition relative à la confection d'un livret qui servirait de guide aux visiteurs du Musée zoologique. 507. | Bremer, v Brandt. i Brusset, M. Notice sur une collection de matériaux historiques, dw 1 à M. Ad. Berger. 1. — Notice sur rhistorien tirméiiien Mkhithar d'Aïrivank. 3. — Notice sur Vhistorien arménien T h orna Ardzrouui 69, 128, 129. — Trois articles concernant la Géorgie et l'Arménie. 117. — Membre de la Commission chargée de décerner les prix Demi- do f. 129. — Onucauie Mouacmupek A.rnamCKato u CaHaïuHCKaio, apxuMau- dpuma loaHua KpuMCKaio. 874. — Notice sur Us inscriptions géorgiennes, recueillies par le P. N er- ses Sargisian. 489. 504 — présente la traduction française de l'historien arménien Ste- phanos Orbélian. 500. — fait hommage des portraits photographiés de J. F. Champol- lion et de son frère ChampoU ion - F igeac. 501. — présente pour le Musée asiatique huit planches coloriées re- présentant le couvent d'Airi-Vank, dressée par M. Naumenko et envoyées par M. Berger. 502. — offre trois dessins coloriés du couvent d'Aïri-Vank, accom- pagnés d'une lettre de M. Blavatski. 50.'). — présente des spécimens de cryptographie arménienne, décou- verts par M. Berger. 505. Brurin remercie pour son élection au nombre des membres cor- res]iondauts. 244. — prie d'envoyer à llnstitut Archéologique de Rome quelques publications de l'Académie. 375. Béryl, v. Kokcharof. Builge. .■\. Sur le genre Kchinops. 390. — V. Ruprecht et Regel. BuD.seil, R., adresse des remerciments pour sa nomination à une place de membre correspondant. 245. Cadrans solaires, v. Struvc. Chaires vacantes dans les universités de IKnipire. Membresde l'Aca- démie engagés à recommander des candidats à ces chaires. 505. Cliaroïan, v. Abich. tliaroubine soumet une notice sur le problème de la trisection de l'angle. 125. Chef iiiuiiii'Ipal de Kiakhta adresse des tableaux statistiques sur le mouvement du commerce de cette ville. 134. Chronu^raphle lithuanienne, v. Kunik. Chrysubiille, v. Biliarski. Cible électro-magnétique, v. Jacobi. Clauss, C. Nouvelles recherches sur les métaux qui accompagnent le platine. 145. Comité de l'Observatoire Central Nicolas: MM. Bouniakofski, Jacobi, Pérévostchikof et Savitch. 250. Commission chargé d'examiner la proposition de M. Abich concer- nant l'envoi de M. Go e bel à l'expédition de la mer Caspienne: MM. Lenz, Helmersen et Abich. 129. — nommée par M. le Ministre des Finances pour la question des alcoomètres: M. Kupffer, Lenz, Jacobi et Fritzsche sont engagés à prendre part aux travaux de cette commission. 246. — chargée d'examiner la question du renouvellement de la publi- cation d'une BîlJliographie historique russe. 500. — pour la proposition de M. Pekarski, concernant la publica- tion de l'ouvrage de Herberstein sur la Russie: MM. Kunik. Schiefner et Pekarski. 504. — Impériale archéologique, v. Stephani. Compte -rendu annuel de l'Observatoire Central Nicolas présenté à l'Académie. 378. — du XXXIP concours Démidof imprimé et mis en vente. 496. Concours Démidof, v. Commission. — Ouvarof, v. Prix. Cosmographie, v. Mehren. Cryptogr.iphie arménienne, v. Brosset. Curctou adresse des remerciments pour sa nomination à une place de membre correspondant. 377. Danilefski, v. Brandt. _ Davidof, le prince, obtient la démission de ses fonctions de vice- Président de l'Académie. 499. . Département des Relations Intérieures transmet un mémoire de M. Covalli. 133. — de l'Instruction publique adresse une médaille, frappée à 1 oc- casion du jubilé millénaire de l'Empire Russe. 244. Dictionnaire russe de l'Académie, v. Kôppen. Diptères, v. Baer. . Dorn lit un mémoire sur trois instruments astronomiques araoes, qui se trouvent à la Bibliothèque Impériale Publique. 128. — fait hommage, au nom de M. Long, de deux ouvrages. 502. — présente, en son nom et au nom de M. Véliamiuof-Zernot, la seconde partie des oeuvres postumes de M. Fraehn. 504. Douane de St -Pétersbourg envoie une fourrure pour en déterminer la qualité. 498. Ecole polytechnique de Riga, v. Programme. Echantillons d'eau, v. Popof. Echecs, V. Bouniakofski et Jaenisch. Echinops, v. Buuge. Elasmotherium, v. Brandt. Erkert, v. Kunik. Esrhrirht, membre correspondant, décédé. 130. Estacade Hoiante, v. Jacobi. Euclase. V. Kokcharof. Expéditions et voyages scientifiques. 119. 129. 131. 245. 249. d/y. 421. 481. 497. 499. 501. 500. Faculté de Médecine de Montpellier, v. Berand. Fcrsen. le comte, envoie au musée zoologique des fourrures, sque- lettes etc. provenant de la Chasse Impériale à Bélovejeskaia- Poustcha. 126. Fraehu, v. Dorn. VI Fritzsche recommande un mémoire de M. Clause sur les métaux qui accompagnent le platine. 132. — Membre de la commission pour la question des alcoomètres. 24G. — Notice sur la conçéfation des liquides coloriés. 378. 385. — Notice additionnelle au mémoire sur la congélation des liquides coloriés. 495. 506. Fusées de guerre, v. Jacobi. Glehu, V. Brandt. Gôbel envoyé à la mer Caspienne. 245. — V. Abich. Gould, A. Son atlas de mollusques et de coquilles adressé à l'Aca- démie. 379. Goussef adresse des copies de deux inscriptions, trouvées à Astra- bad. 126. Graff, V. Xauck. Gray, Asa, adresse ses remerciments pour sa nomination à nue place de membre correspondant. 497. Grimm, J., membre correspondant, décédé. 503. Gruber, v. Brandt. Gyiden, H. Calcul de Vorbite de la Comète II, 1860. 363. — V. 0. Struve. Gymnases, v. Kunik. Haidinger transmet un mémoire de M. A. Koch. 241. Hamel, W., met à la disposition de l'Académie trois collections, pro- venant de la succession de feu J. Hamel. 134. — V. Lenz. Hanuss propose un échange des publications de la Société des na- turalistes à Altenbourg contre celles de l'Académie. 506. HeloierseD. Un mémoire surle lac Peipus et la Narova. 117. — Lenz et Ruprecht portent à la connaissance de TAcadéniie que M. W. Hamel voudrait faire un échange de plusieurs objets d'histoire naturelle contre une collection de minéraux. 125. — et Baer, commissaires pour l'examen d'une collection d'échan- tillons d'eau, puisés dans la mer Caspienne et envoyés par M. Ivachintsof. 127. — membre d'une commission, chargée d'examiner la proposition de M. Abich, concernant l'envoi de M. Gôbel à l'expédition de la nier Caspienne. 129. — lit une lettre de M. H. Struve contenant la communication des résultats de ses recherches sur l'argile. 129. — propose la promotion de M. Ofsiannikof au grade d'acadé- micien extraordinaire. 246. — chargé de M. le Ministre des Finances de faire un voyage au gouvernement de lékatérinoslaf et au Pays des Cosaques du Don. 249. — Rapport sur les résultats de ses recherches géologiques dans le terrain houllier de Donets. 504. Herberstein, v. Commission. Higgins propose, au nom de la Société anthropologique de Londres, l'échange respectif des publications. 380. flilferding, v. Nauck. Hooker, v. Ruprecht. Inceudie qu'on suppose être causée par l'inflammation spontanée du coton imprégné d'huile. 127. lustitutiou hydrographique de la marine d'Autriche transmet une livraison du voyage de circumnavigation de lafregateNovara.245. Institut archéologique de Kome, v. Brunn. — des Voies de Communication, v. Sobolefski. Instruments astronomiques arabes, v. Dorn. louchkévitch , v. Wiedemaun. Issakof accuse réception des objets d'histoire naturelle, offerts par l'Académie au Musée de Moscou. 128. • htomlne, v. Abich et Savitch. Ivachintsof, v. Baer et Helmersen. Jacobi et Lenz présentent un rapport sur un paratonnerre de M. Orlofski. 115. J Jacobi membre de la Commission pour la question des alcoomètres- 246. — membre du Comité de l'Observatoire Central Nicolas. 250. — Note sur quelques expériences arec une cible électro-magnétique. 247. 327. — Appareil inventé par lui et destiné à mesurer des liquides, soit les esprits de vin s'écoulant d'un réfrigérant, d'après leurs quantités et leurs forces. 376. — recommande une brochure sous le titre : L'Estacade flottante, 1"^^ partie. 378. — et BouDJakofski présent le 3'^ volume de l'ouvrage de M. Jae- nisch, intitulé; Traité des applications de l'analyse mathéma- tique au jeu des échecs. 378. — Commissaire pour un ouvrage de M. Konstantinof: Sur les fusées de guerre. 496. Rapport. 506. — présente un mémoire de M. G. Struve, intitulé: La machine à moteur mixte. 498. Jaenisch. Sésumé succinct de Touvrnge: «Traité des applications de Vanalyse mathématique an jeu des échecs». 473. — V. Bouuiakofski et Jacobi. Jardin botanique, v. Hegel. Jarmersted offre deux exemplaires de bois fossile et une empreinte de Lcpidodendron. 133. Julien, Stanislas, obtient le prêt de la traduction mandjou du roman chinois: Les deux cousines. 375. Kaestner adresse une série de dessins des couvents d'Haghbat et de Sanahin, ainsi que des copies d'anciennes inscriptions ar- méniennes. 244. Rarnitski. v. Savitch. Keyserling. le Comte. Observations sur le phénomène des blocs erratiques. 191. — V. Baer. Khlebnikof. Sur les rappjorts qui existent entre la contraction des vo- lumes de deux liquides, capables de se mêler ensemble et de la chaleur qui peut se développer dans ce cas. 445. — V. Zinine. Kiehnast adresse deux crânes, trouvés sur les bords de l'Oussouri. 497. . Kii'chhofT, 6., adresse des remerciments pour sa nomination à une place de membre correspondant. 245. Rirghizes, v. Radloff. Koch, Alb., V. Brandt et Haidinger. Riippeu, P., offre nue collection de matériaux relatifs à la connais- sance des dialectes russes. 128. 129. — met à la disposition de l'Académie un recueil de 8500 notes pour servir à une seconde édition du dictionnaire russe. 499. 504. — annonce le décès de M. Steven, membre honoraire. 246. Rojalonicz, v. Kunik. Rokcharof, N., fait hommage de son ouvrage, intitulé: Mamepia.iti d.in MuHepa.ioiiu Pocciu. 133. — Notices minércdogiques sur le béryl, reuclase et le rutile. 247. 412. — fait hommage de la première partie de son Cours de Minéra- logie. 376. — élu membre correspondant de la Société géologique de Lon- dres et membre honoraire de la Société des naturalistes de la Styrie. 503. Ronstantinof, v. Jacobi. Ruropatchinski, v. Bouuiakofski. Rovaiski adresse des remerciments pour sa nomination à une place de membre correspondant. 242. Ruuimer remercie pour sa nomination à une place de membre cor- respondant. 250. Runik présent un rapport sur les anciennes monnaies trouvées à Vilua. 126. — chargé d'examiner la collection de matériaux relatifs à la con- VII aaissrtuce des dialectes russes, offerte par M. KOppen. 128. Rapport. 1-29. Kunik. Membre de la Commission, chargé de décerner les prix Dé- midof. 12!l. — recouimamle un docunicut historique, envoyé par M. l'etko- vitch et présente une notice de celui-ci. 130. — Rapport sur les manuscrits, provenant de la succession de M. J. Hamel. 243. — propose de confier à M. Kojalovicz la publication du manu- scrit, contenant un journal du siège de Pskof par Stéphan Ba- tory. 243. — dirige l'attention de l'Académie sur VAIlas ethnoyrnphiinœ des jji-oiinces iKthitées ijar des Polonais, publié pai- M. Erkert. 243. — obtient le iirét d'un manuscrit grec, attribué à Astrampsyque. o74. — présente une partie du travail de M. Bonne 11 sur la Chrono- grapliie lithuanienne. 37U. — propose de faire parveuir à tous les gymnases de l'Empire le recueil russe (SanucKu). 500. — chargé d'examiuer une monnaie de St. -Etienne, roi de Hon- grie. 502. — Membre de la Commission pour la proposition de M. Pekar- ski, concernant la publication de l'ouvrage de Herberstein sur la Russie. 504. KupOer et kokcliarof présentent un rapport sur un mémoiie de M. Steiuteld. UG. — et Leuz. Commissaires pour un mémoire de M. le Baron Sass, intitulé : Untersuchumjen ùher die Kiveauverschiedcnheit des Was- serspieijels der Ûstsee. 127. Rapport. 241. — Membre d'une Commission pour la question des alcoomètres. 24(1. Laoïauski euvoie une notice sur quelques manuscrits remarquables de Belgrad, Zagreb et Vienne. 244. Laur, V. Bouuiakofski. Lefort, V. Oustrialof. Légeude de S. George, v. Névostrouief. Leibnitz, v. Schietner. Lenz chargé d'examiner un appareil, inventé par M. Littrow, fils. 115. — Rapport sur un paratonnerre, inventé par M. Or lof ski. 115. — émet sou avis sur un appareil de M. Ossofski. IIG. — Helmersen et Rupret'ht. Commuuiuation relative à un échange, proposé par M. \V. Ilamel, de plusieurs objets d'histoii-e na- turelle contre une oollectiou <1o minéraux. 125. — Proposition relative au problème de la ventilation. 125. — et Kupfler. Commissaires pour uu mémeire de M. le Baron Sass, intitulé: Untersuchmujen ùher die Niteauverschiedenheit des Wassersjnegels der Osise«. 127. — Betrachtiuujen ïiber VeatHatimi in misern Klimatcn. 127. — Membre d'une Commission chargée d'examiner la proposition de M. Abich, csneernant l'envoi de M. Gobel à l'expédition ■de la mer Caspieane. 129. — Sur UH nouvel auémomètre. 184 241. — invité par S.A. I. le Prince P. d'Oldenbourg à communiquer des indications concernant le meilleur système de chauffage et de Tcntilation pour l'Institut d'Accouchement k St. - Péters- bourg. 242. — Membre de la Commission pour la question des alcoomètres. 246. — Commissaire pour un mémoire de M. G. Struve. 498. — élu membre honoraire de la Société géographique de Berlin. 503. — annonce son intention de mettre sous presse à l'Imprimerie de l'Académie la nouvelle édition de son Manuel de Géographie physique et prie de lui accorder la remise d'usage quant aux Irais d'impression. 507. Lcpidodendron, v. Jarmensted. I.cpiiliiplércs, V. Schrenck et Mené tri es. I.iiii^eiitlial, V. Zachariae von Lingenthal. i.illiow, 0., fils, V. Struve. Ijiddir, V. Schiefner. Maack, V. Braudt. Mai'»;o, V. Baer. Marigliaili, Giovanni, annonce qu'il possède la solution du pro- blème de la quadrature du cercle. 116. Mars, V. Savitch et 0. Struve. Médaille Ouvarof, v. Prix Ouvarof. Meliren adresse le manuscrit arabe de la Cosmographie de Schems ed-din Dimischqui. 134. Nej'kow exprime ses remercîments pour la médaille qui lui a été décernée au XXXIP concours des prix Démidof. 49G. Ménc'lrlè.s, Descriptions de nouvelles espèces de Lépidoptères de la collection de V Académie. 504. — V. Schrenck. Mesure du grand arc de parallèle Européen. 247. Metchnikuf soumet deux articles. 499. — V. Tchébychef et Ofsiannikof. Meunier. Une note sur la forme globulaire que les liquides et les gaz peuvent prendre sur leur propre surface. 498. Middeudorff. Proposition relative à la promotion de M. Schrenck au grade d'Académicien extraordinaire. 24G. Mit.si'lierlll'b, membre correspondant, décédé. 502. Mollusques d'Espagne offerts aux Musées de l'Académie en échange de ceux de la Russie. 128. Morawitz. Beitrag sur Kàferfauna der Insel Jesso. 129. Moritz prie de mettre à la disposition de l'Observatoire magnétique de Tiflis plusieurs des publications de l'Académie. 507. Motorine, v. Sawaïtof. Moulof présente un recueil de mots russes pouvant servir à com- pléter le dictionnaire russe, publié par l'Académie. 496. Muncb, membre correspondant, décédé. 377. Musée asiatique. Acquisitions nouvelles. 131. 244. — de l'Académie. Questions de les rendre plus accessibles au public. 127. — publique de Moscou transmet une collection de miniatures photographiées d'un ancien manuscrit grec. 244. — zoologique. Acquisitions nouvelles. 12G. 503. — Le livret à l'usage des visiteurs. 507. ^'arava, v. Helmersen. iN'tDCk. Hemurcjues critiques. III. 9. 128. — Sur un manuscrit grec, appartenant à M. Hilferding. 296. 374. — Sur le verbe (ppcu. 424. 501. — recommande un mémoire de M. H. Graff, intitulé: Mitthei- lungen aus einer Fariser Handschrift. 499. — présente un article de M. Th. Struve, intitulé: Novae curae in Quinfi Smyrnaei l'osthomertea. 501. \eptuno, v. Savitch. Xersès Sargi.sian, le P., v. Brosse t. Sévostrouief envoie la copie d'une ancienne légende de S. George. 130. Observations météorologiques envoyées. 125. 133. 377. Observatoire Central Nicolas. Compte-rendu annuel. 378. — magnétique de Tiflis, v. Moritz. Ofsiannikof. Commissaire pour une notice do M. Metchnikof, in- titulée: IhcMbdosanie o mmu.m oopmuue.ieii., 245. Rapport. 375. — promu au grade d'académicien extraordinaire. 246. 250. 496. Orbélian, Stéphanos, v. Brosset. Orlof fait hommage d'une biographie de feu le P. PafskL Orlofski, v. Lenz et Jabobi. Ossofski, V. Lenz. Ouro.seb, le roi Stéphan, v. Biliarski. VIII Oustrialof présente le IV volume de son Histoire de Pierre -le- Graud. 131. — Le IV« volume de sou Histoire de Pierre- le -Graud imprime aux frais du gouvernement. 377. — lit un article sur les lettres de Lefort. 497. Ouvarof, v. Prix. Ouvrases achevés à la typographie de l'Académie. 115. 126. 129. 130. 131. 132. 247. 247. 374. 376. 377. 378. 379. 496. 504. Overioe présente une collection de plantes, recueillies dans les steppes du Koubau. 379. Pafski, le P., membre de l'Académie, décédé. 134. — v. Orlof. Parallaxe du Soleil, v. 0. Struve. Paratonnerres, v. Bouniakofski. Pavine, v. Schrenck. Peipus, V. Helmersen. Pekarski confirmé en qualité d'adjoint de l'Académie. 134. — propose de publier une traduction de l'ouvrage de Herber- stein sur la Russie. 504. Pélican prie de lui communiquer si l'Académie désire faire venir un monstre pour son Cabinet auatomique. 506. Pérévostchikof. Membre du Comité de l'Observatoire Central Ni- colas. 250. — présente la première partie de son travail sur la théorie des planètes. 375. — Commissaire pour un mémoire de M. Starikof. 498. 505. Perrier propose, au nom de la Société Linuéenne de Normandie, l'échange respectif des éditions de l'Académie et des mémoires de cette Société. 379. Petkovitcli, V. Biliarski. Pinto adresse, au nom de M. V. Rossi, un ouvrage. 117. Puns y Soler, Juan, v. Braudt. Popof adresse, de la part de M. Sérgué ïef, une collection d'échan- tillons d'eau. 497. Priniavères, v. Ruprecht. Prix Démidof, v. Commission. — Ouvarof. Le dessin de la médaille aprouvé. 134. Programme de l'école polytechnique de Riga adressé pour la Bibliothèque de l'Académie. 249. Pnikova, v. Observatoire Central. Radde, v. Brandt. Radloir, W. Rapport sur un voyage dans la steppe des Kirghizes. 416. — V. Bohtlingk. Regel transmet, au nom de M. Al. Bunge, un mémoire, intitulé: Ûber die Oattung Echinopa etc. 245. — adresse un catalogue des semences du Jardin Impérial bota- nique et une collection de plantes sechées. 503. Roulez, V. Stephani. Rossi, W., V. Pinto. Roth et Bôiitlingk. Sanskrit-Worterhuch IV Theû. 377. Ruprecht, Lenz et Helmersen. Communication relative à un échange, proposé par M. W. Hamel, de plusieurs objets d'histoire na- turelle contre une collection de minéraux. 125. — Remarques sur les priniavères du Caucase. 217. 241. — Commissaire pour un mémoire de M. Bunge sur le genre Echiuops. 245. Rapport. 247. — Proposition relative à la promotion de M. Ofsiannikof au grade d'académicien extraordinaire. 240. — Proposition relative à la promotion de M. Schrenck au grade d'académicien extraordinaire. 246. — recommande un mémoire, publié par M. Hooker. 248. — envoyé à Kharkof pour y faire l'inspection des jardins et des musées botaniques. 379. Rutile, v.Kokcharof. Sargisian, Nersès, v. Brosset. Sass, le Baron A. Recherches sur les variations du niveau de la mer Baltique. \11. 257. Savitch. Recherches sur Vorbite de la grande Comète II, 1861. 102. — et Abich, commissaires pour une méthode, imaginée par M. Istomine, pour représenter le relief des montagnes. 130. 248. Rapport. 242. — Notice sur les observarions pendant l'opposition de Neptune en 1862. 131. 183. — chargé d'examiner le secteur de M. Karnitski. 245. — membre du Comité de l'Observatoire Central Nicolas. 250. — Exposition des résultats de ses observations de la planète Mars, 499. Savvaïtof invité ;\ se charger de vérifier les dialogues zyraines-ruasea de M. Motorine. 497. Schems ed-din Dimischqui, v. Mehren. Schiefner présente un catologue de livres, destinés à être expédiés à la Bibliothèque de Varsovie. 134. — présente un travail de M. le Baron Uslar sur la langue ab- khaze. 246. — Quatres lettres de Leibnitz et Chr. Wolff. 317. 374. — porte à la connaissance de l'Académie qu'il a reçu de M. Ber- ger un recueil des poésies ossètes, recueillies par M. Tso- raïef. 374. — Versuch iiher die Sprache der JJden. 377. — Ossetinische Texte. 379. 446. — Rapport sur son voyage en Angleterre. 481. 504. — communique des nouvelles sur la marche de ses occupations à l'étranger. 499. — adresse de Londres une note concernant H. Ludolf. 499. — présente au nom de M. Berger trois manuscrits persans. 502. — prononce quelques mots , consacrés à la mémoire de J. Grimm. 503. — membre d'une Commission pour la proposition de M. Pekar- ski concernant la publication de l'ouvrage de Herberstein sur la Russie. 504. — reçoit de M. Berger trois spécimens de cryptographie armé- nienne. 505. — Commissaire pour la grammaire de la langue lithuanienne de M. louchkévitch. 505. Schleicher chargé de trois ouvrages sur les langues slave et lithua- nienne. 378. — adresse des remerciments pour la confiance que l'Académie a placée en lui en le chargeant de trois ouvrages à faire sur la philologie slave. 379. Schmidt, G., fait hommage de deux de ses ouvrages. 249. — V. Brandt. Schrenck. La partie malacozoologique de son ouvrage : Reisen tmd Forschungen im Amiir -Lande. 241. — promu au grade d'académicien extraordinaire. 246. 250. 496. 503. — présente un travail de M. Ménétriès contenant une de- scription des nouvelles espèces de Lépidoptères de la collec- tion de l'Académie. 378. — chargé de l'examen d'une fourrure, envoyée par la douane de St.-Pétersbourg. 498. — Commissaire pour deux articles de M. Metchnikof. 499. Rapport. 502. — recommande une note de M. A. Strauch. 502. — annonce que M. Birilef à fait don au Musée de l'Académie d'une collection d'objets zoologiques, amassée par lui et par M. Pavine. 503. Secteur, v. Savitch. Section biologique propose la promotion de M. Schrenck au grade d'académicien extraordinaire. 246. Sergne"ief, v. Popof. Sévertsof, v. Brandt. IX Sévertsof, Recherches microscopiques sur la décoloration di( plumage de quelques oiseaux etc. 330. Siège de Pskof, v. Kuuik. Sirènes, v. Brandt. SkatcLkof offre des collections d'objets d'histoire naturelle. L'49. Skatkin , v. T c b é b y c h e f. Slonimski, v. Tchébycbef. Sinyslof, V. 0. Struvc. Sobolefski prie de combler les lacunes qui se trouvent dans la série des publicitious de l'Académie que possède la bihliolbèque de l'Institut des Voies de Coiiimiuiicatious. 500. Société aichéologique russe se propose de faire inriiriraer quelques manuscrits du Musée asiatique de rAcadéniic. 131. — antbropoldgiqite de Londres, v. Higgins. — géographique de Berliu, v. Lenz. — géographique de Londres, v. Kokcharof. — de l'histoire naturelle de Dublin, v. Archer. — Linnéenue de Normandie, v. Perrier. — des naturalistes de Styrie, v. Kokcharof. — des naturalistes d'Altenbourg, v. Hannus. Somof recommande un travail de M. Bessel. 131. — Sur un cas particidier de Vhumoyraphie plane. 127. — annonce son intention de mettre sous presse à rimprimerie de l'Académie une nouvelle édition de son Cours d'Algèbre et prie de lui accorder la remise d'usage quant aux frais d'im- pression. 507. Slâlin adresse les volumes parus de la publication: Wurtembergi- sche Jahrhilcher. 380. S(arikof soumet un mémoire intitulé: ùoiuieemu aeupa u oOi op6u- maxi KO.venn u n.iaueim. 498. Steeiislriip. Ses recherches sur VAlca impennis. 504. Steillfeid, v. Kupffer et Kokcharof. Stepliail Uuroscb, v. Biliarski. Stepliaui présente, de la part de J\L Roulez, cinq brochures. 128. — présente, au nom de M. le comte Stroganof, le Compte-rendu de la Commission Impériale archéologique. 243. SteVBD, membre honoraire, décédé. 246. Straucb, A. Chelonologische Studien mit hesonderer Beziehimg auf die Schûdlcroten- tîammlung der Kais. Akad. der Wissenscluiften in St. Petcrsb. 115. — Sur deux nouvéUes espèces de reptiles sauriens, trouvées en Perse. 477. — V. Schrenck. * Stroganof, le Comte S., v. Stephani. Struve, G., v. Jacobi. Struve, H. Lettre à M. H el m ers en sur l'argile du terrain silurien inférieur du gouvernement de St.-Fétershourg. 4. — Die -Mexander- Saule und der Rapakivi, ein Beitrag zur nàhe- ren Kenntniss des finnlàndischeit Granits. 130. Struve, 0. Introduction à la II partie du Catalogue des Zones Bes- seliennes de M. Weisse. 115. — présente une photographie d'un appareil, destiné à la mesure du spectre solaire, inventé par 0. Littrow, fils. 115. — recommande un travail de M. Winnecke, intitulé: Beobach- tungen das Mars um die Zeit der Opposition 1803. 118. — communique les résultats des observations de M. Winnecke, obtenus par celui-ci pour la parallaxe du soleil. 127. — recommande un ouvrage de M. Smyslof, intitulé: PencoMdon oepmuKaAWMû npyvh u xpoHO.vempju etc. 129. — chargé d'une mission scientitiquc. 131. — Rapport sur les résultats de sa mission à l'étranger. 247. — présente une notice de M. Gyldén. 375. — propose de nommer M. Winnecke vice-directeur de l'Obser- vatoire Central Nicolas. 377. Struve, 0. Compte-rendu annuel de l'Observatoire Central Nicolas. 378. — Commissaire pour une méthode de construir les cadrans so- laires, inventé par M. Tietz. 496. Struve, Th., V. Nauck. Tcllébyclief chargé d'un rapport sur la description d'uu appareil, inventé par M. Slonimski. 133. — Commissaire pour nu ouvrage de M. Skatkine. 242. — transmet au nom de M. Metchnikof une notice, intitulée: IhcAibdoaanie o mmuMi eopmuwJieït. 245. Tcbertkol', v. Bar té nef. 'Ibenues de la chaîne de Trialeth, v. Abich. Tietz, v. 0. Struve. Titof adresse des observations météorologiques faites à Solvytché- godsk. 125. Toma Ardzrouni, v. lirossct. Tsoraïef, v. Schiefuer. Universités, v. Chaires vacantes. Uslar, le Baron, v. Schiefner. Vcriaininof-Zeruor. Membre de la Commission chargée de décerner les prix Démidof. 129. — présente une description de quelques monnaies apportées de Bukhara. 133. — fait hommage du premier volume de son ouvrage sur les tsars et les tsarévitchs de Kassimof. 133. — lit un rapport sur sou voyage dans le gouvernement de Riazan. 501. — Oeuvres postumes de M. Fraehn. 504. Ventilation, v. Lenz. Vice -Président de l'Académie, v. Davydof et Bouniakofski. Voibortb, A. Ûbcr die mit glatten Bumpifgliedern rersehenen russischen Tnlobiten. 129. Volodine, v. Bouniakofski. Voyages, v. Expéditions. Vrulik remercie pour sa nomination à une place de membre cor- respondant. 249. Wagner, v. Baer. Weisse. Catalogues des Zones Besseliennes. 115. 132. Wiedeniann. liapport sur son voyage fait dans les provîntes baltigues pour réttide de la langue thste. 421 499. — Commissaire pour une grammaire de la langue lithuanienne de M. louchkévitch. 505. Winnecke découvre une nouvelle comète dans le voisinage de pPegasi. 242. — PulJcovaer Beobachtungen des hellen Cometen von 1862 , nebst ei- nigen Bemerkungen. 378. / — Beobachtiingen des Mars um die Zeit der Opposition. '247. — V. Struve. Wolff, Chr., v. Baer et Schiefner. VVorsaac, v. Baer. Wii.stenfcld prie de lui prêter un manuscrit de Mechhed de Iakout, appartenant au Musée asiatique. 117. — restitue un manuscrit du Musé(! asiatique et sollicite le prêt d'uu autre. 375. WuIGns, V. Brandt. Zachariac von Ijngentbal, Zur Kenntniss des rômischen Steuerwesens in der Kais'crscM. 379. Zarco del Valle, Président de l'Académie de Madrid, adresse un ouvrage intitulé: Libros del Saber de Astronoinia del rey D. Alfonso X de Castilla. 498. Zcllinski exprime ses remercinnaits pour la médaille qui lui a été décernée au XXXIP' concours Démidof. 496. Zinine recomm:uide une notice de JI. Khlcbuikof. Zrtnes Be.ssclienncs, v. O. Stnivo et Weisse. BULLETIN DES SÉANCES. ASSEMBLÉE GÉNÉRALE. Page. Séance du 12 (24) avril 1S63 134. « n 3 (15) mai 244. .) ., 2 (14) août 496. .1 1. 6 (18) septembre 499. ,, n 4 (16) octobre 505. CLASSE PHYSICO-MATHEMATIQUE. Page. Séance du 16 (23) janvier 1863 115. » 1) 80 janvier (4 février) 117. « » 13 (25) février 126. » » 27 février (11 mars) 129. « » 18 (25) mars 130. » .1 27 mars (8 avril) 131. » « 24 avril (6 mai) 241. » » 8 (20) mai 244. » i> 22 mai (3 juin) 247. » .1 5 (17) juin 875. •> n 19 juin (1 juillet) 378. » » 7 (19) août 496. » » 21 août (2 septembre) 498. » » 4 (16) septembre 499. » .) 18 (30) septembre 502. » » 2 (14) octobre ..504. .1 » 16 (28) octobre 506. CLASSE HISTORICO-PHILOLOGIQUE. Page. Séance du 23 janvier (4 février) 1863. ..117. » » 6 (18) février 126. » >) 20 février (4 mars) ......... 128. » n 6 (18) mars 129. » » 20 mars (4 avril) 181. .. .) 10 (22) avril 184. )i )) 1 (13) mai 243. » » 15 (27) mai 246. » » 29 mai (10 juin) 874. » » 12 (24) juin 377. )> » 26 juin (8 juillet) 879. I. » 14 (26) août) 497. )) )) 28 août (9 septembre) 499. » n 11 (23) septembre .500. » » 25 septembre (7 octobre)... .503. » » 9 (21) octobre ..."...50.5. T. VI, H" 1. BULLETIN DE L'ACADMIE IMPERIALE DES SCIPCIS DE ST.-PETERSBODRG. TOIHE Tl. /■Feuilles i — !>J contenu; Page M. Brosset', Notices sur une collection de matériaux historiques et philologiques, due à M. Ad. Berger 1 — 3. Notice sur l'historten arménien Mkhithar d'Aïrivank 3 — 4. II. Struve, Lettre à M. Helmersen, sur l'argile du terrain silurien inférieur du gou- vernement de Si-Pétersbourg * ~ ^' A. Nanck, Remarques critiques. III " — G9. m. Brosset, Notice sur l'historien arménien Thoma Ardzrouni, X" s. (Fin.) 69 — 102. A. Savitch, Recherches sur l'orbite de la grande Comète (IF) 1861 102 — 111. J. F. Brandt, Quelques mots supplémentaires sur les os du nez chez les Sirènes (Sire- nia Illiger) H' — Ij-'J- Calletin des séances 115 — 134. Bulletin bibliographique 134 — 1 44. On s'abonne : chez MM. Eggers & C", libraires à St.-Pétersbourg, Perspective de Nefski; au Comité Ailininislratif de l'Académie (Komhtctt, HpaBJieHiH HMneparopcEtoft AnafteiMiu Ilayni.) et chez M. Léopold Voss, libraire à Leipzig. -^ iC> Le prix d'abouuemcut, par volume composé de SB feuilles, est de H rbl. arg. pour la Russie, 3 thalors de Prusse pour l'étranger. U 30 (^^^ BULLETIN DE L'ACADÉIIIE |]IPÉRI,^LE DES SCIEKES DE ST.-PETERSBOIRG. H'otices sur une cnlloetion de n)at(''riauiL liiMfori«|ues et pliiloloisiqueM. due à J?I. J%.d. Uerger. (Lu le 2;i janvier 1863.) Depuis le mois de janvier jusqu'au conimencemeut de décembre de l'année 18G2, j'ai reçu de l'Iionorable j\l. Adolphe Berger, attaché au Département des af- faires générales de la lieutenance du Caucase, comme faisant fonction de directeur de la Bibliothèque, une riche collection de matériaux, dont je vais présenter l'analyse. Jusqu'à ce qu'une étude approfondie m'ait permis d'en apprécier toute la valeur, cette analyse en fera du moins connaître l'importance. Des maté- riaux mentionnés, les uns proviennent de l'Iméreth, de la Mingrélie et du Gouria. Ce sont: 1) 65 documents ou chartes concernant le couvent et les diverses églises de Martwil, siège métropolitain ' suprême de la Mingrélie, entre les années 1658 et 1 850. 2) 26 documents de l'église métropolitaine de Tza- ger, en Mingrélie, 1610 — 1823. 3) 26 documents du couvent de Saïrmé, en Min- grélie, 1700—1835. 4) 9 documents du couvent de Namarnew, ibid., 1820—1830. 5) Hdocuments de l'église métropolitaine deTzaïch, ibid., 1768 — 1832. 6) 18 documents du couvent de Khophi, ibid., et de l'église patriarcale de Bidchwinta, de 1549 à la régence de la dadiane Nino, au commencement de ce siècle. Ce sont donc en tout 158 documents, embrassant un laps de plus de 200 années, dignes de notre at- tention, sinon par une haute antiquité, du moins en ce sens,, qu'on y trouve des renseignements, positifs et souvent nouveaux pour nous, sur les successions des princes et des dignitaires ecclésiastiques, en Min- grélie comme en Iméreth, et toujours excessivement curieux pour l'étude de l'organisation sociale et des moeurs de ces contrées. A ce double point de vue, des listes généalogiques et chronologiques, ainsi que des extraits raisonnes devront être fournis, pour Tome VI. mettre le lecteur à même de se former une opinion; les listes dont je parle sont dressées en grande partie, les extraits viendront plus tard. Entin 7) la copie d'un cycle pascal de 532 ans, tiré d'un recueil d'hymners de Chémokmed, église mé- tropolitaine du Gouria, avec indication de plusieurs événements, dont quelques-uns n'ont pas trouvé place dans le texte de l'histoire. Après l'histoire, la philologie. 1) A la prière de M. Berger, le moine Callistrate, du couvent de Khoiihi , a rédigé des dialogues éten- dus, en patois mingrélien. Le peu que nous savions à ce sujet avait suffi pour se former une idée parfai- tement exacte des règles qui président à la permu- tation des lettres, en passant du géorgien pur au Mingrélien, mais on ne possédait que très peu d'échan- tillons du langage. Maintenant, avec les dialogues du P. Callistrate, on pourra rédiger un plus riche voca- bulaire, une grammaire moins imparfaite et une syn- taxe satisfaisante. Ajoutons que ces matériaux ont été revus et critiqués par le prince Otia Dadian. 2) Pour le Souaneth, terre encore presque incon- nue des philologues, les envois de M. Berger contien- nent trois chansons en langue souane, avec la tra- duction géorgienne. Ce sera à joindre au Pater noster et aux collections de mots et de phrases du général Bartholomaei , publiées dans la 4° livraison des Mé- moires de la Société géographique, siégeant à Tiflis. En outre, plusieurs relations et un grand Tableau généalogique nous font connaître l'histoire moderne et quelques traditions du peuple souane, remontant à plus d'une soixantaine d'années. Relativement à l'Arménie, M. Berger m'a procuré: 1) Une liste de 128 villages arméniens existant dans la province persane d'Aderbidjan, avec des no- tions statistiques sur le nombre de familles et d'habi- tants des deux sexes qu'ils renferment. 2) Un catalogue de 209 manuscrits et de 20 ou- vrages arméniens imprimés, recueillis durant 30 an- I nées de voyages par un Arménien, nommé Galoust Bulletin de r/%ead^nnie Impériale Chermazaniants. Il s'y trouve de curieuses notices littéraires. 3) Uu catalogue de 208 manuscrits, existant en 1853 à la bibliothèque du couvent d'Aménaphrkitch, au Nouveau- Djoulpha, faubourg d'Ispahan. Je n'ai pas encore examiné en détail le premier de ces cata- logues; quant au second, il est extrêmement intéres- sant, soit par les ouvrages mêmes dont il donne la nomenclature, soit surtout par les mémentos de co- pistes dont il fournit les extraits, faisant connaître l'histoire littéraire et tous les détails de localité et de ; insérer dans leurs ouvrages. Pour les temps posté- tés judaïques de Josèphe ou surtout des apocryphes de r Ancien-Testament, tels que le Livre d'Adam, d'E- noch, la Petite Genèse, les u7i:ciJ.vï][j.aTa et autres bil- levesées judaïques ayant eu cours aux premiers siècles de l'ère chrétienne. Fabricius en a publié la collection sous le titre: Codex pseudo-epigraphus Vet.-Testam. Hamburgi, 1722, 2' éd. 2 v. in-8°, et Codex apocry- phus N.-Testam., ibid. 1707, 2 v. in-8°. C'est là que l'on pourra puiser le plus grand nombre d'explications des traditions que Mkhithar et Vardan ont cru pouvoir chronologie relatifs à chaque ouvrage. Je l'ai lu en entier, et me suis assuré qu'à ce double point de vue il satisfera amplement la curiosité des lecteurs savants. 20 décembre 1862. BroSSet. J'ai reçu aujourd'hui même, 23 janvier 1863, six documents très étendus, contenant les titres de pri- vilèges de quelques familles nobles de la Mingré- lie, ainsi que la liste des offrandes faites au grand couvent de Tsalendjikha, et des donations au Tombeau de J.-C. , en propriétés, en vassaux et en effets, se trouvant dans la même contrée. Naturellement le temps m'a manqué pour apprécier convenablement dette dernière communication. Hfotîce sur l'historien arinëiiîen Mkhithap d'.%ïrivank. par M. Brosset. (Lu le 23 jan- vier 1863.) En rédigeant les notes de la traduction de l'Histoire de Siounie, j'ai été amené à examiner avec soin et à critiquer deux historiens arméniens tombés depuis peu d'années dans le domaine pubUc, Thoma Ardzrouni et Mkhithar d'Aïrivank. Du premier j'ai déjà fait connaître la partie ancienne jusqu'au milieu du IX" s. de notre ère; de l'autre, j'ai donné une Notice fort étendue à la suite des Ruines d'Ani, sans me pré- occuper beaucoup de la partie, non historique de son Histoire chronologique. Cependant, comme les notices antédiluviennes ne sont pas toujours d'accord avec la Bible, et renferment une quantité de renseignements fort étranges, pour un auteur chrétien vivant à la fin du Xlir s., j'ai voulu remonter à la source de ces notices; or une bonne partie eu a été puisée dans les chronographies antérieures, comme celle d'P-^usèbe et de Samouel d'Ani; le reste provient ou des Antiqui- rieurs à l'ère chrétienne, jNlkhithar ne renferme pas moins de faits curieux. Son système chronologique est, à la vérité, la négation de toute chronologie, et rarement un fait y est mis sous sa vraie date, peut- être même n'est-ce pas lui qui a placé les chiffres; mais la collection des faits est intéressante par elle- même. Pour vériiîer chaque indication, il faudrait un temps considérable, plusieurs échapperont probable- ment à toute espèce de recherches; cependant on sera pour l'ordinaire payé de sa peine, quand on aura déterminé les sources où ce chronographe a puisé. J'en ai donc fait une traduction complète, accom- pagnée de quelques notes, que i'ai l'honneur de sou- mettre aujourd'hui à la Classe. 23 janvier 1863. ilber die Maelitisrkeit der untersilurlsclieii Thonscliiclit in iSt.Pelersburg, von Hein- ricliilttruve. Sclireiben an den 'tkadeini- kerC V. llelniersen. (Lu le 27 février 1863.) Wie Sie sich erinneru werden, theilte ich im Januar des verflossenen Jahres der hiesigen Mineralogischen Gesellschaft mit, dass ich schon seit einiger Zeit mich mit der Untersuchung verschiedener Thonarten be- schàftige und ganz speciell mit der aus der hiesigen Gegend. Zu dieser Arbeit lieferte mir nun die gegen- wârtige Bohrung in der Anstalt fur die Anfertigung der Staatspapiere ein hôchst intéressantes und wich- tiges Material, das ich durch Ihre freundliche Ver- mittelung und durch die Bereitwilligkeit des Herrn Lieutenant Nikolsky so viel in meinen Kriiften stand ununterbrochen benutzt habe und noch gegenwàrtig benutze. Die Untersuchungen der Thone aus dem Bohrloch aus verschiedeneu Tiefen zeigen einige allgemeiue s des iicieiiec>!4 de Saint - Pëtfersbours;. 6 Thatsachen, die inir nicht ohne wissenschaftliches In- teresse zu sein scheinen, und die ich Ihneu mitzuthci- len mir die Freiheit nehmen niOchte. Aile Thone unserer hiesigen Gegend mûssen wir als entstanden ansehen durch die Zersetzung ver- schiedener tinnliindischer Granité unter gleichzeitiger Einwirkung von Wasser und Kohlensâure; da aber die Granité, wie wir wissen,derHauptinasse nach ausQuarz, Feldspath und Glimmer bestehen, so mussen wir dièse Substanzen in einem mehr oder weniger verânderten Zustande im Thon wiedertinden. Dièses ist aucb der Fall und zwar treffen wir den Quarz im unveranderten Zu- stande an, da auf denselben weder Wasser noch Koh- lensiiure einwirken kounen, dagegen sind die ande- ren Geniengtheile mehr oder weniger veriindert, in- dem aus denselben ein Theil des Eisens, der Erden und der Alkalien theils als kohlensâure, theils als kie- selsaure Verbindiingen herausgetreten und weggefuhrt ; worden sind, wahrend dieThonerde ihrem ganzenQuan- l tum nach, wie ira Massengestein, zuruckgeblieben ist. Hieraus folgt, dass man unsere Thone , wie uberhaupt aile Thone, als Gemenge von Quarz, unveranderter Gesteinraasse und eigeutlicher Thonmasse zu betrach- ten hat. Halten wir dièses fest, so bietet uns das Ver- halten aller Thone nach dem Gliihen zu concentrirter Salzsiiure bcini Kochen und eine darauf folgende Be- handlung des unlôslichen Riickstandes mit einer Kali- losung, — ein geeignetes Mittel dièses Verhaltniss der verschiedenen Gemengtheile im Thon nâher zu bestim- men. Derartige chemische Untersuchungen belehren unsdann, dass man, ebenso wie man die krystallini- schen Massengesteine durch einfache chemische For- meln ausdriicken und die quantitativen Verhaltnisse der einzelnen Gemengtheile in denselben bestimmen kann, zu ilhnlichen Resultaten auch bei den Thonen gelangen kann, so dass Thone verschiedener Bildungs- Periodcn verschiedenen cheraischen Formeln entspre- chen. Dièses fiihrt zur Annahme, dass die Bedin- gungen bei den Thonbildungen plotzlich unterbro- chen wurden und darauf Kuhe eintrat, daniit sicli die Thone ablagern konnten. Dièses beweisen auch die meisten Thone unserer Gegend, nur bei einigen sind erst spiiter Dislocationen eingetreten. So wie aber eine sei- che Ruhe in dor Bildungs-Pcriode erfolgt war, so waren in dem Magma der Thonmasse aile Substanzen dem allgemeinen Gesetze der Schwere unterworfen, wor- aus folgt, dass sich zuerst die grôsseren Quarzkôr- ner und unveranderten Gesteinmassen abhigern muss- ten uud erst spâter folgte die eigentliche Thonmasse mehr oder weniger von Quarz uud Gesteinen unter- mischt, und zwar in der Weise, dass je nach der Tiefe des Thons die Quantitilt des Quarzes und der unver- anderten Gesteinmasse (beide, Quarz urid Gestein- raasse, fasse ich der Einfachheit wegen mit dem Na- men Minerai = Mi zusammen) zur eigentlichen Thon- masse zunehraen muss. Als Beispiele fur dièse Ausspruche fuhre ich an, dass die blauen Thone von Pulkowa und von Pawlowsk durchaus dieselbe chemische Zusammensetzung be- sitzen, ebenso die Thone aus der nâchsten Umge- bung von Petersburg, wie z. B. der vom Wolkowaer Felde und der Thon aus dem Bohrloch des artesischen Brunnens bis zur Tiefe von 77'. Ebenso der Thon aus dem Bohrloch aus der Tiefe von 88' bis zur Tiefe von 304,' der letzten Probe, die bis jezt zu untersuchen moglich war, und mit diesen beiden Thonen stimmt der blaue untersilurische Thon aus der hohen Meeres- kiiste bei Orro westlich von Chudleigh. Estland, iiber- ein, den ich der Gute des Prof. C. Schraidt in Dorpat verdanke. Die analytischen Belege hierfiir wurden mich in diesem Schreiben zu weit fiihren, ich liofl'e aber die- selben recht bald ausfuhrlich mittheilen zu kônnen. Hier mochte ich nur die Aufmerksamkeit auf das Ver- haltniss der eigentlichen Thonmasse zum Minerai im wasserfreien Thon leiten, indem dasselbe zu interes- santen Schltissen Veranlassung giebt. Zuerst haben wir die blauen Thone von Pulkowa und Pawlowsk; in 100 Theilen derselben sind enthal- ten : i Minerai 31,10 Thonmasse 68,90 100 Als zweites Beispiel: Thon vom Felde bei Wolkowa Minerai 52,99 Thonmasse .^^. .47,01 100 und zum Schluss den Thon aus der Hohrung Tiefe 88' 128' Minerai 39,19 42,85 Thonmasse.. 60,81 57,15 II. 36,08 63^ 100 Thon aus der Bohrung Tiefe 77' 58,38 41^ lÔO 100 100 304' 53,27 46.73 100 Thon aus Orro 40,24 5 9,76 100 Bulletin de l'/%eadéiiiie Impérialo 8 Wie dièse 3 Thonarten von 3 verschiedenen Bil- dungs-Perioden herstammen, so zeigt auch in ihnen die Zusammensetzung der eigeiitliclien Thoninasse be- stimmte Unterschiede. In den Thonen einer inid der- selben Période besitzt die Thonmasse aber immer die- selbe Zusammensetzung und es zeigen sich nur Un- terschiede im Verluiltuiss der Thonmasse zum Mine- rai, wie dièses die obige Zusanunenstellung augen- fâllig darlegt. In diesem Verhâltniss zeigt sich aber nun in den hiesigen Thonen die eigenthtimliclie gesetz- miissige Erscheinung, dass mit der Zunahme der Tiefe der Thonschicht das Auftreten des Minerais in einem be- stimmten Verhâltniss zur Tiefe constant zunimmt. In wie weit sich dièses Gesetz auf aile Thonbildungen aus- dehnenlâsst, vermagich durchaus nicht zu bestimmen; hôchst wahrscheinlich wird dasselbe bedingt sein durch das einstige Material zur Bildung eines jeden Thones und durch die Bedingungen unter welchen die Ablage- rungen erfolgen konnten. Aus meinen Untersuchungen der hiesigen untersi- lurischen Thonablagerungen, die uns hier durch die Bohrung aufgeschlossen worden sind, ergiebt sich im Thon eine Zunahme von 0,065 Minerai fiir jeden Fuss, wofur die Berechnung mit dem unmittelbaren Versuch sehr gut iibereinstimmt, zum wenigsten so nahe als man von derartigen Untersuchungen nur er- warten kann. Dièse gesetzmâssige Zunahme des Mine- rais folgerte ich namlich aus den Resultaten der Ana- lyse des Thons 88' und 304' Tiefe und nach diesen bereclmet sich dann fiir den Thon 128' folgendes Ver- hâltniss, namlich: Minerai 41,79 Thonmasse 58,21 ïtxT' DerUnterschied zwischen Berechnung und Versuch ist somit 1,06, das eutspricht nach meiner Analyse somit einer Unsicherheit von 16 Fuss. Eine eben solche Mineral-Zunahme ergiebt sich aus der Vergleichung des Thons vom Wolkovvaer Felde mit dem aus dem Bohrlocli 77'. Mit dieser gesetzmâssigen Mineral-Zunahme iniThon kann man nun noch folgende Betrachtung verbinden. Aus der Untersuchung des Thons 77,' der unmittelbar auf einer 10' starken Sandschicht aufgelagert liegt, ersehen wir, dass hier das Verhâltniss des Minerais zur Thonmasse ein Maximum erreicht haben muss, denn sonst hatte auf diesen Thon nicht die reine Sandschicht mit dem artesischen Wasser folgen kcinnen, sondern noch andere an Minerai reichere Tiionschichten. Dem war aber nicht so, sondern bei einem Gehalt von 58,38yg Minerai, hort die Einraengung der Thon- masse vollstandig auf. Nehmen wir dièse Erschei- nung, vielmehr dièses Factum, als ein Gesetz an, so konnen wir die Frage aufwerfen: "Wie tief bat man in der hiesigen Bohrung noch fortzuschreiten, um die ganze untersilurische Thonschicht durchbohrt zu ha- ben. >- Die Antwort istleichtzugeben. Bei 304' Tiefe hat- ten wir 53,27% Minerai, es miisste in demselben noch eine Zunahme von 5,11 stattfinden um das Maxi- mum von 58,38 zu erreichen. Nun wissen wir, dass 0,065 Mineral-Zunahme einer Tiefen-Zunahrae von ei- nem Fuss eutspricht, somit sind fur 5,11 Mineral- Zunahme noch eine Tiefe von 78'erforderlich, bei wel- cher Bestimmung, gestuzt auf die Untersuchung des Thons 128,' eine Unsicherheit von 16' herrschen kann. Auf dièse Betrachtung mich stiitzend, mochte ich mir erlauben den Ausspruch zu thun, dass, wenn nicht in den hiesigen untersilurischen Thonablagerun- gen plotzliche Anumalien auftreten, man nach 78,' im Ganzen bei einer Tiefe von 382' die Schicht durch- bohrt haben wird. Dieser Ausspruch findet eine gewichtige Bestati- gung noch in folgender Betrachtung. Aus den angefiihrten chemischen Resultaten erse- hen wir, dass der untersilurische Thon hier aus der Tiefe von 88' dieselbe Zusammensetzung wie der von Orro besitzt und zwar nicht nur in Bezug der Thon- masse, sondern, was gerade wichtig ist, auch im Verhiiltniss der Thonmasse zum Minerai. Dièses be- legt, dass beide Thone von einem geognostischen Ho- rizonte herstammen, dass aber dieser Thon bei Orro bis zum Meeresspiegel gehobeu ist, wiihrend er hier 88' unter dem Meeresspiegel liegt. Bei Orro, wie iiberhaupt in Estland, erhebt sich dieser Thon nir- gends hôher, ja er fàllt nach Westen hin wieder mchr ab, und ist dort von miichtigen Kalk- und Dolomit- schichten uberlagert, wiihrend sich hier in unsern Gegenden auf denselben wieder neue Thonlager abge- lagert haben. Hieraus l'olgt, dass, wenn man in Reval dièse Thonablagerung in 300' Tiefe durchbohrt hat, man hier dieselbe erst bei 388' Tiefe durchsenken kann. 9 des Seieiict'S de Saint- Pétersbourjf. lO Ein Résultat, das mit d^iii ans der iAIiiu'ial-Zii- nalmie iiu Thone abgeleiteteii, auf eiue aiitîallende "Weise uberciustimmt. 27. Februar 1SG3. Kritisclie BemerKungen, von /t. liauck. (Lu le 20 féviior 1SG3.) III. Hom. II. A, 348. Talthybius und Eurybates waren vou Agameniiion zu Achilles gesendet, uni die Brisais abzulioleu. Patroklus fulirte die schoinvaugige Briseis aus dem Zeite und iibeigab sie ilinen; jene aber gieu- gen wiederum zu den Schiffen der Achaeer, 1^" S' àî'xouo-' a.\i,i Tùlai -j'uvr, )cûv. Ûber àîxouaa finden wir in den Scholien BL die Be- nierkung: eaTt -yàç cptXavSpo.;, u; o xpoTio; auT';^; hy\- Xof, xaî TauTïiv âsuxî'pav aix\i-rÙMGÎa.M cpt'ÇeTac. Stà [tttt; Se Xs^sm; oXojcXTjpov yi^ï^ xoû izçooomou xô ipoç voecv jtaxaXeXotTCsv. In das Lob welches hiermit dem Dichter gespendet wird, kann ich nicht einstimmen. Wenn die Kriegsgefangene Briseis «ungern» den bei- den Herolden folgt, so iiisst sich dies erkUlren entvve- der aus ilirer Abneigung gegen Agamemnon oder aus der Anhanglichkeit an ihre bisherige Umgebung. Eine personliche Antipathie gegen den Befelilsliaber des Griechischen Heeres erscheint indess als vollig unmoti- virt; somit werden wir annehmen miissen dass Briseis dem Achilles eine Neigung zugewendet hat, die ihr die Trennung schwer raacht. Aber dann musste Briseis in dem Augcnblicke wo sie das Zelt des Achilles ver- lassen wollte, oder auch da wo sie dem neuen Herrn zugefiihrt wurde, ihren Schnierz iiber die Trennung von Achilles an den Tag legen. Wenn es dagegen heisst «die Herolde gieiigen zuriick zu den Schiffen, und das Weib folgte ilinen ungern «, so befrenidet es dass Briseis erst unterwegs iiber die ihr gestellte Zu- muthung unwillig wird, wo ein Widerstreben nicht nur sinnlos ist, sondern auch cines hinreicheiiden An- lasses entbehrt. Es wird also das «ungern t'olgen» an unpassender Stelle erwilhnt. Und worin iiussert Bri- seis dass sie «ungern» folgt? Bleibt sie hinter den Herolden zuriick? weint oder klagt oder seufzt sie? sucht sie mit Gewalt sich den Handen des Talthybius und Eurybates zu entwinden? Auf dièse unabweislich nothwendigen Fragen gibt uns der Text keine Ant- w(irt; ebeii so wenig erfahren wir was die Herolde ilirerseits tliun, uni die ungern geliende doch zum Ziele zu fiihreii. Das àexouaa bezeichnet eine Era- ptiiidung, die von eiiier entsprechenden Handlung be- gleitct sein inuss, ohne dass wir iiber diese Handlung irgciul etwas erfahren. Eine derartige unplastische Darstellung widerstreitet dem innersten Wesen der Homerischen Poésie. Sind die vorgebrachten Ausstel- luiigen gf'griindet, so werden wir unbedenklich uns zu einer Anderung entschliessen miissen, die aile Schwie- rigkeiten hebt und sich durch die grosste Leichtigkeit emptiehlt. Es muss meiner Ansicht'nach heissen: tÎ â' axs'oua' aina xofc'. ^uvi] xt'ôv. Dass Briseis «schweigend» mit den Herolden geht, entspricht ganz und gar der Rolle die sie hier spielt. Sollte sie auch den Achilles lieb gewonnen haben, was aus II. T, 282 — 300 mit einiger Wahrscheinlich- keit geschlossen, freilich aber nicht mit Sicherheit bewiesen werden kann, so bleibt ihr doch, da Achil- les selbst sie entlàsst, nichts weiter ubrig als stille Résignation. Eine Bestâtigung des geforderten àxEcuaa liefert der Dichter dadurch dass er die Briseis iiber das was in ihrem Innern vorgeht, sich nicht ausspre- chen lasst. Der Verwechslung von aexwv und àxeuv begegnen wir auch sonst, namentlich Od. % 3 1 1 : Sat.'- vuaïa!,' x' dyÀo^TOL xat eùcppacvsatai ïxtiXov, wo Rhia- nus aïs Gewahrsraann fiir àxeovxa angefuhrt wird, wiih- rend andere àszovxa lasen. II. B, 22: xù [xiv £iaâ[X£voç Tcpoa£9uv££ ttloç ovetpoç. Das iiberlieferte èî.iad]}.zwç hat I. Bekker mit Recht in F£t(7â[j.£voç oder vielmehr d(jdi>.c.w; geiludert: aber auch tiloq durfte nicht geduldet werden. Dies Ad- jectivum wird in der Homerischen Poésie fast durch- gangig so gebraucht dass die Endung in die Arsis fallt, willirend bei èîoç diescr Fall iiberaus selten ein- tritt, wie H. I, 538: ï] Sa yoh^aa]),vjri, Sfov ^evo;, îc- XÎOL'.ça. K, 429: xac AeX£7£; xat Ka'j'>cuv£; âFot x£ HEXaCTYci. M. 21: rpTÎv.xo; x£ xal AîaTqTCo; SFo'ç; xe ^xaixavSpoç. N, 195: 'AiJ.a>ti)Lax=^ l^^'' ^9'^ ^i^'X''o? ^^é? x£ Mîv£o-'3£'i;. n, 305: ai'ié^cç îk S'-'ï);, ox£ x£ Ztùç lailaKn x£wt,. Od. x, 177: Aoç'M T^e Tçixdiy.zq hîoi x£ IkXaaYct. Daraus erkliirt sich ein Wechsel wie tcù; âv eTTstx 'OS'ja'^o; éyà'izCot.o Xaïct>ï)v, imd TcoXûxXaç SFoç 'OSuacs'j;, oder lîouxdXo; r[8k (Tucpcç^ô; 'OSutjafio; ïecoio- iy. S' aùxô; iJ.£xà xcù; Sci^ou ïiXujS Sîo; 'OS'jgcte'J; Il Bulletin de l*/%cadt^niie Inmpériale 12 Od. .îv f Vtdxri TZOLXçiq iuxv^, ohne Zweifel 'OSuatret Siu zu verbesseru (vgl. Cobet N. L. p. 27), woran schon Meineke dachte, der spâ- ter Com. 5 p. 19 dièse Vermuthung wieder aufgab. So werden denn manche geneigt sein auch iefoç àoi- Sôç und ^eîov àotSo'v in Sfo; ào'.Sc'^ und Sfov àotScv um- zusetzen ; vielleicht ist es rathsamer tiaiziz àotSo'ç und ■iéuTCiv àotSo'v zu substituiren nach Anleitung von Od. p, 385. In jedera Falle erscheint 'isfoç ovstpoç als hôchst bedenklich, und zufallig ist die authentische Lesart in einer Notiz der Scholia Veneta gerettet; es muss heissen oJXoç ovetpo;. Die herrschende An- wendung des Wortes ttloç, erklârt sich ganz einfach daraus dass die urspriingliche Form ^éto; lautete. Ist es auch nicht undenkbar dass das contrahirte ^efoç schon zu der Zeit vorhanden war als der grôsste Theil der Odyssée abgefasst wurde, so werden wir doch wenigstens in den alteren Partien des Homerischen Epos die dreisilbige Form .herstellen miissen. Eben so kennt Homer nur die viersilbige Form Ap^ew; (vgl. Mélanges Gréco-Rom. II p. 395). , II. B, 26 sagt der Trauragott zu Agamemnon: vûv S' £(jL£^ev ^uvsç ùxa- Aiô; hi tc. àyYsXc; eîixt. Eben so B, 63 und ganz ahnJich O, 133. Gleichwohl môchte ich zweifeln ob ^uve; «x,a richtig sei. Wie man es anzufangen habe um schnell oderlangsam zu horen, ist râthselhaft, und das Auskunftsmittel dass der Spre- chende auf das Anhôren tibertrage was eigentlich von 1) So mag auch Quintus Smyrnaeus gelesen habeu, vgl. XII, 119: Sr\ TOTE 3sïov ovstpov év'ApYEÎoiotv 'EitEtoç, to(; Wev, toç ïJxouoev, ÈeXdo|i£voiot'« EEinEv. Derselbe Dichter gestattet sich eVfîaia Seîa IV. 134. xal âtia irEpl oxép'jotot ^coîo TEu^e' lirtPponÉouaiv IX, 220. Seïov âYotXfjia XII], 427. Es kanu dies um so weuiger befreinden, da schon Hesiod Op. 731 âeîoç àvYip hat (vgl. Tlieogoii. 32. 135. 371), wie ApoU. Rhod. I, 526 ôo'pu Seîov. seiner Mittheilung gesagt sein soUte, durfte hier von der Hand zu weisen sein, wo wir durch Ànderung eiiies Buchstaben dem Sinn aufhelfen konnen, indem wir schreiben: vûv §' £ijl£"3ev lu'veç YJxa. Die Adverbia T^xa und wza werden auch sonst ver- wechselt, bei Quintus Smyrn. XIII, 30 wie II. F, 155: ol S' u; oùv èiho^'^ EXevtjv iizl TCupyov toùaav, ïjxa (ôxa Zenodot und audereJTCpô; àXXïîXou; £7i:£a 7UT£pÔ£VT àyo- psuov. Der geâusserten Vermuthung wiirde allerdings eiii triftiges Bedenken entgegentreten, wenn Bekkers Annahme dass bei Homer durchweg Ffïxa zu sprechen sei, richtig wâre. So viel ich sehe, griindet sich dièse Annahme auf zwei Stellen, II. il, 508 : â.<]^â]x.s.^aç, S' àpa X£ipôç (XTCUo-aTO Tfjxa YEpovxa, und Od. p, 254: ôç eîtcÔv Toù; (i-èv Xc'tcev aÙTOû (andere aùroîst) i^xa xtcvxaç, wo- nach Bekker Od. a, 92 das iiberlieferte tje (Jttv y^x' i\6.- a£[£ in r\i fe f'^x iXaceu geandert hat. Ob FTJxa auf etymologischem Wege sich rechtlertigen lâsst, vermag ich nicht zu sagen; dass II. ïi, 508 und Od. p, 254 keiiieswegs ausreichen um Bekkers Annahme sicher zu stellen, geht klar hervor aus den uachfolgenden Belegen fiir einen Hiatus am Schlusse des vierten Fusses. àXX' ys jj.îp[jLYip'.Ç£ xaTct, çps'va âq, À/tX-^a II. B, 3. xupTU, Itv. axT^oç auvcx«>«OT£" aùxàp U7r£p'i£v B, 2 1 8. ov x£v i~^à hr[UCLZ dydya t] aXXo; 'A/atoîv B, 231. j^Xaivoîv T T]S^ yi-zQ>-^t<'r$*boiirs:. 14 £iXaTC'.vàÇouatv, TCivouai xe adoKa otvov (wo man al- lerdings TC'.'vouaiv x ai'^oTCa oivov scbreiben kouiite) ^, 57. p, 536. jj.Tf) Tt; ETt TCpo9j)«v aYavôç xal TÎTCto; eiru ^, 230. s, 8. àXX' aid x'îtXsTro; x sit] xaî aîauXa ^î'Çoc ^, 2 32. e, 1 0. STXl Ô£ TlÇ \',(J(jri OLlTZlid X£ £tÇ (XAa 7C£XpY] y, 293. oùS' àç 'OSuaaïja ixeYaXTJxopœ evSov sxexjjlsv £,81. xtTcxe [ji.ot, " Epiieca xP^^ôppaTtc, £''XTrîXou'3a; e, 87. xat xôx' £TC£tx' àv£[j.o; |j.èv ^TCauaaxo, ï]'Sà YaXTqvïj s, 391. •ri[i.tdvouç eXuov éa^-îjxâ x£ £i79£pov £ta« yj, 6. XY]Xo'i£v ég àTttTf); yaifT);- xù où xtva oiâa tj, 25. £jc x£ cpi'Xuv TCac'âuv £îc x' œùxoû XXz'.vooto Yi, 70. Evïa M ol TToXûxapTCo; àXoTJ ippiÇ"'^»^ ïi, 122. â£ÛX£, (piXot, xôv lEfvov ^pujiôta £1 xw' a£'3Xov ^, 133. V%^ [».£V JJLOt ETCOVXO SDMÔîXa. é? SE £y-œ(7XY]V t, 159. Aio'Xo;- àXX' à'Y£ lâcracv iSoj^îtsa b'xxt xââ' ^axtfv x, 44. « KtpjcY), 7i:û? x' ixp \s.z xE'Xeac aot ïÎtccov Et^vac x, 337. v:qa iJ.£v âp 7i:â[j.7i:p«xa ÈpuaaaxE T(]7i:£tpo'vS£ x, 403. xxTÎitaxa âà ff-rcïîôo-at Tze\ai(jaaT& OTcXa xe Ttavxa x, 404. vîlJLàv off' £v TCo'vxu Tzd'i&T àX^Ea i/'iuéEvxt 5c, 458. xuavÉTi" xô [i.àv o'j Ttcx' £pM£f, oùSe tcox' at'ipTj [1., 75. l'x'iuCTt xoîç ôXtyotat SôXov xaxà £Î,'3axa ^aXXuv jj., 252. MKsœ S' 'HeXi'ç) 'YixEpiovt ixyyeXo; VjX'isv jj., 374. •«ÎTCEi'pM éiT:£X£Xc7£v, oCTOv X ^Tcl ri^'.Gu raaïjç v, 114. axYJ^oç, szEtxa 8à x£p<^' SnîpJao, (andere StTfj'pîaa') à^i-çoxep-riatv |, 351. ^œXXov S' etv éXEofatv àoXXÉa. âv SI au^ôxiq; |, 432. aùxoç œ7UTC£{i.4i£t, Su(7£i §£ XI è'v y£ cpEpEff'iai 0, 83. ^àv S' tEvai TCpoxEpw Scà Sw^axa (so Eust. statt Su- l».axo;) Tio; ïxovxo o, 109. ix [jLÈv 2LtSûvo; TCoXuxaXxou E^x^lJ^a'. Eivat o, 425. SeÎTCVÔv x' ivXUVGVXO XEpMVXÔ XE ttfôoTCa CtVOV 0, 500. TJ xiç CTçtv xcS' EE'.Tte ^£c5v, tJ £ic7'.Sov aùio'' TC, 356. èi] xo'xE y', «; évoYia-Ev 'OSuaaEa eyï^; £dvxa p, 301. xôv jj.àv ^Y" '^P'^* â«i».ax' àY«v èù ^^Eiviacra x, 194. M, 271. oïdv XE xpoiiuoto XotcÔv xttxa iayjtkioio x, 233. •^ Y°^P ^s'»' ^^ p-ECTCv ptxXov EYX^i o^uÔEVxt u, 306. ■rî 8' ap ^9 Ù^^ïjXtï; aavi'So; [St)- EV-a 8à x'n^ot 9, 51 . àitcpî 8k x^fp"^ (pi'XTjv PoÎXev eyx^''? <^TX' ^' ''^P' aùxoû ?, 433. StxxuM ^^Ep'jo-av TtoXuoTCM" oî 8é XE TîâvxE;; X, 386. itucrÉv ^' oXoXu'Iat. ItceÎ ]f.i-^(i tlathz spYov x- 408. Seîtcvcv 8' ai<|ja (juûv tepE'JaaxE o; xtç àpiaxo; o, 215. y.ttC 01 Sùpa TCc'pov ^Ecvrîta, ota éot'xEt «, 273. TTEttovx'" ai'jja 8' etceix' ^ttI xeu'xeœ éaaEuovxo w, 466. Aucli bei spiiteren Dichtern findeu wir hiiufig genug denselben Hiatus, vgl. Eurip. Stud. Th. I S. 1 18 Anm. 1. Der Aorist £f8ov ist bekanutlich aus efcSov entstan- î den; folglich miissen wir fur diejenige Zeit, wo das j Diganiniii iui Anlaute von t8Etv noch gehôrt wurde, den augnientirten Indicativ in dreisilbiger Form er- warten. Wenn daher das zweisilbige eiScv durch das Metruni gefordert ist, so haben wir niclit f£F8ov zu schreiben , wie dies I. Bekker im Homer fast durch- giingig tliiit, sondern miissen eine Vernachlllssigung des Diganima annebnien, fiir die es bei Homer keines- wegs an Eeispieleu fehlt. Dahin gelioren, um aus dem Bekkerschen Texte nur einige Belege zu geben, r] îva i)'[3pcv îSrjç II. A, 203. otxpsfov Î8uv B, 269. eu; [làv ar:£Û8ovxa; c8o'. A, 232. HEpYâixou E'xzax'.Suv A, 508. H, 21. TCarS' ^atSoùaœ X, 407. o; iJ.Tf)x œp xtç iSt] O, 337. èç, S' iSe'xïiv inâvxcîv XEtpaXa; Od. p, 152. vcCTxt|jLOv ■^[xap ihin'tai'^, 233. xâXXiaxov tSov X, 522. aùxiV i8ôvx' '08uaf,a p, 327. £vM7i:a8tM; io'Moy.t'» "j^, 94. «; ^atSÉa'iTjv M, 101. élôXoMv xt; t8o'. «, 491 . Ob wir dièse und iihn- liclie Stellen insgesammt fiir verschrieben halten miis- sen oder auf Grund derselben glauben diirfen dass Ihzh bei Homer demselben Schwanken unterliege dem wir bei anderen digammirten Wortern begegnen, dass also die Verfasser der Homerischeu Gedichte uach Belie- ben iSe'eiv oder fiSeew wiiblen konnten, dies ist eine Frage uber welche man sich , wie jetzt die Sache liegt, schwerlich einigen wird. Bekkers zweite Aus- gabe bleibt uns die Antwort schuldig, sofern sie zu funf unterden obigen Stellen Vermuthuugen bcibringt, . die dem Digamma zu seinem Rechte verhelfen sollen, die iibrigen Stellen dagegen stillschweigend ihrcm Schicksale uberlasst. Nach welcher Seite hin aber man sich auch entscheiden mag, in jedem Falle steht das zweisilbige ei^8ov auf einer Linie mit den nicht digammirten Formen iS-rjç, t8«v u. a. Wer ein zwei- silbiges e^Sov dem Homer zngesteht, wird auch ein nicht digammirtes ïSti; anerkennen mussen; wer das nicht digammirte i8^ç bei Homer fur fehlerhaft erach- tet, muss nicht minder gcgen die zweisilbige Form des augnientirten Indicativ sich striiuben. Das Bek- kersche keîSgv erscheint dairegen als eine durch nichts motivirte Unforra. Betrachtcu wir die einzelnen Stel- 15 Bulletin di> l\%cad('i>iie Impériale 16 leu wo es sicli im Texte findet, so lasseii die raeisten von ihnen auch eine Auflôsung des Diphthougen zu. So II. A, 275: m? 5' oV ànc axoTut-ri^ FsrSev. E, 515: àç FetSov ?«c'v T£ xat à^-E\i.ia Trpocrtc'vTa. 0, 484:"Ex- Tup 8' oç FerSev TeuV-pou ^Xa9~£VTa ^eXsiJLva. IT, 818: "E)CT6)Ç) S' «; FsrSôv naTpo)c)vTÏa ii.eyaïu[j.ov. T, 1 6 : oç FsK', o; i«.'.v [xâXXov sS'j /cXo;. Y, 424: u; Fîf \ ô; àvETcaXTO. ^P, 207: û; feîScv tov àçitaTOv ^vî xpatEffï ijau.ivT(. 1^,874: u^t S' utco vs^iov FîT'^ev Tpyjpova TC£- Xstav. Od. S, 524: xèv S' àp' octcc ayxTutTJç fîTi^ôv ctxctco'ç. Ç. 160: où •yap tcw xotov F£rScv [BpcTcv ca<ïa)v[ic?o-tv (wo andere toicùtov lâov ^pcTÔv ccp'ia).[xorCTtv oder tc^oùtov é^ùv tSov 09'iaXfi.oî'fftv). x, 453: oî 8' etceI aX^iq^cu; pef- âov cppaaaavTÔ t èaâ'/Ta. X, 281 : xaî XXûptv fsiSov ue- çMCtXkéa.. X, 298: xaî At;Sy)v Fetâcv tyiv ïuvâaps'ou TCa- pàxOtTCV. p, 31: TGV Sa rcXÙ TCp6)TT] FSfâôV TpC9Ôç: Eù- puVAeia. u, 445: aùxôç eyMv fecSov ^éov àjxPpoTov. 11. r, 154: ot s' àç oùv FstSov^' 'EXe'vïiv. Keine dieser Stellen ist geeignet dem anomalen fsKov auch nur einen Schein von Probabilitat zu verleihen: es vvar vieluiehr èrtScv, ëfiSev u. s. w. zu schreiben, wie denn auch II. H, 153 die Bekkersche Schreibweise 'Hpt] S' eaFefSev xpuffo'ipovo? und Od. X, 582 xaî jj.Trv Tocvxa- Xov eaFerâov als unberechtigt zu bezeichnen ist, da das Metrum siasFtSev und eiae'Fiâov vertrug. Einem zwei- silbigen efSov begegnen wir nur selten, wie II. A, 112: Fsrâsv, OT è^"lBriç aYaYsvTtcÔaç wxù; 'AxtXAeùç,T, 292: Fs.îSov Tcpô TCTcXto; SeSaïYii-evcv o^i'. ^aX^w, Od. t, 182: ev^a h' îk' ^CT/axti^ okioç eiôcixsv ày^^ '^aXaaaïjç, x, 194: Fecâov yàp ffxoTutTQV £; TratTCaXoeo-aav àvsX'rov, X, 162: oùS' iî8tç £vt jieyapotat yuvarxa Sind dièse Stellen uberhaui)t fehlerfrei iiberliefert , so werden wir die nicht digammirte Forni sfâov, die Od. t, 182 und X, 162 schon durch das Metrum vorgeschrieben ist, auch II. A, 112. T, 292. Od. x, 194 anerkenuen miissen. Freilich ist es môglich dass einige oder aile in alterirter Gestalt auf uns gekommen sind; wenig- stens kann II. A, 1 1 2 ohne Weiteres in Abzug gebracht werden , da nichts hindert zu schreiben èfcS' (oder besser sutS'), Sx' é^"lh-qç aY'xyev iro'âaç «xj; 'Âx'-XXeùç. Die Form vjthov ist gegen jeden Zweifel gesichert durch das inschriftliche Zeugniss C. I. 4725, 14 vol. 3 p. 369 (auch bel Ahrens de dial. II p. 578): 79071:- Ttaxa ff(X[i.a[vovxa xo'a' eutSe xuaa iijdy,c'j(yi' SyjXov tzoligi S' EYEvx m; f£ (bCktiat '3£0t. Ganz in gleicher Weise ist das Homerische £'jaSov, wie man lilngst erkannt hat, ans £Fa§ov gemacht'), eben so xaua^at; bei He- siod aus xaxFctEatç, desgleichen nr,X£'Jç und ^aatlnS^ aus Il-f)X£F.; und ^aailsF^ u. s. w. Wenn in unserem Homer von £utâov keine Spur zu finden ist, so erkliirt sich dies aus der Willkiir der alten Verbesserer, durch deren Vermittlung wir die Homerische Litteratur iiber- kommen haben. Da sie von dem Digamma bei Homer keine Ahnung hatten, so war wohl nichts natûrlicher als dass sie ein urspriingliches eùiSov austilgten durch Substitution des ihnen gelâuiigeu £iatSov. Vgl. II. S, 13: (7X7] 8' £zxcç xXtat'ï];- xa^a 8' £iac8£ Èp^ov oce^xë'^. 2, 235: 8ocxpua Ï£p[».à x^'w^? ^^^'^ £i.'at8E maxov irnî- pov xôc'ii-evov év 9£pxp«. Od. a, 118: xà 9pov£uv, (jivï)- cx^pa'. [».£': yJjj.e'.'o?, ôia'.S' AjyJvïiv. £, 392: S' àpa a^E- âôv £Î'ctcSe Yafav ô^ii jtaXa Tcpoi'Sûv. t, 148: oux cùv xù[i.axa [j.ay.pà x'jX'.vSc'^LEva rpoxl yiçao'^ giatbc\t.zv 7T:piv v^a; £uo-(7£'Xij.ou; iizivÂXfyai. t, 251: xal xc'x£ Tuùp àvs- xacE xal Eitj'.SEv, £Ïp£xc 8' Tji».£a^. X, 306: xt^v 8à jjleV 'l9'.IJ.£8£tav AXwrio; ^apaxoixw £(,'ff[8ov. v, 206: axTJ S' ap' àvat^aç, y,ai ^' £!.ffi8E TraxpcSa yafav. Tt, 356: t] xtç a9tv X08' ££'.7i:£ tEMV, T|' EÏatSov aùxol vï)a 7:ap£pxo[J.E'vY)v, X. 407 f. ; T] 8' 6); cùv ve'x'joî; x£ xal àcntExov eîdtSev aîjj-a, fôuffe'v ^' oXcXù^at, oTceI ^é-^a. s.ïaihz êpyov. (};, 324: r^K «; Eiç Ai'Seu 8ô[iOv t]Xuj£v £Ùp«£vxa — xac eictcSe Tcâvxa; Éxatpou;. u, 493: axT) 8' àp ^tu' o'jSÔv î«v, xoù; 8à CTx^^ô^ Eiff'.Ss TCcivxaç. 9, 222: xù 8' é;i:£i EiatSE'xiqv EU x' é9pot(7C7avxo £'xac7xa. Unter allen diesen Stellen ist keine einzige, wo das Siraplex von Seiten des Sin- nes unzulassig ware; an deu meisten erscheint das . 2) Bekker'hat es ftir gut befunden II. H, 340 inti mu toi èVaSev euMï] in lien Text zu setzeu und ebeu so P, 647 und Od. it, 28 das (iberliefertf eùad^v in cFaôev zu andern. Die Berechtigung zu die- ser Neuerung dûi-fte sich schwer erweiseu lassen, wenn man be- denkt dass in der angefiihrten luschrift eûiôe ueben re vorkommt. Ûberbaupt freilich erscheint es als ein Act der Willknr das Di- gamma im Homer zu schreiben, so lange man sich nicht entscliliesst das Kta, das Oméga, die Acceute und âhnliche Erfindiingen der spà- teren.Tahrliunderte aufzuopfern und zu der primitiven Schreibweise des Alterthums zuriickzukehren. Und wenn eiumal das Digamma wieder iu sein Recht eiugesetzt werden sollte. warnra schreibt Bek- ker Éaaufjiat und nicht vielraehr £OFup.ai, warura DiriÀi^o: statt Dt,- Xï>'Oî, warum ôviv statt ôfïJv u. s. w.V Otîenbar deshalb weil hier und in tauseud âhulicben 1-âllen das Digamma sich nur auf dem Wege der Sprachvergleichuug sicher erkenuen lâsst. \Var I. Bek- ker mit deu Ergebnissen dieser Wissenschaft nicht vertraut, so musste er sich hûten ein Gebiet zu betreteu wo linguistische Stu- dien unerlasslich nothwendig sind. Es liesse sich noch manches andere gegen Bekkers Verfahreu in Bezu.: auf das Digamma erin- uern, gegen das gauze Prineip wie gegen die Anweuduug im Ein- zelnen, wenn es unsere Absicht wâre auf diesen Punkt hier weiter einzugehen. 17 des Sciences de Sain* - P<''tePsbour§:. Il» Compositum uls geradozu sinnwidrig uiul verkelirt. i Dass X, 30G und <\i, 324 das einfaclie ïSstv deii Home- rischen Sprachgebrauch fur sidi hat, lehrt eine Ver- gleicliuug der Nekyia, wo es heisst T'jpù t^cv £'jT:aT£- pî'.av (235) und deui entsprechend in alleu iibrigen Failen(tâMv()d.X, 55.87. iS^n 94. 6pÔMl41. i8ov 260. 2t)(i. 271. 281.298.321. 326). Am ersten konnte man sich £i(7tS' 'A^ïivTiv Od. a, 118 gefallen lassen; gerade dieser Vers aber wird von Cboerob. in Theod. p. C27, 31 als Beleg fur die Form ô^Sov angefiibrt: aus dem Schwankeu der Ûberlieferuug zwischen efSsv 'AïYivTQv und iiuth' 'A'iTJvTiv dûrfen wir zuversichtlich auf ein urspriingliches sù'tS' X'iTJvTiv schliessen. Auch sonst lia- ben die alten Pseudokritiker ofters èa'Ml^ statt iSstv gesetzt, uni einem vermeintlichen Hiatus zu begegnen. So II. X, 407 TcaîS' èaihoùua und Od. 'i, 526 àtjKftî- povT iGiIoùc>a, wo G. Hermann und I. Bekker mit Recht sich fiir tScj^œ entschieden haben; nicht anders ver- niuthlich Od. <];, 94 und w, 101, wo évuTiaSioî à'Seaxev (statt éci'Seaxev oder TJtaxsv) und m; ^tSsa'iïiv (statt iai- S£(7t7]v) zu schreiben sein diirfte. Wie das von Bekker erfundene f£?5ov als irrational und voUig unbereclitigt erscheint, so kaini ich mit dem Imperfectum FTJvaao-ov mich nicht einverstanden er- klâren, das anmindestens fiinf Stellensicheingedriliigt hat, obgleich nicht eine cinzige dieser Stellen die Existenz einer so anonialen Form darzuthun vermag. Bei avag und àvaaao wird das im Anlaute stehende Di- gamma in den Homerischen Gedichten fast durchgan- gig beobachtet, so dass die wenigen Contraventions- fâlle kaum in Betracht koramen. Das Imperfectum lau- tet daher lavaaaov, wie richtig bei Alcaeus fr. 64 p. 721 gelesen wird, y.al izkEiaxoiç éavaaas Xaoi;. Dem- gemass war zu schreiben II. K, 33: oç n-s'ya TiavTuv Xp^fituv éavaCTcre. Il, 172: aùrô; SI ^é^[a. xpatEuv id- vaaaev. Il, 572: oç §' i\> BouSôi'o £Ù vatO[i.£VM la'vaaaev. Od. 7, 305: ÉTUTaETe; S' éavacras^) TCoXuxpu'ffoto Muxt]'- vï)ç. X, 276: KaSiJLeiwv £àvaaa£ 'reov oXoà; hà^oxikdç. Die ehemalige Lesart 11. A, 193 und sonst, £uç 6 Taùï' ûpiJiatve xaxà (ppEva xat xaxà 'îuji.ov, darf jetzt als antiquirt gelten; nur dariiber kann man streiten, ob eloç oder iqo; statt ew; geschrieben wer- dcii niuss. Die neueren Ilerausgober haben sich fiir die erste Form entschieden, und 1. Bekker sucht dièse Ansicht in den Monatsberichten der K. Preuss. Akad. d. Wissensch. zu Berlin 1861 p. 241 zu begrunden. a Das £ r/r///», so lauten seine Worte, awenn der Vers es lang hraucht, vor o und m in zt iiber, vor t) in tj; — also ~et« 'iTÎYiç ^Tfiï) 'ùEt'oij.Ev tzîaa'y, ungefàhr ivic xp£« XpecM, X£0'j(7t XEt'ouc'., A£6)Xp'.To; (= ATqp-ôxp'.TOç) Ae'.- uzjtToç, i.yjA'y. àxXECfô; oder àxXetM;, uaxpî'.ùv und Ça- XpYlSrç, CTteiO; CTCEtCU; 27l£lU MWd CTTîfit (7Ti:TtΣffai, £?«» sioç Mwr^ H?c/;A ?*?e rZie enhprecliende Sanskritform ver- lanyen soll, yi6); iqoç, xXETqSc'v. xX-^7]8dvot,». Zunilchst ist dagegen zu bemerken dass, wie zuerst G. Gurtius Rhein. Mus. N. F. IV p. 245 erkannt hat, die Forraen eîm; und reto^ bei Homer auf einem Irrtlium der Gramma- tiker beruhen. Die Form tecm? steht im ueusten Bek- kerschen Texte an nicht weniger als 23 Stellen (11. r, 291. A, 342. 488. M, 141. N, 143. 0,390. F, 622. 730. Y, 41. 412. ii, 154. 183. Od. y, 126. 8, 800. £, 429. Ç, 80. t, 376. ]i., 327. v, 315. 321. c, 153. p, 390.x, 106), TEt'o^meinesWissens viermal (11.0,277. Od. S, 91. 0, 127. t:, 139). Das Oméga der letzten Silbe wird durch keine von allen diesen Stellen er- wiesen*) und erscheint somit als vôllig unberechtigt '^j. Sodann beruht das fiir den Diphthongen ec geltend gemachte Argument auf einer falschen Voraussetzung. Bekker irrt, wenn er eo; als die ursprungliche Form ansieht, die man zu Gunsten des Versbediirfnisses in £?6); gedehnt habe. Vielmehr sind die primitiven ioni- schen Formen ^o; und t'^c; spîiter in em; und teu; um- gewandelt worden, wie IItiX^oç aus ïlTqXïjo; entstandcn ist und xps»^ auf ein ursprungliches x?tqov zuriickweist 3) In Bekkers zweiter Ausgabe steht ÉTiTotFCTe; Fiivaooe. Die Weglassung der Partikel Si scheint auf einer Vermuthung des Her- ausgebers zu beruhen, obgleich die Annotatio schweigt. Tome VI. 4) Fast ûberall nâmlich folgt auf eVwç uud rsioiç ein Consonant; Od. 1/, 315 und o, 153 schwankl die Lesart zwischen tVuç èv TpoC-ri und é'uî ii\ Tpoîïi. 5) Eben so wcrden wir bei Ilesiod Scut. 378 die Richtigkeit der ûberlieferteu Lesart eitoç tïeôiovô' otcpixtoviai bestreitcn mûssen, wo- gegen gelehrten Dichteru wie einem Apollonius L'h. eVuç und teiui; ohue Frage zuzugestehen ist. Bei Apollonius findcn wir ncben soi; (2, 398. 3. 98. 4, 302) und T£Uç (I, 507. 3, 844. 4, 1474) auch eVcoç (3, 1.326. 4, 1658) und bei weiteni liilufiger teCu; (1, 359. 400. 640. 2, 132. 3, 965. 1314. 4, 76. 285. 821. 1588. 1617. 1687). An keiner dieser Stel- len wird iu eVu; und teCuc das Oinoga durch den Vers gefordert; aber ohnc Zweifel theilto Apollonius den Irrthuiii der Grammati- kcr, welche bei Homer eiuç und teîwç lascn. Nonniis kenut nur die Form i'ox;, die er stets als lainbus geliraucht, uud auch dièse Form findet sich bei ihm ziemlich selten. liei Quintus Smyrnaeus ist. wenn wir uns au die handschriftliche Ûberlieferung binden, kaum eine Spur von eue anzutretVeu; daniin môcbte ich zweifelu, ob der ncuste Herausgeber wohl gethan hat an vier Stellen (I, 195. 11,57. X, 297. XIII, 200) nach Vermuthung é'uç in den Text zu setzen. 2 19 BiiIIefiii de l'Académie Impërlale 20 (Eur. Stud. I p. 7). Noch speciellor passen fiir den vor- liegenden Fall die dreifachen Formen Xtioç Xad; Xew;, vT]o; vao; veuç. Statt éw^ gebraiicheii iiamlich die Do- rier die Form a? (Belege bel Ahrens de dial. Dor p. 200), ohne Zweifel entstanden aus âo;, und wenn He- sychiiis anmerkt dass die Kreter tocm; statt tsm; ge- sagt haben, so werden wir keinen Augenblick zwei- feln kônnen dass die richtige Form vielmehr xâc? lau- tete. Dièse Dorischen Formen àzç und ràoç fiihren mit Notliwendigkeit uuî rioç und tt^o;. Mit dç neben Tioç und euç lasst sich noch 2usammenstellen Tcapapoç (statt TCapTJopo;) neben (xeTïîcpoç und n-exsupc^. Somit brauchen wir nicht erst zum Sanskrit unsere Zuflucht zu nehmen, sondern kônnen bei den im Griechisclien nachweisbaren dialektischen Schwankungen stehen bleiben, um zu der Erkenntniss zu gelangeu dass die vermeintlichen Formen îic:, tsîo;, du- und itia; in den Kôpfen der Grammatiker entstanden sind und dass wir befugt und verpflichtet sind dafiir ijoç und T^o; herzustellen. Neben Vicç und ti^oç lesen wir bei Homer zuweilen die jiingcren Formen £'«; und tsu;, die bald zweisilbig bald einsilbig gemessen werden. Die Zabi der Belege ist ausserst gering und bei nahe- rer Betrachtung erw eisen sich die nieisten als unsiclier und bedenklich. Ein iambisches smç tindet sich nur Od. p, 78: Tocppa ycfp àv xaià àcxu 7i:oT[Ti:TU!7(7ot:'iJ.£'ra {i.u'ÏM )(ÇT'jj.aT àTra'.TiÇovTS^, £'«- x à-ni TirâvTa Sotet'ïi. In gleicher Messung tô'm; an drei Stellen, IL T, 189: aùràp !\)('.XXeù; jj.tjj.vsTG) aù'it xéfoç yî, iTztt^6]i.£,wç TCsp ''\pific;. 0, 658: ocpfa te'u; œùxoç te [».£v« xat Xaèv e'pij'xu. Od. a, 190: eûSs K oLvayli'jttlcra — a'jToO evl y.'ktvzr^^r tî'm^ s' àpa §1(7. reauv a[j.^pGTa âùpa '5t'â6). Fiir das ein- silbige £'uç liefert Bekkers zweite Ausgabe sechs, fiir das einsilbige tso; vier Belege. II. P, 727: £'uç p-èv ■/âp TE 'isGuat Stapparaat [XafiaÙTs;. Od. (3, 148: tu S' îwç IJ.SV ^' îTCETOVTO [j-STa TCvoffï; àv£(j.o'.o. £, 12.3: £«; ;jL'.v îv 'OpT'JYt'Yj xpuao'rpovc; ''\ç)T£jj.t;; â^vv] — xaTETtEcp- v£v. £, 386: £'«; yî 'I>atTq>c£0'(7t 9'.Xr,p£T[j.otat [xtYEt'Y]. p, 358: "J^aïtE S £'«; ct àotâô; évî jj.£Yaj)ot(7tv aE'.ÔEv. ~, 530: Tiaf^ S' f[j.c; sw; [xev ETqv etc vTJTrto; TqSÈ x^Xc- 9j«v. — Od. X, 348: àitoc^oXoi Ô' apa xiuç [j.£v £v!. [j.e- YapotCTt tce'vovto. o, 231: c Sa te'u; jj-Èv èvl [jLEyapot^ o'Tâpot j>.ef».o(.(7av TrcXsjx^'Çe'.v T|3à iJ.ax£C7'rai. Jetzt ist statt desseii tccXîix'.us'ixïv hergestellt, mit vol- lem Rechte; demi wo ein Intinitiv den vierten Fuss des Hexameters schliesst , folgt bei Homer und in gleicher Weise bei spâteren Epikern fast durchgangig ein Vocal, und die streuge Consequenz mit der man dies Gesetz beobachtete, lasst sich nur daraus erkla- ren dass man im vierten Fusse statt des Spondeus auf -î'.v den Daktylus auf -s'itev vorzog^). Falschlich also las Aristarch I1.T,7'J: ÉaxacTo; jj-àv xaXôv àxoil- s'.v, où^è EOiy.ïv u^^aXXstv, falschlich Od. 0, 3!J3: eaTC èï zz^Tzz^éwiGi't àzcûstv oùSÉ Tt' as x?''i ? ^9'-^ .rtG;. B, 39: iT)a£'.v -^àç ET £[j.eXXev. b, 833: (ttec'xew èç 7coX£[jlov 9t'.c7TÎvopa. F, 289: Tt'v£[v eux éïéXuff'.v. à, 65: iXt^îv èç Tpoiov xte. E, 52: ^âXXî'.v àypta izd-na. E, 61 : teu/ew èEoya '/ap [l'.v E'9tXaTC. E, 634: TiTuao-Etv E'vtaS' écvTt. Z, 53: Su- O-EIV d ÏEpaTTCVTt XaTaÇEflEV. Z, 180: -£9V£'[X£V ri ^' àp' £Tflv''i£tOVY£VCÇ. z, 228:XT£lV£tV OV y.6 '^e.QÇ 7£ TTÔpTj. 10) In gleicher Weise, was Merkel uachtraglich p. CXII ange- raerkt hat, bei Apoll. Rhod. 2, 1190: :rplv xal uETpàuv oxeôôv iX- ï£(ji.EV (statt ÊXiJEÎ-»), at'-r' en tcovtou oteivuuu ouvîaot Ttaviifiepoi àXXTiXïjOiv. So ist aurh iu den Orphischen Aiiixà V. 39G uud 762 tnaTzé\ivi, V. 706 ôaltÉ|j.Ev herzustellcn. 11) Dahiu gehôrt, um nur eins zu erwahneu, das einsilbige Tiaî« II. E, 474. ii, 385. Od. ô, 807, wo das l>ei Homer herrschende Ttoiii; moglich war. In der Ilias findet sich TzaU an hochstcns drei Stel- leu (H, 44. £v (audere EÏTirefv) 'ArpsiSï);. H, 387: et- Tcerv (andere siTcs'ixev), aï y.i Tusp ù'iJ-ji-t 9tXov. 0, 511: çeu'-fstv opiJLVÎawvTac. I, 102: stTuerv eiç àya^o'v. 1, 256: ta/s'-v Iv (7T7Ît£(7(7t. I, 352: i'o-xetv. 099a 8' ^"ym [xer Axatotfftv. K, 56 : éX^ef^ £; cpuXâxuv c£?ôv teXo^. K, 206 : ÈX'iErv, siTtva 7U0U Sir]t«v £Xot. K, 300: suSstv, àXX' ài^u- Siç xtxX7i(7>csT0. K, 323: â«rT£iJ.£v (Bekker SoiaEiv), ot 90p£0uatv. A, 117: ii^aïQ^zh- aÙTiqv yap t).tv. A, 193: XT£tv£iv, £t? JC& vïja;. A, 208: XT£tv£tv, £iç X£ vTJa;. A, 331 : aT£t'x£w ^; 7i:6X£(Jiov. A, 818 : ào-£tv £v Tpotï] xa- Xsaç xûva;. M, 166: {rxifi^^s'^ T][j.£T£p6v Y£ (j-evoç. M, 262: §Ti'^£w. gÙSé vu TCO Aavaot fàZo^ic xeXeu'ïou. M, 280: vtcp£ij.£v (v£(,'tp£cv Bekker), àv'ipuTCoio-t •ntœauaxôiJ.&vo;. N, 106: (jLt'iJLVEtv GÙx ê'^E'Xîaxov ÈvavTt'ov. N, 236: ffTCEiiSôtv, œi z' oçeXôç Ti YEvo'iJ.E'ia. H, 162: ÈX^Efv £iç"I8ïiv. 0, 148: £p8£tv oTTt XE y.thoç 67i:oTpuvT|. 0, 652: xçaiciiiErv aij;ro[ 7019 [i-âXa SEt'âtcjav. Il, 14: ÇuEiv jjLiqv etc 9aat Mevoitwv. n, 142 : uaXXEtv, àXXâ pi.tv 010;. Il, 447: TC£[i.- TCECv ov 9t,'Xov uïdv. n, 454: TDE'fXTCEtv [jitv ^âvaxov xs 9£p£w. n, 461: 9^ic7£tv £v TpotTi. Il, 832: a^£tv év vY)£(7o-i. P, 454: xxEivEtv, SIC XE vYÏaç. P, 655: eitueèv oxxt §a ol. P, 692: EiTusfv, ai xe ■zâiicxa.. P, 709: iX- ïsîv SIC 'AxcXïiœ. 2, 87: vatôtv, IItiXeÙç Se ïvï]xifiv àya- ysifeat àxctxtv. 2, 91: Ço)£tv ou8' àvâpEcxai ixEXEji.jj.Evat. 2, 263: [xtVvEtv èv xeSco. T, 297: xXai'stv, àXXâ jj.' £9»- axEç. T, 389: TtaXÀEw, àXXâ jjlw ofoç. Y, 252: vEtxEÎv àxXTjXotatv Ivavxt'ov. <î>, 48: tue'jx^Jjeiv sic ÂtSao. «ï», 193: XpaiffjJiEÎv àXX' oùx Eaxt Atî Kpovtwvt ^dx^ataL $, 454: SYÎ(7£tv zal TTEpâav. X, 117: So(7£ij.£v (andere Socew) AxpEÎSTjo-iv à^Etv. X, 357:7i:£tc7£tvK] -yà? (joi^e. ^"j 197: ^Xîse'ij.ev (andere eX^jeiv), 099a xax^axa. 1^,209: ^Xjeîv àpàxat. ii, 404: t<7X£w IcraujxE'vouç. O, 526: ufc)£W àx- vujxe'voiç. O, 663: à|£'[i.EV é^ opEOç;. Od. a, 347: xs'pTCEtv oTCTC-fl ol vdo? opvuxat. ^, 236: £pS£tv Ep^a^t'a^a. P, 329: ÈXtEiv, 099' EV^Ev. Y, 175: xâjxvstv, 699a idfiQ-za. y, 318: eX^eîv xEtvoç Yà9 ve'ov àXXo^Ev eiXkjXgu^ev. y, 320: ^X'iEjj.Ev (andere ^X^eÎv), ov xcva TC9MX0V. y, 426: ïX'ÏErv, 09906 l^oô^ X9^°'°^ x£9a(7tv Kiçf/.^ur^. S, 98:' vaûcv, ot S' àv8p£ç o-ôoi EjujLEvaL 8, 196: xXaiEiv oç xe tavrio-t 39oxc5v. 8,806: xXatstv oùS' àxax^^-at. s, 136: jiriaEcv à-avaxov. e, 197: sc'iEtv xat m'vEtv. Ç, 90: x9«Y£tv otYpuaxtv [xiXtYjSE'a. w, 311: i^âXXEW ri^sri^riç. -q, 257: ^YIOEW à'3avaxov. ïj, 294: £'9^e'i».£V aiEÎ 7019 xe veux£9Gi à99a3£ouaw. j, 45: xE9TU£tv otctcti ^ujjloç £'TT:ox9uvT|(7tv. ^, 203: Tia-EW -ri xoacroûxov ci'o[j.a'.. i, 317: euSe'.v àXXa aiatixa Tûâvxa. i, 249: tcivecv atvujj.£VM. c, 457: eitteiv OTCTCYj xsfvoç. t, 469: xXatsiv àXX' ixÉXEuaa. x, 18: ttejx- tce'[>.£v (andere 7i:£ij.ti:£'.v), coSe' xt xeîvoç; àv7]'vaxo. x, 152: éXïEcv T|8£ K'jtéatoi'.. x, 523: ^e^eiv èv [xs^apoccyt. X, 31: ^E^Etv èv iJ.£Ya90to-t. X, 102: Xïi'aetv eïvotJt'Yatov. X, 265: vœiEjxEv (andere vatEw) EÙ9uxopGv ©tJ^tiv. X, 331: euSecv, TQ ETut, vTfja. X, 374: Ei)8£tv s'v [xEyàpM. v, 212: à^Etv £i^ 'I'iaxY]v EuSEteXov. v, 3 1 : Ttao-x^-"^ àXyEa tcoXXo,. v, 325 : ïxEtv El,; 'I'iax7)V eÙSeieXov. |, 374: eX^e'ixev (iX'iErv Bekker) oxpuvYiaiv. |, 497: EiTCEfv Axp£i8ïj AYaiJ.EiJ.vovi. 0,15: TC£iJ.7r£[j.£v (tce'jxtce'.v Bekker), 09P exi oïxcc. 0, 1 52 : EiTCErv 7J Y^p £[j.oiY£. TC, 402 : xxeiveiv oiX}.à upùxa 'iEÙv. 9, 51 : ^E^siv, aï xe' tco'ïi. 9, 60: ^e'Isiv, aï xe tco^i. p, 304: éX'3£jjl£v (andere e'X'TEÎv). aùxàp vda9i. 9, '509: èXjE'jj-Ev (andere èX^Efv), d99a xï [xiv Ti:9ocr7txuÇciJ.at. a, 183: sX^e'ixev (èX'ÏEÎv Bekker), o^pa xe pt TCapo-x-nîsxov. X, 222: £Ï7l£'[j.ev (andere EtitEÎv)- yj'Stj y"^? oî. x, 569: £'Xj£'jj.Ev(èX'i£rv Bekker)- yj x' ào-Traaxôv. x, 590: XEp- TUEiv, ou xe' jj.ot UTivoç. X, 2 1 8 : E98EIVEV ^zydifoiç. X, 222: Çm'eiv èv [XEYa9Ci(jtv. Xj 314: eï^ew ou8£ xi ^E'^ai àrda- ■îaXov. X, 432: èXÏ£[j.Ev (andere èXtEtv), aï kzç K^ôa'ijzv. X, 483: èX'iEiv èv'iâS' avox-i. <]>, 76: eitue'jjlev (eïueÎv Bekker)' àXkd jjie xeÎvgç. ij;, 265: eïtce'ixev (eitceiv Bek- ker)^ aùxà9 e'y« jJ-uÏTiVcp-ai. 4*; 268: èX'iÏErv, èv x^^'p^^'" atv. ij;, 336: 'iTqffEiv àjavaxov. o, 237: eitueiv, a; È'X'^oi. u, 262 : EiTUEiv (andere eïtce'ixev) 7]â' èTraxoûo-at è[j.ov stcoç. «, 342: §«(7Eiv TCEvxTJxovxa. m, 436: Çwe'jxev (andere uuEiv), aXXà idyia-za. Die Zahl der hier verzeichneten Stelleu betràgt 122: hôchstens (nâmlich mit Einschluss des Digamma) elfmal folgt auf den Infinitiv ein Consonant (Il.B, 39. Z, 53. n , 14. 447. 454. 2, 87. ^, 454. Od. ^, 236. Y, 318. £, 197. M, 342), an den ûbrigen 111 Stellen ein Vocal. Ein so auifallendes Ûberwiegen der an sich numerisch zuriicktretenden vocalischen Anlaute kann weder deni Zufall beigemessen noch ini vorliegenden Fall ans einem anderen Grunde aïs der Vorliebe fiir die Infinitivendung e'jxev hergeleitet werdeu. Ausser den 1 1 angeliihrten Stellen, wo die Endung eiv noth- wendig oder doch (wie II. Z, 53. n, 447. Od. |3, 236) wahrscheinlich ist, wird noch veixeÎv II. Y, 252 zu dul- deu sein, vielleicht auch xpa'ci'-sf'^ A, 242. 589. A, 117. 0, 652. 'P, 193; sonst ist durchgâugig ejhev zu schreiben. Nacb den Codices entscheiden ob etv oder e'jjlev vorzuziehen sei, hiesse gegen laut redende That- (79UE 8dXo;. -, 337: eu8£iv èv Xèxxpoiai. '3, 348: xïtJEiv j sachen sich verschliessen und das blinde Ungefahr 2d dp» Scieiicer.«il>oiir^. 96 aïs Onikel betrachteii. — Bei Apollonius Rhodius ist (lie Inlinitivendung é^zv im ersteii Fusse weder so ent- schiedeu voiii Dichter vorgezogen nocli von don Ah- schieibern so oit verdriingt worden als dies bei Ho- iner der Fall war. Vgl. vac'siv S' àtavaxotat ffuv£aTWv I, lol'J. iJ.t'iiv£tv xai. iJ.!.'povT7r 2,233. xpatc^jj-erv, d Siq Trçôpij Ye'pa^ 2, 24'J. îaxô'ixôv àAXàTiTfiixe TiaXcv 2, 390. 'Sfjas'.v 8' ^ç ôcpw; 3, 498. éXîsspisv, ocppa Se [xtv 3, 622. /pat(T[j.£rv àvTtaaY](Ttv 3, 643. (T)(;riGZfv iv t!u[j.« 3, 700. f56)(7£iJ.£v, àXÀOTS â' ouTt 3, 767. X7)^£ii.£v, af'^a '^è 7i:à- aav 1, 15. w"£'v cpiq^ôv eSovtôç 4, 265. ïeXY£i».£v, vjt av TCpÙTa 4, 436. eX^eh-ev, oça So'Xov 4, 438. vaûtv xo'.pavc'ovToç 4,547. éXtefv si; dy-rd^ 4,761. iax£tv s'v (7TTii£(7C7'. 4, 1723. Gleichwobl diirfte 3, 700. 4, 761. 1723 GXïicEjxEv, ^X^e'ijlev, iaxi^s^ vorzuziehen sein. — Auch Quintus Smyrnaeus scheint seinem bestândigen Vorbilde sich angeschlossen zu haben. AUerdings ge- i)rauclit er zu Anfang des Verses vor Consonauten die Intinitive ^âXXscv 12, 250. '3pE<|jew 3, 478. n.tiJ.v£tv 6, 340. ^Tj^£tv7,481. TpûÇew 10,326. Uberwiegend aber ist im ersten Fusse die Endung £[j.ev, vgl. âoo-£p.£v 1, 92. £X^£>£v 1,6. 173. 442. 646. 2, 432. 5; 33. Ç«ô>£v 7, 86. ij.'.p£>£v 12, 236. oic7£[X£v 1,647. 6,593. 7U£p- a£lJ.£v 12, 20. T£i)|£iJ.£v 13, 338. TpEvJjEjj-ev 9, 27. 9£u- Yï^iEv 11, 236. Daher scheinen folgende Infinitive, nacli deuen zu Anfang des zweiten Versfusses ein Vocal steht, geandert werden zu miissen: £p5£'.v 5, 608. Çm£Cv 2, 40. 6, 427. 'iriGS.i.v 10, 221. ylaîzi^ 5, 606. iJ.c[JLV£tv 2, 45. 7, 496. 9, 300. 11, 435. izdaxziv 14, 631. TiEfffEtv 6,62. cr£iJ£iv 2, 160. teu^scv 5, 548. Das Adjectivum aàç batte urspriinglich eine zwei- silbige Form aôoç. Dièse zweisilbige Form diirfen wir als die ionisch-epische bezeichnen; wenigstens ist sie bei Herodot fast durcbgangig iiberliefort (vgl. Dindorf de dial. Herod. p. XLIIl), und den spiltcren Epikeni wie Apollonius Rbodius, Quintus Smyrnaeus, Nonnus ist das einsilbige cw; vôllig unbekannt. Unser Ho- nierischer Text schwankt zwiscbeu (jâç und aôoç, eine Vergleichungder betreffendenStellen liisstjedocb auch liier au; als willkurlicb oder doch bedeuklich erscliei- nen. Mehrentheils namlich ist aôoç beiHomer zulassig, an einigen Stellen sogar durch das Metrum gefordert. II. A, 344: otlTCu; ol Tza^d v-r]UGl aôot (xaxîwvTa'. Axoc'.ot. O, 497: aXo/o; te aoT] zal lîafSEç CTCtaau. Il, 252: âôx.E, ffo'ov S' àvEVEuas ^dyt]; £|aTCov£Ea'iac. Od.x, 300: ûq ô |i.£v o'jTu; itJTt <7cc; y.a.\ Ù^eûaiiai •ijôit]. Soniit war es irrtliiindich, wenn Aristarcb II. A, 1 17 der Les- art |:iouXc[j.' t{ù Xaôv aôv £[i.it£vat den Vorzug gab. I. Eekker liât in der zweiten Ausgabe oôov Ei^n-Evat geschricben, wie II. N, 773 und Od. s, 305 vûv -rci (;i.ot) ao'oç aiTC'j; cXEtpoç. Uni so auffallender erscheint es Od. 0, 42 und tc, 131 die einsilbige Foim auch von I. Bekker geduldet zu sehen, wo cuvexa ot ao'oç èatji und £1© oTi oî ac'o; EÎjjLt môglich war. Eine einzige Homerische Stclle konnte fur die einsilbige Form gel- tend gemacht werden, II. X, 332, wo Arhilles sagt: "ExTop, àxâç TCCu EtpT]; naTpcxXYJ' £H£vap!.'Çuv ctm; iij(jz^mv 'P'.XcxçâTT, tÔv .STpou'itov, XT|i};ETat xaXavxov 7iv 81 tuv xtç d-idyi^, xÉxxapa, wo die Handschriften Çmvx' a.^iâ.''{ri bieten. Ob wir dagegen berechtigt sind Thesm. 77 mit Meineke eïx ect' £xi Çùç eix' àTcdXwX' EypiTCiSif); zu schreiben, mochte ich vorlaufig in Zweifel ziehen; das uberlie- ferte £ix' eW sxt Çc5v scheint mir uicbt auffallender aïs etwa oùx ï]v eti Ç«3v Soph. Phil. 412 oder tq xcLot £Tt Ç<âv ouxo; Oed. R. 1045. AUerdings wàre sx». Çoi; moglich und sogar natiirlicher, aber einen hinreichen- den Grund zur Ànderung kann ich nicht wahruehmen. Ubrigens ist Zuç auch in der spiiteren Trosa nicht ganz verschollen. Vgl. C. I. 3827 ic vol. 3 p. 1055: Éauxôv Ixt Çùç ^x£i[xïic7£v, und 3846*/ vol. 3 p. 1071 : A |3ao-xavx(>) ^yyc'vm y.'jl Éa'jxô exi Zà; irMfiaz\. Franz sieht hicrin ciiien Sprachfehler statt uôv, woran schwer- lich zu denken ist. II. H, 453 schreibt man jetzt nllgemein: TJ'pM Aao- lj.£Sovx'. TcoXtao-aftEv, und ebcn so Od.t, 483: ïjpM Atj- IxoâôxM. Dièse Dativform kennon wir aus der Atti- schen Poésie (Ar. Av. 1490 und Plat. Corn. 2 p. 675), wo sie durch die Analogie entsprechender Formen «y Bulletin (le l'/^cad^inle Impériale a* wie Toû r\ça, tÔv -fîpov oder tÔv yi'çu, oi ^n'poç, toÙç 7]'?6>ç hinreichend geschiitzt wird. Da bei Homer von der- artigen Formen sich keine Spur nachweiseii lasst, so wird es gerathener sein das dreisilbige Tiçut ihm zu vindiciren. Ûber die Verkiirzung der vorletzten Silbe vgl. Od. Ç, 303 : oioç Scp.ù; 'A'ky.'.vcoio 'fîpuoç' àXX' oTCOTav T£ So[j.o; XEXii'îuCTt xai aùXY). Pind. Pyth. 1,53: TJjwaç; àvTtje'ouç. 3, 7: ■^'çwoc TravToSaTtàv œXxTïïpa voiiauv. 4, 58: TipMSç àvrfôsot Ttuxivàv ij.ïjTtv xXsovre;. Epigr. C. I. 4838/^ vol. 3 p. 399: Hefvov Tt[j.Y](TavT£;, oSotTro- poi, ïîpwa To'v§£ E'JoSov, tir a'JTcl arec/^sTe (7wÇG[x£vot.. Maneth. 1,13: ^u'ipLCtç iqçti'.xcîai kolI i^a^iiçoi^ èizéta- 7tv, Dieselbe Verkiirzung hat sich auch Tyrtaeus ge- stattet, wie wir durch ein von Gaisford in der zwei- ten Ausgabe des Hephaestion p. 157 mitgetheiltes Scholion erfahren: Eupto-JCETa'. S' â.Kkùq £v [lÉaM XeIsu; zowiq , jcaî îv TCaX'.|j.i3axx£tw , «; xat irocpà Tuprat» 7)pU£Ç' OUTO) ^àp iXapi TOV ÔEUTEpOV TTOSa TOÙ (7Tt'xOU. Das daktylische viçiwo; Od. l, 303 zweisilbig zu mes- sen, wie Lobeck Pathol. elem. 1 p. 302 wollte, balte ich fiir unmôglich und ftir eben so unberechtigt als die von alten Granimatikern beliebte Ânderung ■:^'poç. tjbrigens ist auch bei Arrian Peripl. pont. Eux. c. 22 p. 101, 31 éd. Herch. die gangbare Schreibung tô ■i]p« zu verwerfen. II. A, 492 ff. lesen wir das Gleichniss: àç. 8' OTTOTE uXTJ'iov TTOTaiAoç TTEStovSE xaTstat X£tiJ.âppou; xar cpsaçw, ÔT:a?ô[i.£voç A'.èç opLjSpw, • TCo'AXà; 8a Spù; àïaikza: TrcXXàç 8s' t£ TTEiîxaç £(T©£'pETat, TtoXXcv 8e t à9ucrYETÔv Et^ aXa ^àXXEt, m; eqetcev xXovîmv tteSiov tÔte ct£. Die Lexikographen erzàbleu, x£'[»-appouç oTCaÇoixsvo; Atô; on.j3pu sei torrens qui urgeatur lovis imbre, ein vom Regen des Zeus gedrângter Waldstrom. Aber ist ÔTraÇo[j.£vo; in dieser Verbindung passend oder iiber- haupt denkbar? Kann jeniand sagen dass der Regen den Giessbacli verfolge und ihm nachsetze? Man wird schwerlich eine derartige Redeweise in Schutz neh- men konnen. Statt o-raÇôiJ.Evo; niuss hier vielmehr der Begritf «angeschwellt» stehen. also etwa àESôtJ.£voç A'.c^ oji^fM. Dlese Vermuthung wird unterstiitzt durch Quiutus Smyrn. 9, 45 : oti [j.a>cpà ^E'E'ipa — 8tvTi£iç ■npoîVjaw à£i6\i.î\z; Acô; c[j.[3p6), uud 14, 643: xz(]i-0!.ç- poc T àXEYîwôv (xeIcijlevo; Atô; ciJ-l^p«. Nicht minder denkbar wiire indess Ô9£XXcij.£voi; A-.c; i'iJ.i3p«, vgl. II. 0, 383: l; àv^[j.oi)- t] yap pa n-aXtaxa yE )tû[j.aT oçeX- X£t, und Theocr. Id. 17,78: X-rîtov àX8-fio-jtGuo'tv c^eXXô- [I.EVOV Atôç ojjL^pfp. Einen sicheren Anhalt um fiir die eine oder die andere Vermuthung uns zu entscheiden. bietet weder die Palaeographie noch der Sinn; èr.a- Z6\i.smç aber ist auch bei dem dorniHam Homerus un- môglich und konnte nur von den dnrmitamies critici geduldet werden. Das Wort pléXtcyi^pov lasst sich nur in einer ein- zigen Verbindung nachweisen: von den Hunden zer- fleischt werden heisst bei Homer xuo-tv ij.eXttyj'Sp'x YEViCTÏat. Vgl. II. N, 233: jik] jcecvo; àvvîp etc vcctty]- CTEtEV iy. Tpot'Yjç , àXX' aù'ic xuvôv [jiE'XTCTj'ipœ YEvotTc. P, 255 und 2, 179: IlâTpoxXov TpuTjo-t xualv j^eXtut)- ^pa yEvea-jat. Aus Homer baben einige spate Schrift- steller dièse Phrase entlehnt; im Thés. Gr. L. vol. 5 p. 762 A wird angefiihrt Theodorus Hyrtac. Notices et Extr. VI p. 8 : xà tcù xôpou X£t4'ava |j.îX7rY]Î5pa xoîç G-y.u'iJ-votç iù'71. Dazu kommt Nonnus Dionys. 5, 521: àXXcC, TTOtTEp, XXSpE'ÇE VO'STjV XEpaEXxs'a [lOpcpYÎV, J)L7]8£ XiTtïjç éziçoiai xuffiv [j.£X7UY]'ipa yEVEa'ia'.. Dièse Ent- lehnungen liefern einen Beweis fiir das Alter, nicht aber fiir die Richtigkeit der gangbaren Lesart bei Ho- mer, und ganz dasselbe gilt von den Erklarungen alter Grammatiker und Lexikographen (vgl. Schol. II. N, 233. Eust. II. p. 929, 15. Od. p. 1629, 41. Hesych. v. [jie'X- •JTYi^pa. Phot. Lex. p. 257, 10. Anecd. Bachm. vol. 1 p. 297, 24. Suid. v. (jLÉXTtYj^pa Etym. M. p, 578, 10). Die Redensart xutjlv (XE'XTrYj'ipa YEvsa'iat soll bedeuten «ein Spiel fiir die Hunde werden», und ein Scholiast (zu II N, 233) erzahlt dass die Hunde, wenn sie satt sind, mit dem Fleische Bail spielen, [xErà xo'pov yàp CTcpatpctcuat xàç crâpxa; y.aù haççÎTZTOua'.^ ot x'jvsç. Sollten auch die Naturhistoriker dièse Behauptung gelten lassen, fiir die ich wenigstens keinen Beleg aus dem Alterthum beizubringen weiss , die Philologen miissten dennoch gegen eine derartige Anwendung des Wortes jj-e'Xtcyj^pov Protest erheben. Demi ^.e'Xtcew und [jLoXTCirj werden durchgangig nur da angewendet wo von Gesang ur.d Tanz die Rede ist '"). Mogen also 12) D:iliiii gehôrt auch II. H. 241: o'ôa 5' Ivi orai^if) <^ï)îa) [xcÀ- Tteaâa'. "Apr]i.. wo das Kâmpfen in der Schlacht als eiu Waffeutauz zu Ehren des Ares bezeichnet wird. Das Bild ist nicLt eben selteu. Vgl. Eur. Andr. 1135: ÔEtvàç S iv e'i^eç iixippi.iai cppoupoufiévou p£- X£|a.va. Ein anonynier Dichter liai Hesychius: PpuaXXîxrai [jievÉôouTtoi (d. h. iToÀeiJitxoi op)(,inOTaî). Xonnus Dion. 28, 269: xal èp/^TjOTi^psc èvuoù; AixTatoi KopûjJavTei ÈTtsaTpaTouvTO xuôotfjioj. 28. 304; ISaioç 99 «lesi Sciences de Saint» l'éfersibourt;. 30 (lie Leichen als T:ct.r[v.ft oder àïupij.a-a xuvtjv bezcich- iiet wordeii komieii, so wiire doch damil iioch keiiies- wegs die Berechtiguug dargethau sie ii-ô'XTCTjïça xuvûv zu neniien. Welcher Begrifl" statt xuolv \i.i'kTzrîzça yî- vî'gta^ nothweiidig ist, làsst sich entnehuien aus Eur. iierc. F- 568: JCfàxa ô' àvca'.ov repiùv ^t'^^w zuvmv £'X- XTjixa, oder Mauetli. 4, 200: oiuvùv xaxà âôÎTiva xu- V65v 'z £>x'Jai».aTa Sscvâ, und wcnu jemand eiue Ho- iiierischt; Stelle verlaugt, aus II. X, 336: aï [xàv xu'vs; T;5' ciMvsl sÀy-rjo-oua àtxù;. Vielleicht ist in deu drei obeii bezeichneteu Verseu der Ilias jcuaîv tk-urftça. zu leseu und eben so durfte Euripides xuvàiv sXky]':?» ge- schrieben liaben. Denn i\y.ri^a ist eiue auffaileude Bildung, an der schou Reiske Anstoss geuommen luit: er verni uthete êXx'jc7iJ.a (so auch ueuerdings Cobet Mnenios. VIII p. 1G3) oder eXxïi'-iJ.a, wahrend mir â'X- y.-tfzça das einiacliste Auskunltsmittel zu sein scheint, uni die Corruittelen ^ù.Krfiça und £'XxYi;i.a zu erledi- gen. tjber die Verwechslung von \>. und ïp liabe ich Eurii). Stud. I p. 99 raehrere Beispiele aus der Tra- goedie beigebrachl, unter andern Soph. Traeh. 1138, wo das ursprungliche aTîjYTjtpa in (7T£p7Y]iJ.a iiberge- gangen ist. Wenn wir Oed. II. 16 lesen: so kaun es keineni Zweifel unterliegen dass die letz- ten "Worte an einem abgeschmackten Fehler leiden; die Alt are gehôren den Gottern, nicht aber dera Oedi- pus. Darum vermuthete icb Sciioto-c xot; c7of^. Ungleich wahrscheiulicher und meiner Ansicht nach unzweifel- haft richtig ist die von M. Schmidt Philol. XVIII p. 229 gegebene Verbesserung i^à-poict Toq aztç. Denn auch a und u werden unendlicli oft mit einander ver- tauscht'^), so dass i^u^clat und ^atpoiat sicb eigent- lich uur durch den Accent unterscheideu, deu man in Folge des Lesefehlers âiiderte. èSiaoLTO x(ô(jLOv ivuoùç, (3p)(^ï)(3TT|p TTOÀîiJ.oto, TcoX'jTpoTtO'J f^^^î éXîaouv. In àhulicher VVeise sagt Eur. Phoeu. 791 dass Ares xcôfiov àvauXo- TaTov upo^opeùei, womit zu vgl. ipii)fiuEt'v oî âà SiaSoxoi xg)v TCpoxa[jLGVTG)v, tv lî ÈTiaivo; xùv ' EXXïjvov 8ia3o/jj ij.ti x£/_pT([i£VG)v. Vgl. Eust. II. p. 960, 21 : £Îat hi vûv àji-ot^ol Tzoké]).zu h'.d^c-/oi tùç TCpc- XEpotç îo-Of Tfi xô ài*.Gt^ol àvxt xoû tceÇci, àij.&'.3a!.'a tcc- âùv £^aXXa^£'. àvuovx£; XTiv ôSo'v, iq d^s.i^ô^z'ioi IIf!.'aiJ.Gv UTLÈp uv aiixoç lx-:xoiiprja£ xof^ ^pu^!.' 7i:cx£, u; £v xf| xpixïj ^a<];uâi'qf. £i,pY)xat. Wenn d^oi^cî fiir T:£Çot stebeu soU, so ist dies eine willkurliche Ertinduug, zu der die Redensart oXt-Yov yg'vu -^owiç d^d^u^ den Anlass geboten haben mag. Aber auch die beiden andereu Erklarungsversuche kônnen nicht recht befriedigeu. Wer à\t.o(.^oi durch «Vergelter» iibersetzt, wird eiu- ràumeu mussen dass man aus dem Texte nicht er- fabrt wem die aus Askania kommenden Kampfer et- was zu vergelten hatten, eben so wenig inwiefern ihre spate Belheiligung am Kriege damit zusammenhângt dass sie als Vergelter kameu. Darum zieht man es jetzt vor «ablosende Krieger» zu verstehen (II. 1, 471 : oî [t£v à[jLec^ô[j.£vot çuXaxà; exov), die an die Stelle der frûher gekommenen eintreten, wahrend jene nach der Heimath zurûckkehren. INIan konnte sich dièse Auf- fassung gefallen lassen, wenn sie hier etwas klarer und bestimmter vorgezeichnet ware und wenn ein der- artiges Verfahren im Trojanischen Heere sonst er- wahnt wurde. Sollte jemand in den à;j.c[^oi Ersatz- mànner sehen, wekhe den im Laufe des Krieges er- littenen Verlust der ïroer auszugleichen bestimmt seien, so spricht dagegen die Proprietiit des Wortes, sofern aus den Opfern die der Krieg gefordert sich keineswegs fur die Bundesgenossen eine Verpflichtung zu ueucn Leistungen ergibt. Unter allcn Umstandeu leiden die Worte i^Xtov d[Loi^ol au einer Dunkelheit die uns zwingt an der Richtigkeit unseres Textes zu zweifeln. Wenn ich nicht irre, ist zu schreibeu T\Xiov 31 Bulletin de l'Académie Impériale 33 à(i.op^ot iiot TT] irpcTepT). Ûber à^oç^ôç und seine De- rivata hat zuletzt Osann Philol. VIII p. 572 ff. aus- fuhrlicher gesprochen ; freilicli ist seine Erôrterung nur insofern brauchbar als er die bisher bekannten Belegstellen anfuhrt, die man ubrigens auch aus dem Thés. Gr. L. entuehnien kann: denn wenn Osann er- weisen will, àixop^o; berulie auf einem Irrtbume, die riclitige Form laute vielmchr àixopu-ôç, so ist dies eine vôllig haltlose Hypothèse, die keine Widerlegung ver- dient. Die Etymologie des Wortes ist mir unbekannt, aus den Zeugnissen der Grammatiker wie dem Ge- brauche der^ilexandrinischenDichter geht jedoch hin- reichend hervor dass àptop^dç ungefahr gleichbedeu- tend mit àxôXou'ioç ist. Zu der von mir vermutheten Anwendung bei Homer wiirde sich am ersten verglei- chen lassen Antimachus (fr. 24 St.) bei Steph. Byz. V. AuiiY) p. 242, 3: ^v 5e vu Tofat [i-âXa TcpôtppMv £7i:t- xo'jpo? àpiop^euv ûj».cXï)a , el'uç hizizégaaTZ Au'ii-cov àaxu. II. n, 568. Sarpedon ist gefalleu, und uni seine Lei- che entspinnt sich ein hitziger Kampf: Zeù^ S' £7ri vûxT oXoiîv Tavuaev xçarsp-^ ûaixt'vfj, ocppa çt'Xu TCspi TcaiSl {^-âxTQç oXoôç tco'voç eiy). Der Ausdruck ôXccç tcÔvoç wiirde bei einem Dichter wie Quintus Smyrnaeus, der tcôvoç geradezu fur «Kampf» gebraucht, nichts befremdliches haben; auders bei Ho- mer, wo tcôvoç seine eigentliche Bedeutung «Arbeit» durchgângig bewahrt. Dass im vorhergehenden Verse v'JxT oXoT]v steht, lasst die Worte oXoôç tcgvoç als noch bedenklicher erscheinen. Wenn Zeus die Kâmpfer in Dunkei hiillt, so hat er wohl die Absicht zu verhin- dern dass die Leiche seines Sohnes in die Hânde der Feinde gerathe, somit den Kampf um die Leiche zu einem vergeblichen zu machen. Hiernach vermuthe ich : C9pa çtXM Tcspt. TCatSt ixâ/ï)^ àXto; tco'voç eiy). Vgl. II. A, 26: TCMÇ è'ii'kztç aXtov ^ewat tcovov iqS' àTsXecTTov. Od. y, 228. Nestor meint, wenn Athene dem Tele- mach so gewogen sei wie dem Odysseus, so werde mancher der Freier das Heirathefl vergessen. Tele- mach wagt nicht sich mit seinen Hoiïnungen so hoch zu versteigen: M 'Yepov, ou 7i:u toOto êizoq xsXésCTÏat otw XtTiv •yàp [xs^a encaç* àyT) j».' èx^f oùx av i^o( ye i'kTzo]}.i^a xà yâvoiT , oùS' zi tssoi, âç éïeXotsv. In den Worteu oùx âv e'ixot ys ^X7i:o[j.£vm xà ^evocxo liegt eine offenbare Ungereimtheit; Telemach widerspricht sich selbst, wenn er mit ^Xixoiievw seine Hoffnung und daneben in den Worten oùx âv i^oC -ye xà yevoixo seine Hoffuungslosigkeit kund gibt. Dieser Widerspruch lasst sich weder auf dem Wege der Interprétation entfernen noch durch eine vom Redenden beabsich- tigte Pointe vertheidigen. Offenbar miissen wir einen Buchstaben itndern, um einen angemessenen Sinn zu bekommen, oûx. âv F.[).ot ys eXSopt-svw xà ^évoixo, nim- mermehr wird mir solches zu Theil werden, wie sehr ich es auch wûnsche. Ganz âhnlich sagt Quintus Smyrn. 7, 428: vMtv â' oùze'xt voctxo; £sXSo[j.£voi; àvà 'ïuijlÔv ia- azirj.'., und 13, 472: oùSà tseûv xiç éeXâo[jL£votaw àfxu- v£v. Besonders aber lasst sich vergleichen Quintus 5, 446: qï yàp ouxt yoïi'o-Exat àjj.cpm£0'oùa'x xcuptSt'ï] — où Toxiz-- xoî^ ouxt [lexEffuEat ÈXâofj-evotcjt , sofern hier £XSo[jLévotCTc von Kôchly hergestellt worden ist, wahrend die Abschreiber wie in der Odyssée das ihnen gelâu- figere ^XTCojJiÉvotat sustituirt hatten. Od. (T, 143: oi" 6pô« pLVYjcrxYipa^ œxâa^aXa [XTj/œvo'ovxa^. Die active Form ijnqxavàv ist im Vergleich zu den zahllosen Stellen wo das Médium [tïixavàa-jat sich fin- det, so iiberaus selten dass wir kaum umhin kônnen an ihrer Richtigkeit zu zweifeln. Wenn Apoll. Rhod. 3, 583 sagt: oçp' àXey£tviiîv ù'^ptv aTrocpXûuuaiv UTcep^iix jjLYjxavo'ovxe; , und Maneth. 6, 401: oçyava SatSâXXov- xaç i^ aco'Xa iJ.YjxœvG6)vxaç, so kann daraus hôchstens geschlossen werden dass das [j.7)xavo'ovxaç sich ziem- lich frlihzeitig in die Homerischen Exemplare einge- gedriingt hatte, nicht aber dass âxâo-'iaXa [lYjxavo'uv- xixç vom Autor herriihrt. Dieser mag vielmehr àxa'a- ^aXa jj.Yixc6o)vxa^ geschrieben haben. Ûber Soph. Ai. 1037: £7« i».àv oùv xnX xaûxa xat xà Tcàvx' àti ©àa- xotix' âv àv^pM7ûct(7t jtYjxavàv oeoùç , habe ich in der vierten Auflage des Schneidewinschen Sopliokles eine Vermuthung geaussert. Wenn das Perfectum ]xi]).r\xâ.- v7]iJLat in passivem Sinne gebraucht wird, so hat dies mit dem activen j».Y]xavâv nichts zu thun: auch etpyacr- ^n.1 und x£xxTf]jt.at findeu sich in der classischen Grae- citat als Passiva, wahrend ep^àÇo erst sehr spat auf- kam und zu >«xâo(ia'. mir nur der active Aorist xax- ex;xY)v (C. I. 6270, 1 1 vol. 3 p. 912) bekannt ist. Hom. hymn. 28, 8 heisst es in der Erzâhlung von Athènes Geburt: r\ Se Tz^iati^ Atô; œt'Yto'xoto éac7U[».£v«^ «pou(7£v àiz à^avàxoto xapTJvou. 33 des Sciences de Saint-Pétersbourg;. 34 Die Form «fouasv streitet gegen den episclieu Dia- lekt, der bei diesera Aorist die Weglassung des Aug- mentes mit Nothwendigkeit fordert, vgl. Th. Struve Novae curae in Quinti Smi/nt.I'osth. (Ca.S2iml8(')0)f. 26. Die ursprijiiglicbe Lesart iffauiievMç àvopouaîv liisst sich aus Pind. 01. 7, 37 entnelimeu, wo derselbe Ilergang geschildert wird: àvi,'/ 'A(pa!,aTOu xî/vataw )[^a.\y.z}.a.T(ô Ktkixii r.oLTBÇcç X'iavata )copij(pàv zaV àzpav àvopoû- Batrachom. 52 : TCXsraTOv hi\ YaXsTrjv TceptSetSta, TiTt; àpiaxT), ■^ xat TpwyXoSuovTa xaxà TpuyXTfjv épeec'vse. Die Granimatiker und Le.xikographen stimmen darin iiberein dass ein Verbiim TpuyXoSuo undenkbar ist, und doch konnte, wie Buttmann Ausfuhrl. Sprachl. II p. 472 richtig geseheu hat, TpuyXoSuovxa hier nur Participium sein. Aber auch ein Adjectivuni TpwyXo- SuMv wiirde sich schwerlich rechttertigen lassen. Das ehemals mit der vorliegenden Stelle verglichene ct|j£- S'jovra BouTYiv Od. e, 272 ist jetzt der richtigen Schrei- bung o^ï S'JovTa gewichen. Es erscheint daher als rathselhait, wie das den Gesetzen der Wortbildung widerstrebende Tpu^Xcôûovxa sich bis jetzt ini Texte behaupten konnte, zumal da es nicht einmal die diplo- raatische Ûberlieferung fur sicli hat. Unsere Haud- schriften bieten uamiich xpu^XoSuvovra, was freilich, abgesehen von allen sonstigen Ûbelstanden , selbst durch das Metrum unmôglich gemacht wird. Wollte man eine grammatisch richtige Form herstellen, so konnte man TpuyXoSuToùvxa schreiben. Aber dagegen strâubt sich der Sinn ; nicht wahrend die Maus in das Loch kriecht, sondern erst wenn sie hineingekrochen ist, kann sie xaxà xpu^Xiriv ^pesivea^ai. Mir scheint kein anderes Heihiiittel zulàssig als zu schreiben: r\ xal xp«YXôï' éôvxa xaxà xpoyXYiv épeei'vst. Dera Autor durfte II. F, G76 vorgeschwebt haben, wo es heisst: b'v xs xa*. tj(J>ô'3' éôvxa Tio'àa^ xœxù; oùx èXa'se TUXÛE. Orakel bei Phleg. Trall. de mirab. c. 10 p. 134, 13 éd. West. : Tiaîâa; oaa; Tïapoç zlr.a. x.eXeu X/aïax'. xocô' eçSetv d.'za'nir^'j jjaai'Xtaaav £TC£u^o[i.EV"riv 'ijue'ecjfftv. Das Orakel dem dièse Verse entnommen sind, leidet an Schwierigkeiten, zu deren Losung die vorhande- iieh Hilt'siniilel nicht ausreichen: das unerkliirliche Touie VI. und nadi den Gesetzen der Wortbildung bedcnkliche 'Âxai'axt ghiube ich jedoch verbessern zu kunnen. Es muss heissen xiXeu àyeXaCTxî xaô' êpâe'.v. DasTrauern oder das Meiden des Lâchons wird bei heiligen Hand- lungen ofters vorgeschrieben; ausser den von Lobeck Agiaoph. p. G90 angefuhrten Belegen vgl. besonders Ath. VI p. 261 D: Ttpuvtt'ou; hï «pT^at ©sôtppaaxo; h XM TCEçl xujj-wSt'a; (piXo^eXu; cvxa; — /.axa^uyerv im. xô ^v AeXfpof; iiavxetov, xal xcv "recv àvîXec^^ aùxoî;, Tjv ■iuovxe; x« Iloffet^ûvt xaûpov à^eXa^xl xoùxcv iji^âXo- atv £1? xiqv 'iâXaxxot.v, icaûasatat. oî Sa SïSwxeç ^r\ Ôcixj>.apx«CT'. xoù Xo^tou xoùç izaÀhaz iy.d'hxiaoM ^apEivat xYj 'iufft.'a. [laïùv oùv £Î; xal c7UYxaxa(j.tx-'''?) ItMtzii^ é^c'uv àTCsXa'JvovxEç aùxc'v, xi Stjx'j ècpTj, S£(Soixax£ itY] xô açây^ov û[j.wv àvaxpj'jiuj Y^Xaaavxuv Sa £[j.atcv ËpYu xôv Ï£Ôv S£c;avxa 6); apa xô 7i:oXuxp2"^'o^ ''l'^o? °^MX*" Vo'v ^CTXC ^EpaTCÔ'J^TÏvat. Maneth. 5, 277: 9£cSoXàç ij'^'P"^ "^^ 9tXâpYupoç Y]8à Save'.ffXTfjç. Das nur hier vorkommende 4'Tn?"'^ oder nach Kigler (J^Tflcpuv soll einen starken Rechner bezeichnen. Es diirfte unmôglich sein dieser Voraussetzung zu irgend welcher Wahrscheinlichkeit zu verhelfen. Der Sinn lâsst den Begriff «Geizhals» oder «Knicker» erwar- ten; darum schreibe ich: çeiSuXÔç Yvicpov x£ (pcXap- Yupo; r^hï Saveco-xT)'^. Das Wort Y^i'p"'»' war bisher aus keinem Dichter nachgewiesen; dass das Iota lang sei, hat Dindorf im Thés. Gr. L. vol. 2 p. 672 A richtig erkannt. Aesch. Prom. 475. Der Held der Tragoedie wird vom Chore mit einem schlechten Arzte verglichen, der erkrankt sich selbst nicht zu helfen wisse: xaxôç 8' ïaxpô; «^ xt? iz, vdaov Treaùv .... à'iuij.îf; xal CTsauxcv oùx exs'Ç EupEiv OTCOt'ctç çap;j.axot; îâct[i.o;. Dass die Worte xaxô; — tziqw zu einem Trimeter verbunden werden miissen, hat G. Hermann geseheu; welches Wort vor àïujiEt; ausgefallen ist, làsst sich mit Sicherheit nicht angeben : Hermann schrieb xaxof; à'ii»ii£r;, andere werden vielleicht xà vjv à'^ujjLEr; vor- ziehen. Im folgenden Verse lâsst sich das Fehlen des Verbum nul' keine Weise entschuldigen. Um diesem Ûbelstande ubzuhelfen , maciit Herwerden Exercit. crit. p. 'J3 den Vorschlag laxô; ei statt toiaiiioç. Es muss vieimehr heissen: 3 35 Bulletin de l'Académie Impériale 36 Prometheus ist rathlos durcli welche Heilmittel ihm. geholfen werden kann; die Qualitat der anzuwenden- den Mittel, wie sie durch ÔTcot'o; bezeichnet wird, kommt hier nicht in Betracht. Dass die Formen otov und oTo^ nicht selteti von den Abschreibern verdningt worden sind habe ich an einer anderen Stelle gezeigt (Eurip. Stud. II p. 96). Aesch. Prom. 941: àXX' siaopfS yàçi to'vSe tÔv Awç Tpoy.w, tÔv TOÛ TUpâvvOU TOÛ Vâ'oU Stâ)tC5V0V. Worte des Prometheus, welcher don Hennés kommen sieht. In der Komoedie den Gôtterboten als «Schnell- lâufer des Zeus» bezeichnet zu finden wiirde uns nicht befremden; bei einem Tragiker halte ich eine derar- tige Redeweise fiir undenkbar. Môgen daher iramer- hin einige alte Lexikographen und Schoiiasten das Wortxpcxt; durch ày^eXo; erklàren, magauchLycophr. 1471 fur die gangbare Lesart sprechen, so werden wir dennoch die Angemessenheit und eben darura die Richtigkeit des xpc^^v bei Aeschylus in Zweifel zie- hen mussen. Vielleicht war der den Alexaudrinern vorliegende Text liickenhaft, To'vSe xèv Atô? . . tçw. Dass man daraus xpo'xtv raachte ist nicht auffalleuder als wenn bei Eur. fr. 502 die Schreibung à|j(.£t)cxov (d. h. oL^ixTO'i) zu dem unmetrischen à\i.d'k'.y.To-j verlei- tete, oder wenn Iphig. Taur. 1223 àpva; in apcsvaç tibergieng. Aeschylus dûrfte geschrieben haben xôvSe xôv Atô; Xàxftv. Àhnlich Eur. lou 4: y] six' oYsc'vaxo'Eç- jj.Tiv [is^iaxw Zïjvt.', 8a'.[iovMv Xàxptv. Aesch. Sept. 817. Nach der Mittheilung des Boten ist die Stadt Theben gerettet, wogegen die beiden Heerfiihrer Eteokles und Polynices im Wechselraorde gefallen sind: cl 8' iniQ-zâTixi, hiaoù axpaxïiYu, èiilay^ov a9uj)ïiAaxG) ^Jcu'àTj ai8riç(i. >cxïiii.ax«v 7i:a[jL7i:ï](7!.'av. Neben ira[j.TCTfiatixv erscheint xxYijxaxuv als ein inhalts- leerer Pleonasmus, der sich durch Verbindungen wie £p'.; TCoXô'iJLOio , à-^ùv i^axifi;, X^'x^; îuvfj; u. dgl. nicht hinreichend entschuldigen lâsst, weil iza^Kfiuia. nicht nur dem Sinne sondern auch dem Wortlaute nach nichts weiter ist als eben 7i:avxa xà Kir^^ara. Wie Eur. Phoen. 68 vom Oedipus sagt: àpà; àpàxat TCatacv àvo- ff'.uxâxaç, ^Yijcxû aiStipo Sùiiot, StaXaxsw xo'ôe, so diirfte Aeschylus 8u[tâx«v Tta[j.TCïi(7tav geschrieben haben. Daraus konnte sehr leicht TCYi[j.axwv 7T:ajj.7i:Tf]a(,'av entste- hen (vgl. Eurip. Stud. II p. 152 f.), und bei dem Ver- suche diesen Fehler zu beseitigen mochte eine friihere Stelle der Septem irre leiten, V. 790, wo es heisst: hà. ytt^i TCoxe Xaxsîv xxYJjxaxa. Aesch. Pers. 227: àXkà. ii.r,v e'jvo'j; y' o Ttpôxo; xfôvâ' évjïrv.'uv xptXY]; TzrLihl jcaî âôiJ-Gi; i'^oiQi xtÎvS' eV.ûpuaa; (paxw. Wer den Zusammenhang betrachtet in dem dieseWorte stehen, wird sich leicht uberzeugen dass von einem xupoùv (pax'.v hier nicht geredet werden kann. Atossa hat oben 181 ff. den beunruhigenden Traum der ver- ilossenen Nacht mitgetheilt, oSoçaxYjv jj.ot Suc y^vaix ei)jt[jLcv£, r\ [j-bv rdtzXoirjf. ITôpa-txcîç ■r\Qy.-r\^é'ir\, r\ S' aùxe Aup'.xcratv, £Î; oiji'.v (ioXerv '^) xxs. Der Chor mag we- der die Furcht der Herrscherin steigeru noch sie all- zu sicher raachen; er rath zu Gebeten und Opfern, damit der Atossa und ihrem Sohne Gutes zu Theil werde, ein drohendes Unglûck aber entweiche, und schliesst mit den Worten: xaùxa t'j[jLCiJi.avxt; «v crot Tpîujxîvû^ 7i:apY)v£(7a* eu Ôè Travxaxfj xeXEÎv gu xùvâs )cpcvoix£v 7t£'p'.. Darauf folgt die oben mitgetheilte Ent- geguung der Atossa. Mag dièse auch geneigt sein die "Worte des Chores so aufzufassen dass ihre Bekum- merniss durch dieselben môglichst beschwichtigt wird, so kann sie doch unmôglich ^Jtupuca; çaxtv sagen. Denn xupoOv ist nicht, wie Schtitz wollte, so viel als fidenttr pronuntiare oder asserere; es bezeichnet ratmn facere, wie in dem Aristophanischen Z£Ù, xaùxa xu- ç(datioLç und sonst an zahlreichen Stellen, deren Aufiih- rung tiberfliissig scheint. Den hier erforderlichen Be- griffxYJvSE çax'.v e^Tiaç gewinnen wir durch die nahe lie- gende Anderuug xTÎvâ' èx,i\çula^ cpàxtv. Audere werden vielleicht è^tîçuaaq vorziehen ; ich mag dazu nicht rathen, weil das Activum ^(t]çû(.) in der Tragoedie sich nicht nachweisen lâsst''): È-fTipuaG) aber oder i^TiputsTiç 14) Auf dièse Worte bezieht sich der dem Sophokles beigelegte Trimeter éSclàtinv (jioi tÙ ou' ïj^ceipu ii.aXtït (fr. 7;i6), in dem ich nur eine komische Parodie der Aeschyleischen Stelle sehen kanu. Nicht minder klar ist es dass Moschus Idyll. 2,8 die Worte des Aeschylus vor Augen hat, weuu er vou der Europa erzâhlt; ùioaT' ir)TCeipouç Saiài Ttepi. elo (làjj^so^ai, 'Aoida t' àvTijiépifiv te* (pui^v S' êj^ov ola Y^aî^^î- tÛv ô' Tj y-tt Çeivitiç nopçi^v Ixsv, ri S ap èuxet hSamr\ xxè. 15) Vielleicht ist dies nur zufàllig; weuigstens heisst es bei 37 den Scieiic(><« de Saint-Pétersbourg:. 3!i wiirile sich von der handschriftliclieu Lesart zu weit entfernen und auch durcli eiiie andere Stelle der Perser widerlegt werden. V. 521 nilmlich sagt Atossa mit Beziehung auf die eben beriihrte Situation: Hier ist ^k-jj-oo-îv ganz eben so gebraucht wie V. 227; entweder also sind beide Stellen richtig oder beide mit demselben Fehler behaftet. Ich glaube das letz- tere, weil die Bedeutung des Verbum xufOM durch den andcrweitigen constantcn (iebraucb wie durch die verwaudten Substantiva xùpcç und xûpic; so vollstân- dig klar ist dass zwei widerstrebende Stellen kauni in Betracht komnien, und weil es keinem Zweifel unter- liegt dass die Abschreiber Feliler die sie einmal ge- macht haben ofters zu machen ptlegen. Es wird also auch Pers. 521x758' ^xTripu^sv ça'xt; hergestellt werden raussen. Eiuen dritten Beleg fiir die Verwechslung von xupo'o und XYipuaao finden wir Eur. Ion 801: cvc[xa ht T.ùz't aùxcv ovojia^E'. T^axT^p^ Ciat", 7) CT'.WTtfj tout' àzUpUXCV ^VJV.; Auch hier erscbeiut àxupuxov als widersinnig, und selbst die von Schûtz bei Aeschylus beliebte Auffas- sung des Verbum jcupco erweist sich als unstatthaft. Statt àxûpuTov muss einfach indictum stehen; d. h. es ist zu lesen, wie ich schou in der Teubnerschen Aus- gabe voni J. 1854 gesagt habe, àxT,pij)tTcv lAsvst (vgl. Soph. Trach. 45: tJSt] Se'/a (XTJva^ Tupô; a/.Xot; tcô'vt' àxVipuxTo; ixô'vEt). Das krat'tigere XTfjpûo-aetv wird in der Tragoedie gern gewahlt wo eigentlich nur Xeyetv genieint ist. Aesch. Pers. 399: tÔ Se^iôv piàv TcpÔTOv eÙTaxToç xs'pa; ■fl-^tÎTO xca[jL«, ÔeuTEpov 8 o 7uâ; axoXoç ^Tts^exûpei. Gefâlliger und runder wird der Ausdruck, wenn wir schreiben eÙTaxTw xspa^ iriYîfTO xco-jim, wo sÙTaxTw xô(7iJ.« nicht auffallender ist als etwa awçpcvt xôa^u Aristoph. Com. 2 p. 975. Bekanntlich werden a und i sehr oft verwechselt. Aristophanes Pac. 805: TtixpoTctTifiv oua ytipijoavToç. Mit dieserStellf verband schou Dindorf im Thés. Gr. L. die Ulosse des Hesychius; ô 710, Ytipoovxe;' Ôtco çÏEYY^I^f"'"'? wo Y'JP'-'OV'OÇ uud vSeyyojiivo'j iniiglich wàre. Aesch. Suppl. 179: acvM ©'j).ixça'. xàix' îtîT) 8£"Axc'j[j.£'vaç. Ein Verbum 8£XtcOv oder hù-z'j'i'za.i ist nicht weiter bekanut; und wenn uns daher zugemuthet wird zu glauben dass 8£).t6o in pmjiUares sive tabulas refera bedeute, so fragen wir billiger Weise, ob dièse Bil- dung in diesem Sinne sich durch irgend welche Ana- logie rechtlertigen lasse. Mir ist nichts ahnliches ge- genwiirtig , und ich mochte dalier statt 8£>,x:uiJ.£va; einen Ausdruck setzen , der jedenfails tadelios und durchaus Aeschyleisch ist, Séaxoiç (pp£vûv. Darauf fiihrt Proni. 789: -r\ s^Ypâçou au jxvrîiJLoa'.v hùaciç rppEvûv, und Soph. fr. 537: tïq (oder vielmehr jcù) 8' i-i (pp£- ^'h;, hCkToiGi Toù; éfioù; Xôyo'j; Ahulich sagt Paulus epist. -2 ad Corinth. c. 3, 3: imuzokr^ Xp'.CToO tpi^- YpaiJ.[jL£VTi o'jx cv TcXa^i X'.jtvat;, àXX' ht TcXa^t xapStaç. Piud. 01. 11,2: tcÔ^c çpEvô.; ^[j.à; ^EypaTîTac. Aesch. Choeph. 450: xotaOx' àxouuv Iv çpEalv Ypa,(pou. Soph. Phil. 1325: Ypotcpou 9p£vùv eco. Gerade weil SeXtou- H.£va; am Ende des Verses steht, wird die Vermuthung SeXtos; 9p£vûv nicht als zu gewaltsam erscheinen; die Anfange wie die Endeu der Zeilen waren stiirkeren Entstellungen aus leicht begreiflicheu Gruuden am meisten ausgesetzt. .- Aesch. Eum. 416: r^]i.ili ^âp ia^i^ Nuxto; aîavTJ^ TÉxva. So schreiben Herniann und Dindorf, wahrend der Codex Mediceus Nujtxôç aîavï) x£>cva bietet, was auch der in den Scholien gegebenen Erklaruug zu Grunde liegt. Ob es angeniesscner sei die Erinyen « Kin- der der schrecklichen Nacht» oder «schreckliche Kin- der der Nacht» zu nennen, dariiber mogen die Mei- uuugen getheilt sein. Mir scheint die letztere Bezeich- nung hier den Vorzug zu verdienon, weil es darauf aukommt die Kinder zu charakterisiren, nicht aber die Alutter, und namentlich weil die Erinyen mit gros- serem Rechte schrecklich heissen als die Nacht. Aber ich mag auf dièse Argumentation kein Gewicht legen. da atavïi durch einen viel zwingenderen Grund em- pfohlen wird. Fiir atavT]; (louisch aÎTjVT);) hat Blom- tield zu Aesch. Pers. 935 aus Archilochus, Pindar, Aesch., Soph. undLykophron eincansehnhcheZahl von Belcgen beigebracht; er konnte nuch anfiihren xévTpov aiavEç Pind. Pyth. 4, 23G und Xtitov atav-fj Isthra. 1 , 49. Dagegen scheint eine Form ai'avo; lediglich in den Kopfen der Byzantinisclien Grammatiker existirt zu 39 Bulletin de r.lcad^inie Impériale 40 habeu, die vermuthlich durcli aivcç irre geleitet wur- den; wenigstens ist es bis jetzt nicht gelungen irgend einen Beleg fiir aiavô; aus fruherer Zeit aufzutreiben; denn auch bei Soph. Ai. 672 und El. 506 hat aiavT]; die Autoritat des Laur. A fur sich. In Betreff der obigeii Worte des Aeschylus kônnte also hôchstens gezweifeit werden ob NuxtÔç atav-fi xe^va oder Nujt- tô^ atavoû; T£>cva das richtige sei, und hiernach ist es vvohl klar dass an aïavTJ teuvoc niclit geriittelt wer- den darf. Aesch. Eum.830 f Die Erinyen fuhlen sich durch den Spruch der Athene, welche zu Gunsten des Orestes entschieden hat, in ihren Rechten verletzt und auf das tiefste gekrânl^t. Athene sucht sie zu begiitigeu mit den "Worten: 829 aÙ s' EUTCt'ilî; ^^oî 832 xoi'iia xsXatvoû xu[i.aTo; rtxpôv [levo; (ùç ae[j.v6Tt[xoç xal luvotxirJTup i^oî. Zwischen V. 829 und 832 wird nichts vermisst. In den Handschriften und Ausgaben finden wir jedoch an dieser Stelle zwei Verse, die mir nach Inhalt und Forni in hohem Grade befremdlich erscheinen, xapTiôv (pepovTot Ttâvxa [it] TipaCTffetv xakàç. Schon [xaxat'aû; ist unpassend, sofera von den Erinyen nicht gesagt werden kann dass sie unbesonnen uud tlioricht reden. Auch mit Hartungs ûbrigens unzulâs- siger Ubersetzung «Lâster-Reden» wâre dem Zusam- menhange schlecht gedient. Doch ist dies Bedenken unerheblich ini Vergleich zu andereu. Was soll man sich unter xapTrôv ■y^MaaT]; denken? Vermuthlich den Vortheil oder den Nachtheil, der aus dem Gebrauche der Zunge entspringt. Aber was bedeutet danu èx.^ak- Xstv èm x'îcva xafT^ôv -{'kù'iijcjriç [xara-'aç, oder wie fàngt man es an uni die Frucht der thorichten Zunge auf die Erde auszuwerfen? Unter 9£povxa kann man hier nichts anderos verstehen als efficientem: aber wo lâsst sich dièse Bedeutung von çî'pew nachweisen? Wie wunderlich klingt xaçiTucv œepcvxa, da doch die Frucht nicht tràgt, sondern getragen wird. Und wenn wir von allen sprachlichen Unmoglichkeiten absehen, ist es nicht eine hochst ungescliickte Phrase, wenn Athene sagt, die thorichte Zunge bewirke dass ailes sich nicht gut befinde? Die Herausgeber haben fast ohne Aus- nahme die Schwierigkeiten der Stelle sich oder ihren Lesern verhehlt; Hartung versuchtfolgende Ànderung: au S', euTCi'îTÎ; £[j.ot, xapTîôv TirotoÙCTav irâvxa ij-y] TCpâaaîtv xaXùç. Ein Herausgeber des Aeschylus sollte zuniichst wissen dass statt yXôo-aYiv (so der Text) und yXûaaT] (so der Commentar) im Griechischen ■YXûaaav und yXôaaa ge- sagt wurde. Aber auch im fibrigen ist Hartungs Vor- schlag zu verwerfen: weder ist èizl /ïéva passend, noch kann man sagen o x£v âXXuv X£paiv elç àjSaxov opoç. Die Zeit wo Laius getôdtet wurde, kann nicht woh! mit dem unbestimmten ttoxe bezeichnet werden. «Es ermordeten ihn einstmals Ràuber» wurde nur einen Sinn haben, wenn die Zeit der Ermordung gleichgil- tig ware, wenn dièses Ereigniss zu jeder beliebigen Zeit hatte eintreten konnen. Wie man nicht sagen kann àizé'àa^é Tcoxe ÂXEÇavSpoç h [lEyaç, einstmals starb Alexander der Grosse, so erscheint das B,iwi recxà 90- v£iJouat xôv Aa'tov als widersinnig: die Zeit wo Laius starb muss entweder genauer fixirt oder ganz und gar mit Stillschweigen iibergangen werden. Dass lokaste das letztere gethan hat, geht aus einer spâteren Frage des Oedipus hervor (V. 735), xaî t(ç xpo"^o? xotaS' iazh oû^ïXïiXu'ju;} Hartung hat in dem richtigen Gefiihle dass 7i:ox£ hier unertrâglich ist, sich eine unrichtige Ubersetzung gestattet, indem er tcox£ durch «lângst» wiedergibt; dies wâre iraXat. So zu schreiben halte ich nicht fiir rathsam, weil der Mord des Laius einer bedeutend spâteren Zeit augehôrt als die Aussetzung 41 des Sciences de Saiiif- P<^fepsbourg. 42 seines Sohues. Vermuthlich ist tcoté nichts weiter als die falsche Ausfûllung eiiies fehlenden Versfusses. Ich môchte vorschlagen: y.a.1 tÔv i».ïv, uGTZzç 7' t) çàxc; y,çci.xzi, E,îwf. Ûber die hier vermuthete Anwendung von xpaxerv ge- niigt es zu erinnern an Ai. 978: àp inixTuo'X-fixa; «(jttsj r\ çaxi? xpaTSÎj Aescli. Suppl. 294: xai cpa-ctç tcoXXtÎ xpaxeù Pers. 738: Xo'yo? xçaTef (jaçTfivTÎ;. Nach dem Worte 9iTt^ konnte xpaxôt leicht ausfallen, und tcotô' war ein bequemes, auch soust von den alten Correcto- ren ôfters angewendetes Flickwort. Vgl. Soph. El. 695 : Gvoiia â"0{)eaTTi;, toù ro jcXetvov'EXXaSoç Â7aiJ.ô'iJ.vovo5 gTj)àT£U[j.' àyst'çavTÔ; tcote, wo rair ctYetçavTo; 7CV0; absolut nothwendig scheint, wie auch Eur. Phoen. 7 ein unpasseudes tcots statt des ursprunglichen yo'vov sich eingedrangt hat (Eur. Stud. I p. 67). — Im letz- ten der oben angefUhrten Verse beanstande ich das àXXuv «Laius liess das neugeborneKind von anderen aussetzen» — wer wird so erziihlen, weun «die ande- ren» nichts weiter besageu soll als dass nicht Laius selbst es war der das Kind nach dem Kithaeron trug? Unbewusst hat Schueidewiu zu Aufange seiner Eiu- leitung zum Oedipus Tyr. das unpassende àXXuv ge- niieden und den hier erforderlichen RegritF dafiir ge- setzt: «uls ihiii ein Sohn geboren war. schniirte er die- seni die Kuochel zusammen und iibergab ihn so einem Sklaven, uni ihn auf dem Gebirge auszusetzen». Wir bekomnien diesen Sinn, wenn wir schreiben: £ppt<]^e Sjj-GÎuv x^po^"^"'' £t"; ài3aTGv(oder àidaTov dç) cpo;. Die Verwechslung von AMOi'iN und A A AON, die aus der Buchstabenâhnlichkeit sich leicht erklârt, erin- nert an Oed. R. 1114: àXXoç re tcÙ; aYovxaç oc-TCïp cïxéTa; eyvMx' ^i^auToO, wo àXXw; und mcttcîJ) in glei- cher Weise unpassend sind und verbessert werden muss: ^itùa; tô toO; (XYOvxaç ov-caç oixéraç Bei Euripides El. 03 3 liest man jetzt: SouXov ^àp iStov xo'Jto, aoî 3à c'j'iioopov. Aus der ehemals herrschenden Lesart aXXov ^àp i'âtov toûto zog Porson den Scliluss, Euripides habe Sitûiuv ^àp îStov toùto geschrieben. Der Schluss war irrig; denn SouXuv tindet sich in der allein niaassgebenden Handschrift C (nach Kirclihoffs Eezeichnung), und wer den Zusanimeuhang der Euri- pideisclicn Stelle in Erwâgung zieht, wird sich leicht ûberzeugen dass âixwuv -/àp î?'.cv toùtc schon um des Sinnes wilien zu verwerfen ware. Wenn Fix im Didot- schen Euripides p. LXIX sagt «.usitatius est in senten- tia generali SoûXo; quam â[iw;,» so ist dies zwar nicht unricbtig, aber man kann dagegen einwenden dass uberhaupt^oOXoç ein allgeniein iibliches, ^jj-u; ein ziem- lich seltnes poetisches Wort ist, und die Bemerkung von Fix lâsst denjenigen Punkt auf welchen es allein ankommt, ganz unbeachtet. Mit ScûXc; verbindet sich die Vorstellung des geknechteten Sklavenstandes oder, wenn man so sagen darf, der Sklavenkaste, im Gegen- satze zu den iXs'J^epot, und daraus erklilrt sich die verilchtliche Nebeubedeutung welche dem Worte meh- rentheils anhaftet, daraus auch die Ubertragung aul aile welche in irgend einer Hinsicht ihrer Freiheit beraubt sind. Dagegen bezeichnet §i).o; das rein per- sônliche Verhaltniss des Dieners oder Sklaven zu sei- nem Herrn, ohne dass in dieser Unterordnung des Dienenden unter den Gebietenden eine Beschimpfung und ein Vorwurf enthalten ware. Danach ist es klar dass ValckenaerDiatr. p. 273 sich irrte, wenn er Eur. fr. 801, 2 den sinnlos entstellten Worten âi'ôuffiv oaxtç o'JxsV uparoç -^a^tï mit der Ànderung S^iw'^ ^cjxtv ccTt; oùxé^' «parc; -{a]t.zî zu Hilfe kommen wollte. Danach kann es auch keineni Zweifel unteriiegen dass wie Eur. El. 633 âou'Xuv yap tStov tcOto unerlâsslich nothwendig ist, so umgekehrt bei Soph. Oed. R. 719 eppt'];£ ^jxuov x^pf^'v den Vor- zug verdient vor iççi<.<\)z ôcJAwv x^p^^^^- I^cr kurze Vo- cal vor è[x ist selten, nicht aber unerhort: vgl. v«i>.wvTa TCpÙTOv év KaSiJLOu Tî'JXai; Piud. Pyth. 8,47. àXX' àpa h^a'.d^iuai Quintus Smyrn. 9, 341. Soph. Oed. R. 139G: orov apa [jls xaXXo; xaxolv utcouXov i^zt^é^azt. Wenn Oedipus au den Glanz erinnern will, mit wel- chem einst das Gluck ihn ausgestattet, so ist dafur >càXXo; schwerlich der geeignete Ausdruck. Denn wo xaXXo; in concretem Sinne steht, wird es fast nie an- ders gebraucht als das entsprechende Deutsche Wort: so Tr]v 'tsuyaTépa Sôtvo'v zi xâXXo;, eine ausserordent- liche Schonheit, ta xâXXi) ttj? spit-riveca;, Schonheiteu der Darsteilung. Nur wo za/Xiri «schone Gewiinder, Purpurkleider>' bezeichnet, gelien beide Spracheu aus euiander. Dass Oedipus sich ein xaXXoç nennen soll 43 Bulletin de l'/%cadëinie Impériale 44 erscheint hiernach als hôchst auffallend. Und was soll xâXXoç uTîouXov bedeuten? Die von Musgrave gegebene Paraphrase «externe pulcrmn., interne morhis latentihus plénum» vertrâgt sich auf keine Weise mit den Ge- setzen einer strengen Interprétation. Zu utccuXov kann schwerlich ein anderes Wort hier passen als das gern mit ihm verbundene â'Xxo;, und so diirfte statt y.aXXo; zu schreiben sein, um so mehr da Ant. 652 dasselbe Wort als Bezeichnung einer Person gebraucht wird. Ob xaxwv richtig ist, mag dahin gestellt bleiben: die gewohuiiche Annahme dass xaxûv utcouaov bedeute «mit Bôsem geschwângert», ist schon darum bedenk- lich, weil von utzouXo; sonst nirgends ein Genetiv ab- hangig gemacht wird. Soph. Oed. R. 1400: Es ist unmôglich toùjjlÔv aip.» in dieser Verbindung zu rechtfertigen. Sophokles vyiirde sich einer grossen Undeutlichkeit und einer seltsamen Verkehrtheit des Ausdrucks schuldig gemacht habeu, wenn er toÙjxôv al^a -côv £jj.ôv x^^?"^ '^'^^ verbundeu hatte, wo die Hânde des Oedipus und das Elut des Laius gemeint waren. Keine Frage dass in toÙ[j.ôv ein Epitheton zu aijjLtt gesucht werden muss. Lehrs schrieb neuerdings aTu^vov 0.1^0. (Jahrb. f. Philol. und Paed. 1862 Heft 5 p. 299), was mir nicht passend scheint; ich môchte aï x^"P°^ "■^V-°'- vorschlagen unter Verweisung auf Trach. 1055: èx 8à x^«?<^v ai\Kd [jlgu tcs'tzmxev YJâT), und Eur. Hec. 127: tÔv Axt'ÀXeiov tuhî^cv o-T£cpavoûv al'iJ.aTi xXg>ç>w. Unter x^"pôv aîjJ^a ist das frische, eben dem Kôrper entstromte, nicht aber das jugendliche Blut zu verstehen. Nicht minder zuliissig ist Herwerdens Vermuthung oôp^jiôv aiii.a (Exerc. crit. p. 1 1 6), die em- pfohlen wird durch Oed. Col. 622 : îv oxi^ôç euSuv y.a.1 x£3«puii|i£vo; v£xuç <}jyXǰ? ^°'^' auTcSv 'SEpiJLèv aîixa TcisTat. Soph. Oed. Col. 1632: 8éç J1.01 x^P°? °"^? TztaTiv àpxat'av Texvotç \>^s,lq, T£ Tzal'6s,ç, ■xù8t. Mit diesen "Worten stellte, wie der Bote berichtet, Oedipus seine Tochter unter den Schutz des Theseus. Hermanns Erklârung, Tctaxw à'^io.io.\ dicit qiiue firma maneat, olim antiqua futura, kann unmôglich gebil- ligt werden: denn es wàre eine wunderliche Licenz, wenn nian proleptisch jeden beliebigen Gegenstand aalt>' nennen diirfte im Hinblick auf die Zukunft, wo das was jetzt neu ist ait sein wird. Mit dieser Licenz kônnte man aus einem Kinde einen Greis und aus weiss schwarz machen. Die von Hermann angefiihrte Parallelstelle aus Aeschylus Agam. 579: Tpcî'av éXc'vTE^ St'tcot' ÂpyîtMv ctcXc; ■^£01^ Xâfpupa Ta'jzo. Tcr? y.o.'i' 'EXXaSa SciJ.0'.; ^Ti:cf.(7aaX£uaav à.ç,-/o.îo\ yavo?;, kann nichts beweisen ; wahrscheiulich ist hier mit Por- son d^iaîoi^ zu lesen. In den Worten des Oed. Col. verstehen andere unter T^taxt; à^fo.<.o. die alte erprobte Treue. Aber wenn wir auch davon absehen dass Oedi- pus erst vor kurzem in ein nâheres Verhâltniss zu Theseus getreten ist, scheint mir der Ausdruck "gib niir die bewâhrte Treue deinerHand» in hohem Grade geschiaubt und unnatiirlich: wer von bewàhrter Treue redet, denkt an Thaten, wogegen Se; ^oi x^9^^ tzîoti^ an Versprechungen und Gelôbnisse erinnert: die Ver- mengung beider Vorstellungen macht den Ausdruck unklar. Nimmt man hinzu dass die unvermittelt neben einander stehenden Dative bei der jetzigen Wortstel- lung eine Zweideutigkeit geben '"), so muss a.^fo.ia.'^ als verdâchtig erscheinen. Vielleicht geniigt die Àn- derung Se; (xot x^P°? ^'^? TCt'axtv àp>t£(7£tv TEXvotç, «versprich mir mit Handschlag dass du meinen Kin- dern beistehen wirst». Bei den nachfolgendeu Wor- ten ûjj.£t; T£ izalhtç, TùSe wird nur x^^p»; §ôt£ gedacht werden mtissen. Soph. Ant. 395. Der Wachter kommt, wie er trium- phirend mittheilt, xôçnqv àytov tt)v8', y\ y.o.'itM^é'ir\ rdfov xoa^oùcja. Das Compositum x-x'^Eupio-y-o ist wenn nicht iiberhaupt ungriechisch, so doch der âlteren Sprache fremd; es lâsst sich auch schlechterdings nicht begreifen was die Praeposition xaxâ in der Verbindung mit eûpc'axu bedeuten soll. Dem thorichten Verfasser des unter Lucians Namen erhaltenen 'Ûx'j'tcou; mag man die Worte (V. 68) tzoI koÎ xatEupo xXewÔv 'ûxiiTtouv, f(- Xot, meinetwegen zutrauen, wo richtiger uoù tcoû izot' 16) Die Worte ôo; [lot x^P°î o^? tiCotiv enthalten die Bitte, Theseus mbge dem Oedipus die Haud reichen; das nachfolgende t£xvoiç substituirt statt des Oedipus dessen Tochter. Darum halte ich die Worte [loi und téxvoiç hier fiir unvertraglich. Anders Od. ^, 50: HT)Tépt (jiot (jLVïjOTiipsç eTré/paoï O'jx ÉSeXoùof), oder II. 2, 458: aï X È^fÉXïiaSa uK (jioi ùxu^opto (deun so ist zu lesen) ôcjjiev àaTC(''*a. 45 de.ot; xaî £v àtppo- aùvifi xa'ieXÔvTSÇj In gleichem Sinne finden wir das Siniplex: XTrjv^' £Î).c(iôv taTTTOuaav 385. ^luel yàp aù-zry EiXov ^[xcpavM; î'-p TCcXôu; àTC'.a-CTq'aacrav éx TCacrr,; (lo- vTiv 655. Dazu uehmo nian nodi V. 406: xa'c ?:«; opâ- Ta'. xàTCiXTiTCTo; ifipstïT], wo im Laur. £Ûpe"iTq steht mit eineiu t] iiber der ersten Silbe, die Scholien dagegen fiir ■n?otTi sprochen. Soph. Aut. 700: Zu ^rtépxsTat verinisst raan ein Object. Dies hat El- lendt Lex. Soph. 1 p. 644 nchtig erkannt; wenn er aber uns ziunuthet râvra; oder TCoXtTa; zu erganzen, so erliebt sicli der Zweifel woher das eine oder das andere Wort zu entnehmen sei; denn im Texte ist nichts der Art angedeutet. Obenein wiirde TcoXiraç (oder Trâvxaç) xoiâSs çotTi; èTit^xzTa.i nur ein an die Biirger (oder an aile) herantretendes Geriicht bezeich- nen, wahreud hier vielmehr ein im Innern der Stadt uragehendes Gerede erwâhnt wird: wenn also iiztçit- TOi'. çctT'.; dem Lateinischen adit rumor entspricht, so wird hier vagahir rumor oder ein ahnlicher Begriff nothwendig sein. So viel ich sehe, konnte Sophokles nur schreiben: Àhnlich Ant. 259: Xo^ot S' h) àXXYi'Xocaw éfpo'ùouv xa- y.oi, (p'JXaH iXs-yxwv çùXaxa. Eur. Andr. 1096: xàx TOUS' é/Mje'. ^o'tiov iv roXst y.axo'v. Das handschriftli- che iTCîjx^'a' scheint von einer zu iTcippo'iet beige- schriebeneu Erklarung herzuriihren''). Soph.Trach. 440. Deianira bittet den Lichas iiber das Verhaltniss ihres Gatten zur lole ihr die lautere "Wahrheit mitzutheilen: O'j fàp -Yuvatxî Toù; Xoyouç ^pef? y.ax^ où§' ïi'tiç o'j y.a.ioi.ht TàvÎ!j)6)TT:ov, ot'. Xat'peiv Tîîçuxev ovixl tocç aÙTCÎ; otst. 17) Eiue viel leichtere Anderung versucht Chr. Fr. Sehrwald Observ. crit. in Soph. Ant. H Ord. R. spécimen (Alteuburgi 1«G3) p. 7: TOtàô' £pe|JiVT] soi y iTCépxîTa». çotTti;. Aber oot scheint unpassend, weil dem Kreon das Gerede der Masse des Volks nicht zu Ohren knmmt, uud die durch tz licdingte Her- vorhebung des aoC ist rair hicriiach ganz unverstândlich. Dass oiya nebeu ipciAv-ii çàii; entbehrt werdeu konute hat seine Kichtigkeit; Die letzten Worte enthalten den Gedaukeii dass nie- niand immer gliickiich sein kiJnne, «des Lebens unge- misclitc Freude wurd keineni Sterblichen zu Theil», ouTtu Yctp £9u Tt; àXuTCoç. Ist dieser Gedanke auch an sich tadellos, so erscheint er doch in der vorliegen- den Situation als unangemessen. Oder kann Deianira sagen, es sei ihr nicht vorgonnt imnier gliicklich zu sein? Ist nicht vielmehr ihr ganzes bisheriges Leben eine fast ununterbrochene Kette von Leiden gewesen? Man beachte ferner das Ziel und den Zweck ihrer Worte. Sie will den Lichas zum Reden bewegen: wenn sie erklârt dass sie in der Treulosigkeit ihres Gatten ein iiber sie verhJingtes Ungliick erblicke, so muss Lichas nothwendiger Weise in seiuer x\bsicht bestiirkt werden ihr dies Ungluck zu ersparen, d. h. den wahren Thatbestand zu verheimlichen. Eudlich steht V. 440 in seiner jetzigen Fassung zu dem gan- zen Inhalt der ûbrigen Worte der Deianira im schroff- sten Widerspruch. Sie sucht den Lichas zu uberzeu- gen dass sie mit Ruhe und ohne irgend welche Erbit- terung die Nachricht von einem verliebten Abenteuer des Hercules entgegennehmen werde. Was lasst sich, sagt sie unmittelbar nachher, gegen die Macht des Eros thun? Es wâre wahnsinnig, wollte ich meinem Ge- mahlc oder der ungllicklichen lole Vorwiirfe machen. Die Ungewissheit wiirde mich quâlen; was aber hat dieGewissheit Schreckliches? Hat nicht Hercules schon so viele andere Frauen geliebt? und keine hat von mir ein bôses Wort gehijrt. Mit derartigen Âusserungen sind die Worte fo.i'^^'y Tteçuxev cJx'^ toc; aÙTct; dti unvertrâglich. Schreiben wir statt dessen Xatfztv Tteçùxaa cùxt tcÎ; aÙTCÙ àîi, so bekoramen wir einen hier passenden Gedanken: «es liegt einmal in der Natur der Menschen nicht des- selben Gegenstandes (oder derselben Persouen) sich imraer zu erfreuen». Deianira meint nunmehr, sie konne sich iiber eine Untreue des Hercules trôsten, da ebendie menschliche Natur zum Waukelmuth neige. Ûber Tistpujcô'va'. mit dem Intinitiv vgl. MatthiaeGriech. Gramm. § 531 p. 1036 zw. Aufl. Soph. Phil. 1231: aber dièse Steigerung ist nicht anstùssiger als etwa :tc'XX' a> XaSpa xX£>J*eia« Ai. 1137. 47 Bnlletiii de l'Acadëmie Impériale 4S Dass hier das Wôrtcheu ti; (iberfliissig ist, lehren Ausdrucke wie aç i».' x>rJçxs'ca.i çc^o; El. 1 1 1 2 oder «; 9Ô(3oç i».' àvaTCTEpctEur. Suppl. 89. Sollte nun wirklich ein verstiindiger Dichter dies uiibedeutende uiid ganz eutbelirliche Pronomen so gestellt haben dass es durch den starken Versaccent scharf hervorgehoben wird? Wahrscheinlich ist xtç das Supplément eines Correc- tors, welcher es uicht verstand den iiberlieferten Feh- 1er oç i».' ÛTzril'is. çdfio; in der rechten Weise zu he- ben. Es war zu schreiben Die Form tJXu^ov môchte Herwerden Exerc. crit. p. 69 aus deni iambischen Triineter verbannen: es wird daher nicht ilberfliissig sein die bisher nachgewiesenen, zum grossen Theile von den Abschreibern yerwischten Be- lege zusanimenzustellen. Eur. Tro. 374: iTzd §' eV àxTot; yJXujcv ^y.aiJLavSpiou;. El. 598: au h\ ù 7£pat£, xatpw^ Yàp tjXute;. Rhes. 6G0: wv ouvex eùvà; viXu'iov Tcpôç "ExTopo;. Neophr. fr. 1 p. 565 : xcd -^dç tcv aùxôç -ïj'Xu'iov Xu'acv iia'ieîv. Eur. fr. 459, 2: x?"?!^ '«'^"^ «^^ l^^'^- Xew, uç xçôvoi TCap7iXuÏ£v(so Hertz nach cod. Vat. 3452, itœpTj8-»)t£v die geringeren Handschriften, wouach ehe- mals SritEv Trap-^v geschrieben wurde). Tro. 976: cd TCatStafat xat X'-'^TÏ l^^P?''!? '^''pt tjXujov ^tc^IStiv (friiber ^X^ov TCpôç "lâïiv, die jetzige Lesart bat Kirdiboff in dem •^X'iov etc' "IStiv der Handschriften BCGb richtig erkannt). Soph. Oed. R. 532: ouxo? au, tcùç Seùç' t/jX- ^£çj ■>]' ToaôvS' £X£i; ToXp-Yi; TupoauTCov XT£, Da ïj im Laur. erst nachtrâglich von juuger Hand eingeschal- tet ist, so habe ich das einfachere und wahrscheinli- chere tmç ÔEÙp yÎXu'3£;; TcaovS' £xet; vorgezogen. Phil. 256: u itc'XX' è^;ù [j.ox^Tipo;, ù tccxçiÔ; Ï£0?ç, Gu [j-YiSÈ xXyiSmv wS' exovto; oixa3£ jxTiS' 'EXXâSo; 7% p-TiSafioû S'.ïjX'iE tcou. Das ûberfiussige und niicliterne tcou scheint die Hand eines Verbesserers zu verrathen; offenbar gewinnt die Stelle, wenn es heisst [j.TfiSajji.GO SivîXu'iSEv. Ausserdem halte ich die Worte wS' £Xc^''^o; bis'EXXâSo^ YV)^ fiir ei- uen spâteren Zusatz; die niihere Begriinduug dieser Ansicht mag einer anderen Gelegenheit vorbehalten bleiben. Phil. 343: T^X'iôv n.£ vYi'i TcowiXoaxôXM ]x.iTa ârôç T '08uaa£Ùç X'^ t^oçeÙ; toÙ^j-oû TCaTpo;. Der erste dieser Verse durfte urspriinglich gelautet haberf: ii.£TYiX^6v ^e (d. h. ix£TT]Xu'-.3dv [jle) vtjI TzcMiko- aTo'Xw. Die ubliche Lesart muthet uns eine iiberaus harte Tmesis zu: vgl. Kriiger Griech. Sprachl. II § 68, 48 Anm. 5. Dazu nehme man noch den trochàischen Tetrameter Eur. Iph. Aul. 1349: AX.£Îç'3Ôpu^ové-yMTOiJtauTÔ;T)Xu'3ov. Kl.éçTcV, m Eeve; Statt iyâ TOI ist vermuthlich mit Porson è^w-Ye zu ver- bessern. Nachher war nicht, wie man nach Marklands Vorgange gethan , yiXu^ov durch viX'iov zu ersetzen, sondern die spatere Einschaltung èç zu tilgen. Eur. Phoen. 751. Ûber dièse Stelle habe ich Eurip. Stud. 1 p. 80 Folgendes benierkt. «Statt der herge- brachten Lesart, ovoixa S' Exâaxou Starp'.pT] TcoXXiq X^yEtv, éx'ipûv Ùtz aÙTOtç TEt'xEatv xa'iTfUJLîvov, bat Kirchhoff geschrieben ovcita 8' ÉxaaTou S^arpt^T^v ttoXXtiv Èx£t, nach den Spuren der Handschrift A, wo 8taTp'.^T|v TzoXk sich findet mit einer Rasur, in qua a pr. m. supersunt tiv ", cetera deleta et reficta a m. 2 in ■}[ X£7£w. Wenn 8taTpt^Ttiv uoXXiqv ïiii richtig ist, so muss statt ovoixa 8' ÉxâaTou wohl ein anderer Ausdruck erwartet werden, der den Sinn giebt ôvoixâ^Eiv 8' êxaa- Tov.» Jetzt glaube ich die Hand des Dichters herstel- len zu konnen; es muss heissen v£i».£tv 8' É'jcaaxov Starpt^Tiv xoïàrjy ïfzi. Hier bedeutet v£[j.£tv «aufzahlen»; ûber verwandte An- wendungen des Wortes handelt Meineke zu Theocr. p. 326 f. Soph. fr. 59 bei Stob. Flor. 12, 2: àXX' où8àv gpTCEi <]j£08o; dz T^ipaç iqo'^o^j. Von einem ^^pa; xp^^ou kann man nicht wohl reden; denn ira Gegensatze zu der Ver- giinglichkeit aller Dinge ist die niemals zu Ende ge- hende, sich imraer wieder verjiingende Zeit ayrjpu? oder àYYÎpaTG^ (vgl. Pollnx 2, 14). Allerdings lesen wir bei Aescbylus Eum. 286: XP°^°ç xatatpst rA^-za ■^■fl^â'jy.ov otJLOÛ. Aber dieser Vers zerschneidet in der uuffallendsten "Weise den Zusammenhang und wird daher von allen Urtheilsfilhigen als unecht bezeichnet. Sollte er wirklich von einem alten Dichter herriihren, woran ich zweifle, so ware damit doch das dç •yripa; XpovGu in den oben citirten Worten noch nicht ge- reclitfertigt. Jene Worte haben offenbar den Sinn ei- nes bekaunten Deutschen Sprichwortes, «die Liigen haben kurze Beine». Somit erscheint Yf,pa; xçÔ'^om, wenn es ûberhaupt sich entschuldigen làsst, hier als 4» ûeH Science!* fie Saint -PéterMboiirg. 50 zu stark. Mir scheint nur ciue Ànderuiifi,- mOglich, Eur. IV. 908 bei Plut. Mor. p. 539 B: v'jv 5', iy. ^a'Zi.io.ç -{àç Tzdçza-ziv aftépo; xa T GVTtt xat (JLT)- ÇTfiiJ.iav ^à? cjx èxet. Eine beaclitenswertlie Variante tiiidet sich in (1er bis- her tiberselienen Stelle des l'bilodenius repî Tcappii- aia; Vol. llercul. V col. 18 p. 35: cùy. oîvouiievot toÙ; XÔYou;, àXX' èx. ^a^ec'a; aï'Sépo^xjjLCXjet XaiJ.pâvovT£ç. — Ein Menandreischer Vers, tzoXXoî; uTuexxaup.' £(tt eçoTo; (j.ou(Tt>cT, (Com. 4 p. 138), lâsst sich vielleicht ergâuzen aus Philodemus de miisica Vol. Hercul. I col. 15: xa'iâTCep oùSe MsvavSpov kovtjÇ . . . ù-n:éx,y.au]j.a. izck- Xoîç auTTQv Xe'YovTa tm StScvat xwà; àçopitâ;. Wie es scheint, folgten auf [xcuo-ixiq bei Menauder die Worte âcSo'jg' à^opixa;. Leider ist die von Philodemus gege- bene Notiz so kurz und abgerissen, dass die Haupt- sache dunkel bleibt. Trag. adesp. 75 bei Pseudo-Callisth. 2, 16 p. 73 b: tÔ [J-î'XXov o'JScÎ; àcrcpaXô^ iTctoTaxar T) yàj) T'JXT] jîpaxsîav iqv Xâ|3Yj ^OKt\-J, T) Toùç Tairetvoùç uTcefa'vM xôv veqjwv avaptj3a^£i Statt des letzten Wortes habe ich xaTriyaYev herge- stellt und ausserdem ini dritten wie im vierten Versé jtaî ToOç vorgeschlagen. Was der prosaischeu Auflo- sung uTîepâvG) tcjv vî(p6)v àva,3i^âÇ£t zu Gruude liegt, lehrt Eur. Phoen. 404: où8' eù^îvetâ a ifîfôv sic ^<^o; jj-ô'YfXj Vgl. den anonymen Versmacher bei Cramer Anecd. Paris, vol. 4 p. 340, 4: tï|V àpexTiv Sioxs Trà- oav, 7) irrâXat 9av£?(ja tïoXXoÙ; Tipsv ei^ u4io; ite'Ya. Eben da p. 365, 6: iTZtïèt xal 7019 Jcupio; upô; xt^v Xaxpcv xal xi]v xaTCE'.vTÎv ■;qpôv £^ u'ij^c; iiî^a. Babrius 47, IC: ri y.(d xaTCîtvoù; ovxa; T^ç-ev si; uijjoç. Hiernach wird die obige Stelle so zu verbesseru sein: xal xoùç xaireivoùç YJjsv eiç u't}jo; liEya xal Toùç (£9' {iijjou; eïç ÇÔ90V xaxTrÎYaYev. Wenn Herwerden Exerc. crit. p. 1)0 xoù; ^9 ^a\>ç verlangt, so kaun dies nur auf einer Ubercilung be- ruhen: die Praeposition aTco istbcdingt durcli das Ver- bura staxâ-yscv. Statt auderer Belege genugtXen. Anab. 1, 1, 5: oaxtç 8' à.rf'.y.vilTO xùv uapà ^aa'.Xî'o; Trpô; a'Jxév, Tîâvxaç cuxo) Staxitstç àTCSTCSiJLTrexo «axe a'jxw jAàXXcv 9ÎX0U; eivat tq ^aaiXef. Tome VI. Aristoph. Acharn. 490: xt ÔpacE'.;; XI 9t|ct£i;5 lati vûv à'ja'My'yiTZç wv t7'.STf;fO'j; x' àvYÎp, oaxt? rapaaxwv x-(ï roXet xcv a\>/i'ja. aKaai [X£'XX£i; eiç X£'Y£tv xàvavxt'a. Im ersten Verse hat G. Hermann zu Gunsten des Me- truni, wie er meinte, vor Irjti das Wôrtchen àXX' ein- gefiigt, und die neueren Herausgeber sind seiner Au- toritiit blindlings gefolgt. Offenbar ist dies àXXa sinn- storend, und was das Metrum betrifft, so haben wir in den Worten xt Sjaaô'.;^ x( fr^rjei;; zwei untadlige Bacchien, die durch den Khythnius so klar indicirt sind dass es hochst gewagt sein wûrde sie verwischen zu wollen. Man vergleiche folgende in der Form gauz entsprechende Bacchien : xt; àxo, xt; oS^j-â Aesch. Prom. 1 15. XI 9£7Y°?) "^^^^ «i'^Xav Eur. Suppl. 990. xtV àXjtTÎvj XtV atv£f;5 Rhes. 708. xt' Sfâaat; xt xaf^£t;; Rhes. 725. xtV àxxâv, xtV {iXav Trag. adesp. 122. xt' TCa(7X£iç5 Tt xàpst^^ Ar. Nub. 708, und man wird zu- geben miissen dass die Bacchien -îB^dusiçj xt'97)(7et;j eben Bacchien, nicht aber Dochmien sind'*). Ver- muthlich sind die unmetrischen und von Seiten des Siunes nur lastigen Worte lati vùv ein falches, ein- fach auszuscheidendes Supplément. Bald nachlier sagt Dicaeopolis: eu yâp jj.£ vùv YE âtaî3aX£t KXe'uv b'xt ^e'vuv Tiapdvxwv xïjv TiôXtv xavMÇ Xe^w. aùxot "^ap èa^tw curct AY]vat'« x ayaiv, 303 xo'jTCO ^e'vot 7T:âp£'.CTtv oux£ yàp 90pot 7Î)co'j(7tv eux' iy. xôv tcoXeuv ot fe'j[i[j.axof àXX' ^C7ii.£v aùxot vùv y£ 7i:£pt£:T:xti7[X£voi. Es bedarf keines Nachweises dass aùxcî y^? cai».£v, V. 504, wir sind es selbst, hier unverstandlich ist. 18) Der Unterscliied zwischeu Dochmien und Bacchien wird gauz und gar aulgehobeu oder vielraehr die Eigenthumlichkcit bei- der Versgattungeu vôllig verliannt, wenn es bei Rossbach und West- phal Metrik Th. III p. 5G1 heisst: «Der sog. hypercataleetische Dochmius ist nichts anderes als ein bacchischer Dimcler». Ein hy- percatalectischer Dochmius ist ein Unding, ein Iccres Phantom, vou dcra uborhaupt uicht geredct werden sollte. Deukt niau sich aber es existirte diesor uicht existireude Vers, so kaun man ihm nur das Schéma i: t^'^J;' ^ "- - beilegen; davon ist ein bacchischer Dime- \CT ^ j. - ^ s - himmelwcit vcrschieden. Schon der Umstaud dass Rossbach und WesLphal bei ihrer Ideutificiruug der Bacchien uud Dochmien sicli genotbigt seheu den bacchischeu Diuieter zum Aus- gaugspuuktc zu nebuieu, niusste sie Ichren dass dièse Idcntificirung vollîg uulialtbar ist: oder liisst sicb etwa nachweiseu, dass mau bei den Bacchien den Dinieler zu Gruude legte? 51 Bulletin de l'/tcadéinie Impériale 52 Der Geijensatz Hs'vmv TLapcvTwv tordert mit Nothwen- digkeit àcrTol 7a? ia\).e^, und gaiiz in derselbeu Weise muss es nacliher V. 507 heisseii: àU' sai^àv àaTOt vOv -ye 7t£p'.£7ûTta[jLsvot. Die Verwechsluug von aùrôç und àarc? ist ganz alltaglich: vgl. Aristoph. Byz. p. 193 Anm. Derselbe Fehler ist zu berichtigen bci I)e- niosthenes Olynth. III § 4: é<\iri(pîaacii>cXov. capijG)XTri, vielleicht auch à'xTCwjjLa SstxYjXuxôv (denn so môchte ich statt §axxuX«xdv schreiben) Ion trag. fr. 1 p. 567. Ar. Nub. 101. Strepsiades will seinen Sohn Phei- dippides in die Schule des Sokrates bringen, damit er die Dialektik lerne, mittelst deren es môglich sei die Glaubiger zu prelleu. Pheidippides begehrt zu wissen wer jene Weisen seien, von denen sein Vater ihm sagte dass sie ûber den Himmel eine eigene Ansicht haben und dass sie die Kunst immer Recht zu behal- ten fur Geld anderen beibringen: •PEIA. eiatv §à xtvs;; ^TPEI*'. ow oiS' àjtpt^GÎç xouvcixa- [j.£pi[jLVO(ppovxt'7xa!. y.akci x£ y.dya'ioL Die sinnlose Bezeichnung [i.£pt[i.vc9povx[(7xat', Sorgen- grûbler, wurde im Munde eines ungebildeten Mannes wie Strepsiades nicht auffaliend sein, weun eine ko- mische Wirkung dadurch erreicht werden sollte dass er das eben gehorte falsch wiedergabe. Eine derartige Absicht des Dichters kann hier nicht vorausgesetzt werden, weil wir nicht erfahren wie Strepsiades statt lj.£ptjj.vo9povxt(Txai hâtte sagen miissen. Dazu kommt noch ein anderer Umstand, der gegen die jetzige Les- art zu sprechen scheint: Pheidippides nimnit an der Bezeichnung {j.£p[ji.vo9povx',(7xa(;' durchaus keiiien An- stoss, sondern weiss sofort dass sein Vater von Leu- ten wie Sokrates und Chaerephon spricht. Hiernach muss statt jj.£ptiJi.vo9pGvxi(7xac ein Wort stehen, das den Gegenstand iiber welchen jene Philosophen griibeln wenigsteus ungefâhr bestimmt: mit einem 9povx[^ou7t IxEpt'pa;, «sie grubeln iiber Sorgeu», ist eben gar nichts gesagt. Nach der Aristophanischen Darstellung sind es aber vorzugsweise astronoraische Studien und verwandte sublime Speculationen welche von den So- 53 dos Sciences do Saint- Pétershourg. 54 kratikern als Aushàngeschild gebraucht werden, um der ungebildeten Masse zu imponiren. Daruin ver- muthe ich: [jLSTeopocppovTtffTaî xaXoi te y.d''[a'ioi. Dass die [xsTEMja TrpaYn.ax'x von den Sokratikern der Aristophanischen Konioedie mit Vorliebe behaiidclt werden geht ans vielen andercn Stellen des Stùckes hervor; es genûgt an V. 228 imd 489 f. zu crinnern. Mit der IJilduug pieTsuçictppovTtaTai vergleicbe man |».eT£uç)oaotT«p. SAN©, ràfjt i^aAÀY]C7£t;. «PIAOKA. cxî'Xo; où-.avtov ^ exAaxTt'Çov. Bentley, welcher in den Phalaridea (p. 294 — 96 der Ribbeckschen Ubersetzung) dièse Stelle ausfiihrlich besprochen bat, kara zu der Ansicht, das scbon von Aelian '") voi'gei'undene TCTïjVaEi sei corrumpirt. Die von ihni geltend geniacbten Griinde scheinen sehr ein- leuchtend: er sagt, «sich ducken wie ein Hahn» sei ein hinkendor Vergleich, da der Hahn einer der niu- tbigsteu und kampflustigsten Vogel sei; und die Wi- dersinnigkeit dièses Vergleiches werde verdoppelt und verdreifacht durch die dabeistehenden Worte, «Phry- nichus duckt und versteckt sich wie ein Halni, indem er tanzend die Beine bis an don llimmel schleudert», dies sei jjui'erUnsinn. Daruni verlangte Bentley tcXtict- (7£! tpp'jvtxo;. Dièse Vermuthung, welcher unter an- dernPorson uud ehemalsMeineke beitraten, ist neuer- dings von nieinem Freunde I. llichter in den Text gesetzt worden. Es gab ein andercs Mittel den nicht in Abrede zu stellenden Unsinn der Aristophanischen Stelle gegen den Verdacht einer Corruptel zu schiitzen. 19) T)ic Stelle tics Ael. V. H. 13, 17 hiutel: nr-fjoas'. 'l>?Jvi)(.o; <ô; Tiç aÀsxrputiiv T:a?ot(j.{c( êtcI tùv xaxwç n 7ta(3)(.ovTO)v. u7toxptvo|j.£vo'j yàp r Phryuicbus gehort, und der Zusaiiimenhang uuubt es waln-scheinlich dass auch den Worten axE'Xoç cùfavtc'v ~{ éxXaxTttuv ein ahnli- cher Ausdruck des Phrynichus zu Grunde liegt, zu- uial da os Vesp. 1524 heisst: xa't xô «Pp'jvt'/îtcv éyXay.- xto-axG) xtç. Durch die tragische Parodie wird die Verbinduiig des Unvereinbaren, wie mir scboint, hin- reichend entschuldigt; der Komiker lehnt die Verant- wortlichkeit fiir den entstehenden Unsinn von sich ab, er ubertritgt ihn auf das Original, dessen Wendun- geii er copirt. Freilich behauptet Meineke Hist. crit. p. 149 nach dem Vorgange von Sluiter, bei Ar. Vesp. 1490 sei nicht der Tragiker Phrynichus, sondern der gleichnaraige jûngere Tiinzer gemeint; indess zweifle ich ub die fiir dièse Ansicht geltend geniacliten Griinde stichhaltig sind. Bentleys Ânderung wird dagegen durch eine unzweifelhafte Thatsache widerlegt: die Praesentia Kkr'iac^u oder tatÎtxm und rJrf]aac[).ai oder 7rXTixxoiJi.at sind bei keinein voralexandi-inisciien Autor anders als in Zusammensetzungen nachweisbar, und wenn man bedenkt wie hilutig und wie friihzeitig ei- nerseits TCïTrXïjYa , T:iK\ri^(\).'x.i , c7:àtÎyï]v , andrerseits éy.Klr\r!(ja, x.a.zar^'k-riacw u. dgl. gefunden werden, so wird man das spate Vorkommen von TcXïiaaM und rXTqa- aopiat nicht dem Zufall beiraessen konnen , der die ehemals vorhandenen Belege uns vorenthalten habe, sondern man wird darin ein festes Gesetz des gebie- terischen und vielfach eigensinnigen Sprachgebrauchs anerkennen musseu. Alleidings sind die Verluste wel- che die altère Litteratur der Griechen erlittcn hat, unermesslich: aber vom lonischen und Attischen Dia- lekt ist uns wenigstens so viel geblieben dass wir mit voUiger Sicherheit eine Form wie izlriaczi dem Ari- stophanes absprechen diirfen. Wenn also Richter sagt utcmporis praesentis (TCXïiaCTw) fonnac (hsidinnititr», so musste er Bentleys Conjectur nothwendiger Weise vervverfen. Ubiigens ist das Praeseus lîX-iriaau oder tcXyi'xxu in der spateren Graecitat keineswegs uner- hort^"); aus der besseren Zeit liisst sich, so viel mir 20) Himerius gebraucht davou tnlgeude Fornien; -rXiÔTrEt p. 07.45 éd. Dubn. itXiitTUiJisv p. G7, 14. TiXiiTTOiev p. 39. 10. TcXir)TT(û\( 4* 55 Bulletin de l'^tcadémie Impériale 50 bekannt ist, nur eiu Beleg anfiihren, dessen Zulàssig- keit ich bestreiten muss, Batrachom. 273: oî) [x ôXt'yov TCXYÎa-(7et MepiSapKaç, o; xaxà Xi'ixvtqv So Baumeister in der grôsseren Ausgabe : spater schrieb derselbe où [l'.jcpôv éx.K'kriaau MsptSapTtœÇ, was dem liandschriftliclien où [l'.xço'v (xs izlriGiyti uaher komnit. In jedem Falle ist hier das Compositura exTtXïiaCTst sinngemiisser als das Simplex; die Verkûrzuug des Iota in \KMç6ç dem Verfasser der Batrachomyomachie zuzutraueu scheint mir gewagt. In Ermangelung ei- ner sicheren Emendation mûssen wir vorlâufig dièse Stelle auf sicli beruhen lassen. — Da ich einmal von TcXTÎo-au und den Eigenheiten seiner Flexion rede, so wird es nicht ilberfliissig sein einen neuerdings liber Soph. Ant. 171 erhobenen Zweifel zu erledigen. Die handschriftliche Lesart, uXovTO Tcai'aavTÉç te xat 7rX7]Y£VT£^ aùxô^scpt aùv jj.iaajj.aTt, wird angefochten von Meineke Philol. XVIII p. 535. «Es ist schwer zu glauben», lauten seine Worte, «dass der Dicbter in den Gegensiitzen schlagen und geschla- gen tverden nicht dasselbe Verbum gebraucht haben sollte. Manvergleiche nur Aeschylus Sieben 961 Tcata- ^eiç ETCacda;, und das bekannte voin Hercules gesagte TCXïjlavxa -/.(à 7i:X7)7£VTa bei Hesj^chius und Eustathius zur Ilias p. 882, 38. Demnach wird nAH3ANTE2 fur nAI2ANTE2 geschrieben werden mûssen.» Die Ver- bindung TCat'uavTÉç xe y.aCi tcXyiyî'vts; ist nicht anders zu beurtheileu als folgeude ahnliche Redeweisen : h p. 38, 28. TCXïiTTovTot p. 32, 18. 57,45. TtX-riTrovTa p. 86, 44. CTCXïiTTe p. 97, 18. lu der ueuerdings edirten Schrift desPhilostratus Ttepl YU[AvaoTtxTiç lesea wir TCÀif)TTotev c. 36. TcXïJTTetv c. 10. 34. tiXtjttovtoc; c. 34. TiXr]TTovn c. 36. 7tX-i]Tro(jievoi c. 9. Aus anderen Autoren habe ich mir folgende Belege gelegeutlich angemerkt: tcXiqooouoi Callim. Del. 306. TCXïioauM Nie. Alex. 456. uXiriTToVEva Plut. Mor. p. 721 B. Pollux 4, 58. TtXï)TTeiv Pollux 7, 35. itXiiTTeoiai Sextus Empir. p. 13, 21 éd. Bekk. e7tXY]TT£M Philostr. V. Soph. p. 221, 21 éd. Kays. irXniTTovTeç Alciphr. 3, 51, 3. foXiiTTev Aristaen. 1, 10 p. 49. tcXïjt- to|jl£voii; Hierocles éd. Boisa, p. 308. TrXirioaovTo; Greg. Naz. vol. 2 p. 19 C. TrXïîoaû), nXirioauv , 7tXif)sao(ji£voç , -itXïiooETai Choerob. iu Theod. p. 624, 6 — 8. tcXïÎttu Hesych. v. xu^ixi^tù. TtXTioooiioa He- sych. V. àncpmXvjÇ. uXifiTToneSa Phot. Epist. 3 p. 66. TrXïitTEtv Theo- dorus Prodr. de Ilhod. et Dos. 5, 462. n:Xï)TT£Tai ibid. 6, 186. TtXif]T- TOJTa; Niceph. Chumn. bei Boiss. .\necd. iiov. p. 151. TcX-rioatt ."irgum. II. 3. TcXïiaoe'.v Etym. M. p. 674, 20. Es wird uicbt schwer sein eineu Schwarm anderer Beispiele uachzutragen, durch welcheu die Haupt- sache, um die es sich hier haudelt, uickt erschûttert, soudern ledig- lich bestâtigt wird. «Ppùvt^o; Yi^uv ^x xïj^ £? AaxfiSaî.'iJ.ova TZ'-^ta^z'.a.z, tcXy)- Yelç — (XTUE jav£ TCotpaxpTJixa, y.aX o Traxa^aç S'.e'cjj'jycv Thuc. 8, 92. TCOXEpov Ttpoxspov £7i;XyÎ7ï]v tq £Kaxa;a Lysias 4,15. 6 tcXtjysI; àû xïjç TzkT\-^riç, è'/exat, xav £X£p6)a£ 7i:axa|Yjç, iy.zX(ji £iaw al x^^P^? Deniosth. 4,40. oxav [xiv tcXyiy-à, o §à Tuaxa^-fi Aristot. Eth. Nie. 5, 7 p. 1132 a 8. eï icx^upoç àa-EVYJ iraxàrac v]' TîXïiYïivat 7i:poy.aXî(7atxo Aristot. Rhet. 1, 15 p. 1377 a 21. Weit entfernt den Ausdruck variiren zu wollen, sind die angefiihrten Schriftsteller nur dem herrschen- den Sprachgebrauche treu gebliebcn, wenn sie dem passiven ^tcXtoy^iv das active sT^axaça gegeniiber stell- ten. Was in der Attischen Prosa ^Ttâxaga ist, das ist bei den Tragikern ïizaïaa. Mit anderen Worten, dem ziztiaft entspricht in der Tragoedie das passive ^tcXy)- Y^iv, dem ^tdXyJyïiv das active iT.a.i.aa. Auch Xenophon hat den Aoristus Iizcligcl sich gestattet; kein Wunder also wenn es Anab. 5, 8, 12 heisst: xoûxov n.àv àvc'xpa- Yov G)ç cXt'Yaç TcatcEtEv àXXouç 8' £>c£X£'j£ Xe'yô'-v Sta li É'xaaxoç iK'k~(\^{y\. Die Vermuthung 7i;Xï]'|avT£'ç xs xat TuXYjYEvxeç ist dagegen uuzulâssig, weil der Aoristus ETCXïiça iiberhaupt den Attikern fremd ist. Der Ver- fasser des unechten Schlusses der Iph. Aul. hat aller- dings tva TCXvjuEtEv àv sich gestattet (V. 1579), aber damit eben nur bevviesen dass er die Eigenthiimlich- keiten des Atticismus nicht hinreicliend kannte ^'). Kôiinte aber nicht Sophokles TtataavxEç xe y.rv. izrtia- ti^zz^ geschrieben haben? Wenigstens meint man, Aeschylus habe Sept.96l7LatCT'i£tçf^Ti:ataa; und Choeph. 184 éTCattj'iifjv §' 6z Stavxat'u ^e'Xec sich gestattet. Da jedoch ein weiterer Beleg fiir den Aorist E'xatV'Cïiv ineines Wissens bei keinem jilteren Autor aufzutreiben ist, so kann ich nicht umhin die beiden Stellen des Aeschylus fiir fehlerhaft zu halten. In den Septem ist tcXyjyeU £Ti:ataa; die regelrechte und allein denkbare Ausdrucksweise; es liisst sich kein Grund ausfindig machen , weshalb Aeschylus dies vermieden haben 21) .\uch das Futurum rcXr.^u scheint bei den Attikern uiemals gebraucht wordeu zu seiu. Acsch. fr. 269 (Schol. cod. V Od. X, 134) lautet nach der gewôhulichen Annahrae: êpwdtcç yi^P "4'°^^^ TroTtiifiEvo; ix Toùô' axavSa TCOvtiou j3ooxï)(jiaToç aiQiJjEi TcaXaiôv ôépfjia xal TpixopP'J^î- Aber TrX-ri^ei widerstrebt dem Zusammenhango, und in dem ûberlie- ferten ov S' uç fnX-oçev r, (î' utôç x^'^^^"-"""^ wird somit etwas ande- res gesucht werden mûssen. Man sollte, denke ich, erwarten: èpu- Siôç -(àf a uiJ'O^EV ttOTwjjievoi; ôvâu TtaXàçet, vtjÔÙoî xevo)|xaotv. .57 de» Sciences de Saîiif -Pétershoiirg. .58 sollte; wohl aber ist es klar wie leicht daraus durch eine willkiirliclie Anderung oder auch in Folj^o eines blossen Versehens iza'.u'is.U i-K.rt.iaa.;, entstelicu komitc. An der undeien Stelle bieten die Handschriftcn Itm- ■^Yiv; ich kann darin ledigiicli eine Correctur statt EDAITHN (d. li. EflAIPHN oder i-rXii^rçi] wabrneh- nien. Ob wir betiigt siiid aucb bei Pscudo-liUcian de saltat. c. 10 vol. 2 p. 274 die Verbindung Tûataavxî; xal Traiff j£VT£; £v tô jjLjpsi aus einem Febler unserer Handscliriften herzuleiten, lasse ich unentschieden; nur dies sclieint niir ausgeniacht dass ein Grieche der besseren Zeit so nicht schreiben konnte. Ar. Tliesm. 80. Euripides glaubt von der ausser- sten Gefahr bedroht zu sein, da an diesem Tage iiber ilin eine Entscheidiing gefiillt werden solle, bei der es sicli um Sein oder Nichtsein handele. Mnesilochus wendet dagegen ein, ani heutigen Tage, dem mittle- ren des Thesmophorienfestes, traten weder die Ge- richte noch der Ratli zusammen: VM 7ût5;; IkÛ vûv y' O'jts xà S'.>:at£; iy.- ■ xX7]af,âÇou(7at tc^çî. Eùprat^ou, 'cçiGxrt.i.6t>iiy.rri Kaklr{é- v£ta. TçiTY] cùv c'jvapi-jj-OUiJLevT]; xri; 8£)«ttTï];, ix£aTi Sï Tïjç àvôSc'j y.n.[ Tiq; Kakliye.'jdaç. Poetae autem verba manifestum est sic esse capietula ut 0£C7[i.ocpopiov iq [j.îc7T] tanquam erplicnndi caussa ad illud ÈTiet tj^tt) Vtî ad- iecium coijltctur.» Zugegeben dass man das Thesmo- phorienfest ein dreitagiges oder auch ein viertagiges nennen konnte, je nachdem man die einleitende Vor- feier weglicss oder mitzilhlte, so erscheint doch die Verbindung beider Arten zu ziihlen als widersinnig: der dritte unter vier Tagen kann niciit t| [isaY] heis- sen, und mit dem Ausdrucke 0£(7iJ.ocpojicuv iq \x.éari kann nur der zweite, niclit aber der dritte Festtag gemeint sein. Zu der Annahme dass dem Mnesilochus absicht- lich Unsinn in den Mund gelegt werde hat sich nie- mand entschliessen mogen, wie dcnn eine solche An- nahme mit dem Zusammenliange sich auf keine Weise vertriigt. Dagegen meintc man ehemals allgemein aus unserer Stelle folgern zu diirlcn, das Thesmophorien- fest habe fiinf Tage gedauert: in diesem Falle wiirde der dritte Tag des Festes in der Mitte gelegen haben. Indess bcsitzen wir liber die Dauer der Thesmopho- rien und iiber die Benennungen der einzelnen Tage ganz sicliere und zuverlâssige Nachrichten, aus deneu bervorgeht dass an eine liinftagige Feier niclit gedacht werden kann""), Selbst die Aristophauische Stelle ist keineswegs geeignet dièse Hypothèse zu empfehlen: oder ist wohl ein Grund denkbar der den Aristopha- nes bewogen habe bei Erwilhnung des dritten Tages der Thesmophorien noch zu bemerken dass dieser dritte Tag der mittelste des Festes sei? Etwas so selbstverstiindliches zu sagen wâre lâppisch gewesen. Einen andern Weg der Erklitrung hat Fritzsche ver- sucht. Er meint xçiTt] bedeute tçity) è%l My.a, die vrioTtia sei nicht, wie die Grammatiker augebeu, aut den zwôlften, sondern auf den dreizehnten Tag des Pyanepsion gefallen, und Mnesilochus sage: usiquidem Jwdie dies XII (aut XIII) est mensis Pijanepsioms, Tliesmophoriorum secundus, denn es ist licute der zwôîfte (der dreizehnte)^ ziveiter Festtag der Tliesmopliorien». Aber dass tçitt; in diesem Zusammenhange fiir tç-itt^ £ti:1 Uxa stehe und dass die ^y\GTda auf den dreizehn- ten des Pyanepsion gefallen sei, sind willkiirliche und ganz unglaubliche Voraussetzungen; und wenn jemand bei uns vom zweiten Weihnachtsfeiertage redet, so 22) Ausser den Schol. Ar. Thesm. 80 vgl. Alciphr. 3,39: oîa yàp otGt oe XavSotvei, 'AXwa xal 'ArcsiToupia xa'i Atovuota xal t] rJv^èsTtàoa ac[ivoTocTï) TÙv 0EO|j.o9Op{(i>v iopTiQ. Y) (iÈv o'jv âvoôoç xarà TV ■;rptù-- Tï)v fi^otti Tfit.ip'X't, T\ tr]OTda. St tÔ Tïi|J.spov e'vai rcap' AÏTivaioti; ÉopTw'^eTon, TOC KaXXtYÉMEta ^i eU ti^m êzioùoav Sùooustv. Diog. L. 9, 43: ètceI Sk T:api)X5ov ai Tifiépai (obeu war von ilcii Thesmophorien die Uede), Tpelç ôè T^sav, àXoTTG-ara tÔv .îiov Trpor^xïTo. l'iiot. iex. p. 87, 21: eeo(j.oinie Inipépiale fiO wird er schwerlicli sageii «es ist heiite der sechsund- zwanzigste. der zweite Tag des Weihnachtsfestes». Die vorstehende Auseinaiidersetzung wird, denke icli, keinen Zweifel daruber gestatten dass der vorliegende Text an einera alteu Fehler leidet: dass die Worte 0£(7[j.Gcpc?t'ov rt jJLs'aY] untadlig sind, lehrt eine spâtere Stelle des Stiickes, iy.ylriata'^ TCoterv Jo'iev x-fj (j-eVï) T6)v 0£(7[jLC(popiuv, Tjî [lâXta^' ri\i.h axcXïi V. 376. Wir niiissen daher tçity) als falsch bezeiclinen. Ich ver- niuthe ^TCetTUSf ioTi 0£CT[jlo9op».)v t^ \t.zcfri. Aus EnEinKPE2TI konnte leiclit EnEirE:2TI wer- den; tçity] aber scheint nichts anderes zu sein als ein falsch interpretirtes F. Ar. Ran. 1100. Zwischen Aescliylus und Euripides liât sich ein Streit entsponnen, den zu schliehten dem Chore schwierig scheint: jj-j'ya tÔ TCçà^iJ.'i, tcoXÙ to vecxoç, àSpcç o TiôXen-o; ep/STat. Xa)>£7ïôv oùv è'pYov Siatçisiv, s' £7uava(7Tp£9£tv ôu'vïjTat >cà7T:£p£['S£at;at xopù^. Zu 8tatp£tv kann das Object nicht wohl entbehrt wer- den; nach dem Zusammenhange miisste man tôv tco- )i£lj.ov ergâuzen; dagegen aber spricht der Siun, soferu ein Krieg nicht geschlichtet , sondern ausgekampft wird. Wahrscheiulich also ist in èpyov das fehlende Object zu suchen. Es diirfte zu schreiben sein: ya- Xetcôv oùv £x~pav Sca-psiv, nach Phrynichus Bekk. p. 36, 14: StatpEÎv E^'ipav SiaXùstv xal Stay.pt'vôcv. Dass Phrynichus fiir seine ac9'.c-Ttxr| TrporapacjxEUTi aus den Aristiiphanischen Ranae nicht weniges entlehut haï, zeigen folgende Stellen. Pag. 4, 20: œv£iJo'T)C7£v oùpâ- vtov c(70v (Ran. 781). 9, 3: àcxErov jtac naTEpptvYjjxÉvov £iTC£fv (Ran. 901). 10, 4: àpajxEvov çEpEtv (Ran. 32. 525). 32, 6: ^Ewaîcv ^rjfia (Ran. 97). 34, 18: ôrin.07rt- tiriy-oç (Ran. 1085). 40, 32: iyà atuTrù xwôs (Ran. 1 134). 45, 25: >cax£axu(tyX[j.£voç(Ran. 1160). 55, 20: oiix d^l jSaôtCTxtxcç (Ran. 128). 58, 23: tcàeov t^ Evtai»- X6) TîpECTiJ'JxEpoç utcÔ x'^ç àr)§t'a^ •ytvcjj.at (Ran. 18). 64, 26: xà vEÙpa XT]; xpa^wSia; (Ran. 862). 65, 9: xcv 4169GV XMV ^ri|j.axf.)v (Ran. 492). 73 , 1 : x°^^ étrxtv (Ran. 4). Ar. Eccl. 231. Praxagora zeigt man dass man den Frauen die Leitung des Staates ùbertrageu musse, die ailes jcaxà xôv àpxc.rcv vciJ.ov thun. Nachdem sie an dem unverbesserlichenThun undTreiben der Frauen die âusserst conservative Gesinnung derselben nach- gewiesen hat, zieht sie die Folgerung: xa'j'xa'.a'.v oùv, tîvSpEç, -apa^ovxEç xy)v tco'Xiv [1.7] 7r£pr.XaXo)[i.£v jxT|Sà TTuv'ravMjj.e'ra TÎ TCOx' àpa ^pàv iJLE'XXo'jaiv, àX),' àrrXô xpo'TiM £ù[jL£v 'xpx^'-v, a>t£'j)a[i£voi xauxî [j.6va jcxe. Die Manuer sollen sich nicht weiter darum kiimmern wie die Frauen das Régiment fiihren werdeu, sondern ailes ihnen anheim stellen. Die Worte àirXw xpcTrw kônnen nur den Siun geben «ohne Falsch, ohne Hin- terlist», was gegen den Zusammenhang streitet. Es muss, weun ich nicht irre, heissen o.ttXm Xo'yw e'gIijjlev ap/scv, d. h. ura es kurz und einfach zu sagen, lassen wir die Frauen den Staat verwalten. Vgl, Aesch. Prom. 975 : (XTrXô léyu xoù; 7:ctvxa; E'x^ai'pi» tEoù;. Prom. 46: TTc'vuv ^àp mj aTcXw Xô^w xùv vùv Trapc'vxuv cùâèv aixt'a Tî'xvï]. Ar. Ach. 1152: Xvx!.'jj.axov xcv 'l'axà^cç xôv [J.EXEMV TC0'.T]X7]v "") 6ç [JLEv àTiXtÔ Xcyw Jtaxù; e'çcXô'- CTE'.Ev G ZeÙ;. lu gleichem Sinne tinden wir aTCÀù: £i- TCEtv oder auch «; aTrXù^ eitceÎv. Ar. Eccl. 570: àXX" ocTrccpavù xoùt', oaxE di x£ (icc [lapxupEcv xat xoùxov aùxôv p-Yjâsv àvxEmEÎv exc. Mit diesen Worten verspricht Praxagora, sie werde unwiderleglich beweisen dass Athen unter dem Scep- ter der Frauen gliickliche Zeiten zu erwarten habe. Statt [tïiSèv àvx-;ra£fv È'xc uiuss es aller Wahrschein- lichkeit nach heissen [tiriSèv àvxEtirsfv È/^tv. Dadurch gewinnen wir den hier nothwendigen Gedanken, «dass dieser (Blepyrus) selbst niclits einzuweuden vermag», wahrend bei der bisherigen Lesart Ixt Anstoss erregt, sofern die Bitte des Blepyrus um Beibehaltung des Prozessirens und der Sykophantie nicht als ein ocvxEt- TCEw erscheint. Die Stelle erinnert an Soph. Oed. Col. 999: ot; Èyo) oùôè xTqv Tûaxpc; 4"-'X''i^ ^'^ ct[i.at vùo-av àvxE'.TîEfv è\Lo(, wo ich die im J. 1857 vorgeschlagene Verbesserung àvxEiTCEtv e/e'.v fiir durchaus nothwendig hahe. Vgl. Aesch. Prom. 5 1 : xoù^èv àvxEtTTEÎv e'xg). Soph. Ant. 270: cù •yàp E't.'xciJ.£v àvxtcpuvErv. Eur. Iph.A. 1391: EXO^ixEv àp' av àvxECTCEfv £7^0?; fr. 706, 3: St'xatâ y àvx- EtTCEÎv ÊXMv. Ar. Plut. 486: xi yocp sxot xt; av ôt'itacov àvxEtTCEfv sx'-j Men. mon. 464: cùààv àvxitTtErv £x«. 23) So ist, wie ich glauhe, dièse Stelle zu schreiben; gewôhnlich liest niau 'Aviiiia^ov tov ''l'axaôoç rov ^Myya^fii rùv y.e.Xéiài 7ioiï)Tif)v. Im autistrophischen Verse 1162 ist das Wort vux-Epivôv zu tilgen; tqûto [jl£v a'jTw xaxoM é'v, xa5' É'repov yivoizo. 61 dv<* ^eieitcoN de Saint- Pôter.'^bours:. «a Ar. Eccl. 622. Uni deu Staat zu retten, wolleu die Fraueii, su sagt Praxaçtora, den Commiinismus eintïih- reu; mit der Aufhebung dcîs l'rivatbesitzes wird die p]etrugerei verschwiiiden. Aber wie, meint Blepyrus, wenn jemand ein juuges Madchen bef^elirt, woniit soll er ihre Gunst erkaiifeu? Praxagora entgeiiiiet, derar- tige (jeuusse wtiideu uhiie liezahluiig gewiihrt. Wer- den aber nidit aile, so laiitet die Eiuwendiiiig, sicli zur sclionsten draiigeii? Freilicli, al)cr uni die sclio- nen zu geuiesseu, muss jeder erst den hasslicbeu Ge- niige tbun. Der alte Blepyrus furchlet, er werde in dieseni Falle liberdie hiisslichen uicht hinauskoniraen : w[x-:v. eux ÎTL'.Xî'.'tLî'- TC Tts'o; TCpCTSpCV 'rplv ix.il(J CÏ ©y); à(f)l- Praxagora beruhigt ihn, indein sie sagt, er werde uicht uberniàssig iu Anspruch geuommen werdeii: TÎSpî TOÛ IJLTl' CO'. 2'J7)CaTaâ7.ptî?V. y.O.'. Ç70'. TC'.CÙTOV 'JTiaji- Darait die letzten Worte nicht ausser allem Zusam- menhauge stelieu uud als blosse Versfullung erschei- nen, ist es notliwendig das olinehin unpassende y.al in si zu andern: cù/^ [xajrcjvTac izâ^l xcO jjlt;' (7Cc luy- y.aTaÔaptsrv, si' cci tcgOtcv uTcàp^sL «Man wird sich nicht uni dich reissen, wenn du so wenig zu leisteu verniagst.» Plat. Coni. 2 p. 668: Der Gegensatz lehrt dass voef aus cppovsî eiitstanden ist. «Aiiders denken, anders reden» ist sTîpa j».£v 990- vefv, sTSfa Ss Xsys'.v, wogegen vc£?v sich auf ein sinn- liches Wahrnehnien odor aut eine Thittigkcit des Ver- standes beziehen wûrde. Die richtige Ausdrncksweise lasst sich aus folgenden Stellen ersehcn. Theugnis 96: TO'.oÙTCç X'A Érafpo; àvrjj. cpiAc^ cjt'. \).'i'/.' iafkà^ '6^ vl îtrrj "(Àf.iaaïi Xô'7,, ^pov^ ^ ïziça,. Sopli. .(5 /.î'ysw [j.aTTjV. Eur. Andr. 452: Cl) "aî'yovtsç à/./.a {j.àv ^Xucgïi, (pfcvcùvTeç Ô aXX s'oisu- pt'c7xsc7'5' àsi'j Deniosth. 18, 282 : xtç c ttiV tcoX'.v î'çaTCa- Ttjv; cj/ c [iT, X=YMv a 9ÇCVÎ?; — Ti 6è (xef^cv s/cc ti; çpov-t xaî Xï^ê'-i Iuliaii Orat. Vil p. 233 C: Xs'yuv [i.àv àXXa, cppovMv as îTîpa Jtsfi aÙTuv. Iulian Epist. 42 p. 422 A: e'Tspa piàv (ppcvîf, ^'.Soicjxst 5s îTjpa rcj; rXi;- c-'.a.TovTa;. p. 422 D: ÎTîfa [xàv (pfcvcùvre;, à'.âà(7z.ov- T£; Se TO'J; icXifjcr'.â^cvTa; sTôpa. P.ei lohannesDamasc.inStob. Ecl. éd. Gaisf. p. 710, 1 7 (Stob. Flur. éd. Meinek. vol. 4 p. 1 72, 5) weiden mit dem Leuiina Tii^o'rscu lolgende Trimeter angetiihrt: c KuTTp'.oç xuvaYo';, iq te, jj.t[x-;^aTf) âà [xy]. Die Lateinische Version bei Publius Syrus, amiki mo- res noveris, non oderis, schien niii- nur zu beweisen dass der Ubersetzer durch das fehlerhafte Original irre geleitet wurde. Erst spilter habe ich in der Ap- pend. Prov. 3, 4 den Trinieter gefunden: Tj-Y] cpt'Xov ytvuay.e, iJ.t[jLTfjo-fj Se jj-vj. Somit erscheint das i».ciJ.Yio-Tfj Sa [xy] jetzt nicht mehr als Vermuthung, soudern aïs eine beglaubigte Lesart. Da- gegeu ist yj'îsy) çiXuv eine unbrauchbare Interpolation, durch welche der in 91X0V xpoTirou; liegende Fehler verdeckt, nicht aber geheilt wird. Theophr. Char. 1 p. 4, 7 éd. Foss.: ô Se eipov xotoù- TÔç Tt; oio^ TcpoaeX'iwv toîç É/'tîporç i'^éXeiv XaXetv, où [j-iaïcv, xal £7:atv£c'v Tuapo'vxa; oîç ^TreîïeTo Xatpa. In den Worten où [xtaerv liegt ein handgreiflicher Fehler; denn XaXetv und \>.iGiï\> konnen einander nicht gegen- iibergestellt werden. Oder kann man etwa sagen «der £ipMv plaudert mit seineu Feinden, statt sie zu has- sen>^? Es musste mindestensheissen «statt seinen Hass zu zeigen», obgleich auch dies, wie jeder fuhlt, nicht passend wâre. Vermuthlich schrieb der Autor oloq Kgca- ôX^ùv Tcf; è'/^'zçcîç é^eXeiv XaXecv, oùç [j-taeT. — In der Charakteristik des àypotxo; heisst es c. 4 p. 8, 3: y.ai tÔ àpyùptov bï ■rzaça tcu Xa[j.|3avuv à7i:oSoya[i.au£iv, Xt'av Xe'yov XuTCpôv etvat, xaî steçov a[i.a àXXaxTea'jat. Das Klagen uber schmutziges Geld und das Umtau- schen desselben stehen im engsten Zusammenhang und das zweite ist eine Folge des ersten; daher erscheint aixa als unrichtig. Offenbar ist herzustellen ical ête- pov àvTaXXaTTea'iat. — Wenu wir c. 5 p. 8, 20 das in der Prosa schwerlich zu duldende Simplex aîvûv le- sen, so erkliirt sich dies daraus dass der Herausgeber in Ermangelung einer sicheren Emendation den besten Handschriften folgte. Dagegen beruht das bei weitem uugebràuchlichere xpa^ecv c. 9 p. 13, 13 auf blosser Vermuthung und durfte eben darum nicht in den Text gebracht werden. Eben so bedenklich ist das von Foss gemachte Wort à7uo9iXoTi[j.ia c. 22 p. 24, 2, wo der ganze Satz, i^ Sa av£X£Uoepi.'a èoTi 7C£p'.ouata rtç dTZO(pCkoTii\.{aç SaTiavT,; èy^c\)aa, mir ein Rathsel bleibt. — Cap. 7 p. 1 1, 5: ctc où>t àv atuTi:Y]a£t£v, oùS' d t«v X£XtSov6)v âo'^stev av £tvai XaXiaT£po;. Das nach âo'|£t£v stehende av musste getilgt werden. Oder ist viel- leicht àv E^vai aus fCLvfivoLi gemacht? — Voni XoyoTcotc; wird c. 8 p. 12, 2 gesagt: 'ki^s.t 8' ùq xat. Ti:apaxYÎJto£ ' TCapà TOUTOIÇ XpUTCTc'lXEVÔV Ttva £V OtJCt'a, T)8tj 7r£lJ.7rT7)V ' TfJlJLEpav Ti'itovTa èy. Ma3t£8ovia;, cç Tcâvxa xaùxa ciSe. Vielmehr 05 rravxa xaùxa eîSs: der Neuigkeitskramer beruft sich, um seine Windbeuteleien zu stiitzen, auf die Mittheilung eines Augenzeugen. Gegen Ende die- 1 ses Capitels wird nach Anleitung des Rehdigeranus eine Umstellung der Négation où vorzunehmen sein: TTOt'a 'yàp uTcd, uocov 8a spYacrxïi'ptov, TCofov 8a jjt-ô'po^ x:^; aYoçâç, où où 8t7][j.£pîÙGU(7tv5 Fur Tîofov 81 [J^epoç steht in den Handschriften uotu 8a jj.£pst, was vielleicht Tcofa 8È [i.£pY] zu deuten ist. — Der Aberglaubische pflegt nach c. 15 p. 19,4 jj-aivô^ievov t.èà'^ y] etci'Xtitlxov cppt- gaç Etç jcdXrcov TCxùffa'.. Besser wohl xptç dç xôv >cdX- TCov Ttxùaat. Wie die Dreizahl uberhaupt in der Magie eine grosse Rolle spielt, so gewàhrte ein dreimaliges Ausspucken nach dem Glauben der Alten einen Schutz gegen Behexuug. Vgl. ïheocr. (J, 39: «; p, ^aaxa.v'ià M, xplç ziç ôVôv êixxuaa xôXtîov. 20, 1 1 : xotoîSs ^utî- Çowa xplç e,iç êôv euxucts xôXtcov. Anth. Plan. 251, 5: iç 8a jSa'iùv xpî; xoXtcov àn:£7i:xDff£v. Callim. fr.235 nach Bentleys Emendation : xpî; xéXTrotcriv £7i;mxùouat ■Yuvai- xsç. Tibull. 1, 2, 54: ter cane, ter dktis desjme car- minihîis. Callim. fr. 189: xplç S' à7:oji.açajj.£'votat ïsoi 8c8daCTtv aptEcvov. Ein charakteristisches Merknial des S£tcr!.8aiiJLUv ist die peinliche Genauigkeit, mit der er das vorgeschriebene Rituale beobachtet; darum darf das xpîç hier nicht fehlen. Dagegen scheint 9p!.'ça; nicht passend zu sein: das rein menschliche Gefûhl des Schauderns vor einem Wahnsinnigen oder Epilep- tisclien wird der Aberglaubische, wie Theophrast ihn 65 do<9 Scienci^M de Saint -P<^for«bourtr. 66 darstellt, nicht kennen, weil er ganz und gar aufgeht in den Àusserliclikeiten seiner Priiservative. Dass xôv vor xoXtcov hinzugefiigt werden musste ist selbstver- stiindlich. — Statt |£vcSoxtaç c. 23 p. 25, 32 môchte ich ^evoSoxi'a; vorziehen, wie der Sprachgebrauch der Attiker zu fordern scheint. Dass in iinseren Hand- schriften ahnliche Fehler nicht selten sind, lehrt Lo- beck Pliryn. p. 307, \vo noch levoSo/erv ans Eur. Aie. 552 angefuhrt werden konnte (gevoSoxsîv verbesserte schon L. Dindorf ini Thés. Gr. L. vol. 5 p. 1650 A), wie "ieïjâcxov ans Nonniis Dion. 13, 96 und Metaphr. Ev. loh. 21, 47. Alciphr. 1, 5, 1: ote ^tcI tûv Tcpo-^o'vov tôv T^pTepuv |g 0£[i.to-TCxXfiç;] c Toû NeoxXeou; TipaTO xô ^é-{a. xaxà Mti'^uv Tpôjia'.ov. Die eingeklammerten Worte schei- nen von einem Erklârer herziiruhren; neben o Bz^t- (TTC)tX% erscheint o toû ^zoyléo^ç als unniitzer Bal- last, wogegen das einfache o toû NeoxXéou; statt des alltaglichen o ©epLto-ToxXYÏ; eine gewâhltere Wendung gibt, wie sie Alciphron und ahnliche Schônredner lie- ben. So 3. 12, 2: ^^ù Sa ^v [xéaac; xaî; vcjxar^ è]}.'.\>.cij- [XTlv xôv 7ua?Sa xf}; KaXXiÔTCTjç. 3, 72, 5: oùx ut^ô xoû XYJç 'AxXavxt'âoç Mat'a; iiatSo; (jJuxaYo-yTq'iet'ç. Aristaen. 2, 10 p. 1 58: x-fj ]).ï^ oùx àel Tcap-riv é xi]; A;j.aLOvo;, t] teû;, ô TcepitJ^uxxoç xaî Tcep'.xaXXTjç xoû Tpwôç izal;, ravu[i.ïî^Y]ç, wo das pleonastische ravujj-ïiSï]; durch die Wortstellung allen- falls entschuldigt wird. Der Text des Alciphron ist ûberhaupt durch zahl- lose kleinere Interpolationen eutstellt: vieles der Art haben Meineke und Cobet ausgemerzt, anderes hat inan bisher iibersehen. Dahin gehort 1,1,1: ok yàp xptxTjv xaux7]v [si'xîv x^'l*-"^] Tll^îpav [xoù] Xa^puç xaxot. TOÛ TZikd-^ouç iizéKvtO'i ix xûv àxpoTYiptov ot pop-:fç. 3, 21, 1 : ô [A£v àvTqp àTCcS-rjixô; £ctxi pLC. xpixï]v xaiixiriv T^ixépav [èx«v| év aaxec. 3, 32, 2: tccov cuv oaov outio Tcpôxspov ^v àavM ^ao-xâaa; ofôa, xptxï]v xauxYjv ri\i.é- pav [exM xat] ext ao; xapTi^apû xal xt^v xpatTtâXTjv aTre- puYYocvo. An diesen drei Stellen ist das Vorbuni ex^'^ von einem ungeschickten Verbesserer eingeschaltet. Wie xpi'xYjv xa'jxT]v Tiixepav und ahnliche Ausdriicke Tonie VI. bei iilteren Schriftstcllern gebraucht werden , lehrt Matthiae Griecli. Gramm, § 425 p. 785 f. zw. Aufl. Erst in sehr sijiitcr Zeit nieinte man ein ex^'^ hinzufiigen zu miissen, vgl. Thés. Gr. L. vol. 3 p. 2619 A. Dem Alciphron ist dièse Barbarei fremd, wie aus zwei un- versehrt erhaltenen Stellen hcrvorgeht. 3,22,3: ITXaY- Y6)v 8è xc MeXtxaîov x'jvt'^tov — uttÔ xtjç àyav X'-xvet'œç èm xô xp£a; opii^^dav XECxai' aot xpt'xTjV xau'xY)v ifjiJLE- pav £xxa(?7]v. 3, 64, 3: xal tcéiituxtiv xaûxTjv i^fiepav eï; epwxa XxaXT.vtt'Sc; xtjç £x KôpaixEtxoû xaxcX'.aoïjffaç 9X£Yexat. — Nicht mindcr handgreiflich ist die Inter- polation 3, 37, 3: xaî [sx»] "^ôv iç, lippeu; àvSpoc eux éxoùaa jj.àv cpiu; 8à ex"- Das erste ex" ist zu tilgen, wie in dem ganz entsprechenden Falle 1, 27,2: e'yù Se [otao] papjM? [làv otc76) Se o[j.o; xy)v àxt;i.c'av, schon Cobet das erste cîao verurtheilt hat. Richtig heisst es dagegen 1, 39, 2: i^ 'P'.Xoiniévï) xaxaxo'.;x!.'c7aaa xôv àvSpa c<\)t [xèv ojj.«; §£ TCap-fiv. — Wenn wir bei Al- ciphr. 1, 22, 3 lesen : tha. àXXo; àXX&> SteXe'Yexo, xat TCttvxa {tàXXov ^Trpàxxsxo iq ô ViSù; éxervo; xai Tuotrixôç ■^[xfv TcXaxoûç •«îpxs'^o^ so unterliegt das Verbuni ^Trpax- xexo dem Verdachte der Falschung. Vgl. Timocles Com. 3 p. 598: xîXeu'e^ vûv [is Tiâvxa n-àXXov v] xà Trpotjôvxa 9paÇ£tv. Com. 5 p. CCCLXI: 'ETitxuxSj'^avTa t».àXXov T] aauTÔv Tipooù. Alciphr. 1, 38, 8: eppEt Ta Kaçà xà; upoTroVs'.; jit- vupt'aixaxa, xat i^ xcf; éXe'favxc'vctç SaxxuXot; xpcuG[i£'vT) Xu'pa £pp£t. Richtiger werden wir interpungiren: Eppet xà — [ttvupiaiJLaxa xal tq — Xupa, Eppet. Vgl. 1,27, 1 ; çeÛYËi; iJL£, M «PotptavYJ, cpEUYEt;. 1, 38, 1 : otxsTai Bax- X'tç 11 îtaX-ï], Eù'iuxXE'.ç 9tXxax£, cixsxat. 3, 1, 2: xaXô? Yàp iaxt, xaXôç, u [xïjXEp. 3,30,1: inltiio; t^v i^fiiv c aTpaxt6)XT]; , yalzTzi;. Dieselbe Wiederholung findet sich ôfters bei Euripides, wie fr. 418: 9£t8uii.£^' àv- Spôv, eÙy£VÔv, 9£'.8«iJ.£ta, xaxoù; S' àTuoTcxuuixEv (viel- leichtàTCoXXu«iJ.£v), wcttcep à^tov. Andere Beispiele habe ichEurip. Stud. II p. 184 zusammengestellt. Vgl. Trag adesp. 22: ^apùç ^apù; c7uvo'.xoç, à 91X01, papuç. Autoninus Lib. c. 1 p. 202, 11 éd. Westerm.: xpw- H.EVM 8' 'EpiJ.oxàp£t ô ttcç dvBÏTZtv 'iSpugaatai kpov Vielmchr c t£Ô; àv£tX£v. Ganz denselben Fehler ha- ben die Kritiker an nicht wenigen anderen Stellen be- richtigt: vgl. Apollod. II, 8, 2 p. 73, 7. III, 15, 8 p. 122, 3. Diog. L. 1,30. 107. Porphyr. de abst. 2, 29. Heliod. 2, 36. Anton. Lib. c. 1 1 p. 2 1 0, 25 : àxpi jxàv ouv ïeoù; éxi- 67 Bulletin de l'/tcadëmie Impériale 69 JJ.UV (IloXÛTexvo; Jtat Âyi§«v), s,ùèa(\t.O'^tç Tqo-av imi èï AÔ70V àypsîov à.TLéççt^oL'v, o'ti tuXêov aXXïjXouç H^olç xal Atôç eptXoùatv îctI. Der Spracligebrauch des Schrift- stellers fordert Xcyov a/apiv. So àTOpptiJ'e Xo^ov à/a- piv T£ >tat àvoTiTOV eïç rà^ Nu'[j.cpaç c. 22 p. 222, 8. TCXst'ova xpov°^ ^X£XT^''ist 7îpaa(7d[j.£vov àxapt xal à'ieo'- l».ov Epyov c. 34 p. 232, 3. £iJaxTi|A«v tkiv ovptv, to 8à TJtioç (L/jx^iç y.oX àypotxo^ c. 12 p. 212, 19. to [lèv eîSo^ ou [j.£1i.7i:tï], àxapcç Ôà to rfioq, xaX ÛTi:£fï]9avoi; c. 16 p. 217, 1. Anton. Lib. c. 34 p. 23 1 , 22 : (ttÎv ^pi'jpvav) S'.à xâX- XCÇ TZ\tlQTOl Xai. EX TTÔXeOV TCX£ta-TUV ^[JLVYÎaTEUOV , Y] Ô£ TCûXXà ÊitYjxixvàTo TCçôç àT:aTï)v tùv yoveuv xal àva'i£- (JtV TOO Xpî'vOU' ÔEtVOÇ Y*P aÙxTliv £pO; éê£[>.TlV£V cTll TÙ lîaTpt. Eine aufmerksanie Lesung der Stelle kann je- den lehreu dass àvâ^eacv toû xpovou in diesem Zusam- menhange sinnlos ist. Mit der Erkenntniss des Feh- 1ers ist auch die Heilung gegeben: TcoXXà i^r{ia.\à.To xpôç à7C(XTr]v T(5v Yovéwv xal àv(xîS£CTw toû yan-ou. Die Verweclislung von xçôvoç und yaixo; erinnert an Eur. Iph.Taur. 819: otô'- où yàp Yaix:^ éa^Xô; uv [».' àcp£!.'- X£T0, wo où yàp xpo'^o; [la^pôi; ov einen angemesse- nen Sinn geben wiirde. Ob Euripides dies oder etwas total verschiedenes geschrieben habe , dariiber mag gestritten werden: die Vulgate aber erklaren heisst sich selbst tauschen. Gleichwohl wird dièse Selbst- tàuschung bei der Mehrzahl so lange fortdauern, bis eine évidente Verbesserung jeden Zweifel hebt. Eben dieser Selbsttàuschung waren wir aile unterworfen, wenn wir Iph. T. 600 zu verstehen meinten: ô vx'jcTToXwv Yap £i[».' ^70) xà^ aun-cpopotç • oùtoç Sa au[j.TCX£r tùv cJxûv [jlo'x-uv X'^-Ç'-'^- Welche Wenduug Euripides gebrauchte, lâsst sich ans Heliod. 2, 17 entnehinen, wo es heisst: iTzaht] as. "ie- ÛV TtÇ TIIJ.ÎV (JUVYjtj^E Xat aUVEJJLTCOÇOV TÙV SuaTUXTfJliaTUV TCETCot'ifiJcsv, àpxe pouXf|ç. Danach ist herzustelleu : oùxo; Ô£ ^icx-uv TMv £jj.Mv auvE'iJLTcopo;. Hieraus machte ein Abschreiber, der das Metrum ausser Acht liess, oûxc; Se auv£[i.Ti:opoç xûv é[j.ûv jj.ôx'iuv, und die Unfiihigkeit eines spateren Verbesserers setzte ctuij.ti:X£Î statt auv- EjjLTCopoç und fiigte, um den Genetiv [iox'Smv môglich zu machen, als sechsten Versfuss das sinnstôrende X^ptv hinzu. Aristaen. 2, 16 p. 174. Myrtale beklagt sich gegen Paniphilus, durch zu grosse Freundlichkeit und Will- fahrigkeit habe sie seine Gunstverscherzt, weil nur das schwer zu erlangende die Begierde der Manner reize: £70 TOi,'vuv T) Xatzà; xmv xaxûv éfiauxTqv aixtùpiat. Die Vorschlàge mit denen man das nicht weiter nachge- wiesene und in dera allein denkbaren Sinne hier hôchst unpassende Xatxa; zu beseitigen gesucht hat, sind bei Boissonade p. 703 f. verzeichnet; Erwiihnungverdieut kein einziger. Wer etwas palaeographische Erfahrung besitzt, wird sich leicht iiberzetjgen dass die iiberlie- ferte Lesart zu deuten ist : i'^ù xoivuv TÎX'-^axov zaxûv £li.a,uxT(îv aiTtMiJ.at. Orac. Sibyll. pr. 1.4: àXX' 0Ù8' a>txtvMV xaxEvavTt'ov t^eXicio àvTMTTcl ax-fjvai 5'jvaxot', 'ivYjToî Y^TttôxE; avSpE;, £v 0(7X7]' Eaat ©Xe^e; zal aâpxsç Io'vxeç. Mit dem ungrammatischen daxTJEaat findet sich Alexan- dre zu leicht ab , wenn er sagt « talia saepe sihi indul- (jcnt poetae-o. Es wird heissen raiissen (xve'çe; eiv èarolai çXô'^Eç y,al aapXEç èôvxeç. Vorher ist àvxuKol eine Verbesserung von M. Schmidt statt àv'ipuTCot. Orac. Sib. 1, 83: TOÙvExa hri irâvxeç ol ^Tctx^ôvtoi ^EyaùxEç àvEÇEç Eiv Ai'âao So'^jLOi; lEvai xaXEOvxac. Der Artikel ol ist mit zwei Pariser Handschriften zu tilgenj die fehlende Silbe gewinnen wir durch die Ânderung xoùvexa h-q aujjLTtavxs;. Orac. Sib. 1, 223: xai [xuxcôv yatTr]; xai à^ùo-acu ixa^dzoïo. K. L. Struve (Opusc. 1 p. 108), den Alexan- dre mit gebiihrender Anerkenuung erwilhnt , nicht aber nach Gebiihr benutzt hat, schrieb xal (i.ux^'"'^ Yatïjç. Statt dieser zweifelhaften Form mochte ich \t.\>Xix.T(ù'^ vorziehen. Orac. Sib. 2, 335: X£|â{j.Evoç ^àp E'JaxatEt; dizè 9X0YÔÇ àjtajiaxoco, àXXoa à7C0(7X'ir)(7a^ 7t£'[i.<|j£t Sià Xacv Éauxcù Etç Çmtiv EXE'pav. In dem monstrôsen EÙaxaîSEfç ist offenbar ^aaùïtç enthalten. Orac. Sib. 12, 68: SiaSExàxou S' àpt^jj-où àp^Et tîo- Xuxocpavoç; àXXo;. Richtiger wohl àp|£t 7i:aXt jcoi'pavoç àXXcç. Die Form TiaXt (LobeckPathol. elem. II p. 155) findet sich Orac. Sib. pr. 45. 1, 200 und sonst. Orac. Sib. 13, 101: xôxe xot'pavoç 'IxaXtïixûv xax- TUE'tTExat Ttaxa^Et^, x'jcp'SEï; aftuvt CTtâTfjpo. Den bis jetzt 00 «le» Seieiice» «1«» Saint •P(''t(>r»bogirg. 70 von den Granimatikeni und Lexikographen ubersehe- nen Aorist iTzo.irh;ri'^ miissten wir uns gefollon lussen, wenn die Behaiiptung des ncusten H(3rausgc'l)crs II, 1 p. 256 «m simili versu TraTaYstç eq^tal Sihyllam sacpc recurrit» richtig vvâre. Dièse Rehauptung diirfte je- doch auf einem Gediichtnissfehler beruhcn: TCaTayscV komint meines Wissens nii-gends weiter vor, und selbst an der citirten Stelle schwankt die Uberlieferung zwischen Kci.ra-'itî; und Ttaraçsi, Die urspriingliche Lesart, y.a.Tziztus.i' ev ragst, liess sich aus 13, 20 ent- nehnien. — In Betreff des oben p. 28 besprochenen x.u(Ttv |j.sX7nfjtpa Yevsff'Sat verdient nocli. die Nacli- ahmung Orac. Sib. 14, 42 angemerkt zu werden: àXXà Alotice sur I'liistorii>ii arménien Th. i\r- dzrouni, X.^ s.; par 91. Brosset. (Lu le 2(i février 1863.) (Suite.) Ainsi que je l'ai dit, avec le règne du khalife Moté- wekkel commence une époque très intéressante de l'histoire d'Arménie, où les princes Ardzrouni jouent un rôle important, d'abord comme principales victimes de la persécution des musulmans, puis comme posses- seurs d'une vaste contrée, et arrivent enfin à la dignité royale, dont ils sont obligés de se désister, lors des inva- sions des Seldjoukides. C'est donc là le bel endroit de notre historien et de ses continuateurs, qui révèlent beaucoup de détails inconnus de ces grands événe- ments. Je me propose maintenant d'examiner ces diffé- rentes phases de l'histoire d'Arménie, dès-lors en con- tact fréquent avec les khalifes et avec les empereurs de Byzance. Quant à l'exactitude et à la véracité de notre historien, qui n'a pourtant pas voulu tout dire, quand les faits, ce qui arrive de temps en temps, ne sont pas à l'honneur de ses parents, nous avons pour le contrôler, d'abord les chroniques arabes, puis les écrits de Jean catholicos, son contemporain, d'Aso- lic, de Stéphaunos Siounétsi; le beau travail de M. Defrémery sur les Sadjidcs, Nouv. Journ. asiat. 4* sé- rie, t. IX, X, l'Histoire des Khalifes, par G. Weil, et les critiques minutieuses de M. Ed. Dulaurier, dans ses Recherches sur la chronologie arménienne. Je dois dire que tous ces témoignages sont en général favo- rables à Th. Ardzrouni. j Ce n'est pas sans raison que j'ai insisté précédem- ment sur la vraie orthographe du nom de l'émir en- voyé en Arménie par le khalife Motéwekkel, dès la première année de son règne. Son nom complet était Abou-Saad Mohammed ben lousouf, de Mérou; son prénom j.».- ^1 doit, à la rigueur, se prononcer Abou- Sa'd, avec une légère aspiration après l'a, qui tourne à l'e, et dont Jean catholicos, ainsi que ïh. Ar- dzrouni ont fait Abouseth, d'autres Abousedj et Abou- sidjth: cette dernière orthographe se trouve, une seule fois, chez Samouel d'Ani, a 903. MM. S.-Martin et Weil écrivent toujours Abou-Saad. Il est d'autant plus nécessaire de connaître ces petits faits que bientôt paraîtra sur la scène le véritable Abou-Sadj ^L -.1, \\i.j„uuu,-!(^), ainsi nommé en mille rencontres chez notre historien, chez Kiracos, p. 45, et non Abou-Sa'd, comme on le voit transcrit deux fois chez M. Dulau- rier, p. 268 et 272. Rien de plus propre à dérouter l'érudit et le lecteur que le retour fréquent de ces noms identiques, ou presque identiques. Avant d'aller plus loin, il me paraît utile d'essayer de fixer la nationalité de ces gouverneurs musulmans de l'Aderbidjan , ayant eu l'Arménie sous leur juridic- tion, depuis le commencement du IX*" s., et en tout cas celle des tribus étrangères, fixées alors en Ar- ménie. Je constate avant tout qu'Aboul-Faradj, dans sa Chronique arabe, p. 165, s'exprime ainsi: «Anno 220 H. — (5 janvier) 835, Al-Motasem Aphsinum Chaïdar cbn Caus, regionis montanae praefectum, misit, ad bellum Cabeco inferendum, qui adversus ipsum pro- fectus est." .-..s-ij^) ,^a\\ lic ■ „^À^ J-aC ^^j i.^j if.-f^^ yj • ■ • ^' j<-"*s ^r'W '■—'_/* "i^-Jj J'"^' i-^ <^J'j^ ' J'' J<-^ Afschin Haïdar ben Caous est le même personnage que Vardan, p. 109, nomme simplement Afchin, et qui s'empara du sectaire révolté IJaban, grâce au concours du prince Bagratidc Sahl. fils de Senibat. Or déj.à plusieurs années auparavant, sous le kha- life Mahmed (Al-Amin), le mémo Vardan mentionne 1) Oïl remarquera que l'arabe »j) est toujours écrit eu arménieu uiuini., qui doit se i)rouoncer ajiou : les Grecs aussi (lisent Apo- salas, et l'on va voir nombre d'exemples de cette orthograplie chez Coustautiu l'orpbyrogéuète. Il taut donc que la prononciation du ^ arabe ait été plus dure qu'on ne le croit généralement. 5* 71 Bulletin de l'/^cadémie Impériale ra p. 105, un Ismaélite nommé Dchahap (Dchahasp , éd. Emiu), qui avait épousé une fille du prince Mouchegh Mamiconian, lui ayant apporté en dot une grande par- tie du canton d'Archarouuik, situé au centre de la province d'Ararat. Ce Dchahap finit par se révolter contre le khalife et s'empara de Dovin. Après l'avé- nement de Mamoun, en 813, la maison ou famille de Dchahap était devenue puissante, mais elle éprouva de rudes échecs de la part des princes Bagratides. A la même maison de Dchahap appartenait ce Sévada, dit Avaranchan «précurseur de pillage,» dont parle Mo se Caghancatovatsi , p. 267, qui en 821 ra- vagea l'Aghovanie et la Siounie, et qui se retrouve également chez Vardau, p. 108, sans date, bien que sous le khalife Mamoun. Stéphannos Siounétsi, ch. XXXIII, place à tort en 727 la révolte de Baban, en même temps que l'expédition de Mourvan, le Merwau ben - Abdelmélik des auteurs arabes , qu'il nomme aussi Avaranchan; mais au ch. XXXVII, il parle de Sévada, de la tribu Caïséracan l^iyubputliu.l^ — c'est évidemment une mauvaise leçon, pour Caïscacau — marié à la princesse Bagratide Arousiac, et qui était alors maître de Dovin, oîi il empêcha l'ostican Hol de pénétrer. Le Dchahap, fils de Sévada, dont parlent Samouel d'Ani en 868 et Asolic, dans un passage cité plus bas , me paraît avoir eu pour père le personnage dont je parle. Un autre Dchahapide, Apelhert, est encore men- tionné par Vardan seul, p. 109, comme ayant fait une invasion en Siounie, après la mort du sectaire Baban, vers l'an 849, suivant Tchamitch, t. II, 444,5. Jean catholicos, p. 64 éd. de Paris, p. 81 éd. de Jé- rusalem, s'exprime ainsi au sujet de Sévada: «Un cer- tain Sévada, de race persane, marié à Arousiac, Ba- gratide....» Dans la traduction française, p. 101 , nous lisons: «Sévata, de la famille de Gaisig (Kaisik), qui avait pris sa femme dans la race des Bagratides....» Il périt dans une bataille contre l'ostican Hol, avec Sembat Bagratide et Sahac, en 825, suivant Tcham. II, 429: il faut donc que le manuscrit de l'Arsenal, sur lequel a été faite la traduction française, portât '/■ '/'^"M "'11^- Si je ne me trompe, nous retrouverons les Caïsics, bien qu'ils n'y soient pas nommés expressément, au ch. XLIV De admin. Imperio. En effet Constantin Prophyrogénète nous donne des renseignements très précis sur la contrée où les Armé- niens placent les possessions des Caïsics, i. e. l'Apa- hounik^), ou 'ÂTCaxo'jvTj. Suivant lui, dès avant Achot, — le Brave, le Carnivore^) — père de Sembat-le-Con- fesseur, qui mourut en 856, à Dovin, Bercri, Khaliat ou Akhlat et Arsès ou Ardjech, villes au N. du lac de Van, étaient sous la domination des Persans, par où il faut entendre les musulmans et notamment nos Caï- sics, d'après les témoignages arméniens cités plus bas, qui se rapportent à la même époque. Achot reprit ces villes, ainsi que Tibé ou Dovin, Khert et Salamas. Sous ce même Achot, la ville et le territoire de Mandzikertou plutôt Manazkert, sur le Mourad-Tchaï, à rO. du lac de Van, appartenaient à un musulman, que le royal auteur nomme, à deux lignes de distance, Apelkart et Apelbart, et le prince arménien lui donna les trois villes d'Akhlat, d' Ardjech et de Bercri. La descendance de ce personnage peut être ainsi figurée, d'après le dire de Const. Prophyrogénète: le N° rais avant le nom indique l'ordre de succession de l'auto- rité dans la famille, tel qu'il est donné par l'historien. 1. Apelkart ou Apelbart. ■•) O I 2. Apelkbamit. I 5 *"■ Akhmet 3. Aposévatas, 5. Apolesfouet, 6. Aposelmé ou Akharaet, de père l'aîné; le second; ou inconnu, cousin des I Aposelmès, fils d'Apelkhamit, 4. Abdérakhira, Apelmouzé. ^'^ 'f'' adopte par Apoles- . '^ I fouet, puis tué par Aftpri-haman Apelbart Apelbart, fils d'Apo- Adeirhaman. ^^^.^^.^ ^^ Manazkert. selmé. ^) au temps de Const. Porphyrog. En arabe on pourrait transcrire ces noms, suivant l'indication de notre collègue M. Vélïaminof-Zernof: I j.* Ul ^' ^^ CJ~>* }^' ou J^J> J^ 2) Ce canton est limitrophe et au S. de l'Archaronnik, ci-dessus mentionné. 3) Achot fut prince d'Arménie de 780 à 820. 4) Serait-ce Abelhert, mentionné dans l'histoire en 849? 5) Cet Ahmet pourrait bien être celui qui est mentionné chez 73 des ScieiicoM de Saint -Pëtersbourg:. 74 Tous ces personnages, la plupart inconnus d'ailleurs, possédèrent Manazkert, les trois villes sus -nommées et de plus les pays de Kliarka et de Koré''), d'abord comme tributaires de l'empereur grec, et, depuis Achot- le-Brave, comme vassaux de l'Arménie; mais Aposé- vatas et ses frères, après la mort de Sembat-le-Con- fesseur, en 856, se soumirent à l'empereur de Byzance. Apolesfouet possédait en outre, sous la suzeraineté grecque, le fort de Tzermatzou, que je crois être Dcher- matzor ,9,fr/>'^i"/', dans la province de Mock, au S. du lac de Van, pays mitoyen entre l'Aderbidjan et le Vaspouracan. Parmi les domaines d'Aposévatas et d'Alimet notre auteur nomme Akhlat, Ardjech et Aliziké, qui doit être Ardzké {\p^k au S. d' Ardjech, sur la rive 0. du lac de Van. C'est Constantin Porphyrogénète seul qui nous fait connaître la succession des Caïsics, que l'on vient de voir; en outre il nous aide à comprendre pourquoi Sembat-le-Martyr fut si souvent en guerre avec cette tribu, qui supportait sans doute impatiem- ment le joug d'un chrétien son voisin et préférait se placer nominalement sous la sujétion de l'empereur, trop éloigné pour pouvoir surveiller régulièrement ses faits et gestes : du reste, leurs fréquentes révoltes contre les khalifes et contre les Bagratides montrent qu'avant tout ils tenaient à leur indépendance. Afin d'achever l'emploi des matériaux historiques fournis par Const. Porphyrogénète, disons qu'il nomme Asotios le prince des princes Achot- le -Brave, père de Sembat, ou, comme il écrit, Symbatios, décapité, suivant lui^), par ordre d'Aposatas. Sembat fut père d'un second Asotios, Achot-le-Grand, nommé roi en 885, et d'Apasacius, ou plutôt Abas Y^-^", généra- lissime d'Arménie, qui fut honoré du titre grec de magistros. Une autre fois j'examinerai le chapitre XLIII du même ouvi'age, où il est parlé de la principauté de Taron, et qui offre beaucoup de difficultés. Le chap. Asolic, p. 148, et qui eut maille à partir avec le roi Sembat, vers l'an 893. ■6) Kharka me parait être le canton de ^uip^ Hark, province de Touroubéran, à l'O. de Manazkert; Koré, est Cori l]"^^, autre canton de la même province, situé aux environs du précédent; Arra. anc. p. 108. 7) Ici le royal auteur a coiifoudu le prince arménien qui mourut prisonnier de Bougha, en 856, avec le roi, son homonyme, qui subit un vrai martyre en 914, par l'ordre d'IIousouf, fils d'Abou-Sa^j. XLV, des Ibériens, a été suffisamment expliqué dans les Add. et écl. à l'histoire de Gé., Add. IX. Maintenant ouvrons Thoma Ardzrouni. Abouseth Mohammed ben lousouf, mort en 848 ou 49, a pour successeur son fils lousouf, aussi tué en 851 par les Arméniens. Après eux l'Aderbidjan et conséquem- ment l'Arménie sont gouvernés par l'ostican Bougha- le-Craud, indubitablement de race turque, entre 851 et 856. Depuis lors, pendant plusieurs années, on trouve temporairement en Arménie, Ibrahim; Ali, fils de lahia, nommé aussi Ali Armcni, «l'Arménien;» Isé, fils de Cheïkh; lamanic ; Ahmed, fils de Halith ; mais la famille ou tribu des Caïsics y est établie et possède un territoire considérable, VAizayc^^r] de Constantin Porphyrogénète, l'Apahounik des Armé- niens, canton de l'ancienne province de Touroubéran. Vers l'an 890, Th. Ardzr. p. 246, mentionne un certain Aplbarh*), Caïsic, maître dudit canton, qui va à Dovin, avec les autres grands du pays, présenter ses hommages à Ahmed , fils de Khalid , que le kha- life avait nommé, sur leur demande, pour gouverner l'Arménie. Cet Aplbarh était un personnage très in- fluent chez les Caïsics. Le même historien, p. 276, 7, raconte qu'en .351 arm. — 902 les fils d'Abderrhaman ou Caïsics, du canton d'Apahounik, ayant refusé au roi Sembat- Nahatac l'impôt et le service militaire qu'ils lui de- vaient^), rassembla des troupes et marcha contre eux. Il s'ensuivit des opérations militaires dont le succès final fut pour le roi. Enfin, p. 310, suivant le même auteur, vers l'an- née 903, le roi Sembat marcha de nouveau contre le chef de la tribu des Caïsics de l'Apahounik, pour exiger de lui l'impôt, et essuya une défaite, dont les suites lui auraient été fatales, sans le secours que lui prêta Achot Ardzrouni, alors prince du Vaspouracan. Chez Samouel d'Ani, a. 315 arm. — 868, on lit: «Ciahapus latro, collecte hominum octoginta millium exercitu, ad regionem nostram occupandam se con- tulit. Verum armeniacarum virium dux Abasus qua- draginta militum millibus Ciahapum aggressus est, circa amnem Eraschem, tantamque ei cladem impo- suit, ut cum sedecim hominibus aegre se fugâ sub- 8) V. la généalogie des Caïsics. 9) Ou a vu plus haut, qu'ils s'étaient soumis à l'empereur grec. 75 Bulletin de l'Académie Impériale y« duxerit.» L'indication relative à Dchahap est tirée d'Asolic, p. 1 12, qui dit ce personnage fils de Sévada. Consultons encore une source musulmane: Nouv. Journ. Asiat. A' s. t. IX, p. 410 sqq., article de M. Defré- mery sur la famille des Sadjides; t. X, p. 396, suite. De l'an 244 H. — 858 à 266 H. — 879, époque de sa mort, le général turk Abou-Sadj Divdad ben lousouf exerce des commandements importants au S. de l'empire des khalifes ; il a pour lieutenant Hareth, fils d'Asad, et Abderrhaman, son gendre. Son fils et successeur Afchin Mohammed Obaïd- Allah, est nommé en 276 H. — 890 gouverneur de l'Aderbidjan et conséquemment de l'Arménie; il prend Dovin, eu 896. L'année suivante, il se révolta contre le khalife Motadhed , rentra en grcâce et fut réintégré dans ses emplois. En 288 H. — 901, il mourut de la peste, à Barda. '") La succession d' Afchin revenait à son fils Divdad; mais lousouf, son frère, s'empara de l'autorité: c'est lui qui, en 914, fit mourir à Dovin le roi Sembat- Nahatac. Aussi lisons-nous chez Samouel d'Ani, sous l'année 912: «lusufus, Apilgiae (lis. Abisadjiae) pro- curatoris filius, quum Sembatum regem captivum postremo inauditis cruciatibus occidisset, eumdem probri causa ligno suspendit, in urbe Devino. » Résumons ces notices : 1) Dchahap épouse une princesse Mamiconiane et s'empare de Dovin, sous le khalife Amin, avant l'an 813. 2) Sévada Avaranchan, Dchahapide et Caïsic, marié à Arousiac Bagratide, était maître de Dovin en 821; t 825. Dchahap, son fils, fait une incursion en Arménie vers l'an 868. 3) Afchin, fils de Caous, prend Baban, en 835, sous le khalife Motazem. 4) Apel-Herth, Dchahapide, en 849. 5) Abouseth (Abousaad, Abousidjth) Mohammed, fils de lousouf, de Mérou, tué à Sasoun en 848. Il est plusieurs fois mentionné chez Const. Por- phyrogénète. De adm. Imp. ch. XLIV, comme ayant fait décapiter Sembat-le-Confesseur: ce qui est une double inexactitude. En effet ce prince 10) Nouv. Jouru. asiat. 4" s. t. IX, p. 410 sqq. article de M. De- frémery sur la famille des Sadjides; t. X, p. 396, suite. mourut à Dovin, captif, mais non de mort vio- lente, et ce, ayant été mené là par Bougha-le- Grand. 6) lousouf, fils d' Abouseth, f 851. 7) Abou-Sadj Divdad, turk, fils de lousouf, de 866 à 879. 8) Abderrhaman, gendre d' Abou-Sadj. 9) Mohammed Afchin, fils d'Abou-Sadj, exerce l'au- torité en Arménie, 890 — 901. 10) Ablbarh, Caïsic, maître de l'Apahounik, en 890: c'est peut-être l'Apelbart contemporain de Const. Porph. 11) lousouf, frère d' Afchin, 901 — 927. 12) Les fils d' Abderrhaman ou Caïsics, en 902; les Caïsics en 903. Dchahap ; Afschin , fils de Caous ; Sévada, Dchahapide, Caïsic; Dchahap, fils de Sévada"); Apelhert, Dchahapide; Abderrhaman , Caïsic ; les fils d' Abderrhaman, Caïsics; Abouseth lousouf Ablbarh , Caïsic ; Abou-Sadj, Caïsic? je le crois, car son gendre l'était ; Afschin et lousouf, Caïsics. Je crois donc, sans pouvoir toutefois le démontrer, que les Turks- Caïsics, depuis le premier Afchin jus- qu'au dernier lousouf, ne sont autre chose que les fils de Caous ,j^J^, formant un clan ou tribu, établie en Arménie depuis le IX' s. On trouverait aisément chez les Arabes une famille issue de Oaïs ; mais chez les Turks du Khorasan je ne vois rien de mieux que le nom de Caous pour expliquer celui de Caïsic, si fréquent dans l'histoire d'Arménie, à cette époque. Puisque nous en sommes aux tribus musulmanes mentionnées chez les auteurs arméniens, je veux parler d'une autre race non moins inconnue que la précé- dente: c'est une recherche qui présentera aussi,. je le crois, quelques faits nouveaux. Caïsics ? 11) Je lis Dchahap ^Ç^m^iuu^, bien qu'Asolic, p. 112, porte "f u/_ uuuj'bf, «Khazric Khorasan,» que le dernier ex- plique, N. 12, en disant que c'était un célèbre gé- néral persan, au temps de la splendeur de Ghazna. Or une pareille interprétation de cette phrase : J|l_ /<7ilin A M%rTi~rT nuJUC/TUJUUjiJ 9 u huhuti nuiLtubtrntnu *n n.utr>tnnh l^uipiui ... Il se rassembla d'innombrables multitudes de Persans et deKJiazîcs, de Khorazmiens et d'Arabes, et encore de Scythes des Turkestans , qui vinrent camper dans la plaine de Carin,» — Erzroum. Au lieu de |uu..^^uij des Kliazics, l'éd. de Paris, t. II, p. 118, et celle de Mosc. p. 273, portent Jum^ptu^ des Kliazirs; celle de M. S. -Martin, Mém. II, ^6, sans doute d'après l'original de Madras, et comme mon manuscrit, donne ytiuqifuitj^ une réimpression de Moscou, 1858, p. 12, porte \ytujtipl^m^ «des Khazrics.» M. S. -Martin, au lieu de traduire «des Khazics,» comme le veut son texte, a mis «des Khazaks,» et dans sa note 7, p. 219, croit qu'en effet il s'agit des Khazaks et notamment des Kirghis , ainsi nommés, venus au-de-là du Djihoun, au XP s., avec les Ghozzes ou Ouzes, et dont il est question alors pour la pre- mière fois, à l'occident de l'Asie. Il pourrait bien être dans le vrai, en ce qui concerne l'arrivée des Kirghis au-delà du Djihoun, mais il n'y est pas, en traduisant Kliazaks au lieu de KJiazks, ainsi que le veut la grammaire. Quant à la lecture des deux éditeurs, qui joint les Khazirs ou Khazars aux hordes seldjoukides, et à celle qui change ces derniers en Khazrics, je les re- garde l'une et l'autre comme insoutenables. La variante Clmzkhm du nom de peuple Ehazkus, chez Samouel d'Ani, m'a induit à croire que Khazic et Rhajic pourraient bien n'être que des modifica- tions du nom de |ii/.id/.^ Khoujic, qui se trouve em- ployé chez Elisée, Guerre des Vardanians, p. 138, 155, 157, comme qualification d'un soldat perse, té- moin du martyre des SS. Ghévondians, dans le Kho- rasan, en 454; Lazar do Pharbe, p. 16, connaît aussi cette dénomination. L'historien Oukhtauès Teui- 79 Bulletin de l'/tcadémie Iinpëriale %o ploie pour désigner une certaine nation asiatique, chez qui était répandue l'hérésie nestorienne, et dont les individus étaient nombreux en Géorgie au VF s., au dire de Tchamitch, t. II, p. 301. Le même nom se trouve encore chez Vardan, p. 82, et N. 243 de la trad. russe , dans l'histoire de Gourion , cet arha- dchnord arménien, qui se réunit au rite grec à la fin du vr s. Il se pourrait bien aussi, malgré la différence assez sensible d'orthographe, que ces Khoujics de la Perse septentrionale fussent les mêmes que les Kouchank, si souvent nommés thez Moïse de Khoren, auxquels lezdédjerd et Péroz firent la guerre, au V* s. de notre ère, et qui, sans aucun doute, demeuraient au N. E. de la Perse. Il est vrai que nous ne savons pas pré- cisément la position du Khoujastan des Arméniens, mais tous les témoignages cités se rapportent évidem- ment au Khorasan et aux contrées encore plus au N. E. L'on sait d'ailleurs que le nestorianisme était fort répandu dans ces régions, d'où il avait pénétré jusque chez les nomades de l'Asie centrale et en Chine, et que leur maphrian ou patriarche résidait à Bagdad.'') Quoi qu'il en soit de ces hypothèses, que je donne pour telles , je crois avoir fait une chose utile en réunissant tant de témoignages sur des faits géogra- phiques qui ne sont pas sans importance. Ces notices préliminaires achevées , je reprends l'histoire du Vaspouracan. Après le meurtre de Mohammed Abousaad ben lou- souf et celui de lousouf, fils d'Abousaad, Motéwekkel envoya, en 237 H. — 851, dans l'Aderbidjan, dont l'Arménie dépendait, Bougha, dit le Grand, qui devait tirer vengeance du sang de lousouf'^). Bougha fit périr plus de 30,000 personnes, se saisit d'un bon nombre de captifs, puis marcha contre Tiflis, alors construite en bois de pin, qu'il réduisit en cendres, et oii il ex- termina environ 50,000 habitants. Tel est le récit de l'auteur arabe. Suivant Th. Ardzrouni, p. 137, Bougha avait ordre J..8) V. Addit. et écl. p. 326, et un article très intéressant de M. Pauthier, sur les Arkaouns, Revue de l'orient, de l'Algérie,... 1862, t. XIII, p. 309 suiv. 14) Aboulfar. Chron. arra. p. 169; cf. Dulaurier, Chronol. armén. p. 257 sqq. de détruire dans ces contrées la religion chrétienne et avant tout de s'emparer de la personne d'Achot, prince primat du Vaspouracan. On regrette de trou- ver chez l'historien, p. 150, une lettre de plusieurs seigneurs arméniens , s'offrant à livrer Achot au kha- life et demandant à ce prix leur liberté. Achot fut en effet pris par Bougha'^), avec les autres princes de sa famille, et conduit à Samara. Parmi les victimes de Bougha l'on rencontre jusqu'à un jeune Tadjic, converti de race persane, qui souffrit le martyre pour la foi chrétienne. Quoique le mot Tadjic signifie proprement un Arabe, un habitant du Tadjcastan, on voit qu'il est employé ici dans un sens plus général, celui de musulman, que je lui ai toujours donné, en traduisant les auteurs arméniens; p. 137, 150, 154 — 157. Gourgen, frère du prince Achot, essaya vainement d'échapper à la captivité, en envoyant à Bougha leur mère Hrhipsimé, Bagratide. Celui-ci, suivant la cou- tume déloyale des musulmans, fit à la princesse l'ac- cueil le plus honorable, et quand Gourgen, sur la foi de ces apparences, se fut dirigé vers le camp des en- nemis, il y trouva une armée en bataille, et soutint victorieusement une lutte sanglante ; mais ensuite il fut pris et expédié à Samara , ainsi que sa mère ; p. 163, 169, 176. Là la majorité des seigneurs arméniens embrassa l'islamisme, pour la forme,' se figurant qu'une apo- stasie extérieure n'avait rien de contraire à la pro- fession du christianisme au fond du 'cœur. Cette fai- blesse, trop souvent imitée dans les siècles postérieurs, de la part des Arméniens et même des Géorgiens, était le fruit de l'affreuse tyrannie des Turks et des Persans, et notre auteur, comme ecclésiastique, la déplore dans des pages bien senties. Le même se montre historien bien instruit de la géographie de son pays, en décrivant, p. 160, les localités dévastées par Bougha ; il n'est pas moins éloquent en parlant, p. 191, 2, des nombreux martyrs mis à mort àDovin, en la l" année du féroce envoyé du khalife. L'année suivante est caractérisée par un titre de section du genre de celui qui a été analysé plus haut: 15) Notre auteur écrit ce nom l\nufuiijj ^ ^\nunujj et souvent l\nu^ujj ; comme aussi yylr^Çni-éuii pour yyir^Çnni-éiui; l'^_ <Çuina pour l'^^iuo D. C'est une des particularités de son or- thographe. m des Scîenee» de Saint -P<''tcpsboîiPîî. «2 «Ce qui arriva dans la 2' a. de la venue de Lîougha, I et les mauvais procédés de Bougha envers la femme qui sont les olympiades sic ; guerre contre Sahac rismaélite, nommé fils d'Ismael, et siège de la ville.» Un voit que celui qui a rédigé ces titres ne se rendait pas bien exactement compte de l'époque du fait, qu'il a laissée en blanc; p. 193, 4. P. 194. Au printemps de l'année 852, Sembat Aboulabas"'), alors patricc d'Arménie et chef de la famille P.agratide, se présenta en personne auprès de Bougha, auquel il avait déjà envoyé son fils Achot. Aussitôt qu'il eut ces deux personnages sous la main, «Bougha marcha vers les contrées de l'orient, et donna ordre de se porter contre la ville de Tphkhik, nommée précédemment Phaïtacaran. Cette ville, dit notre historien , ses murailles , ses créneaux et ses palais, toutes les maisons d'habitation, tous les orne- ments et choses utiles étaient construits en bois des forêts: '^ /^«ymfr J^u/^frmj. Je regarde comme super- flu, ajoute-t-il, de raconter en détail ses iniquités, dépassant celles de Sodome et de Jéricho. Sur quoi je fais remarquer 1" qu'Aboulfaradj , cité plus haut, dit en parlant de Tiflis, lignis pineis ex- structam ; pour faire dire la même chose à l'auteur arménien, il faudrait '^ '/"«yn^ '^"urh ^" 'A '^"'JP'"- •l'tuju.t.. En tout cas, au IX" s. Tiflis était une ville immense, en bois, ce que signifie le nom de Tphkhis- PJiaïfacaran , qui se trouve chez le géographe armer nien Yardan. 2" M. Saint-Martin n'avait pas pu con- naître cette étymologie du nom arménien de Tiflis (Mém. t. I, p. 154), puisque l'ouvrage de Th. Ar- dzrouni n'était pas encore publié. 3° Si l'on trouve quelque exagération dans ce que dit notre historien de la capitale de ITbérie au IX" s., que l'on veuille bien se rappeler en quels termes pompeux s'expriment à ce sujet l'historien Oukhtanès d'Ourha, vivant à la tin du X" s., dans un long passage, que j'ai cité dans mes Additions et éclairciss. p. 109, et Mosé Caghan- catovatsi, 1. II, ch. XI. Je voudrais pouvoir raconter ici avec plus de dé- tail, d'après Th. Ardzrouni, et l'expédition de Bougha à Tiflis, à laquelle se rattache la mort de saint Con- stantiué. Géorgien, ainsi que celle de l'émir Sahac, de celui-ci, qui entra plus tard dans le harem du kha- life et causa la mort de son i)ersécutcur. Vient en- suite une expédition du même Bougha contre le pays de Dzanar''): ce peuple vit auprès des montagnes du Caucase «oîi 72 langues sont parlées par autant de tribus,» parmi lesquelles celle des \\i.f<Çuiiif Orhazk ou Ovrazk, peut-être les Avares, qui tirent essuyer à Bougha 19 sanglantes défaites; Th. Ardzr. p. 196. Delà Boui^ha marcha à Barda, contre les Agho- vans, dont le chef, Abou-Mousé «tils de prêtre, se fortifia dans le mont Khtich (p. 210, Kchithj et, du- rant la 3" année de son gouvernement, lui livra 28 combats, toujours heureux pour les chrétiens. A la tin pourtant Abou-Mousé consentit à se soumettre au khalife; ib. p. 199 — 210. Ces faits curieux ne sont mentionnés chez aucun autre historien. Après toutes ces cruautés et opérations militaires, Bougha tit réunir ses illustres prisonniers: Sembat, prince d'Arménie; Grigor Mamicouiau, fils de Koar- dic ; Aternerseh , prince d'Aghovanie ; Grigor-^Mi- 2)han II, seigneur de la Siounie ; Mahl (lis. Sahl), fils de Sembat, prince de Chaké, qui avait précédem- ment livré Baban à Afchin ; Vasac Ichkhanacan (lis. Ichkhanic), seigneur du Vaïo-Tzor; Philipé, prince de Siounie; Nerseh, prince de Garithaïanits (Gard- man?); Esai Abou-Mousé, prince d'Aghovanie. 11 ne resta en Arménie qu' Achot, fils de Sembat, ci-dessus nommé, Mouchegh et Sembat, frère d'Achot "*). Pour lui, il laissa en sa place un certain Ibréhim, émir de Nakhtchévan, et se rendit en personne auprès du khalife: c'était en 855. Il vécut au moins jusqu'en 248 H. — 862, époque de l'avènement du khalife Mostaïn, auquel il concourut, d'après le témoignage d'Aboulfaradj, p. 175. Th. Ardzrouni, p. 236, ajoute, cependant sans donner de date, que le khalife Moté- wekkel céda aux suggestions de son épouse, la veuve de l'ancien émir Sahac, de Tiflis, et sans doute aussi à la peur que lui inspirait un serviteur trop puissant. Pour se défaire donc de Bougha. il l'avait envoyé IG) On lit dans le texte ; lli/puji» L (|^>nuf^M^iuju. au lieu de nn L l' u/nuiiuauju « Scmbut, aussi nommé Aboulabas;» c'est Sembat-le-Confesseur. Tome VI 17) Notre auteur le nomme une fois Dzanac, et plus bas Dzanar. qui est la vraie orthographe. V. sur les origines et sur le gouverne- ment lie ce peuple, Yardan, p. 134, 5, éd. Emin; 101. éd. de Venise. Sur l'expédition de Bougha à Tiflis et dans les montagnes, v. l'Hist. de Gé. p. 2GG, sqq. 18) Je crois qu'il faut lire; Mouchegh, frèrr tle Setnhnt. rf Ahns, frère d'.Vchot; sans quoi cette indication n'est pas intelligible. fi §3 Bulletin de r/tcad^mie Impériale §4 comme gouverneur dans le Khorasan, où il fut tué sans bruit. Ces deux traditions peuvent, je crois, se concilier, puisqu'il n'y a pas de dates précises. Dès -lors le Vaspouracan fut gouverné par un cer- tain Gourgen Ardzrouni, fils d'Aboubeldch et de la sœur de Kourdic Mamiconian , appartenant à une branche collatérale. Malgré plusieurs défaites que celui-ci infligea aux musulmans, qui le traitaient avec trop de sansgêne, Bougha le reconnut solennelle- ment et lui accorda l'investiture de la principauté, en lui envoyant un sabre et un ceinturon; p. 215—223. Ici il s'offre à discuter un trait relatif à l'histoire de la Géorgie. «Quatre ans après, Ter Zakaria occu- pant le siège du catholicat, Grigor, frère d'Achot prince du Vaspouracan , revenant du pays des Aphkhaz, avec un bon corps de troupes auxiliaires d'Ibérie, entra dans le Vaspouracan pour combattre Gourgen: «Mais les Géorgiens ayant refusé de se battre contre ce prince, renommé pour ses exploits militaires, les deux rivaux se réconcilièrent, et se partagèrent le pays. Grigor mourut un an après;» p. 223. Si l'historien a en vue le départ de Bougha, les quatre années dont il parle nous mènent en 857, sous le catholicat de Ter Zakaria, installé en 854, et le prince Grigor serait mort en 858. Or j'ai lieu de croire que ces dates 857 et 858 sont un peu trop fortes, puisque nous verrons plus bas le prince Achot revenir dans ses états de Vaspouracan en 858 : il faut donc tout au plus comprendre que la venue de Grigor eut lieu dans la 4" année du gouvernement de Bougha, c'est-à-dire en 854. Quant au fait en lui- même , quel dynaste ibérien aura fourni à Grigor des troupes contre Gourgen? Si c'est Bagrat 1", de Karthli, quoique son règne ait duré 50 ans, on ne trouve rien dans les quelques pages oîi il est raconté, qui ait trait aux affaires d'Arménie. Si au contraire il s'agit de Thevdos l", d'Aphkhazie, celui-ci mou- rut, suivant les listes de Wakhoucht, en 845: c'est donc à tort, en premier lieu, que l'Histoire de Géoi'- gie, p. 260, lui attribuerait d'avoir livré bataille à Bougha sous les murs de Tiflis ; cet anachronisme, dans une histoire aussi imparfaite que les Annales géorgieunes, n'a rien de surprenant. Secondement on ne voit pas pour quel motif ce prince aurait pris le parti de Grigor Ardzrouni contre Gourgen. C'est tout ce qu'il est possible de dire quant à l'assertion de l'auteur arménien, qu'aucun autre té- moignage connu ne corrobore. L'historien nous apprend, p. 226 et suivantes, que plusieurs des princes enlevés par Bougha revinrent de leur captivité «en l'année 306 arm. — 857, dans le 6" jubilé, l'olympiade, . . . , l'indiction . . . , la 3" a. du catholicat de Ter Zakaria, au commencement de la 7" a. depuis qu'ils étaient à la cour du khalife. M. Dulaurier ayant critiqué avec beaucoup de soin ces dates dans sa Chronol. armén. p. 262, il suffit de dire que Grigor, fils du prince Achot, fut mis en liberté en 857, «qu'il entra dans son pays, dans sa principauté de Vaspouracan, et posséda ses domaines avec une splendeur princière. Il avait à-peu-près 10 ans lorsqu'il s'assit sur le trône de sa principauté pa- ternelle. » Achot lui même revint, ainsi que Gourgen son frère, en 337—858; Th. Ardzr. p. 228, 236. Il y a beaucoup à dire sur ces indications. D'abord, sans chercher pourquoi le fils d'Achot fut renvoyé avant son père, on peut douter de l'exactitude du chiffre de son âge en 857, «environ 10 ans «uJZuj ^P^i/x. uiuiau/bij.» En effet, à la p. 233 Usera dit que ce jeune prince contracta un second mariage, avec Sophi, fille d'Achot prince des princes d'Arménie, en 311 arm. — 862 : il avait alors 14 ans. A quel âge donc se serait -il marié pour la première fois, sans que l'histoire en ait informé ses lecteurs ? En second lieu, et ceci est une critique de détail, à laquelle il ne faut pas donner plus d'importance qu'elle n'en a réellement, dans les divers passages où il est question d'Achot et de son fils, M. Dulaurier les traite de rois au lieu de princes, leur pays de royaume au lieu de principauté, leur gouvernement de règne: il est bon cependant de ne pas perdre de vue que le premier dynaste du Vaspouracan qui eut le titre royal est Gagic, fils du Grigor dont nous venons de parler, et cela seulement en 908, cinquante ans après l'époque où nous nous trouvons. Troisièmement, le passage où est raconté le retour du prince Achot, p. 236, paraît avoir été transposé par les copistes, car il n'est pas à sa place chronolo- gique et pourrait bien n'être pas aussi concluant qu'il le paraît, puisque deux pages plus bas nous voyons Achot obligé de si^ivre dans une expédition contre la 85 des ScieiicpM fie Saint - Péter^bonrg. ne ville de Cazouiu li..qnul,b Mousé, tils de liougha, qui ne voulait pas le laisser partir. L'histoire de Gourgen, frère du prince Achot, offre cela de particulier, qu'étant revenu dans le Vaspou- racan , il eut ù lutter contre l'autre Gourgen , tils d'Aboubeldcli, auquel il proposa de se révolter avec lui contre Achot. Celui-ci n'y ayant pas consenti, il voulut passer en Grèce, fut pris, chargé de fers et conduit dans l'Aderbidjan, où il refusa d'embrasser l'islamisme, et ne revint delà qu'en 862. Il est cu- rieux aussi de suivre le récit des aventures du jeune prince Grigor, dans ses luttes contre Gourgen, fils d'Aboubeldch, qui mourut vers l'an 863, ayant repris le christianisme, et contre Achot, prince des princes d'Arménie. Cette dernière aboutit au mariage pré- coce que j'ai signalé; p. 231, 257, 270. Enfin à l'égard du plus intéressant des prisonniers arméniens, Sembat, généralissime d'Arménie, et de sa parente Hrhipsimé, mère des princes Ardzrouni, notre auteur se contente de dire qu'au lieu de leur rendre la liberté, comme aux autres princes, on cessa de les tourmenter, mais on les garda captifs à Bag- dad, et ils moururent, à une époque qui n'est pas pré- cisée; p. 234. En effet Sembat est honoré chez les Arméniens du simple titre- de confesseur : il ne souf- frit donc pas la mort du martyre, comme on le voit chez M. S. -Martin, Mém. I, 348. Quant à la date 856, admise par cet illustre savant et par Tcham. t. II, p. 452, voici tout ce que j'ai pu retrouver: Samouel d'Ani, a. 855: Sembatius in vinculis morte suâ obiit. .Jean cath. p. 73, s'exprime d'une manière très vague, en disant que «la bonté divine jugea à- propos de délivrer Sembat, par la mort corporelle, de la mort éternelle,» et ne fixe pas de date. Suivant Asolic, p. 112, Sembat ne se serait rendu auprès de Bougha qu'après l'élection du catholicos Zakaria, en 854, et Achot, son fils, serait devenu sur-le-champ prince des princes d'Arménie; pour lui, il mourut à Samara, avec Stéphannos Kon, après le renvoi des autres prisonniers. Kiracos, p. 44, dit tout simple- ment que Sembat mourut en prison. Enfin Vardan, p. IIJ, n'en dit pas davantage et ne précise point non plus l'époque. Il est bien possible en effet que le prince Sembat se soit éteint obscurément, sans que les murs de sa prison aient livré leur secret: en tout cas ce fut, à ce qu'il semble, après le départ des autres captifs arméniens, et la mort de Sembat reste fixée, d'une manière conjecturale, à l'année 856. Notre auteur n'a ])as été mieux renseigné, p. 231, an sujet de la mort de Motéwekkel, et de ce qui s'en- suivit: «Dans ce temps-là, dit il, pendant que Dchaii' .Alotliokl, au comble de la puissance, se gonflait d'or- gueil contre les chrétiens, son fils Moteïn se souleva tout-à-coup contre lui, le tua et régna en sa place; étant mort six ans après, celui-ci eut ])our successeur son cousin Mouthis, qui mourut après trois mois'*). M. Dulaurier, op. cit. p. 265, a déjà relevé les erreurs contenues dans ce passage. Pour nous il suffit de dire, d'après Aboulfaradj, p. 170 sq(i,, qu'en 247 H. — 861, 2, Motéwekkel fut tué par son fils Mostanser, qui mourut après 6 mois de règne, en 248 H. — 862, et eut pour successeur Mostaïn'"), son cousin. Bougha- le-Grand et un autre, que l'historien arabe qualifie le Petit, concoururent encore à cette dernière révolu- tion. Mostaïn fut forcé d'abdiquer environ quatre ans après, en 252 H. — 866, et fut remplacé par Motaz, dont le règne fut d'un peu moins de quatre ans. Ceux qui s'occupent d'histoire savent que les contempo- rains ne sont pas toujours les mieux instruits, et que parfois ils ne notent pas les choses qu'ils savent le mieux, et dont chacun est informé: on ne blâmera donc pas trop sévèrement Th. Ardzrouni de l'igno- rance de certains détails, qui ont pu facilement lui échapper. Je me suis attaché, dans cette analyse, à ne faire qu'effleurer les événements intérieurs de la famille Ardzrouni, peut-être les plus piquants pour les lec- teurs arméniens, et à faire ressortir principalement ceux qui montrent cette grande race en contact avec les nations voisines: la raison en est simple. Pour les premiers, nous n'avons aucun moyen de contrôle ; les autres jettent du jour sur l'histoire générale, et par la critique servent à attester la véracité des histo- riens spéciaux. La dernière action d'éclat du prince Achot fut une expédition contre les Outhmanics ou Outlimank, tribu issue de quelque Osman jLic in- connu, fixée depuis un siècle à Amiouc, sur une pres- 19) Trois ausV ai,ll ^^fn-u<î.«jj, un nom d'amitié , un sobriquet , toujours désigné comme tel, quand l'historien en fait mention. Dans le Vaspouracan, au contraire, et dans la Siounie, le double nom domine, sans être ainsi caractérisé. Le principat du jeune Dérénic avait été fort in- quiété, avant le retour de son père, et ne le fut guère moins après sa mort. Un certain lamanic, qu'Isé, en s'en -allant à Barda, avait laissé à Dovin comme son lieutenant, était si malveillant à l'égard des Armé- uieus , que ceux - ci demandèrent pour gouverneur Ahmat fils d'Halith, sans doute j.JU -j j.p.); mais celui-ci s'entendit avec son prédécesseur, et Achot, généralissime d'Arménie, fit tout pour brouiller son gendre avec Ahmad. Dérénic, de son côté, avait prié Ahmad de donner l'investiture du Taron à son gendre 21) Alichan, Grande-Arm. § 01. 22) A la p. 279. uotrc historien doiinera la date 325 arm. — 87G. 23) Les doubles noms de famille et de localité sont fréciuents dans la Petite-Russie et dans certuines villes de Frauce, s'il en faut croire (Jogol et son confrère Balzac, qui ont tiré de cet usage de curieux effets. David , comme prince cV Arménie. Ce David jouit donc 7 ans de son titre, et même de celui de roi up^uy, quand il mourut, laissant un fils, nommé Achot, le Taron fut occupé par Isé. On comprend que cette ambition de Dérénic devait déplaire souverainement au fils de Sembat-le-Confesseur ; p. 245 — 249. Il est assez difficile de contrôler ces faits, qui ne sont racontés que chez Th. Ardzrouni, et qui expli- quent cependant d'une manière plausible les mau- vaises dispositions du généralissime Achot à l'égard de sou gendre; quant à la date, si l'on suppose que Dérénic en agit ainsi peu après son avènement au principat, les sept années de David nous mèneraient vers l'an 881. Quoique Isé se soit rendu maître du Taron après la mort de ce personnage, il paraîtrait que le titre de roi d'Arménie se serait perpétué après lui, puisqu'à la p. 260, vers l'an 895, nous lisons: «Le roi-prince de Taroun étani, mort, Ahmad, fils dise, fils de cheikh, s'empara du paj's.» Pour Dérénic, il tomba un jour, par surprise, entre les mains du couropalate "'') Achot — le prince des princes d'Arménie, — fut délivré à la prière du ca- tholicos Géorg, siégeant entre 876 et 897, et, après avoir échappé à diverses intrigues, fut enfiu tué par un certain Ablbarh'"), a'-l'instigation de son beau- père Achot. Son fils Sargis-Achot, qui lui succéda, après les 10 mois du deuil, de l'assentiment de Cha- pouh, fils du roi Achot, était âgé de 9 ans; p. 252, 55, 57. Toutes ces indications montrent que la mort de Dérénic doit être arrivée en 885, après le cou- ronnement d' Achot -le -Grand, premier roi Bagratide d'Arménie; le fils de Dérénic, né, comme on l'a vu plus haut, en 877, était en 886 dans sa neuvième année. Vu sa jeunesse et celle de ses frères, Gagic 7 ans, Gourgen 5 ans, un de leurs parents, Gagic-Aboumro- van, fut chargé de la tutelle et direction des princes mineurs: choix d'autant moins approuvable, que ce personnage avait participé au meurtre de Dérénic ; v. p. 305. La chronologie connue des faits et gestes d'Isé n'a 24) Notre auteur écrit ordinairement ce titre grec hnpmuiuj^ fuiin corapalate, ce qui explique l'orthographe identique du même titre sur la seule monnaie arménienne connue d'un {^nplilf Ijnptu^ uftuiuiui nCoric, corapalate», v. Bull, scient, t. VI, N. 3, 4; cette monnaie unique se trouve au Mus. as. de l'Académie. 25) Cf. Apelbart Caisic, sup. «9 des Scionoes de Saint - Péter.<4bours:. 90 rien qui contredise les époques, ainsi fixées, de l)é- rénic ; en effet Isé se révolta à Amid, en 870, contre le khalife Motamed, reçut l'investiture de l'Arménie, en perdant celle de la Syrie, et se révolta de nou- veau. Son fils Mansour périt en combattant contre les troupes du khalife. On ne sait ce qu'il devint jusqu'à l'année 880, oii il fut assiégé dans la ville d'Amid, par ordre de Motamed, et paraît être mort en 269 H. — 882''). Suivant le pernicieux usage du féodalisme, les trois fils de Dérénic partagèrent entre eux les terres du Vaspouracan : Achot eut pour apanage le N. , jusqu'à Xakhtchévan ; Gagic, le S., jusqu'au pays de Rerh- tounik; Gourgen, le S. E., jusqu'au canton d'Aghbag. Si la géographie de ces contrées était mieux connue dans ses détails, il ne serait pas sans intérêt d'étudier la topographie de ce partage. Pour Aboumrovan, il profita de l'occasion pour s'agrandir aux dépens de ses pupilles, et s'empara du fort de Sévan, dans la vallée de Lemba, ^n^u-^ ii.jp.ujj, la Phouéraklempa de la trad. fr. de Jean cath. p. 178. J'ai parlé plus haut, mais en passant, d'Abou-Sadj Divdad, fils d'Iousouf, émir musulman, mort eu 879, à Djondeï-Sabour, dans la province de Fars. Son fils Afchin , après avoir exercé divers commandements dans les provinces méridionales de l'empire des kha- lifes, fut enfin nommé par Mowafteq gouverneur de l'Aderbidjan, en 270 H. — 890, et ce fut lui qui, deux ans plus tard, remit à Sembat, fils du roi Achot, la couronne royale, au nom de son maître. Héritier des projets et de la malveillance de ses prédécesseurs à l'égard des chrétiens, il s'efforça d'attirer près de lui les princes du Vaspouracan. Sembat, de son côté, dissuada et empêcha le prince Achot de se rendre au- près d'Afchin, et réussit même à le brouiller avec le gouverneur musulman. Aboumrovan , tuteur des jeunes princes, profita d'une bonne occasion pour se saisir de leur personne, mais il périt lui-même dans un complot formé contre lui par la noblesse, et le roi Sembat subit en 896 un échec de la part d'Ahmad, cet émir d'Amid dont il a été parlé précédemment. Achot se trouva par-là affermi dans son titre de prince, son frère Gagic devint général et Gourgen raarzpan du Vaspouracan; p. 262 — 268. 261 Defrémery. Mém. -J'hist. orient. P''' r», p. 4 — 7. Jean catlidlicos, qui parle souvent des personnages ici mentionnés chez Thoma Ardzrouni, nous aide à comprendre certains passages. Par ex. p. 264, là où l'historien du Vaspouracan raconte la mort d'un prince Gourgen, sans le caractériser parmi ses trois ou quatre homonymes contemporains, là le catholi- cos, p. 169 trad. fr., nous apprend que ce Gourgen était non un Ardzrouni, mais un prince de la famille Andzcvatsi. Et encore, comme Aboumrovan avait le double nom de Gagic, quand le catholicos, p. 1 62 tr. fr., parle de la mort de Gagic, le passage correspondant de Th. Ardzrouni fait voir qu'il s'agit d'Aboumrovan. Les pages suivantes de noti-e historien fourniraient de bons matériaux à M. Defrémery, pour compléter sa savante monographie des Sadjides, dont j'ai fait' jusqu'à ce moment un si profitable usage. D'après notre historien, p. 270, 1, Afchin, ayant épousé une fille de Chapouh, frère du roi Bagratide Sembat, se trouvait par-là beau-frère du prince Kha- tchic-Gagic. Ce qui ne l'empêchait pas de faire la guerre à l'un et à l'autre, quand l'intérêt de ses pro- jets exigeait un acte de rigueur. Il avait aussi à son service deux eunuques grecs, prisonniers de guerre et renégats, nommés par les Arméniens Safi et Housouf, i. e. Joseph; ce dernier, le Ouasif des auteurs arabes, consultés par M. Defrémery, et tous les deux n'étaient pas moins cruels envers leurs anciens coréligionaires qu'insoumis, par fois, à l'égard de leur nouveau maître. Josej^h s'étant échappé de Barda pour tenter quelque révolte contre Afchin, celui-ci se mit à ses trousses et écrivit à Safi, alors dans le Vaspouracan, de l'arrêter; mais l'ostican, son serviteur et une partie de son armée succombèrent à une affreuse maladie, épidémique, en 347 — 898, l'année même de la mort du catholicos Géorg. Malheureusement Jean catholicos ne rapporte point la date de la mort d'Afchin; mais Th. Ardzrouni, p. 273, est tellement positif, et les listes des catholicos arméniens, pour cette époque, sont si bien fixées, qu'il n'y a nul moyen de concilier ces assertions avec celles des autorités consultées par M. Defrémery. Ce sa- vant, en effet, raconte en 897 une révolte d'Afchin contre le khalife IMotazed, puis sa réintégration comme gouverneur de l'Aderbidjan; en 899 la fuite, de Barda, de l'eunuque Wasif, sa capture, sa mort en 901 ; enfin, en la même année 901, Afchin meurt d'une sorte de 91 Bulletin de l'/lcad^niie Impériale 03 peste, à Barda ■^^). Comme il faudrait de longues et difficiles recherclies dans l'histoire musulmane pour réussir à expliquer ou à concilier ces contradictions, je me contente pour le moment de signaler l'opinion, fausse probablement, de Th. Ardzrouui. En tout cas Achot, prince de Vaspouracan, ne sur- vécut guère à Afcliïn ; il mourut, âgé de 29 ans, le lundi 4 du mois arménien d'areg; p. 279. Comme il était né en 326 arm. — 877, ou en 325 arm. — 876, car on trouve ces variantes, p. 279 et 245, et qu'il était âgé de 9 ans, quand il succéda à son père, mort en 885, il résulterait delà qu' Achot lui-même mourut en 905 ou 906. M. Dulaurier, op. cit. p. 273, a rec- tifié ces dates, et prouvé d'une manière très plausible •qu' Achot était né en 876, et f le 13 décembre 904, dans sa 29' année. Sa femme Séda ou Iséta'"), fille d'Aboumrovan, le fit ensevelir au couvent de la Croix, dans le bourg d'Osi. Jean cath., qui aurait pu nous renseigner sur les détails de cet événement, le raconte p. 106, sans date, et la trad. française, p. 180, ne donne qu'une très fausse idée du texte. Les frères d' Achot lui succédèrent, p. 282, et firent entre eux un nouveau partage du Vaspouracan, fort curieux au point de vue topographique; toutefois je n'insisterai que sur deux points et sur deux dates intéressantes pour l'histoire d'un pays voisin, la Siou- nie. Notre auteur dit, p. 283, que les ville et terri- toires de Nakhtchévan et de Goghthn avaient été eu- levés au Vaspouracan, la première 2 1 1 ans auparavant, l'année où les Arméniens furent brûlés dans l'égUse de 8.-Grégoire, à Nakhtchévan; l'autre, en 186 arm. — 737, lors de la mort de S. Vahan, fils de Khosro, prince de Goghthn ; or 211 ans avant la mort du prince Achot nous reporteraient à 693 ou 694. M. Dulaurier, op. cit. p. 238, 274, 366, a parfaitement démontré que l'événement dont il s'agit eut lieu tout au plustôt en 699 : je crois, d'après la Vie des SS. 1. 1, p. 188, que ce fut encore plus tard, i. e. en 703, 4. Quant au martyre de S. Vahan, prince de Goghthn, la Vie des SS. arméniens, t. I, p. 206, hésite entre les trois années 736 — 738. 27) S.-Marlin, Mém. I, 355, et G. Weil, Gesch. d. Khalifen, t. II, p. 493, donnent les mêmes dates que M. Defrémery. 28| C'est ce uom qui doit se lire dans une inscription armén., Ruines d'Ani, p. 37; lis: pnjn h'f'ni llfr«iui «de ma sœur Séda;» suivant la bonne correction qui m'a été indiquée par le P. Nersès Sargisian. Quoi qu'il en soit, Khatchic-Gagic, frère d'Achot, devint le chef de la famille Vaspouracane ; il fut tué à la chasse, par un musulman, et son fils Achot, âgé de 12 ans, lui succéda; p. 297, 301. Ce qui nous reste à dire au sujet de l'Histoire des Ardzrouui offre une piquante singularité. Dans les chapitres précédents l'historien a em- ployé 56 pages à nous raconter le principat d'Achot, ceux de son fils Grigor-Dérénic, de ses petits-fils Achot-Sargis et Khatchic-Gagic, et les actes de Gour- gen, frère des deux précédents; enfin son récit se terminait, à la p. 301, par cette phrase solennelle: « Fin de la série des générations des trois fils de l'il- lustre et brave prince Grigor, contenant aussi ses actes, ses glorieux triomphes, sa fin, amenée par la perfidie de certains Arméniens et Persans, et des la- mentations à son sujet.» L'historien avait donc, à ce qu'il semble, épuisé la matière. Maintenant ce que le P. Somal nomme le cinquième livre de l'Histoire des Ardzrouui, et le P. Indjidj^') «la seconde biogi-aphie de Gagic,» commence par une section intitulée «Prin- cipat d'Achot, son fils aîné (de Dérénic) et mort de la pieuse et hienheureuse princesse Sophi. » Au premier aperçu le lecteur se sent complètement dérouté : il rencontre des noms identiques à ceux qui ont déjà passé sous ses yeux , souvent les mêmes faits, accompagnés de détails nouveaux, parfois aussi des personnages qui n'ont pas figuré dans les récits précédents, et ce n'est qu'après la lecture attentive d'une quarantaine de pages qu'il reconnaît avec éton- nement ce que l'on appelle en termes d'art une ré- plique de l'histoire qu'il a déjà lue, le même sujet, traité , non sans variantes considérables, par un histo- rien qu'il s'agit de déterminer. Est-ce bien la même main ou un second auteur qui a tracé ce second récit des principats d'Achot et de Gagic? H me paraît plus que douteux que ceci soit l'ouvrage de Th. Ardzrouui. A quel propos en effet cet auteur aurait-il refait son travail sur nouveaux frais, en se contredisant souvent lui-même, en intercalant dans un second exposé des détails qui auraient tout aussi bien trouvé leur place dans le premier? Il est vrai que les formules de style sont restées à-peu-près les mêmes: toujours bibliques, toujours emphatiques et extrêmement louangeuses 29) Arménie anc. p. 500. 03 des Sciciicoa de .^aiiit - P^<<'rsbourg:. 94 pour les personnages en scène; toujours un peu âpres, si on les compare au langage ordinaire des historiens arméniens ; mais ce qui me paraît surtout déceler un nouvel auteur, dont le travail atteint la tin du livre, c'est qu'à la p. 342, quand il trace l'éloge du roi Gagic, c'est précisément avec les mêmes formules qu'à la p. 357, afiectera le panégyrique d'un- autre prince, Stéphannos- Alouz. Ainsi je crois qu'à partir de la p. 301, un autre Ardzrouni a pris le calaiii pour raconter l'histoire des illustrations de sa famille, depuis Achot, fils de Dérénic. En tout cas, je suis aussi convaincu que, sauf les dates, qui font presque complètement défaut ici, nous n'avons point à nous plaindre 3e posséder cette seconde biogTaphie, qui renferme beaucoup de choses nouvelles et fournit les moyens de contrôler la première. Dès l'abord nous apprenons, p. 302, que «le prince Achot avait environ 12 ans,» lors de la mort de son père Dérénic, vers l'an 886, en 887 d'après le P. So- mal, p. 58 du Quadro. Or le premier historien nous a dit, p. 257, qu'Achot était alors âgé de 9 ans, et en deux endroits il a fixé sa naissance soit en 876, soit en 877 : c'est, comme l'on voit, une notable va- riante. Achot et ses frères restèrent donc sous la régence de leur mère, la princesse Sophi, dont le premier acte fut la mise eu liberté d'Aboumrovan, fils de sa sœur, faits qui n'ont pas été mentionnés précédemment. Elle mourut sept ans après. Son frère, le roi Achot -le -Grand, lui survécut un an et demi. Or ces nouvelles indications, si elles étaient exactes et devaient être prises au pied de la lettre, dérange- raient fort la chronologie antérieurement établie avec la critique la plus scrupuleuse; en effet les sept ans après iraient jusqu'en 893, et les dix-huit mois jus- qu'en 895, époque beaucoup trop reculée pour la mort du roi Achot - le - Grand , fixée avec la plus grande probabilité en 890. Ces cin(i années superflues résultent de l'âge de 12 ans, au lieu de 9, assigné au prince Achot lorsqu'il succéda à son père Dérénic, et peut-être du chiffre faux 7 ans au lieu de 5, 4 pour fr, terme de la mort de la princesse Sophi après l'avènement de son fils aîné, que nous savons être mort à 29 ans, en 904, ainsi qu'il a été dit précé- demment. Ces contradictions, si erreurs il y ;i, ne peuvent donc être attribuées à Th. Ardzrouni. Plus loin, p. 303, Aboumrovan s'empare de ses neveux, Achot, Gagic et Gourgen, et de plusieurs for- teresses du Vaspouracan, comme on Fa déjà vu, p. 262, 264; mais le second des frères, âgé alors de 15 ans, dflnc en 894, forme le projet de le tuer, et, par sa mort, se délivre, lui et ses frères, de leur ambitieux tuteur. Nommé en 890 gouverneur de l'Aderbidjan et de l'Arménie,. Afchin, fils d'Abou-Sadj, arriva dans son gouvernement et, deux ans plus tard, reconnut la royauté de Sembat, fils d'Achot-le-Graud, auquel il conféra l'investiture, au nom du khalife. Toutefois la bonne harmonie ne régna pas longtemps entre eux: le roi s'étant mis en rapports avec l'empereur Léou- le-Sage, l'émir lui déclara la guerre, et Sembat en- voya au prince Achot son frère David , dont les autres historiens ne parlent pas""), pour l'engager, ainsi qu'il a été dit plus haut, à ne pas se rendre au- près de l'ostican Afchin. Il fut battu, s'enfuit en Géo'"- gie, et delà fit sa paix avec l'émir. Pour Achot, il se soumit également et donna successivement ses deux frères en otage, mais ceux-ci s'échappèrent et se mirent sur pied de défensive à l'égard des musul- mans; p. 306, 307. Après cela, p. 309, notre historien raconte la mort d' Afchin, dont il a été question, p. 272, 3, sous l'an- née 347 ann. — 898, en 901, d'après les autorités musulmanes consultées par M. Defréniery, et qui sont unanimes. Quelque temps après, Achot aida le roi Sembat dans une expédition contre les Caïsics du canton d'Apahounik, reprit Nakhdchévan et mourut — eu 904 — âgé de 29 ans"); p. 310, 311; cf. p. 279. Gagic, son frère et successeur, commença l'exercice du principat par déclarer la guerre à un certain Cha- pouh, fils de Maïmanic, et à Grigor Abou-Hamza, dont il avait épousé la sœur, deux tyrans féodaux in- connus d'ailleurs, qui troublaient la tranquillité du pays. Il les soumit l'un et l'autre; p. 312 sqq. Il se conduisit de même à l'égard de la peuplade des Outhmanics, maîtres depuis cent ans de la citadelle 30) Jeau cath. mentionne c<'i)endant la mort de David, quelque temps apros celle do Chapouh, frère du roi Sembat, et après l'ar- rivée d'îlonsouph ou Arménie, soit 902 ou 903; p. 107. 31) La trad. fr. de Jean catholicos p. 180, attribue la jnort d'Achol à des causes honteuses, aux excès de sa jeunesse, tandis que le texte p. 106, ne dit rien qui ressemble à cela. 95 Bulletin «le l'Acadëmie Impériale »« d'Amiouc, qui lui fut ensuite enlevée, puis cédée à prix d'argent par le roi Sembat; p. 315 — 317. Cependant Housouf, frère d'Afchin, s'empara de sa succession, aux dépens de son jeune neveu Divdad. L'historien, soit ignorance, soit plutôt exagération, le qualifie en plusieurs endroits, notamment p. 319, 321, du titre de «roi de Perse, ujp^uj '^^'•^ ^^ J"P'^*^^ =1^8- Les perturbations causées par l'action de la terre ont été calculées pour tous les 11 jours, du 9 juin jusqu'au 23 de juillet; depuis lors pour tous les 22 jours jusqu'au 5 septembre et pour tous les 44 jours jusqu'au 13 d'avril 1862. Les influences de Jupiter et de Vénus ont été déterminées pour toute la période de l'apparition de la comète de 44 à 44 jours. Les sommes des perturbations produites par chaque planète particulière donnent les perturbations géné- rales; en désignant ces dernières par (ç), (tq), (Ç) rela- tivement aux coordonnées x, y, z, on obtiendra facile- ment les perturbations S/ et §6 en longitude et latitude géocentriques en secondes; on a cos l.{rî) sin/.(|) 8/ = A cos 6 sin 1 86 = ^^' — Sin/ A cos 6. siu/" sin6.(ifi) cosZ, siii6.(g) A sin 1"* A sin 1" ' A sin 1 Les valeurs numériques de (§), (7\) et (Ç), corres- pondantes aux époques de nos lieux normaux de la comète, sont trouvées par l'interpolation. Avec ces valeurs nous avons formé le tableau suivant: PertarbatioDS en lougit. géoc. en latit. . 1,447... -H i;'2. .10,436. . .-+- 6,5. .23,000. . . 6,383 . . Date, 1861. Juillet Août . . Septembre 3,367. Octobre. .24,306. Décembre 22,362. Mars 22,403. 7,1. ■ 4,2. • 2,6. ■ 2,8. • 4,2. ■11,3. .-4-i;'2 . — 0,3 .— 1,6 .— 1,2 . — 0,8 . — 0,7 . — 2,0 1862. Mars 22,403. . .—11,3. . . — 3,3. Ainsi les perturbations sont très petites; en les appliquant aux longitudes et latitudes, correspon- dantes à l'orbite elliptique, on aura les positions cal- culées. Supposant que les erreurs des éléments ad- mis de l'orbite sont petites, on peut exprimer la dif- férence entre chaque position calculée et observée par une fonction linéaire de ces erreurs. De cette manière on est conduit à autant d'équations de con- dition, qu'il y a des longitudes et latitudes observées. lOO des Sciences de Saint - Pétersbours:. IIO Ces équations stMvent à déterminer les corrections des éléments; les coefficients par lesquels sont mul- tipliées les corrections de chaque élément dans les équations de condition sont trouvés par les formules données par Gauss et Bessel. Nous avons formé 9 lieux normaux, qui nous con- duisent à 18 équations. Soient dT la correction du temps T du passage au périhélie, en prenant 0,01 du jour moyen pour unité; dq la correction de la distance q périhélie de la comète au soleil, en prenant 0,0001 pour unité; de la correction de l'excentricité e, en prenant 0,001 pour unité; dil, dr: et di les correc- tions, exprimées en secondes, des longitudes 12, t: du noeud ascendant, du périhélie et de l'inclinaison i de l'orbite sur l'écliptique. Nous parvenons alors aux équations suivantes. N°l. . . — 16;'4 = -»-61,31dr— 34,07rf(7 — 0,746cic — 0,4G7 dû — 0,90 1 dx — 0,721 di 2. . .-i-57;'7 = — 39,50(/r— 29,78d?-i-0,469rfe: -+- 0,072 rfO -I- 0,560 cZtc -h 0,356 di 13. 14. 15. 16. 17. 18. , — ij,2 = • 6;'6 8;'2 : i-9,29(//'-*-23,25(/7H- 145,60(/e 1,872 (ii2— 1,643 (/tt— 1,904 di - 9,26f/7'— 14,96 Traces de manganèse, de magnésie et de fer sous forme de chlorures et de sulfates = 0,10 » Eau avec un peu d'hydro- gène sulfuré et d'acide carbonique libre =: 96,94 > 2° E/fiorescences spontanées: Carbonate de soude = 24,30°/'o Borate de soude = 15,90 » Sulfate de soude = 10,20 » Chlorure de soude =; 0,65 » Chlorure de magnésie etc. = 0,45 >> Eau de cristallisation . . . . = 48,50 » 3" Tanika (artificielle) d'Isti-Sou: Carbonate de soude = 14,88% Borate de soude =^ 35,84 » Sulfate de soude = 0,24 » Chlorure de soude = 0,44 » Traces de sels de manga- nèse, de magnésie etc.. = 0,20 » Eau de cristallisation.. . . =48,40 » La présence d'un demi pour cent de borax pur dans les eaux thermales d'Isti-Sou suffit pour faire ressortir l'importance de ces sources. Une autre source de 12,8° R., également sulfureuse et riche en acide carbonique libre, à peu près à 50 verstes d'Ourmiab, sur la route de Gavalan, a le poids spécifique de 1,0229. Elle tient 2,65" o de sels y compris l'eau de I cristallisation en solution , qui accusent des traces de ' borax. La source jaillit du calcaire carbonifère dolomitique. I 5° Une notice sur les richesses métallurgiques et miné- I raies dans le canton d'Aïroum de l'arrondissement d'Eiisa- [ betpol. gouvernement de Titlis. 123 Bulletin de r/teadéinle Impériale 124 Les villages arméniens Guédabek, Séghlique, Daschké- san et Boian, pourraient servir comme points de repère pour le tracé topographique d'un district également riche en faits importants pour la géologie théorique, comme en documents métallurgiques et minéraux revendiquant, pour le versant septentrional des chaînes de montagnes au nord-ouest 'et au nord du lac de Goghtchai, le titre nul- lement présomptueux de (chaînes métallifères) Erzgehirye. Il ne s'agit ici ni de l'or, ni de l'argent; le plomb ar- gentifère y est également rare, mais le cuivre et le fer abondent. Les minerais de ce dernier métal, sous forme de fer magnétique, se concentrent dans les environs de Dasch- késau, en prenant une part essentielle dans la constitution de ces montagnes, qui en renferment les gîtes. La nature de ces derniers varie beaucoup. Le caractère de filon énorme sous forme de couche prédomine; il passe par intervalles à celui de gros massifs irréguliers, qui font saillie; souvent j le minéral se présente avec une disposition en gradins ir- j réguliers, au-dessous des bords déchiquetés des parois taillées à pic; ou il forme des buttes, au milieu des ber- i ges de la vallée. Les roches qui servent de gangue au fer | magnétique sont des pélites métamorphosés, à base de fel- site porphyroïde, intimement liés par des passages insen- sibles au grenat, avec la nature de véritable roche et au calcaire à rudistes, changé en marbre blanc. Ce fer ma- gnétique, sous forme de roche, sert de gangue à un nombre d'autres minerais excellents. r le fer oligiste, en masses lamineuses compactes ou semblables à des micaschistes, renfermant le gre- nat, l'idokrase, l'épidote, le zoïsite etc. 2" le cuivre sulfuré, spécialement le pyrite de cuivre, entremêlé de «Buntkupfererz.» 3° Le cobalt arsenical ou Glanz-Kobalt, en masses irré- gulièrement cristallisées. Ce dernier minéral, découvert pour la première fois en Géorgie, par M. Abich, pourrait trouver un emploi pour la fabrication du smalte. L'innombrable quantité de puits et de galeries que l'on trouve, en longeant la lisière des gîtes de fer magnétique sur des distances de plusieurs verstes; les masses considérables et la nature des scories entassées au fond de la vallée de Daschkésan, et les restes d'anciennes usines démontrent l'étendue des recherches et des exploitations dont les minerais de cuivre de Daschkésan ont formé dès la plus haute antiquité l'objet incontestable. Un exposé ou une liste complète des substances miné- rales utiles, dont la réunion remarquable dans le voisi- nage de Daschkésan paraît être l'efièt d'une et de la même grande cause endogène, devrait parler en première ligne: 1° des dimensions énormes et des particularités des gîtes de la célèbre roche alunifere de séghlique, supérieure en qualité à toutes les autres roches de ce genre, dont l'ex- ploitation défectueuse a maintenant détourné l'attention de ce précieux produit naturel; 2° de la vaste extension du gi- sement d'un beau marbre blanc, à grains de cristallisation diftérents; sa présence forme un trait géognostique sail- lant dans la région alpine des montagnes du plateau d'Aï- roum. 6° En dernier lieu M. Abich présente à la Classe deux échantillons de roches de genre différent, remarquables toutes les deux par rapport à la distinction de l'âge des terrains, et à l'étendue des rapports d'analogie chimique qui existent entre certaines roches cristallines, d'origine éruptive, et de roches élastiques, d'une nature physique tout-à-fait disparate. r Echantillon de schiste cristallin, pris de la zone de passage des schistes argileux aux roches cristallines feld- spathiques des chaînes centrales du Caucase, entre le Kasbek et l'Elbrouz. Cette roche qui, d'après ses carac- tères minéralogiques et géognostiques pourrait appar- tenir aux plus anciens terrains de transition, affecte la nature du micaschiste semicristallin, très compact, sans aucune trace de restes organiques. Sur un de ses côtés elle a passé, évidemment sous l'influence (décomposante) des agens atmosphériques, à la nature du psammite à grains très fins, dans lequel se distinguent une foule d'em- preintes très précises de fragments d'organes appendicu- laires de «pentacrinites,» qui paraît appartenir à une espèce bien connue du lias. 2" Roche cryptocristalliiie qui, morphologiquement par- lant, se rapproche du trachyte décomposé, tufeux de couleur brune-jaunâtre-claire. Elle remplit, sous forme de filons perpendiculaires et horizontaux, les assises régulières des matières cristallines, arénacées et schisteuses, qui en alternant composent les flancs et la gibbosité centrale de la vallée de soulèvement des thermes de Solalak, près de Tiflis. Les filons de la roche en question se trouvent dans un double rapport de position avec les lignes directrices de deux ordres de fentes, dont l'un comprend un système de filons d'incrustation, parallèles entre eux, qui offrent presque exclusivement les conduits par lesquels toutes les sources chaudes de Tiflis jaillissent à la superficie. Une grande analogie de substance minéralogique raji- proche cette roche des filons en question de celles qui composent les couches élastiques puissantes de la partie supérieure du système de Solalak, qui passent insensible- ment aux dernières assises, dans lesquelles chaque trace de stratification régulière se perd dans l'assemblage chao- tique des fragments de roches métamorphosées les plus variées. C'est enfin cette roche qui a contribué à fournir par sa désagrégation les matériaux pour les strates aré- nacés et marneux, qui recouvrent les masses éruptives du soulèvement central. L'analyse de cette roche a démontré un mélange intime de substances zéolithiques et de trachytporphyre. Dans ce dernier la proportion entre l'oxygène des bases et de la silice est de i :4,5 conforme à la «composition trachytique normale» ainsi nommée de M. Bunsen. C'est un fait important et inattendu, que l'analyse à 135 des Sciences de Saint •Péteriibourg'. 126 laquelle M. Abich a soumis la lave des volcans de boue de la mer Caspienne et particulièrement celle de l'île de-j Koumani, vient d'isoler dans celle-ci 85 pour cent d'un ' élément minéralogique composé, très rapproché par sa nature chimi(iue de la roclic en question des filons ther- maux de Solahik, près de Tifiis. M. Lenz présente un rapport, dans lequel il expose que ses recherches sur le problème de la ventilation lui ont ■ fourni la conviction, que par une construction convenable des poêles ordinaires, on peut produire un renouvellement constant et suffisant de l'air, sans que pour cela les dé- penses du chauffage soient augmentées au delà de % de sajène de bi)is par i)crsonne pour tout l'hiver. Il se pré- sente cependant plusieurs questions, dont la solution de- mande encore quelques essais. Désirant faire, dans le courant de l'hiver prochain, des expériences sur cet ob- jet,' M. Lenz expose qu'il voudrait pouvoir les faire dans trois chambres du Cabinet de physique, donnant sur la cour , qui maintenant ne sont pas chauffées du tout. A cette fin, M. Lenz croit nécessaire de faire reconstruire un des poêles selon ses indications, en l'arrangeant de manière à ce que toutes les observations nécessaires puis- sent s'y faire avec facilité et exactitude. Les dépenses que ces recherches occasionneraient, peuvent être suppor- tées par les sommes d'état du Cabinet de physique. M. Charoubine, assesseur de collège, habitant de Péter- j hof, soumet une notice sur le problème de la trisection \ de l'angle. Elle sera considérée comme non avenue. ' M. Titof, inspecteur des écoles de Solvytchégodsk, adresse des observations météorologiques faites à Solvy- tchégodsk pendant l'année 1862. Elles seront remises à M. Kupffer. MM. Lenz. Helmersen et Ruprecht portent à la connaissance de la Classe, que M. Wilhelm Hamel, neveu du défunt Académicien Hamel, a offert aux Musées de l'Académie plusieurs objets et collections, provenant de la succession de son oncle; savoir: 1° pour le Cabinet de physique — le premier télégraphe de M. le Baron Schil- ling; 2° pour le Musée botanique — une belle et riche collection de plantes textiles de divers pays (telles que coton, lin, chanvre, jute, chanvre de Manille, chinese grass, lin de la nouvelle Zélande etc.), aux différents de- grés de fabrication, depuis la matière brute jusqu'aux tissus les plus variés; 3° pour le Cabinet minéralogique — 18 dalles avec des empreintes d\animaux et de végé- taux. M. Hamel voudrait recevoir en échange un assor- timent de minéraux, pour servir à l'enseignement élémen- taire de la minéralogie, et dont il désire pouvoir doter une école de Sarepta, ville natale de M. Joseph Hamel. — Le Secrétaire perpétuel est chargé de témoigner à M. Wilhelm Hamel les remercîineuts de l'Académie, et M. Helmersen est autorisé à lui délivrer un choix de doubles, pour en former la collection susmentionnée. M. Brandt porte à la connaissance de la Classe que M. le comte de Fersen, dirigeant le service de la Vénerie Impériale, a fait remettre au Musée zoologique trois caisses de fourrures, de squelettes et de crcânes de différents ani- maux, provenant de la chasse Impériale qui a eu lieu à Bélovejeskaïa-Poustcha, le G et le 7 octobre ISOU. — M. le comte de Fersen recevra les remercîments de l'Académie. M. Brandt relate encore que M. Boutakof, capitaine de la Svétiana, a fait don au Mussée zoologique d'une belle collection d'objets recueillis par lui lors de son voyage de circumnavigation; plusieurs d'entr'eux sont des objets rares, d'autres ont du prix pour nous parcequ'ils manquaient encore à notre musée. — Des remercîments se- ront exprimés au donateur. CLASSE HISTORICO-PHILOLOGIOIIE. SÉANCE DU 6 (18) FÉVBIEB 1863. M. Kunik, chargé dans la séance du 9 janvier 1863, d'examiner un paquet d'anciennes monnaies, envoyées à l'Académie par le Département des mines et salines, lit un rapport, dans lequel il fait voir l'intérêt que ces mon- naies offrent au point de vue numismatique. M. Kunik pense que ces monnaies, trouvées dans le gouvernement de Podolie, ont été enfouies dans la première moitié du XVF siècle. La trouvaille se compose de monnaies des derniers khans de la Horde d'or et des premiers khans de Crimée, de celles des Génois du temps de leur domi- nation en Crimée, de celles des woyewods ougro-valaques Stephan et Vladislaus ou Wlad, de différents petits brac- téates avec une croix, de gros frappés sous le roi Wen- zel de Bohème et plusieurs autres. Le rapporteur est d'avis que ces monnaies sont intéressantes d'abord comme un témoignage des rapports commerciaux de la partie sud- ouest de la Lithuanie à l'époque de l'enfouissement de ces monnaies, ensuite elles peuvent servir à éclaircir quel- ques questions encore obscures, telles que des monnaies moldavo-valaqiies avec inscriptions latines et slavonnes, ainsi que du rapport supposé entre les armoiries des Ja- gellons et le javua des Génois etc. Par suite de ces motifs et sur la proposition de M. Kunik, le Département des mines et salines en sera informé, avec la prière d'aban- donner les dites monnaies au médailler de l'Académie, le prix du métal de ces monnaies étant tout à fait insignifiant. M. Gousset, consul russe à Astrabad, par une dépêche du 30 novembre 1862, adresse des copies de deux inscrip- tions qui se trouvent sur une tour, non loin du village Radkan. Ces copies seront remises à M. Do m, pour le Musée asiatique. CLASSE l'IlTSICO- MATIIÉMATIOUE. SÉANCE DU 13 (2 5) FÉVBIEE. Le Secrétaire perpétuel annonce que depuis la dernière séance ont été imprimés et mis en vente et en distribution 127 Bulletin de l'Académie Impériale 139 les ouvrages suivants: r M. Soniof, Sur nu ras particu- lier de riiomoi/raphie plane; — formant le N° 9 et der- nier du toni. V des Mémoires de V Académie, et 2° M. Lenz, BefrachfKin/cH iiher Ventilation in nnsern Klima- ten, formant le N° 1 du tom. VI des Mémoires. M. le D' Arthur Baron Sass, par une lettre datée d'Eukilll, île d'Oesel, le 30 janvier, adresse un mémoire, intitulé: l'idersnchmujen iilier die Niveaarerschiedenheit des Wassersinegels der Ostsee. MM. Kupffer et Lenz se chargent de l'examen. M. Ivachintsof, chef de l'expédition de la levée de la mer Caspienne, par une lettre du 5 février, adresse une collection d'échantillons d'eau, puisée dans différentes par- ties de la mer Caspienne et aux différentes profondeurs, de substances retirées du fond de cette mer, ainsi que d'ob- jets divers, amassés en 1862 par les officiers chargés de la levée de la mer Caspienne. — Renvoi à l'examen de MM. Baer et Helmersen. M. Struve fait une communication verbale des résul- tats préalables, que M. Winnecke a obtenu pour la pa- rallaxe du soleil,' par la comparaison de ses propres ob- servations de Mars avec les observations correspondantes, faites au Cap de Bonne Espérance par Sir Thomas M aclear. Le calcul de M. Winnecke s'étend sur 13 jours, pendant lesquels les 8 étoiles de comparaison indiquées dans le programme , publié l'année passée par l'Académie , ont été observées tant au Cap qu'à Poulkova. Ces observations, réduites avec soin, assignent à la parallaxe du soleil avec un accord étonnant la valeur de 8^964 au lieu de 8,571, nombre déduit par M. Encke des observations du passage de Vénus en 1769. Elles confirment ainsi de la manière la plus éclatante les prévisions basées sur les recherches théoriques de MM. Hansen, Airy et Le Verrier, ainsi que le résultat déduit dernièrement par M. Foucault de ses expériences sur la vitesse de la lumière. M. Struve, en relevant toute la portée de ce fait acquis à la science, annonce en même temps que M. Winnecke se propose de soumettre également à un calcul rigoureux toutes les autres observations de Mars, exécutées l'automne passé d'après ledit programme en différentes parties du monde. Le juge d'instruction du district de St.-Pétersbourg, par un office du 8 février, communique la description d'un in- cendie qui a eu lieu le T décembre 1862, audit district, et pose la question si des masses qui s'y trouvaient de co- ton, imprégné d'huile d'olive, pouvaient s'eufiaminer spon- tanément, et occasionner l'incendie. — On arrête de ré- pondre que l'inflammation spontanée du coton, tassé en quantités assez considérabh^s et imprégné d'huile siccative, est un fait connu dans la science, mais que la description, fournie par M. le juge, des circonstances de cet incendie n'est pas de nature à permettre une conclusion, concer- nant la question si dans ce cas le coton s'est effective- ment enflammé spontanément. M. le Ministre de l'Instruction publique, par une lettre du 23 janvier, remercie M. le Président pour la communi- cation du rapport de la commission qui a été chargée d'examiner les mesures à prendre pour rendre les Musées de l'Académie plus accessibles au public (v. la séance du 5 décembre 1862). M. le Ministre annonce en même temps, qu'il a ordonné l'insertion de ce rapport dans le Journal du Ministère de l'Instruction publique. M. Moukhanof. adjoint du Ministre des Affaires Etran- gères, par un office du 30 janvier, informe M. le Prési- dent, que le Consul russe à Mahon (îles Baléares) à fait connaître au Ministère le désir d'un des naturalistes du pays, d'offrir aux Musées de St.-Pétersbourg une collection des mollusques d'E.spagne et des îles Baléares, à condi- tion d'obtenir en échange une collection de mollusques de la Russie. — On avertira M. Moukhanof que, pour se prononcer sur cette question, l'Académie aurait besoin de connaître le catalogue de la collection qu'on veut lur» of- frir. M. Issakof, directeur des Musées de Moscou, par un office du 16 janvier, accuse réception des objets d'histoire naturelle, offerts aux Musées de Moscou par l'Académie, et adresse des remercîments pour ces envois. CLASSE HISTORICO - PHILOLOGIOUE. SÉANCE DU 20 FÉVBIEB (4 MAKS) 18 6 3. M. Dorn présente et lit un mémoire sur trois instru- ments astronomiques arabes, se trouvant à la Bibliothèque Impériale publique. Ce travail paraîtra dans le recueil des Mémoires de l'Académie. Après la séance M. Dorn le reprend pour y mettre la dernière main. M. Brosset présente et lit la seconde partie de sa no- tice sur Thoma Ardzrouni, historien arménien du X'' siècle; (v. la séance du 12 décembre 1862); elle sera insérée au Bulletin. M. Nauck présente et lit une notice, faisant suite à la série de notes et remarques qu'il publie sous le titre: KritiseJie liemerhingen. Ce travail, portant le N° III, sera inséré au Bulletin. Lecture est faite d'une lettre datée de Karabagh, 25 janvier 1863, par laquelle M. Kijppen offre en don à l'Académie une collection, amassée par lui, de matériaux pour servir à la connaissance des différents dialectes de la langue russe. Cette collection sera placée à la Y sec- tion de la Bibliothèque et le donateur sera remercié. M. Kunik s'engage à en faire à la séance prochaine l'objet d'un rapport détaillé. M. Stephani offre de la part de M. Roulez, membre correspondant de l'Académie, les brochures suivantes: V Discours sur les moeurs électorales de Rome; 1858 (Uni- versité de Gand. Année académique 1858 — 1859). 2° Ob- servations grammaticales et paléographiques sur les miroirs antiques à inscriptions latines; 1860. 3° Sur la carte ar- chéologique de la Belgique; 1862. 4° Examen de la ques- 139 des Sciences de Sain< -P<''. 130 tiou: les deux Germauies faisaient- elles partie de la pro- vince de la Gaule Belgique. 5° Observations sur les voies romaines de la Belgique; (jaud, 18G0. Les livres passeront à la Bibliothèque de l'Académie et le donateur sera re- mercié. Conformément à Fart. XV de l'acte de ! fondation des prix Démidof, la Classe procède à l'élection, par billets plies, des membres pour la commission chargée de décer- ner les prix au XXXII concours Démidof. Sont élus MM. Brosset, Kunik et Véliaminof-Zernof. Cette élection sera notifiée dans la séance du Plénum, du 1 mars pro- chain. CLASSE PHYSICO- MATHÉMATIOl'E. SÉANCE DU 27 FÉVKIEH (11 MABS) 186,3. M. Helmersen lit une lettre que lui a adressée M. Hein- rich Struve, et dans laquelle il communique les résultats de ses recherches sur l'argile, provenant du puits arté- sien et des environs de St.-Pétersbourg et de l'Esthonie. Un extrait de cette lettre paraîtra dans le Bulletin. M. Struve présente un travail de M. Smyslof, astro- nome-adjoint à l'Observatoire de Poulkova, intitulé: Pcn- co.ibOouh eepmuKaMHhui Kptjih ti xpoHOMcmpu. AcmponoMune- CKÏH OUpcdlbACHM M7bCim> , CÙthJltlHHhlH Cb nOMOlUhW SniUXh CHapH(hab Sb HoeiopodcKon u C. TTcmcpSypicKOH ry6cpHinxT> m, 1859 wài/. Sur la recommandation de M. Struve, cet ouvrage sera publié sous forme d'un volume séparé, in 4°, et tiré à 400 exemplaires. Le Secrétaire perpétuel annonce que depuis la dernière séance les ouvrages suivants ont été imprimés et mis en vente et en distribution: 1° M. le D'. A. de Volborth, llher die m'it f/lntfc» IliimpfuJ'icdrn) versehenen russischm Tnlohiten etc., et 2° M. Morawitz, Beitrag sur Kciferfauna der Insel Jesso. Erste Liefermuj: Clcindelidae et Cara- hici (formant les NN" 2 et 3 du tom. VI des Mémoires de l'Académie). M. Abich lit iine proposition ayant pour but d'engager l'Académie à vouloir bien adjoindre M. Adolph Gôbel, en qualité de physicien, à l'expédition de la mer Caspienne. Pi envoi à l'examen d'une commission, composée de MM. Leuz, Helmersen et Abich. CLASSE HISTORICO- PHILOLOGIQUE. SÉANCE DU 6 (18) MARS 1863. M. Brosset présente et lit la fin de sa notice sur Thoma Ardzrouni, historien arménien du X" siècle; elle sera insérée au Bulletin. M. Kunik lit un rapport sur la collection, offerte par M. Kop pen, de matériaux relatifs à la connaissance des dia- lectes de la langue russe (v. la séance du 20 février). M. Kunik, après avoir numéroté les pièces de ladite collec- ti(m, les a fait relier en trois volumes in-fnlio, non com- Tome VI. pris une i)etite collection de brochures: le tout est mis sous les yeux de la Classe. Le iiremier des trois volumes contient des notes bibliographiques et littéraires, recueil- lies depuis nombre d'années et importantes pour ceux qui s'occupent de la statisti(iue des dialectes russe?. Les notes y sont langées dans l'ordre suivant: 1° Dialectes russes en général. 2° Dialectes de la Grande Russie. 3° Dialectes de la Petite Russie. 4" Dialectes de la Russie Blanche ou li- thiiiinn-russes. 5° Dialectes karpatlio-russes. 6" Notices sur les tribus russes colonisées dans divers gouvernements. Le second et le troisième volumes contiennent des données statistiques, efhnograiihiques et linguistiques, fournies en 1827 par les prêtres des gouvernements de Vilno, de Ko- vno, de Minsk et d'une partie de la Courlande. A la de- mande de M. Kôppen on avait adressé à cette époque aux ]irétres desdites localités une série de questions, con- cernant la population, les dialectes, les confessions etc. de leurs paroisses; les réponses à ces questions forment les volumes II et III de la collection; on y trouve de plus une série d'environ 200 spécimens des dialectes russes des différentes localités. M. Nevostrouïef, par une lettre du 20 février, envoie la copie que, sur la demande de l'Académie, il a fait tirer d'une ancienne légende de St. -George, consignée dans un manuscrit de la Bibliothèque Synodale de Moscou. Cette copie est remise à M. Kunik qui l'a désiré. M. Biliarski adresse au nom de M. Petkovitch,' con- sul russe à Ragouse, la copie calquée sur l'original d'un chrysobulle du roi serbe Stephan Ourosch, du 15 mars 1313; ce document est accompagné d'une courte notice rédigée par M. Petkovitch. — Sur la recommandation de M. Kunik, ce document curieux, tipuvé récemment dans les ruines d'un monastère grec aux environs de Spizza, sera publié ainsi que la notice de M. Petkovitch, dans le recueil russe des Mémoires de l'Académie {3a- llltCKli). CLASSE PHYSICO- M ATHÉMATKJIE, SÉANCE DU 13 (25) MARS 1863. A l'ouverture de la séance le Secrétaire ])erpétuel an- nonce la nouvelle, apportée par les journaux, de la mort de M. Eschricht, membre correspondant de l'Académie dans la section biologique, décédé à Copenhague le 22 février 1863. En rendant compte de l'état où se trouvent les diverses publications de l'Académie, le Secrétaire perpétuel annonce que le Mémoire de JI. Ileinrich Struve: Dir Alcnntdvr- Sdule tnid dfr JRapaJcivi, ciii Britrag xnr n'ûheren Kond- »iss dcx finvlnnd'uichn) Grnvds (formant le N" 4 du tom. VI des Mémoires de l'Académie), a été imprimé et mis en vente et en distribution. M. Istomine, arpenteur au service de la Chambre d'.\r- pentage de la Transcaucasie, soumet à l'Académie la des- cription d'une méthode, imaginée par lui, jtour représenter 9 131 Biilletiii de l'.%ca KacuMowKu.n Llapnii, u llapemmaxh. (llepeneHaTano nst IX HacTu «Tpy.;;oB7, Bocrounaro OTAkieuifl IlMnepaxop- CKaro Apxeo-iorn'iecKaro Oôuu'CTiia»). M. Mebren. par une lettre datée de Copenhague le 2 (H ) avril, adresse le manuscrit du texte arabe de la Cos- mographie de Schems ed-din Dimischqui (v. la séance du 19 septembre 18G2). — L'ouvrage sera publié sous forme de volume séparé, et tiré au nombre de 400 exemplaires. M. Wilhelm Ilamel, par une lettre au Secrétaire per- ]iétiiel, met à la disposition de l'Académie: 1° 27 liasses de notes manuscrites, copies de documents etc., recueillies par feu l'Académicien Hamel, 2° un grand nombre d'an- ciens manuscrits russes; 3° deux grands plans de Boston et de Glasgow, ainsi que divers plans plus petits, cartes, dessins etc., provenant de la succession de feu M. Joseph Hamel. Le Chef municipal de Kiakhta, par un office du 19 fé- vrier, adresse pour la Bibliothèque de l'Académie un exem- plaire des tableaux statistiques sur le mouvement du com- merce à Kiakhta pendant le mois de janvier 1863. Ces ta- bleaux imprimés seront placés à la Bibliothèque. ASSEMBLÉE CÉXÉRALE DE L'ACADÉMIE. SÉANCE DU 12 (24) AVRIL 1 H G 3. Le Président de la Classe de la langue et de la littéra- ture russe informe l'Assemblée que l'archiprétre Pafski, Académicien ordinaire dans ladite Classe, est décédé le 7 avril courant. Lecture est faite de l'ordre du jour du 3 mars 1863, par lequel S. M. l'Empereur a daigné confirmer M. Pekar- ski en qualité d'adjoint de l'Académie pour la section de la langue et littérature russe. Le nouveau membre est in- troduit dans la salle des conférences et prend place parmi ses collègues. Lecture est donnée d'un office de M. le Ministre de l'In- struction publique, portant que S. M. l'Empereur a daigné approuver le dessin d'une médaille, destinée à être dis- tribuée aux personnes qui, sur l'invitation de l'Académie, auront livré des analyses d'ouvrages, présentés au con- cours des prix Ouvarof. M. Schiefuer, en sa qualité de Bibliothécaire de la seconde section de la Bibliothèque, présente un catalogue de livres, choisis parmi les doubles de la Bibliothèque, au nombre de 490 (1326 tomes), et destinés à être envoyés en don à la Bibliothèque publique de Varsovie. BULLKTI^ ltlBLI0i;RilPni1)rE. L'Académie a reçu dans ses dernières séances les ouvrages dont voici les titres: Resumen de las actas de la real Academia de ciencias de Madrid 1853 — 59. Madrid 1857 — 60. 8. Mémoires de l'Académie Im)). tin de I*^%cadf>iiiie Impériale 144 Dana, James. Anticipations of man in nature. 1859. 8. Zeitschrift fiir Chemie uncl Pharmacie, von Dr. Emil Erlen- meyer. Jahrg. IV. Heft 1—24. V. Heft 1 — 19. Hei- delberg 1861—62. 8. Természettudomànyi pâlyamimkdk. Kiadja a'raagyar tn- dôs tdrsasâg. JBudân 1837-49. 8. Die Fortschritte der Physik im Jahre 1859. Dargestellt von der physikalischen Gesellschaft zu Berlin. XV. Jahrgang. Berlin 1861. 8. Short account of experiments made at Dublin, to détermine the azirauthal motion of the plane of vibration of a freely suspended pendulum. Dublin 1851. 8. Burg, A. Ritter v. Ûber die Wirksamkeit der Sicherheits- ventile bei Dampfkesseln. 8. Braschmanu, N. Sur l'application du principe de moindre action à la détermination du volume de fluide qui s'écoule d'un déversoir. Moscou 1862. 8. Haugton, Sam. On the reflexion of polarized light from tlie surface of transparent bodies. (From the Philos._ Mag. for 1853.) 8. — On some new laws of reflexion of polarizedMight. (From the Philos. Mag. for 1854.) Ward's, A. F. Universal System of semaphoric color sig- nais. Philadelphia 1862. 8. Gloesener. Traité général des applications de l'électri- cité. Tome 1. Paris et Liège 1861. 8. Rothlauf, Kasper. Ûber Vertheilung des Magnetismus in cylindrischen Stahlstaben. Milnchen 1861. 8. Bâche, A. D. Abstract of a discussion of the influence of the moon on the declination of the magnetic needle. 1861. 8. — General account of the results of part II of the discus- sion of the Declinometer observations made at the Girard Collège, Philadelphia between 1840 and 1845. 8. The Journal of the Chemical Society. N° LVII — LXVIII, Vol. XV, 1 — 12. London 1862. 8. Berthelot et Péan de St.-Gilles. Recherches sur les af- finités. De la formation et de la décomposition des éthers. Paris 1862. 8. Sharswood, Dr. Wm. Catalogue of the minerais contai- ning Cerium. Boston 1861. 8. Haughton, Sam. On the natural constants of the healthy urine of man and a theory of work founded thereon. Dublin 1860. 8. Bâche, A. D. Lecture on the Gulf Stream. (From the Amer. Journ. of science and arts. Vol. XXX, Nov. 1860.) 8. — On the solar and lunar diurnal tides of the coasts of Irland. (From the Philos. Mag. for 1856.) — and James Henthorn Todd. The tides of Dublin Bay and the battle of Clontarf. Dublin 1861. 8. Jahrbucher der k. k. Central- A nstalt fiir Météorologie und Erdmagnetismus von Karl Kreil. VIIL Band. Jahr- gang 1856. Wien 1861. 4. Quetelet, A. Observations des phénomènes périodiques. (Extrait du tome XXXIII des mémoires de l'Acadé- mie royale de Belgique.) 4. Lloyd, Humphrey. On earth-currents and their conne- xion with the diurnal changes of the horizontal ma- gnetic needle. Dublin 1862. 4. Hansteen, Chr. Den magnetiske Inclinations periodiske forandringer. 4. — Den magnetiske Inclinations Forandringer i den nord- lige og sydlige Halvkugle. Kjcibenhavn 1857. 4. — Den magnetiske Inclinations og Intensitets Forandrin- ger i Kjobenhavn. 8. rierrick, E. et Ad. Quetelet. Sur les étoiles filantes. 8. Resùmen de las observaciones meteorolôgicas hechas en el Real Observatorio de Madrid en el mes de Mayo y Juuio de 1862. Maguetische und meteorologische Beobachtungen zu Prag. Auf offentliche Kosten herausgegeben von Dr. Jos. G. Bohm und Franz Karlinski. 22ster Jahrgang. Prag 1862. 4. Plantamour, E. Résumé météorologique de l'année 1860 pour Genève et le Grand St.-Bernard. Genève 1861. S. — Note sur les variations périodiques de la tempéra- ture et de la pression atmosphérique au Grand St.- Bernard. 8. Ivornhuber, Dr. G. A. Ergebnisse ans den meteorolo- gischen Beobachtungen zu Presburg wiihrend der Jahre 1858 und 1859. Presburg 1860. 4. Bâche, A. D. Discussion of the magnetic and meteorologi- cal observations made at the Girard Collège Obser- vatory, Philadelphia in 1840 — 45. T. 1. W^ashington 1859. 4. Results of meteorological observations, made under the direction of the U. S. Patent Office and the Smith- sonian Institution, from the year 1854 to 1859 incl. Vol. I. Washington 1861. 4. Results of the magnetical, nautical and meteorological ob- servations made and collected at the Flagstaff Ob- servatory, Melbourne, and at varions stations in the Colony of Victoria. March 1858, to February 1859. Melbourne. Fol. The Impérial and Royal Geological Institute of the Aus- trian Empire. Vienna 1862. 8. Verhandlungen der k. k. geologischen Reichsanstalt. 1 2ter Band, Heft IV. 8. Jahrbuch der k. k. Geologischen Reichsansfalt. 1861 und 1862. XIL Band N° 1. 2. 3. 4. Vy^ien. 8. Haidinger, W. Bericht ûber die Vorgiinge im Februar 1862 in der k. k. geologischen Reichsanstalt. 8. Senouer, Adolph. Die Sammlungen der k. k. Geologi- schen Reichsanstalt in Wien. Wien 1862. 16. Paru le 30 avril 1863. BULLETIN IIË L'ACADÉHIK IMI'ÉKIALE BIS SdlE^tES M Sï.-mumm. um VI. C Friiilh.i II) — la.) contenu; Page- (1. r.laiiss, Nouvelles recherches sur les métaux qui accompagnent, le platine. (Fin.).. . 145 — 182. A. Savitfli, Opposition de la planète Neptune en 18G'2 18.". — 184 E. Leiiz, Sur un nouvel anémomètre 184 — 191. Comle Keyserling, Observations sur le phénomène des blocs erratiques. Avec un ap- pendice par K. E. de Baer l-'l ^1"- F. J. Kuprecht, Remarques sur les primevères du Caucase 217 —•238. K. E. de Baer, Rapport sur un travail de M. le Professeur Wagner à Kazan, concer- nant un nouveau mode de propagation, observée chez quelques Diptères 239 — 241. Bulletin des séances 241 — 250. Bulletin bibliographique 2-'''^' — ^•''C- i-lillrailon. Nous prions le lecteur de vouloir bien rectifier une erreur qui s'est glissée dans la Table des Ma- tières du tome V. du Bulletin. L'article de M. Tûttchef t'jher benzoesaures Âthjlmermpfav (p. 395 _ 397 du tome V) a été omis dans le Sommaire de la livraison, ainsi que dans la Table dos Matières du V volume. On s'abonne -. chez MM. Kggers & 0'% libraires à St.-Pétersbourg, Perspective de Nefski; au Comité Administratif de l'Académie (Ko.MHTeT-b IlpaB.ieHia HMnepaTopcKOii AKa^cMiM HayKi>) et chez M. Léopold Voss, libraire à Leipzig. Le prix d'abonnement, par volume composé de 36 feuilles, est de 3 rbl. arg. pour la Russie, 3 thalers de Prusse pour l'étranger. BULLETIN DE L'ACADÉllIE IMRIALE DES SCIEACES DE ST.-PETERSBOIRG ^'eue Beitp.ïge zur Cht'iiiii' der Plalimne- tallc>. viiiie Impériale 14S die Piatinmetalle folgendermaassen aus: «Depuis que nous avons nous-mêmes pris une connaissance com- plète de ses (Berzelius) travaux à ce sujet, nous avouerons qu'il a laissé peu de chose à faire dans la voie qu'il avait tracée», zu einer Zeit, als bereits schon eine ansehnliche Zalil von Thatsachen vorlagen, welche bewiesen, dass nicht ailes von ihm Anfgestellte seine voUkommene Richtigkeit habe. Obgleich Jeder die grossen Verdienste von Berzelius, eines der grôssten Chemiker seiner Zeit, im Allgemeinen wie im Besonderen in der Lelire iiber die Piatinmetalle, als Begrunders derselben auerkeunen wird, so durfen wir doch nicht blind sein fiir so manches Schwan- kende und Unsichere in seiner Lehre und nicht ailes zuiiick-weisen, was dieser widerspricht. Und in der That, liest man die Abhandlungen von Berzelius, so wird man von der Klarheit der Darstellung und der Consequenz seiner Folgerungen vollkommen be- friedigt; geht man aber niiher auf das Einzelne ein, sondert man das Thatsàchliche von dem bloss Er- schlossenen, so bemerkt man dass die Feststellung der Verbindungsverhâltnisse melirerer der Piatinme- talle mehr auf Analogieen , nicht allein mit schon feststehenden, sondern mit noch unsicheren Thatsa- chen begrûndet ist, als auf sicherer analytischer Basis. Seine ganze Lehre uber das Iridium beruht lediglich auf ein paar durch exacte Aualysen constatirten That- sachen , das Ûbrige ist der Analogie des Iridiums mit dem Platin, Palladium und Rhodium eutnommen. Diè- ses Schwankende und Unsichere tritt aber besonders in der Lehre vom Osmium hervor, weil dièse sich gross- tentheils aus der Analogie mit dem Iridium eutwickelt hat, dem JMetalle, dessen Verbindungsverhâltnisse am unsichersten bestimmt worden sind. Um das hier Ge- sagte zu erhârten, verweise ich auf die Abhandlungen von Berzelius. Er stellt 5 Oxydationsstufen des Osmiums auf, nilmlich : Oxydul OsO, Sesquioxydul Os^Og, Oxyd OsO^, Sesquioxyd OsOg (als basisches Oxyd) und Osmiumsâure OsO,; er nimmt ferner 4 Chlorstufen an: Os Cl, Os^Clg, Os Ci,,, Os Cl,. Von diesen 9 Verbindungen (die vielen anderen hier nicht aufgezahlten mit einbegriffen) sind nur zwei, die Os- miumsâure und das Doppelsalz des Kaliams =: KCl, OsClj wirklich analysirt worden, ailes Ubrige ist theoretischc Combination, der y^nalogie mit dem Iri- dium entnommen. Namentlich ist die griine Verbin- dung, welche Berzelius durch Einwirkung von Chlor auf erhitztes Osmium erhielt, nur deswegen fiir das Osmiumchlorûr angesehen worden, weil es wie das von ihm dargestellte Iridiumchloriir") eine griine Farbe batte und sich unter àhnlichen Bedingungen bildete wie dièses; aber dièses griine Iridiumchloriir hat sich spâter als ein Sesquichloriir Ir.^Clg herausge- stellt. Auf âhnlicher Grundlage beruht die Bestim- mung des Osraiurasesquichloriirs = Os^ CI3 ; nicht eine Analyse, sondern die braune Farbe hat ihm seine Zusammensetzung vindicirt, weil Berzelius ein braunes Iridiumsalz fiir dessen Sesquichloriir an- gesehen hatte , das aber in der That gar kein Iridium enthielt, sondern das Doppelsalz des Ruthensesqui- chloriirs war, wahrend die Iridiumsesquichloriirsalze zweifellos hellolivengriin sind. Die braune Farbe eines Oxydes, das Berzelius durch Einwirkung von Ammoniak auf Osmiumsâure erhielt, bewog ihn diè- ses fiir ein Osmiumsesquioxydul-Ammoniak zu halten, um so mehr, da es in Salzsâure gelôst ein braunes Salz lieferte, welches er fiir das Doppelsalz von Ses- quichloriir mit Chlorammoniura aufstellte. Endlich erhielt Berzelius ein rosenrothes Osmiumsalz, das ihm das Sesquichlorid des Osmiums zu sein schien, wobei ihn abermals die Farbe geleitet hatte, da er ein ahnliches Iridiumsalz zufâllig erhalten hatte, wel- chem er den Namen eines Sesquichlorides von fol- gender Zusammensetzung = Irt'lg gab. Aber auch hier hatte es Berzelius mit einer ihm damais unbe- kannten Verbindung des Ruthens zu thun, mit dem rosenrothen Rutheudoppelsalze K Cl, Ru Cl.^. Das hier Angefiihrte wird hoffentlich den Beweis liefern , dass nicht ailes in der Lehre vom Osmium so fest steht, als man es bisher geglaubt hat; es ist daher unser Unternehmen ein genugsam gerechtfertigtes. Wir ha- ben eine sicherere Basis fiir unsere Analogieen, die Kenntniss des Rutheniums, aus dessen Unkenntniss die Inthiimer von Berzelius hervorgegangen sind. Aber auch wir miissen bekennen, dass wir nicht ailes, was wir geben, auf analytischer Basis begriinden konn- ten, sondern auch wir mussten zu Analogieen unsere Zuflucht nehmen, denn die Schwierigkeiten sind bei den Analysen der Osmiumverbindungen so gross, dass 2) Die Annahme «iner giùuen Chlorurverbiiid.ing des Iridium hatte ihre Analogie in dem graiigrimen Platincliloriir, wciches auf trocke- nem Wege durch Erhilzeu des Platinchlorides erhalten wird. 149 de» Scit'iiec'S do Saint -PiWersbourç:. I.îO erst bei genaiierer Bekanntscliaft mit diesem merk wiirdigem Metulle in spâterer Zeit Methoden aufge gefuiideu sein werden, auf doren Resultate nian sich fnit Sicherheit wird verlassen konnen. So viel glaubte ich vorausschicken zu nilissen, uni zu verhiiten, dass unsere Arbeit im Angesichte einer so grossen Autoritat wie die von Berzelius nicht auf die Seite geschoben werde. I. ijber (las Ciiloriir luid Oxydul des Osmiums. Die Vcrsuciie von Uerzelius uber das griine C'hlo- rur und das daraus dargestellte Oxydul wurden mit der geliorigen Umsicht nacbgemacht und Resultate eihalten, welche von den àlteren Versuchen bedeu- tend abweichen. Es ist dabei auf folgende Umstande besonders Iliicksicht zu nelunen. Da das Osmium in hoherer Teniperatur sowolil in atmospharischer Luft zu Osmiumsaure verbrennt, als auch Wasserdampfe zerlegt und mit dem Sauerstoff derselben ebenfalls OsO^ bildet, so muss Sorge dafiir getragen werden, dass das zu diesem Versucb verwendete Chlorgas vollkommen trocken sei, indem man es anfangs durch SO3 und dann durch 2 oder 3 mit Chlorcalciura ge- fuUte U-formige Rôhren streiclien làsst; es muss fer- ncr aile Luft aus dem Apparate durch Chlorgas ver- drangt werden , bevor man die Rohre mit Osmium erhitzt. Aber auch das ist nicht hinreichend, da das frisch durch H reducirte Osmiumpulver stets etwas Wasser enthalt , das sich beim Herausnehnien aus dem Reductionsapparate an der Luft bildet. Man er- hitzt daher das Metall erst schwach im Chlorstrome und entfernt durch Austreiben ailes sich dabei an- sammelnde Wasser aus der Rohre; aber ganz vnll- stândig gelingt das Austreiben des Wassers aus dem Metallpulver nicht, ein kleiner Antheil bleibt zuriick, welcher erst entweicht, wenn das Chlor auf das Me- tall einzuwirken beginnt. Die ersten Antheile der sich bildenden Chlorverbindung des Osmiums erschei- nen chromgriin gefarbt; es bildet sich aber nur eine Spur davon, denn gleich darauf erfolgt ein dichter schwarzer Antlug, welcher sich dem Metall zuniichst ansetzt; spilter folgt ein geringer Antheil eines men- nigrotlien AnHuges, etwas entfernter von der Hitze- quelle. Dièse Anfluge sind nicht krystallinisch und bilden eine nur dunne Schicht an der Rohrenwand, sie sind compact und undurchsichtig. Nacli einiger Zeit, nach IMaassgabe des Compacterwerdens des Os- niiumpnlvers durch die Hitze, hort die Bildung von Cliloridon giinzlich auf. Man thut wohl den Versucb baid zu untmbrechen, weil bei liingerer Einwirkung des C^hlors ^uf die schwarze Verbinduug dièse zum Theil leicht in die mennigrothe ubergehen konnte. Die Ausbeute ist sehr gering, aus einem Gramme Metall erlialt man 0,000 — 0,100 Gr. jeuer beiden Chlorverbindungen. Das scheinbar unangegriffene Me- tall ist grau von Farbe, enthalt aber dessen ungeach- tet etwas Osmiumchlorid. das von Wasser mit hell- gelber Farbe ausgezogen werden kann. Unter diesen Bedingungen bildet sich, mit Ausnahme des ersten sehr geringfugigen Productes, keine Spur einer grii- nen Verbindung, noch eine weissgelbe Substanz, wel- che bei den Versuchen von Berzelius aufgetreten war. Dieser Versuch ist mehrere Maie wiederholt worden, theils von Herrn Jacoby, theils von mir. stets mit gleichem Erfolge. Operirt man aber mit feuchtem Chlorgase , so treten aile Erscheinungen ein, welche von Berzelius angegeben werden. Man erhâlt kein schwarzes Sublimât, sondern als Haupt- product eine chromgriine krystallinische Substanz, nur wenig von dem mennigrothen Anfluge und end- lich auch etwas von Chlorgas gelblich gefilrbte Os- miumsaure. Die Ausbeute war bedeutender als im ersten Versuche, wenngleich im Ganzen eine geringe. Das metallisch unaufgeschlossene Osmium batte eine braune Farbe und enthielt 20 pCt. Osmiumchlorid, welches durch Wasser ausgezogen werden konnte. Dièse Erscheinungen lassen sich deuten, wenn man zuvorderst mit den Farben der verschiedenen Chlor- stufen des Osmiums bekannt ist und ihr eigenthiim- liches Verhalten gegen Wasser erprobt bat. Das Chlo- rûr des Osmiums ist in fester Form schwarzblau. in Losung dunkelviolettblau ; das Sesquichlorur roth- braun, in Losung rosenroth; das Chlorid mennigrotb, in Losung citronengelb. Werden Chlorid und Chlo- rur gemengt in Wasser gelost, so erhalt man eine schône chromgrune Losung, eine Mischfarbe von gelb und blau. Wenden wir dièse Tliatsachen zur Erkliirung der Erscheinungen bei der Einwirkung des vollkommen trockenen Chlorgases auf erliitztes Osmium an , so sehen wir, dass sich dabei nur zwei Producte, nam- lich das scliwarzblaue Chlorur uiul das mennigrothe 10* 1.31 Bulletin de l'i%cadëniic Impériale 153 Chlorid, bilden, von denen das letztere der tiuchtigere Autheil ist. Dem Osmium aualog, jedoch nicht gleich, verlialt sich das Rutlien bei gleiclier Behandluugs- weise. Es bildet sich das fliiclitigere Sesquichlorûr von Saffranfarbe und das Metall geht in das blau- schwarze miiôsliche Chloriir iiber. Von Interesse ist das Verhalteu des Gemeuges dieser beiden Chlorstii- fen des Osmiums zu Wasser; eiu Theil lost sich sehr rasch zu einer chromgriinen Flûssigkeit, zu einem Oemeuge vou blaiiem Chloriir und gelbem Chlorid (eine Mischfarbe), der andere Theil, der schwarzblau erscheinende Anflug, das Chlorur, lôst sich spater mit indigoblauer Farbe. Das Ganze aber zersetzt sich sehr rasch mit den Bestandtheilen des Wassers, indem es aus der griinblauen Farbe ins Purpurrothe (Ûber- gang in Sesquichloriir) sich umwandelt, endlich farb- los wird und uuter Freiwerden von Osmiumsaure und Salzsaure ein schwarzes Oxyd fallen lasst, ein Ge- menge von Oxydul und Oxyd, das sich mit griiner Farbe in starker Salzsaure lost. Je verdiinnter die Losuug ist, desto rascher zersetzt sie sich. Gegen- wart von Chlorkalium verhindert die Zersetzung, weil sich dabei die coustanteren Doppelsalze bilden kônnen. Da die Ausbeute ungemein gering ist, so wurde die Analyse auf folgendeWeise veranstaltet: der Theil der Rolire, welcher den bedeuteuderen Antheil des Aufluges enthielt, wurde uach vorlilufigem Hinaus- treiben des Chlorgases durch trockene Kohlensilure abgeschnitten und gewogen, danu der luhalt in Was- ser gelôst und aus der Lôsung die Salzsaure durch salpetersaures Silber herauspipettirt ; darauf wurde die leere, getrocknete RiJhre abermals gewogen. Der Unterschied der beiden Wiigungen repraseutirte die Menge der zur Analyse verwendeten Substanz; von dieser die Menge des durchs Titriren erhaltenen Chlors abgezogen , giebt als Rest die Menge des Os- miums. Zur Analyse waren uur 0,046 Gr. gekommen, wel- che 0,0158 Chlor enthielten. Dièses Factum ent- spricht einem Verhaltniss von Osmium zu Chlor wie 2:3, also von gleichen Àquivaleiiten Chloriir und Chlorid. Os Cl ~t- Os Cl^. Die griine Verbindung làsst sich auf dièse einfache Weise nicht analysiren , weil sie Wasser enthalt und zudem nnch Osmiumsaure. Es ist hier freilich nicht die Existenz eines blauen Chloriirs von Osmium mit vôlliger Evidenz nachge- wiesen, aber es ist entschieden der Beweis geliefert, dass die griine wasserhaltige Verbindung von Berze- lius kein Osmiumchloriir sein kann, da sie aus denv Chlorid durch Wasseraufnahme entstanden ist. Ftir die Existenz des blauen Chlorur aber sprechen noch andere und zwar folgende Thatsachen : 1) Es existirt ein wasserleeres Oxydul des Os- miums. OsO. Dièses Oxydul habe ich aus einem schon seit lân- gerer Zeit dargestellten Doppelsalze des Osmiums = 3 KO , SO^ H- Os , 2 SO^ h- 5 HO') gewonnen , indem ich es mit kohlensaurem Natron gemischt im Kohlen- saure-Strome bis zur Zersetzung erhitzte und dann das Salz durch Ausiaugen auszog. Das Oxydul war grauschwarz, leider unloslich in Siluren. Die Analyse gab sehr genaue Resultate fiir die Formel des Oxyduls. 2) Herr Jacoby hat das Oxydul aus dem wasserlee- ren indigoblauen schwetligsauren Osmiuraoxydule, einem Salze, das spater heschrieben werden soU, auf ahnliche Weise wie oben angegeben worden, darge- stellt und analysirt. 0,500 Gr. dièses Oxydules gaben 0,463 Gr. Os- mium und 0,037 Gr. Sauerstoff. Die Formel OsO fordert in 100 Theilen Nach Rechnung. Nach d. Analyse Os 99,7 Os 92.6 Os 92,6 8 7,4 7,4 107,7 100,0 100,0 Auch das auf dièse Weise dargestellte Oxydul ist un- loslich in Sauren, da es aber aus einem dunkelblauen Salze dargestellt worden, hat man ein Redit zu schliessen, dass auch das Chloriir blau sein muss. 3) Es existirt ein blauschwarzes Oxydulhydrat von der wahrscheinlichen Formel OsO, HO. Man erhalt es, wenn man das erwilhnte schwettigsaure blaue Salz in einer Rohre in einer Atmosphare von CO^ mit einer hôchst concentrirten Kalilauge langere Zeit er- hitzt. Wird das Oxyd moglichst vor Luft geschiitzt rasch mit heissem Wasser ausgewaschen und dann sogleich in Salzsaure gelôst, so erhalt man eine tief indigoblaue Lôsung des Chlorurs, welche sich aber nicht hait, sonderu rasch violett, dann dunkelroth zu 3) Berzelius, Jahresberiolit. 1849, p. 77. Herausgegeben vou Svanberg, 153 des Scieiicesi d(> iSaiiit - Pt^f er.tibourg:. ■54 Sesquichloriir uiid endlich gelb zu Chlorid wird. Das Oxydulhydrat zieht eben so lasch wie das Eisenoxy- diilhydrat Sauerstoff aus der Luft an und gclit in die hijheren Oxyde iiber, eben so verhalt sich das Clilo- rur. Gegenwart von Kali verzogert etwas die Oxy- dation. Icb habc schon zu wiederholten Maleu auf die Âhnlichkeit des Verhaltens des Osmiums mit dem des Eisens aiifmerksam gemacbt.nnd Marti us hat sie ebent'alls als ganz unzweideutig bemerkt. Das Oxydulhydrat kann niclit zur Analyse getrocknet wer- den, denn ini trockenen Zustande ist es theils in Ses- quioxydul, theils in Oxyd libergegangen und lôst sich nun mit schmutzigrother Farbe in Salzsaui'e. Uiese Facta haben vollkommene Beweiskraft fiir die Exi- stenz eines Blauen Chloriirs des Osmiums, OsCl, von dem wir freilich nichts mehr sagen konnen, als dass es duukelblau, eben so gefilrbt wie Ruthenchloriir ist, eben so unbestandig und begierig nach Sauerstoff und eben so schwierig darzustellen wie dièses. Ja, man kann sagen, dass in dieser Ueziehung das pulverfor- mige Osmium sich den Alkalimetallen nahert, indem es schon bei gewohnlicher Temperatur zum Theil zu Osmiumsaure sich oxydirt und in Sauerstoffgas unter Funkensprilhen bei nicht sehr hoher Temperatur ver- brennt, willirend das compacte Metall zu den indiffe- reutesten Metallen gehôrt. Zu den Beweisen der Existenz des blauen Chloriirs kommt noch das hinzii, dass 1) Reducirende Substanzen , wie Gerbsaure , das Chlorid uad Sesquichloriir des Osmiums blau farben, was ebenfalls beira Ruthen statt findet, dessen Ses- quichlorur leducirt wird, wie durch Zink. 2) Die Réduction des Chlorids durch Ferrocyan- kalium zu blauem Chloriir. 3) Die Réduction des Sesquichlorurs und der Dop- pelsalze durch liingeres Behandeln mit Alkohol. Dièse blauen Verbindungen sind aber so unbestiindig, dass wir bisher kein Mittel aufgefunden haben es fiir die Analyse zu gewinnen. Der Zufall wird auch \)ier, wie so oft, auf den rechten Weg leiten. 4) Man konnte zu den Beweismitteln noch das von Marti us dargestellte violettblaue Cyanur des Os- miums hinzurechnen, das er erhalten hat, indem er mit Salzsiiure das farblose Osmiocyankaliuni zerlegte, oder die Osniiocyanwasserstoffsaure erhitzte. Aber ich lïirclitc, dass Martius sich geirrt hat. Es konnte dieser KiJrper eine Art Berlinerblau sein, bestehend aus Osmiumcyaniir und Sesquicyaniir, eben so wie der aus der Ferrocyanwasserstoffsàure sich bildende blaue Korper. Von den Sauerstoffsalzen des Osmiumoxydules ken- nen wir nur zwei : 1) Das schon oben erwiihute Doppelsalz 3K0, SOg -+-OsO, 2S0, -H5H0, von weisser Farbe, dessen Charakteristik in meiner erwàhnten Abhandlung zu tindcn ist; ferner das aus diesem Salze durch Salz- saure gewonnene gelbe Salz 3KC1h-OsO, 2SO2. 2) Das schwefligsaure Osmiumoxydul OsO, SOg, eine der interessantesten und wichtigsten Os- miumverbindungen, dessen Existenz uns die Darstel- lung des (Jhlorûr ernioglichte und das ein alter Be- kannter aller Chemikcr ist. Es ist nichts anderes als der blaue Korper, welcher sich bei der Einwirkung der schwefiigen Saure auf Osmiumsaure bildet, und welcher weder von F rem y noch Berzelius, die ihn unter Hànden hatten, erkannt worden ist. Wenn man eine nicht zu sehr verdiinnte Losung von Osmiumsaure in Wasser mit schwefliger Sàure behandclt, so wird die Losung anfangs gelb, indem sich schwefligsaures Osmiumoxyd und freie SO3 bil- den (die schwefligsaureu Salze der Oxyde der Platin- metalle sind ungeniein feste Verbindungen , welche weder von Salzsaure, noch Schwefelsiiure , noch von Alkalien zerlegt werden) , darauf wird die Flussigkeit roth, unter Bildung von schwefligsaurem Sesquioxy- dul des Osmiums, endlich nimmt sie eine tief indigo- blaue Farbe an und damit ist die Reaction beendigt; sie schreitet nicht weiter und es hat sich schweflig- saures Osmiumoxydul gebildet, dem freie Schwefel- saure hartnackig anhaftet. Man kann, um die Verbin- dung zu gewinnen, fast bis zur Trockene abdampfen, oder bis zu einem Grade, wo sich die blaue Verbin- dung als eine gallertartige Masse absondert, welche nun auf ein Filtrum gesammelt und ausgewaschen werden kann. Oder man fallt aus der LiJsuug beini Erwiirraen mit schwefelsaurem Xatron oder mit koh- lensaurem Natron, welches keineswegcs das Salz zer- setzt; selbst Àtzkalilosung wirkt nicht zersetzend darauf ein. Manchmal, wenn man eine sehr starke Sâure angewendet hat, sctzt sich die Verbindung ohne weiteres von selbst wiihrend der Opération als *!■. 155 Bulletin de l'Acadëmie Impériale 156 blaue Gallerte ab. Das gute Auswaschen ist die Haupt- sache zum Erzielen einer reinen Verbindung. Anfangs lâuft das Wasser etwas blau ab, bald aber farblos. Das Auswaschen erfordert fast eine Woche bis keine Reaction des Wassers auf SO3 mehr wahrnehmbar ist. Das Filtrum muss môglichst mit Waschwasser gefiillt sein. Versàmnt man diesen Haudgriff und lasst ganz ablaufen, so dass der blaue Kôrper der Einwirkung der Luft blosgelegt wird, so lâuft beim erueuerten Zusatz von Wasser dièses blaugefarbt durch und rea- girt nun starker als friiher auf SO3. Es wird namlich ein Antheil des scbwefiigsauren Salzes zu schwefel- saurem oxydirt, das leichtloslich in Wasser ist. Nach dem Auswaschen presst man das Salz zwischen viel Seihepapier môglichst trocken aus, und trocknet es schnell in vielfach zusammengelegtem Papier im Trockenofen. Es stellt ein schwarzblaues mattes Pulver dar, das in diesem trockenen Zustande sich lange unveriindert hait und sich nicht oxydirt. Hat man es nicht gut ausgewaschen, so dass es noch viel freie SO3 enthalt, so trocknet es zu schweren blauschwarzen Stiicken von muschligem Bruche und einem schwachen kupfer- farbigen Metallglanze aus und ahnelt dann dem fei- nen Indigo. Das Salz ist wasserleer. Die Analyse hat folgende Resultate gegeben • 1 Gr. gab = 0,830 BaO, SO3 = 0,228 SOj 1 » » 0,830 » » 0,228 » 0,500 Gr. 0,355 Os also 1 Gr. 0,710 Osmium Die Formel OsO, SO, fordert in 100 Theilen Nach Rechnung. Nach der Analyse. Os 99,7 Os 71,4 Os 71,00 8 5,7 (J - SO2 82 SO2 22,9 SO2 22,80 139,7 100, Das Salz ist, wie gesagt, unliislich in Wasser, lôst sich aber leicht und vollstandig mit schon indigoblauer Farbe in Salzsàure, ohne sich jedoch zu zersetzen und schweflige Sàure zu verlieren. Chlorbaryum trubt die Lôsung nicht im geringsten, nur beim lângeren Erhitzen tritt ein Zeitpunct ein, wo sich schwefelsau- rer Baryt ausscheidet, das Salz zersetzt wird und zu- gleich der Geruch nach Osmiumsâure wahrzunehmen ist. Das Salz hat zudem noch sehr merkwiirdige Ei- genschaften, besonders charakteristisch ist seine In- differenz gegen Alkalien, was ich schon frûher bei anderen scbwefiigsauren Salzen der Platinmetalle zu bemerken Gelegenheit gehabt habe , namentlich bei den Doppelsalzen des Iridiuras, Platins und Rhodiums. Etwas ganz ahnliches zeigt sich bei der interessanten Reihe von Doppelsalzen, welche an Stelle der schwe- Higen Sâure salpetrige Sâure euthalten. Kohlensaures Kali zerlegte es eben so wenig wie Àtzkalilôsung; sie schlagen es nur aus seiner Lôsung in Sauren unzer- setzt nieder. Nur b^im Sieden des Salzes in sehr con- centrirter Kalilôsung scheidet sich das Oxydulhydrat ab und in der Lôsung lasst sich dann die schweiiige Sàure nacbweisen. Eben so sonderbar ist sein Ver- halteu in der Hitze. Berzelius, welcher dièses Ver- halten untersuchte, glaubte, dass es zum Theil mit blauer Farbe sich verfluchtige; das ist aber keines- weges der Fall, sondern es zerlegt sich dabei voll- standig und seine Zersetzungsproducte regeneriren einen geringen Antheil der urspriinglichen Verbin- dung. Es zersetzt sich namlich das Salz theils in Schwefelosmium, theils in Osmiumsâure und schwe- flige Saure, und die letzteren bilden im kalteren Theile der Rôhre, in welcher der Versuch gemacht wird, wieder das schwefligsaure Osmiumoxydul. In dem Antheile schwefliger Sâure, welche den Schwefel zur Bildung von Schwefelosmium hergiebt, und in dem Osmiumoxydule ist genug Sauerstoff vorhanden, um einen Antheil des Osmiums im Salze zu Osmiumsâure zu oxydiren, — aus 2 (OsO, SO^) kônnen sich OsS -1- OsO, SO2 bilden. II. Ûber Sesquichloriir und Sesquioxydul Osmiums. des Berzelius glaubte, wie schon in der Einleituiig zu dieser Abhandlung bemerkt worden, dass das aus Osmiumsâure durch Ammoniak gewonnene ammoniak- haltige braune Oxyd Sesquioxydul-Ammoniak sei, und dass die Lôsung desselben in Salzsàure beim Abdam- pfen ein braunes Doppelsalz gegeben habe , auf wel- ches er vorzugsweise die Existenz des braunen Ses- quichlortirs begriindete. Wir aber haben es als eine Chlorverbindung einer ammoniakalischenOsmiumbase erkannt, in welcher kein Sesquioxydul, sondern das Oxyd OsO.j vorkommt. Das Sesquichloriir befindet sich in den rosenrothen Salzen des Osmiums, welche von einigen Chemikern und auch von Berzelius bemerkt, aber nicht erkannt wurden; letzterer hielt sie fiir Sesquichloridverbindun- 1.57 des Sciences <4 de Saint- Pétersboiirg:. 16r> verbindet, sicli brilunt uud zu einer uiiiniuiiiaklialtigen Osiniumbase wird, namlich zu NH3OS, O.^-t- IIO*). Die Reaction des salpetersauren Silberoxyds auf die Losuiig unseres Salzes hat Jacoby iialier unter- siicht; er faiid. cben so wie ich, dass ein olivcngrii- ner (nicht scbwarzer) Niedcrsclilag entstelit, der das ganze Osniiuni der Losung enthalt. Dieser Nieder- schlag ist Das Silberosmiumchlorid Ag Cl H- Os Cl.,, das ini getrockueten Zustande schmntzig grau-griin und wasserleer ist. Im feuchten Zustande wird es von einer geringen Menge Ammoniak mennigroth gefarbt, und dièse Fârbung gelit beim Zusatz von geringen (c^uantitiiten Siluren, bosonders NO,, und SO3 wieder in die urspriingliche olivengriine iiber. Im griinen Zustande ist die Verbindung in Wasser ganzlich un- loslich, im rothen mit Ammoniak durchtrankten Zu- stande lost es sich in Wasser vollkommen mit gelber Farbe auf. Als ich dièse Reactionen in meineu Bei- triigen aufnahm, glaubte ich annehraen zu kônnen, dass das Ammoniak das Chlorsilber ausziehe, und dass sich Chlorammonium bilde, welches mit dem Os- miumchlorid sich zu dem mennigrothen Ammonium- doppelsalze vereine, was durch seine Loslichkeit in Wasser sehr wahrscheinlich wurde; nur lilsst sich das Regeneriren der urspriinglichen Farbung durch Siiuren nicht erklaren, ein Umstand, der meiner Auf- merksamkeit damais entgangen war, obgleich schou H. Rose dièse Reaction angegeben hatte. Die grûne Farbe dieser Verbindung ist mir stets ein Rilthsel ge- blieben, und ich gerieth auf die Vernuithung, dass bei dieser Reaction , wie beim Iridium , inoglicher Weise eine Réduction erfolgen, dass sich ein Antheil des Osmiumchlorids in das blaue Chlortir reducirt haben konne; aber dies kann nicht der Fall sein, da die Fliissigkeit vor wie nach der Reaction neutral bleibt; auch spricht das Résultat der Analyse fiii- obige Formel. I. 1,028 gr. der Verbindung gaben 0,349 Ag., 0,331 Os. uud 0,348 Cl. H. 0,500 gr. .. » » 0,170 Ag., 0,159 Os. " 0,171 Cl. Die Formel erfordert in 100 Theilen uach licrhnuug uacli ùer Aualvse Ag lus. Os 99,7. 3 Cl 106,3. 34.45. 31,72. 33,85. I. Ag 34. II. 34. Os 32. 31,80. Cl 33,86. 34,20. 314,0. 100,00. Silberosmiumchlorid ammoniak. AgCl,0sCl2-^ XIL. Es wurde auf die Weise dargestellt, dass das ausgewaschene noch feuchte olivengrune Silbersalz mit Ammoniak iibergossen uud sogleich auf ein Fil- trum gebracht wurde. Wie gesagt, in dieSem feuch- ten mit Ammoniak durchtrankten Zustande lost es sich in vielera Wasser zu einer gelben Fliissigkeit auf; wascht man es aber auf dem Filtrum mit Wasser aus, so erfoigt die Losung unter Zersetzung langsamer; die durchiaufende gelbe Losung enthalt mehr Osmium- salz als der Zusammensetzung des Ganzen entspricht, die rothe Verbindung wird immer blasser, und end- lich bleibt Chlorsilber ungelOst zuriick. Daher darf man das Praparat nicht auswaschen, sondern muss es durch Auspressen zwischen Seihepapier moglichst trocken herzustellen suchen. Beim Trocknen an der Luft bei gewohnlicher Temperatur verdunstet nicht nur das adharirende Ammoniak, sondern auch ein An- theil des chemisch gebundenen, so dass das Praparat an eiuigen Stelleu braun wird. Es ist oifenbar eine sehr lose Verbindung von Ammoniak mit dem Silber- osmiumchlorid, ahnlich don Verbindungen desselben mit Chlorcalcium und Quecksilberchlorid und Chlo- riir etc. Es konnte daher nur eine theilweise schon zersetzte Verbindung bei der Analyse zur Anwendung kommen. 0,500 gr. dersclben gaben 0,161 Ag., 0,1 58 Os, 0,1G4C1 und 0,018gr.NH3, was auf 100 Theiie giebt: 32,20 Ag. 61,60 Os. 32.80 Cl. 3,60 NH3. 4) Ich uc^hme (jelegenheit zu bemerkcn, il;iso allô Xicderschlage, welche Atnmouiak lu den Lùsungeu ilcr Osmium- und Uulhensalze hervorbringen, reich an Ammoniak hind, oft auf ein À(i. Metall ein Aq. Ammoniak, so dass eiuigc vou ihueu wiiklicbu und zwar sehr constante Basen sind. 100,00. Also eine Verbindung, welche auf drei Aq. griinen Salzes 2 Àq. Ammoniak enthalt. 3(Ag Cl. OsClj -*- 2 NHs. Die nicht zersetzte mennigrothe Verbindung wird wahrscheinlich der aufgestellten Formel ent- sprechen. Ammonium-Osmiumchlorid, NH^ Cl -+■ OsCl^, gewinnt man aus der durch Aufschliessen des Oxysul- phurets raittelst Chlorgas gewonnenen Losung des Na- 11* 167 Bulletin de l'^tcadémie Impériale 168 trium-Osmiumchlorids durch Hiuzuthun vou gepul- vertem Chlorammonium. Man erhalt sogleich einen rothbraunen Niederschlag von Ammouium-Osmium- chlorid, aus dessen Mutterlauge beim langsameu Ab- dampfen niau schwarzbrauiie grussere Octaader des- selben Salzes erhalt. Es hat dieselbeu Eigenschaften, welche uns an deni Kaliumsalze bekannt sind, nur zersetzt es sich in verdiinnter Lôsung beim Siedeu leichter als jenes. Beim Erhitzen desselben im be- deckten Tiegel erhalt mau einen sehr schônen metal- lischen Osmiumschwamm. Die Analyse ergab Fol- gendes : I. 1,00 gr. gab 0,448 Os und 0,472 Cl. II. 1,00 gr. » 0,443 Os » 0,479 Cl. iii 100 Thl. nacli Kechu. nach der Analyse Os 99,7. 44,50. I. 44,80. II. 44,30. NH4 18,0. 8,04. Cl 106,3. 47,46. 47,20. 47,90. 224,0. 100,00. Natrium-Osmiunichlorid,NaCl-HOsCl2-i-2HO. Die Darstellung dièses schônen Salzes ist schon fru- her angefuhrt; es krystallisirt in zoUlangen, orangen- farbenen rhombischen Prismen, ist leicht lôslich in Wasser und Weingeist, und hat dieselbe typische Zu- samnieusetzuug wie die entsprechenden Doppelsalze des Iridiums und Platins. Seine Analyse hat folgende Resultate gegeben. I. 1,00 gr. gab 0,398 Os, 0,291 Cl, 0,240 NaCl und 0,073 HO. II. 1,00 gr. » 0,399 Os, 0,289 Cl, 0,288 Na Cl » 0,073 HO. in 100 Thl. nach Rechn. nach der Analyse. Os 99,72. 41,14. I. 39,80. II. 39,90. 2 Cl 70.92. 29,25. 29,10. 28,90. NaCl 53,76. HO 18,00. 242,40. 22,18. 7,43. 24,00. 7,30. 23,80. 7,30. 100,00. Osmiumoxyde. a) Wasserleeres Oxyd, OsO^; einschwarzgraues unlôsliches Pulver, sehr indiffèrent, durch Erhitzen des Kaliumdoppelsalzes mit kohlcusaurem Natron vou Berzelius dargestellt, aber nicht analysirt, spater von mir analysirt. Schôner erhalt man dièses Oxyd, wcnn man es aus dem aus dem osmiunisauren Kali = KO , ' >s O3 dar- gestellten Oxydhydrat darstellt, indem man dièses in einem bedeckten Tiegel stark erhitzt; es bleibt unter Entwickelung von H,OsO, und HO (aus 2(0s02-i- 2 HO bilden sich OsO,,, OsO,, H.^ und 2 HO) als dun- kel kupferrothe metallglanzende Stiicke zuriick. b) Normales Oxydhydrat, Os02-t-2HO. Man erhalt es durch Fâllen des Kaliumdoppelsalzes beim Erhitzen mit Kalilôsung; es ist stets kalihaltig, schon frûher von mir analysirt. Reiner und leichter erhalt man es, weun eine Losuug des osmiumsaureu Kali (Ko, Os O3) mit sehr verdiinnter Salpetersaure zerlegt wird (aus 2 Os O3 bilden sich Os O2 und Os 0^). Es fallt ein schwarzes, lockeres, etwas schleimiges Hy- drat nieder, das zu sehr schweren, schwarzbrauuen Stiicken mit einem schwachen Kupferglanze schillernd eintrocknet. Dièses Hydrat hat einen gliinzenden muschligen Bruch, und erleidet beim Erhitzen obige Zersetzung, indem es unter einer kleinen Explosion und Funkenspriiheu und unter Entwickelung von H, OsO^ und HO zu wasserleerem Oxyde wird. Das trockene Hydrat ist in Salzsaure sehr schwer lôslich, ohne Oxydation uulôslich in NO3 und SO35 das uoch feuchte Hydrat lôst sich etwas leichter, aber nur in Salzsaure. Es giebt hôchstwahrscheinlich noch ein anderes dem Ruthenoxydliydrate RuOj-i-ôHO adaquat zusammen- gesetztes Hydrat des Osmiumoxyds = Os 0^ -•- 5 HO. Noch aber kenne ich keine Méthode zu seiner Dar- stellung; es ist der hellgelbe, durch Ammoniak aus einer Osmiumoxydlôsung herausfallende Niederschlag, welcher sich sehr rasch mit Ammoniak verbindet und zu einer braunen Osmiumbase wird. Dièses Hydrat verlicrt ungemein leicht 3 Àq. HO und geht in das schwarze normale Hydrat OsOa, 2H0 iiber, besonders bei Einwirkung von Warme. Ahnliches zeigeu die Hydrate des Rhodiumoxyds und des Kupferoxyds, welche beim Erhitzen in Wasser zu niederen Hydra- ten werden. Aus der Existenz dièses Hydrats erklart sich die bisher nicht aufgeklârte Erscheinung, dass eine Osmiumoxydlôsung von Kalilôsung bei gewôhn- licher Temperatur nicht gefallt, sondern entfiirbt wird, und das Niederfallen und Ausscheideu des Oxyds erst beim Erhitzen eiutritt. Das hôhere Hydrat ist nam- lich in Kali lôslich, das normale nicht, ganz so wie beim Rutheuiumoxyde und dem Rhodiumsesquioxy- dule. IV. Osmiumhypersaure, Osmiumsaure von Berzelius = OsO,. Keine der Osmiumverbindnngen ist so merkwur- dig wie dièses fliichtige Oxyd, keine ist in so man- 169 des Scieiic(><« de .^aiiit-P<5tfer!«bour{f< 170 nigfaltigeii Uichtungen untersucht woiden als dièse, und dessen ungeachtet habeu die Chemiker eiue fal- sche Vorstelluiig vou einem Korper, den sie eine Saure neunen, wahrend Xiemaïul bisher saure Eigeu- schaften an demselben eutdeckt hat. Wir sind ge- wohnt an den Siluren folgende Merkmale wahrzuueh- men: Im wasserfreien Zustande sind sie neutral, ini Hydratzustande sauer reagirend auf Pflanzenfarbcn, und bilden mit Easen, deren Eigenschaften sie ab- schwâchen oder aufheben, Salze. Keine dieser Eigen- schaften kommt unserer Verbindung zu. Sie reagirt nicht auf Pflanzenfarben, hat einen scharfen pfeffer- artigen Geschniack, der einige Âhnlichkeit mit dem Geschmacke einiger Pfianzenbasen zeigt, und bildet keine Salze. Niemand hat je ein Salz dièses Oxyds gesehcn, dargestellt oder anaiysirt. Daher nannten aile âlteren Chemiker dièse Verbindung Osmiumbioxyd, bis Berzelius sie analysirte und ihr den Namen einer Saure beilegte, aber nur aus dem alleinigen Grande, weil sie gegen ein Âq. Radikal vier Âq. Sauerstoff enthielt , ein Verhilltuiss , dass sich mehr fur eine Saure als fiir ein anderes Oxyd eignete. Auch hat Berzelius von osmiumsauren Salzen gesprochen, und andere haben ihm nachgeredet. Nach meinen Erfah- rungen gehôrt dièses Oxyd zu einer neuen Catégorie von Kurperu, als deren erster Repràsentant die Ru- theniumhypersàure aufgetreten ist, namlich zu Ver- bindungen, welche zu den Sâuren in derselben Be- ziehung stehen, wie die Hyperoxyde zu den basischcn Oxyden. In neuester Zeit sind noch zwei Glieder sol- cher Verbindungen, die Benzoe- und Essighypersaure, von Brodie hinzu gekonimen. Dass das fiiichtige Oxyd des Osmiums keine Siiure ist, glaube ich durcli folgende Thatsachen beweisen zu kouneu. Dièses Oxyd des Osmiums, wenn es eine fliichtige Saure ware, kônnte sich eben so wenig, wie die fluchtige schwache Kohlcnsaure aus einer stark alkalischen Losung beim Erhitzen verfliichtigen. Aus einer concentrirten Kali- lôsung liisst sich der grôsste Theil der Osmiumsâure abdestilliren, ein anderer zerlegt sich in Sauerstoff und in das sogenannte osmigsaure Kali, und dièses zerfilllt spiiter beim Sieden in sogenannte Osmium- sâure, Osmiumoxyd und freies Kali; wird ferner in eine concentrirte Losung von Âtzkali, der man Os- miumoxydhydrat hinzu gethan hat, Chlor hineinge- leitet, so destillirt das fluchtige Osmiumoxyd, ohne aussere Erwarmung, blos durch die Wiirmeentwicke- lung bei der Reaction des Chlors auf das Kali bei un- gefiihr Gd'^ Cels. iibcr, und zwar bevor noch das Kali mit Chlor gesiittigt ist, bei Gegenwart eines grossen Uberschusses von freiem Kali. Dasselbe erfolgt, wenn ein Hydrat eines Ruthenoxydes auf ahnliche Weise behandelt wird, hier aber destillirt Rutlienhypersâure iiber. Werden Losungen des sogenannten osmigsau- ren Kalis liingere Zeit in starkem Sieden erhalten, so zerlegt sich die osmige Saure in Oxyd und OSO4, aber dièse vereinigt sich nicht mit dem Kali, das frei wird, sondern destillirt iiber. Endlich ist folgender Versuch gleichsam das experimentum crucis zur Be- weisfiihrung meiner Behauptung. Wer etwas Osmium- sâure vorriithig hat, kann sich von der Wahrheit der folgenden Thatsaclie ùberzeugen. Man thut in eine nicht zu verdûnnte Losung des fliichtigen Osmium- oxyds ein Sttick Atzkali, sogleich erwâi'mt sich die Fliissigkeit, und es bilden sich blutrothe Zonen in der Nâhe des Atzkali; nach Massgabe des gelosten Kali bildet sich sehr rasch unter Sauerstoffverlust KO, OsOg, aber die vollstandige Urawandlung aller Osmiumsâure in das obige Salz erfolgt nur langsam, daher denn keine Sauerstoffentwickelung wahrzuneh- men ist. Bei dem grossen Ûberschuss an Kali kônnte sich raoglicherweise Kaliumhyperoxyd bilden, das nur sehr langsam, und daher fiir die Wahrnehmung nicht bemerkbar, den Sauerstoff entlasst. Dièse rothe ins brâunliche spielende Fliissigkeit riecht noch stunden- lang nach freier Osmiumhypersaure, bis sie zuletzt den Geruch verliert, den pfefferartigen Geschmack in einen siiss zusammenziehenden des Salzes K0,0s03 umgewandelt hat; dann ist das Ganze in dièses Salz ohne Réduction smittel umgewandelt. Doch lange be- vor noch dieser Zeitpunkt eintritt, kann man die Ge- genwart des genannteu Salzes in der Losung nach- weisen, denn sattigt man das freie Kali mit sehr ver- diinnter Salpetersaure, so fiillt sogleich ein bedeuten- der Anthcil von schwarzem Osmiumoxydhydrat nie- der, was nicht geschehen kônnte, wenn die gefàrl^e Flussigkeit osmiumsaures Kali enthielte. Der Nieder- schlag beweist die Gegenwart des Salzes KO, Os 0,, er beweist ferner, dass hier das Kali auf ganz ahn- liche Weise auf die Osmiumhypersaure reducirend wirkt, wie die Sauren auf die Hyperoxyde der basi- schen Metalloxvde. In verdiiniiten Losungen der Os- 171 Bulletin <1e r.^cad^iiiie Inipëpiale 173 miumhyiKîrsilHre wirkt -das Kali mir schwach und lanssara, aber ein Zusatz von einigen Tropfen Alko- hol oder salpetrigsaitren Kali's leitet die Réduction rasch ein. Es ist daher die Umwandliing des fruhe- ren Namens Osmiumsâure in Osmiuinhypersilure und des der osmigen Saure OSO3 in Osmiumsâure eine nothwendige Consequenz ihres Verlialtens, und hat zudeni noch den Vortheil, dass die Osmiumsâure OsO^ gleiche Zusammensetzung und gleiche Benennung mit den meisten ubrigen Metallsâuren erhitlt. Fiir die Lehre iiber die Osmiumhypersâure sind noch folgonde Verhaltnisse zu beachten. Sie wirkt besonders auf organische Kôrper als ein starkes Oxy- dationsmittel , ja wie das Ozon, durcli das eine oder das andere Âqui valent Sauerstoff, welches minder stark "als die iibrigen gebunden ist. Sie entfârbt die Indigolosung, maclit das Jod aus dem Jodkalium frei. Sie wandelt den Alkohol in Aldeliyd und Essigsaure, die Kohlenhydrate in Oxal- und Kohlensaure, Sali- cin und Indigo in Salicylsilure um. Sie wiirde eines der vortrefflichsten, langsam und regelmassig wirken- den, fiir die Anwendung besonders zu empfehlenden Oxydiitionsmittel sein, wenn ihre Darsteliung minder kostspielig und widerwartig ware. Bei dieser oxydi- renden Wirkung wird sie in den meisten Fiillen zu Oxyd OsO., reducirt, und dièses ist die festeste und constanteste Sauerstoffverbindung des Osmiums. Die bei solchen Reactionen auftretenden schwarzen Nie- dersclilage hielt man frtiher fiir reducirtes Metall. Vou Interesse ist ihre Einwirkung auf Ammoniak, das sie voUkommen verbrennt, wie Sauerstoff, Chlor und Kônigswasser. Der Erfolg ist hier ein verschiedener, je nach den Umstiinden. Ammoniak allein reducirt die Osmiumhypersâure nicht weiter als bis zu Oxyd, indem es selbst seinen ganzen Wasserstoff verliert und Stickstoff frei wird. Auiidverbindungeu bilden sich dabei nicht, denn sie zeigt in dieser Beziehung ein âhnliches Verhalten wie die Salpetersâure, welche ebenfalls in den meisten Fâllen zu Oxyd reducirt ■v^rd. Die Einwirkung der Osmiumhypersâure auf Ammoniak lâsst sich durch folgendes Schéma veran- schaulichen 3 Os 0^ -h 2 N H^ = 3 Os 0^ h- N,^ h- 6 HO. Das sich dabei ausscheidende Oxyd zeigt eine unge- wôhnliche Affinitât zu anderen Kôrpern. Ist Ammo- niak im Uberschuss vorhanden, so verbindet es sich mit diesem zu einer copolirten Ammoniakbase; wirkt gleichzeitig Kali darauf ein , so vereinigt sich das Oxyd mit dem freigewordenen Stickstoff und zugleich auch mit dem Kali zu osman-osmiumsauron Kali. und das Schéma fiir dièse Reaction kaun auf folgende Weise ausgedriickt werden: 60sO,-i-4NH^-f-oKO=3(NOs^O,,KO)-t-N-i-12HO. Dass das obige Schéma fiir die Eiuwirkung des Ammoniaks auf die Osmiumhypersâure nicht nur ein blos berechnetes, sondern auch thatsâchlich consta- tirtes ist, beweist folgender Versuch. Ein Gemeuge von gleichen Theilen Osmiumhjpersâurelôsung und Ammoniakfliissigkeit wurde in einem Apparate, aus welchem aile Luft durch die Flussigkeit verdrangt, und der so eingerichtet war, dass das bei der Reaction auftretende Gas in mit Wasser gefiillten Rohren auf- gefangen werden kounte, zwei Tage hindurch einer Temperatur von GO — 80° C. ausgesetzt. Als die Eiu- wirkung beendigt war, erhielt man in dem Recipien- teu 130 C. Centimeter Stickgas, welches auf Gewicht berechnet 0,163 gr. Stickstoff giebt. Von dem aus der Hypersâure gebildeten Producte erhielt man 2,36 gr. von der Zusammensetzung NH^Os, 0^-*- HO. Ist jeues Schéma richtig, so muss dièse Menge Stickstoff, als Wirkungswerth von 2 Àq. Ammoniak, 3 Àq. Os- miumhypersâure zu 3 Âq. Osmiumoxyd reducirt, diè- ses 3 Àq. unzersetztes Ammoniak aufgenommen und 3 Àq. obiger Verbindung gebildet haben, was auch iu der That zutrifft, denn berechnet man wie viel 0,163 gr. Stickstoff von der Verbindung hâtte geben soUen, so erhalt man 2,4 gr., was mit dem factischen Resultate sehr nahe tibereinstimmt. Das vollstândige Schéma der ganzen Reaction wird also folgendes sein : 30sO,-+-5NH3=3(Nh70s,0,-hHO)-i-N^-i-6HO. Dièse Anschauungsweise ist fiir aile Reactionen, in weichen die Hypersâure mit Ammoniak iu Wechsel- wirkung tritt, fest im Auge zu behalten. Zwar kann die Saure durch andere Reductionsraittel , durch SO.^ und Gerbsâure. noch weiter bis zu dem Oxydule re- ducirt werden, aber dièse Réduction, wie die bis zu Metall, tritt nur in seltenen Fâllen ein. Am Schluss dieser Besprechung iiber die Natur der Osmiumhypersâure will ich noch iiber eine leichte Darstellungsweise dieser Hypersâure das Nôthige an- tiihren. Dièse Méthode griindet sich auf das Factum, 173 de!9 Science!* de Saint - P^tersbourt;:. 174 dass dièse Hypersiiure keine sauren Eigeiiscluit'teii be- sitzt. Die au Osmiumhypersaure reiclien Destillate, welclie mau bei der Bearbeitunjï des aufgeschlossenen Osuiiuin-lridiuiiis erhalt, uud welclie viel Salpeter- Salzsaure eiithalteu, unterwirlt uian eiuer abermali- gen Destillatiou in eiuer Retorte mit grosser, gut ab- gekiihlter Vurlage, und destillirt uugefiihr ein Drittel d(.'S Gaiizeu uber. Dabei gelit vorzugsweise die selir tiiichtigc llypeisilure liber, wiilireud der grossie Tlieil der andereu ISilureu iu der Retorte zurtickbleibt. Nun sattigt mau das Destillat mit Atzkali bis zur deiitlich alkalischen Reaction. Vou dieser Fliissigkeit destillirt mau ebenfalls eiu Drittel ab , und erhalt auf dièse Weise in der Vorlage eine vollkommeu reine Osmiumhypersaure, tlieils als eine concentrirte Lô- suug, theils als wasserleere Hypersaure in schonen grosseu Krystallen vou Dimensioneu, wie sie so gross uud schou beim Verbrenueu des Osmiumpulvers iui Sauerstoffgase uie erhalteu wei'deu kouueu. Die Operationen kônnen ohue Gefahr und Belasti- guug uuteruomiueu werden, wenu mau Schwefehvas- serstoffwasser zum Riecheu und Einatlimeu stets in Bereitschaft liiilt. Uber die Osman - o sm i uni saur e uud dcren Kali- salz werde ich uur das kurz erwàhueu, was darûber durch die Arbeit von Herrn Jacobi ftir unsere Zwecke zu verwerthen ist. Am interessantesten ist die bei dem Sesquichloriir desOsmiums bereits erwiihute Um- wandlung des Kalisalzes durch Salzsiiure in das Ses- quichlorurdoppelsalz. Was die Bildungsweise des os- mau-osraiumsauren Kali aulangt, so ist sie schou im vorhergeheuden Artikel erortert worden , aber die Umwaudlung dièses Salzes bei Gegeuwart vou Chlor- kaliuui mit Salzsiiure lâsst sich durch folgeudes Sché- ma anschaulich machen. Aus NOS2 O4, KO h- 2K C -4-8HCI bilden sich 3KC1, Os^ Cl^ -f- NH, Cl -^ 4HO-t-4Cl. Es eutwickelt sich iu der That eine grosse Menge Chlor neben Osmiumhypersaure. Ver- einfachen wir aber das Schéma duixh Ausschliessung der Réaction des Stickstoffs und der Gegeuwart de? Chlorkaliums, so haben wir die Formel Os^ 0-. -h 4 nCl = Osa CI3 -+- 4 HO -t- Cl als eiut'achen Ausdr uck fiir die Umwaudlung der Osman -osmiumsaure iu das Sesquichloriir des Osmiuins. Den schadlichen Einfluss des freien Chlors auf das zu gewinneude Osniiumsalz zu paralysiren''), versuchte ich bei der Darstelluug eine zureichende Menge Chlorammonium in Anwen- dung zu bringen, und in der That, die Chloientwick- luug WHirde dadurch boseitigt. Wirt't mau einen Blick auf die eben verzcichnetc einfachere Reactionsformel, so driingt sich uuwillkûrlich die Frage auf, woher es konimcn mag, dass sich hier nicht das Chiorid bildet, nach folgender Formel Os,0,_-4-4IICl =Os,Cl^(20sCl2) -H 4110, da' hier 2 Àq. Osmiumoxyd auf 4 Aq. Salz- sâure einwirken. Auf dièse Frage konnte man mit grosser Wahrscheiulichkeit antworten : weil in der Osman- Osmiumsaure das durch Ammouiak aus der Hy- persaure gebildete Oxyd nicht als solches, soudern als das Molekul Os^Oi enthalten ist und dièses kann sich gegen Sauren anders verhalten als das einfache Oxyd OsO„. Dièse Ansicht iiber die Constitution dieser merk- wiirdigeu Silure als eine Verbiuduug von 'S,0s.,0i, entfernt sich bedeutend von der ursprunglichen, von den Entdeckern'aufgestellten, aber sie eutspricht nicht weniger als dièse den thatsiichlichen Facten und, wie mir scheint, denselbeii uoch mehr. Sie ist die unmit- telbare Consequenz der constatirten Reactionsweise des Ammoniaks auf die Hypersaure und liisst keine Lucke in der Formel ihrer Bildungsreactiou, wiihrend die altère Formel eine totale Réduction eiues Theiles der Hypersiiure postulirt, und dabei einen Uberschuss an Sauerstoff erhalt, dem sie keinen Platz anzuweisen vermag. Wenn dièse die richtige Auschauungsweise wiire, so miisste sich aus dem sogenannten osmigsau- ren Kali, unreducirter Hypersiiure und Ammouiak KO, OsOa H- OSO4 -t- NH3 plattweg ohne Rest leicht das Kalisalz der Silure K0,N0s,0s04h- 3H0 bildeu konneu, was keinesw^eges der Fall ist, im Gegentheil, es bildet sich eine schwarzbraune Verbindung von nicht erforschter Zusammensetzung. Dass die Salze dieser Silure beim Erhitzen verpuffen, kann weder ein Beweis fiir die iiltere nocli wider unsere Ansicht sein, weil sehr viele Verbiuduugen des Osmiums dièse Ei- genschaft besitzen, nameutlich das Oxydli\drat, das Oxydammoniak und das Oxysulphurct. Welche Vor- stellung man sich auch iiber die Constitution dieser Silure machen moge, das Factum steht fost, dass sie sich aus eineui Doppelatom Osmiumoxyd uud eineniÂq. 5) Dieser schadliche Einfluss hestrht in (1er riiiwaiHlluug eines, Theiles des Sesquichlorurs in Chiorid, und eines anderen in Os- miumhypcrsiiure. ■75 Bulletin de l'/tcadéniie Impériale 170 Stickstoff bildet. Wie dièse Compouenten in dem Salze sich gruppiren mogen, das fàllt dem Bereiche der Phan- tasie anheiin, und wenu ich micli eines solchen Plian- tasiebildes bedienen sollte, so wiirde ich die Formel Os^NO-i-Os walilen, um die Sâure unter die Caté- gorie der Metallsaureu mit 3 Àq. Sauerstoff zu brin- gen. Schon aus dem Gesagten wird man entuehmeu, dass wir keineswegs die Absiclit hatten, nnsere An- sicht besouders geltend zu machen um die altère zu verdrangen, sondern wir wiinschten nur die Ideen iiber die Constitution dièses Kôrpers zu erweitern. Schliesslich moclite ich noch rathen das osman-os- miumsaure Kali nicht aus coucentrirter Hypersâure- losung darzustellen, weil sich dabei Nebeuproducte bilden, welche das Prâparat veruureinigen. Aus eiuer sehr verdunnten Saurelosung erhiilt man stets ein schô- nes reines citronengelbes krystallinisches Salz, das kei- ner fernereu Reinigung durch Umkrystallisiren bedarf. Mau hat nichts weiter zu thun als ein Stiick Àtzkali in der Saurelosung aufzulosen, Ammoniak im halben Volumen der Fliissigkeit hinzuzufugen und rasch ab- zudampfen. Bei einem gewissen Concentrationszu- stande fangt das Salz sich auszuscheiden an, dann stellt mau es zum Krystallisiren hin. Aus der Mut- terlauge kann man den ganzen Rest des gebildeten Salzes bis zum letzten Autlieile erhalteu. IV. Ûber Osmiumbasen. Auch die Oxyde des Osmiums verbinden sich, wie die der iibrigen Platinmetalle, mit dem Ammoniak zu copulirten basischen Verbindungen, welche je nach ihrem Sauerstoffgehalte schwâchere oder stârkere Ba- sen sind. Eine von diesen schwachen Basen ist die Verbindung des Osmiumoxydes OsOa mit Ammoniak, welche bereits von Berzelius dargestellt, aber nicht als basischer Kôrper erkannt worden ist. Sie bildet sich wenn man eine Lôsung des Kalium-Osmiumchlo- ridés oder des Ammoniumsalzes mit einem g^ossen Ûberschuss von Ammoniak behandelt. Anfangs schei- det sich das schon frùher erwiihnte , gelblichweisse Oxydhydrat von unbekannter Zusammensetzung, eine milchige Triibung in der Fliissigkeit bildend, aus, wel- ches jedoch durch Aufnahme von Ammoniak sich rasch dunkler farbt und schliesslich schwarzbraun von Farbe wird. Dièses Osmiomonammiakoxyd NHgOs, Oo-t-HO lasst sich am besten aus Osmiumhypersaure-Losung durch Ammoniak darstellen; es ist identisch mit dem von Berzelius mit dem Namen Osmiumsesqui- oxydul- Ammoniak belegten Kôrper, und die von ihm angegebene Darstellungsweise ist die bequemste und beste. Gleiche Volumina der Siiurelôsung und Ammoniak werden gemischt und in einer nicht ganz verschlossenen Flasche an einen warmen Ort, in die Nische eines geheizten Ofens gestellt. Nach ein Paar Tagen ist die Reaction beeudigt und nun sammelt man den schwarzbrauuen Niederschlag, wascht ihn aus und trocknet ihn in gelinder Wilrrae. Die abfil- trirte Fliissigkeit ist noch stark braun gefârbt, indem ein Antheil der Base in Ammoniak gelôst bleibt. Beini Abdampfen dieser Losung im Wasserbade bis zur Trockene erhâlt man diesen Rest der Base unzersetzt. Die Formel der Bildungsweise ist bereits schon frii- her aufgezeichnet, nur batte ich hier noch zu erwàh- nen, dass sich die Base aus dem nonualen Oxydhydrat des Osmiums OsO^-*- 2 HO bildet, indem ein Àquiva- lent des Hydratwassers durch ein Àq. Ammoniak er- setzt wird. Konnte man aile beide Àquivalente Was- ser mit Ammoniak ersetzen, so wiirde man hochst- wahrscheiulich eine stiirkere, in Wasser lôsliche Base erhalten. Es kniipfen sich an die Bildungsweise und die Eigenschaften dieser Base so manche Betrachtun- geu an. Es zeigt sich namlich, dass bei der Einwir- kungdes Ammoniaksauf Osmiumhypersâure sich keine Amidverbindungen bilden, denn imFalle ihrerBildung ist kein Grund vorhanden fiir die Entwicklung von StickstofI"; es stellt sich zugleich heraus, dass die leicht zersetzbare Sâure, ahnlich der Salpetersiture und an- derer Oxydationsmittel, wie Chlor,Mangan undChrom- sâure das Ammoniak durch voUstândige Oxydation des Wasserstoffs ganzlich zersetzt, dass bingegen die Saure selbst, ahnlich der Salpetersâure, zu Oxyd aber nicht weiter desoxydirt werde. Man konnte mir hier den Ein- wurf machen, dass die von mir aufgestellte Ansicht iiber die Zusammensetzung der Base eine falsche sei, denn auf Grundlage der Formel fiir die Zusammen- setzung der Osman-Osraiumsâure von Fritzsche und Struve konnte man schliessen, dass die Base gar kein Ammoniak enthalte, sondern eine jener Saure analog zusammengesetzte Base aus Stickstoftbsmium und Os- miumoxyd bestehend = 0sN,0s02, sein kônne. Die- 177 des Scipiiee!» de Saint -Pétorsbours;. 17$ ser Veriiiutliuiijj; \vider8i)reclieii aile Tliatsaclien iinil die Eigenschafteii der Base, daim wilre keiii Gruiid vorhanden die Eiitwic-kliing einer so grosseii mid ilqui- valeiiten^tleiigeStickstoff walirzmiehmeii iiiid die liase wiirde luiclistwalirsclieiiilicli bci Beliandluiig mit Salz- saure sich zersetzen uud dabei Chlor freimachen. Es stellt sich im Gegentheile bei dieser Basis die unab- weisbare Aiinahine als nothwendig heraus , dass sie ein mit AmiiiDiiiak copulirtes Oxyd sei, in welcliem keine dem Ammoniak cigenthiimliche Eigenschaften sich offeubaren, soiuleru uur die des Oxydes selbst. Sie ist niimlich zweisiiurig, eben so wie dièses vuii sehr scliwaclier basisclier Natur, uud verbindet sich mit Sauren stets zu basischen, schwierig zu neiitra- len Salzen, kurz sie hat aile Eigenschafteu der basi- schen Oxyde mit griJsserem Sauerstoffgehalte.. Die Existeiiz dieser Base ist ein ueiies Factum zu den vielen andern, welche zum Beweise diencn konnen, dass meine Ansicht iiber die Natur dieser complicir- ten Metallbasen keine so uugereimte ist, als von vie- len Cheniikern vermuthet wird, im Gegentheil es meli- reu sich die Data zu Gunsten meiner einfachen, un- gekiinstelten Betrachtungsweise. Es wiirde wohl den Anhangern der Annnoniumtlieorie schwer werden dièse Base ohne Zwang zu eiucm Ammoniumoxydliydrate zu machen. Ich mOchte gurn wissen, welche Vorstellung sich die Oheniiker, auf Grundlage ihrer Formeln, von dem Verlaufe der Reaction des Ammoniaks auf die Metallsalze bei Bildung von Basen machen m(3- gen, welche in einem Àquivalcnte von 2 bis Aq. Ammoniak enthalteu. Soll das Ammoniak bei dieser ganz einfachen Procedur nicht allein an Stelle seiner WasserstofCaquivalente das Metall aufnehmcn , son- dern auch noch in seiner Sclbstvernichtung und un- begreiflichen Métamorphose seinen Wasserstolf durch seine eigenen Zersetzungsproducte ersetzen? Wir ha- ben bei einem solchen Verfahren, indem wir aus den Ergebnissen der Analysen die Formeln, ohne Riick- sicht auf den Bildungsgang, ohne Rûcksicht darauf, ob uberhaupt eine der Formel entsprechende Um- setzung moglich sei, nur berechnen und combiniren, wie sie ohne Bruch aufgehen, wir haben, sage ich, nichts andcrs vor Augen, als den Anfang und das Ende einer Geschichte; von dem Wesentlichsten des Gegenstandes aber, von der Geschichte selbst, wissen wij' nichts. Tome VI. Die Base ist braunschwarz von Farbe, gesclimack- los, loslich in Àtzkali. Beim Kochen dieser Lôsung entwoiclit Ammoniak, es fiillt Oxydliydrat heraus, aber dièses liillt noch Antheile von Ammoniak fest gebun- r den. Im feuchten Zustandc lost sie sich auch etwas in Ammoniak, zieht an der Luft nur wenig Kohlen- siiure an, und kann mit dieser kein ncutrales Salz bilden. Beim Erhitzen verpufft sie heftig unter Fuu- kens])ruhcn. Sie lost sich nur langsam in Siluren, am leichtesten in Salzsilurej die Losungen sind dunkel- braun gefârbt, und lasseu beim Boliandeln mit Kali und Ammoniak die Base unveriindert wieder fallen. In diesem gefilUten, mehr hydratischen Zuslande ist sie in Siuiren, besonders in Sauerstofl'sâuren, loshcher als im getrockneten. Beim Abdampfen der Losungen bis znr Trockene bleibt ein unkrystallisirtes basisches Salz zuriick, wekhes nicht voUstandig in Wasser los- lich ist, sondern dabei in ein unlosliches noch basi- scheres und neutrales Salz zerfallt. Schon aus diesem Verhalten und aus der Menge des darin vorkommen- den Ammoniaks ersieht man, dass dièse Base weder eine Oxydul- noch Sesquiosydulbase sein kann, denn im letzteren Falle wiirde sie mehr als ein Àq. Ammo- niak gegen ein Àq. Osmium enthalten, eine starke Base sein mtissen und ueutrale und kohlensaure Salze bilden konnen; auch spricht die Analyse unzweifel- haft flir dièse Ansicht. Die Analyse der Base im iso- lirten Zustande ist unausfûhrbar, wegen ihres sehr heftigen Verpuffens beim Erhitzen. Es wurde daher eine in einem Platinschiffchen abgewogene Menge derselben mit Salzsilure durchtrânkt, getrocknet, und dann in einer Glasrohre durch getrockuetes Wasser- stoffgas bei sehr vorsichtigem Erhitzen reducirt. Die Glasrohre communicirte einerseits mit einem Appa- rate, welcher getrockuetes Wasserstoft'gas lieferte, an- dererseits mit Absorptionsvorlagen, welche mit Was- ser gefiillt waren. Nur die Mengen des Mctalls und des Ammoniaks wurden bestimmt, letztere durch die BestimmungdesGhlorsim gebildeten Chlorammonium. 0,500 gr. Base, aus Os04dar- gcstellt, gabeu 0,342 Os und 0,056 Ammoniak. II. 0,500 gr. Base, aus Os O4 dar- gestcllt, gaben 0,342 0b » 0,0578 » III. 0,500 gr. aus dem Doppclsalze durch Ammnniak dargostellt... 0,352 0s « 0,057 » IV. 0,500 gr. aus dem Doppelsalzp durch Araiiiouiak dargestellt... 0,352 0s » 0,059 » Die Formel Nh7os,0.,-i-II0 erfordert in 100 Thcilen 12 179 Bulletin de r/tcad<^inie Impt^riale ISO nach Rfchuung. nach den Versuchen. f .èslHcS Os 99,7. Os 70,36. I.Os 68,4. II. Os 68,4. 1 1 âo"! ° O2 16.0. 0. 11,29. NH3 11,2. NH3ll,5. ti ? ii ra-« — NH3 17.0. NH3 12 00. ni. Os 70,4. IV. Os 70,4. l|sl-S5 HO 9,0. HO 6,3n. NH3 11,4. NH3 11,8. 141,7. 100,00. • £ = p = s g Die Chlorverbindung von der wahrscheinlichen Formel NHTOs, CI2 -+- xHO. Lost man die Base in Salz- saiire, und dampft man im Wasserbade bis zur Tro- ckene ein, bis beim Eihitzen kein Geruch nach Salz- saure mehr wahrnehmbar ist, so erliâlt man eine braunschwarze sprôde krystaliinische Masse, welche sich nicht mehr vôllig in Wasser lost, sondeni in ein basisches Salz und eine neutrale Losung zerfallt, die auf 1 Àq. Os. 2 Àq. Chlor enthiilt. Das ganze trockene Salz gab stets weniger als 2 Àq. Chlor gegen 1 Àq. Os., meistens gegen 2 Metall 3 Àq. Chlor, war also ein basisches Salz. Der ans diesem Salze erhaltene in Wasser unlosliche basische Rest enthielt auf 1 Àq. Metall weniger als 1 Àq. Chlor. Die Darstellung und Analyse der Sauerstoffsalze bietet gar kein Interesse, denn auch hier bilden sich basische unlosliche Salze. Es ist hôchst wahrscheinlich, dass sich krystalii- nische Salze der Osmiumsesquioxydulbase werden darstelleii lassen, nur konnte Jacoby, der Schwie- rigkeit wegen, das Sesquichlorurdoppelsalz in grôsse- rer Quantitat zu gewinnen, darauf nicht eingehen. Man konnte mit grosser Wahrscheinlichkeit voraus- bestimmen, welche Zusammensetzung sie haben wer- den. So wird die Chlorverbindung entweder nach dem Typus der Rhodium- und Iridiumbasen 5 Àq. Ammo- niak enthalten, oder, was wahrscheinlicher ist, nach dem des Ruthensesquioxydulhydrates 3 Àq. Ammo- niak auf 2 Àq. Metall. Schliesslich noch Einiges ûber die Chlorverbindung des Osmiobiammiakoxyduls (Osmiobiammiak- Chloriir = 2Nh7C)s, C1-+-2H0, das Osmiamid- ChlorammoniumFremy's = NHaOsOa, NH^ Cl). Genth und Gibbs machten vor einigen Jahren zuerst darauf aufraerksam, dass dieser Kôrper als eine Chlor- verbindung einer Osmiunibase betrachtet werden kônne, und versprachen, den Gegenstaud weiter zu verfolgen. Spiiter gaben sie es auf, weil ihnen der- selbe zu viel Schwierigkeiten machte, und in derThat, die leichte Zersetzbarkeit dieser Verbindungen inaclit die Untersuchung sehr unsicher Uuterdess habe ich die Salze der Rutheniumoxydulbase des Ruthenbiam- miaks dargestellt und analysirt, und dieser Umstaud macht es sehr wahrscheinlich, dass die Ansicht der amerikanischen Chemiker die richtige ist, uni so mehr, da das Ruthénium in seineii chemischen Beziehungen dem Osmium so nahe steht, und das Salz von Frémy in Beziehung der Farbe und mancher anderer Eigen- schaften der Chlorverbindung meiuer Ruthenbase àhn- lich ist. Dazu kommt noch, dass auch Jacoby bei seinen Arbeiten mit diesem Kôrper zu ahnlicher An- schauung wie Genth und Gibbs gekommen ist. Wenn man dièse Chlorverbindung mit Silberoxyd behandelt, so erhâlt man unter Bildung von Chlorsilber eine gelbe stark alkalische Fliissigkeit, deren alkahsche Reaction nicht von freigewordenem Ammoniak ab- liiingig ist, sondern von der Osmiumbase, aber dièse zersetzt sich durch den Eintiuss des Silberoxydes, das im Ûberschuss angewendet werden muss , uni das Chlor zu binden, indem sich Osmiumhypersaure, freies Ammoniak und ein schwarzer Niederschlag bildet. Besser gelingt es, wenn man aquivalente Alengen der Osmiumverbiudung mit schwefelsaurem Silberoxyde in Wasser digerirt, und dann die Losung der schwe- felsauren Base mit Barytwasser behandelt, wobei man die Base in Losung erhalt. Die Hauptschwierigkeit der Untersuchung dieser Verbindungen liegt in dem Umstande, dass sie nur in Lôsungen erhalten werden konnen, welche sich ohne aile Veranlassung leicht zersetzen, und daher nicht in fester Form erhalten werden konnen. Nur die Chlorverbindung, das Salz von Fremy, ist in fester Form aus einer concen- trirten Salmiaklosung zu erhalten. In Wasser ist dièse Verbinduug leicht loslich, aber dièse Losung zesetzt sich rasch, wird braun, und giebt beim Abdampfen nicht mehr das urspriingliche Salz, sondern einen schwarzbraunen unioslichen Kôrper, welcher sich wie das Osmiomonammoniakoxyd verhiilt, und neben die- sem Chloranimonium. Dièse Zersetzung erfolgt schnel- 1er beim starken Erhitzen der Losung; sie kann als Beweis fur die Annahme dienen , dass dièse Base eine Oxydulbase ist, wenn man erwiigt, dass das Osmium so wie das Ruthénium bekanntcr Weise viele Eigen- schaften des Eisens besitzt, namentlich, was fiir die- sen Fall besonders ins Auge zu fassen ist, die unge- mein leichte Oxydirbarkeit der Oxydulverbindungen durch den Eintiuss der Luft. Dièse Eigeuschaft be- 1«I des Sciencp!« de Saint- Péter^boiirg. I$2 sitzt (las Osmium in iioch holierem Grade als (las Eisen. iiiul die leichte Zersetzbarkeit der Verbindun- gen der Osmiumoxydulbasc, in der die Eigenthiim- lichkeiteii dt^s rciiien Oxydiils sich abspiegeln, ist ab- biliigig von dieser Eigensclialt''). Es zersetzcn sich daher die Salze dieser Osmiumbase auf die Weise, dass durch Absorption von Sauerstoff das Oxydul in Oxyd und in die Base des Oxyds mit einem Aq. Am- nioniak umgewandelt wird, wahrend das audere Â(i. Amnioniak der Oxydul base sich mit der Silure zu einem Ammoniaksalze vereinigt. Auch die Paithen- base zeigt, jedoch in mindcrem Grade, ahnliche Eigen- schaften; im trockenen Zustande zersetzt sie sich nicht, wohl aber in Losungen. Die Gegenwart freien Ammoniaks schiitzt vor rascher Zersetzung. So wahrscheiiilich auch die Annahme der chemi- schen Constitution des Fremy'schen Salzes nach der Formel von Gibbs, Jacoby und mir ist, so darf man sich dennoch nicht verhehlen, dass nach der Ansicht von Fremv, welcher sie fiir eine Amidverbindung hait, die Eildungsweise dièses Salzes sich viel ein- facher und klarer einsehen lasst, als nach unserer Formel, und das ist die schwache Seite derselben. Wie einfach ist nicht die Reaction nach Fremy's Schéma, aus K0,0s03-+- 2NH, Cl wird NH,OsO,, ]S^HiCl -+- 2 HO -+- KCl. Zwar lasst sich auch fiir un- sere Formel ein solches Schéma entwickeln, aber dièses wird sehr complicirt und verwickelt, und muss sich zudem noch auf den gewohnlichen Modus der Darstellungsweise stiitzen, dei- darin besteht, dass man zu einer Losung von Osmiumhypersâure einen t)berschuss von Kali und einige Tropfen Alkohol hin- zufugt und dann abwartet, bis die Mischung in eine Losung von osmiumsaurem Kali umgewandelt und duukel kirschroth geworden ist; dann lost man gepul- verten Salmiak darin auf. Die Eildungsweise des Sal- zes lasst sich leichter durch Worte als durch das ver- wickelte Schéma anschaulich machen. Man muss drei Phasen der Réaction annehmen, erstlich die Einwir- kung von 3 Àq. osmiurasauren Kali auf 3 Aq. Sal- miak, wobei sich 3 Âq. Chlorkalium und 3 Âq. os- miumsaures Ammoiiiumoxyd bilden ^3(K0, OsOs) -H3NH^Cl = 3KCl-H3(NH<0,Os03),zweitensSelbst- zersetzung dièses Salzes in Osmiumoxydul, 9 Aq. Was- ser, 2 Aq. Stickstoff und 1 Aq. freien Ammoniaks, 3 (NH,0, OSO3) = 30sO -«- 9II0 -1- 2N -h NH3 (die Einwirkung des Ammoniaks auf Osmiumsilure wie auf die Hypersiiure, wie 2 Aq. auf 3 Aq. Saure angenom- men), und drittens 3 Âq. des Oxyduls vereinigen sich direct mit 3 Âq. Chloiammonium unter Ausscheidung von 3 Aq. Wasser und uchmen 3 Aq. disponibeles freies Ammoniak auf (1 Aq. ist schon vorhanden, das Ubrige entwickelt das ûberschiissige Kali aus dem Sal- miak); aus 30sO-i- 3NH^C1 -+- 3NH3 wird 3(2NH70s,Cl)-t-3HO. So ungiinstig aucli dièse Deutung der Reaction fiir unsere Formel ersclieinen raag, so giiustig fiir dieselbe ist das Verhalten der Base selbst und der Umstand, dass viele Griinde wider die Annahme von Amidverbin- dungen der Oxydationsstufen des Osmiums sprechen. Die Analogie des Verhaltens der Osmiumhypersâure mit der Salpetersâure in Beziehuug ihrer oxydirenden Wirkung, die der Osmiumsâure mit der salpetrigen Sâure (beide zerfallen im isolirteu Zustande bei Ge- genwart von Wasser in Oxyd und die hôchste Oxyda- tiousstufe), spricht dafiir, dass eine Sâure, welche wie die Salpetersâure und die salpetrige Saure die Amid- verbindungen zerstôrt, dièse nicht bilden kiJnne. Aus dem hier Mitgetheilten geht als unmittelbare Consequenz hervor, dass das Product der Einwirkung des Ammoniaks auf osmiumsaures Kali KOjOsOs, der von Fremy mit dem Namen Osmiamid NHjjOsOj be- legte braune Kôrper, nichts anders als unsere mit Am- moniak copulirte Osmiumoxydbase sein muss. Mit dieser Abhandlung beendige ich meine Mitthei- lungen iiber die vieljiihrigen Arbeiten mit den Platin- metallen. "\Vas ich noch sonst iiber diesen Gegenstand in nicht publicirten Manuscripten zusammengebracht habe, soU in einer von mir zur Herausgabe bestimm- ten grosseren Monographie der Platinmetalle mitge- . theilt werden. 6) Aiisser dieser leichteu Oxjdirbarkeit des Oxyduls liât das Osmium noch fol,!,'ci)de .'\liiilii-liliciton mit dom Eiseir. Hic Eisen- saure iind die Osmiumsâure OsO., bilden gleiclifrefiirbte blutrothe Kalisalze von iilinlichen Eigenschaften: die Cyandoppelsalze sind in Form uud Zusanimeusetzuniï gleich und in den Rcactionen fast identisch. 12* I§3 Bulletin de l'.%cadéinie Impériale 1!I4 Opposition de la planète Neptune en 1§62, par A. Savitcli. (Lu le 27 mars 1863.) L'automne dernier ayant été favorable pour les ob- servations, j'ai fait usage du cercle méridien d'Ertel pour déterminer les positions de la planète. C'est un très bon instrument qui se trouve au petit obser- vatoire de l'Académie à St.-Pétersbourg. Malheureu- sement son emplacement n'a pas autant de solidité que l'on pourrait désirer, surtout à cause des trépidations produites par le passage continuel des voitures tout près de l'observatoire. J'ai choisi m Piscium et 12 Ctti, comme étoiles de comparaison, dont l'une atteint une hauteur méri- dienne plus grande d'à- peu -près G'/g^ et l'autre plus petite de 4^'^^ que celle de la planète. Les positions apparentes de ces étoiles ont été admises d'après le Nautical Almanac pour l'an 1862. Les corrections, dues à la réfraction et à la parallaxe, sont déjà appli- quées aux déclinaisons; chaque soir le baromètre et le thermomètre ont été observés; le calcul de réfractions a été fait au moyen des tables de réfractions de M. Bessel. Les temps des observations se rappor- tent aux instants du passage du centre de la planète parle plan du méridien de St.-Pétersbourg. La marche de l'horloge astronomique d'Arnold, dont nous avons fait usage, a été très satisfaisante. Le tableau suivant présente la comparaison des lieux de la planète d'a- près les observations et les lieux indiqués dans le Nautical Almanac pour l'an 1862, d'après les tables de Neptune calculées par le Professeur de l'Univer- sité de Kazan, M. Kovalsky. Dates. 1862. Asc. droites Ditt'érences: Déclinaisons Ditiér.: app. obser- Observ. app. obser- Observ. vées. Naut. Alm. vées. Naut. Alm. Sept. 12 0''12'37"45 H- 0"98 -0°12'57^'9 -3;'5 14 12 25,41 1,20 14 16 2,8 15 12 19,21 1,45 14 56 2 3,2 16 12 13,80 0,89 15 34 8 2,0 22 11 37,11 1,34 19 37 4 4,4 23 11 31,19 1,17 20 1 8 4,8 27 11 6,79 1,20 22 59 8 6,7 28 11 0.58 1,33 23 38 5,0 29 10 54,82 1,01 24 15 6 3,0 30 10 48,17 1,57 24 53 0,7 Oct. 1 10 42,36 1,32 25 35 3,2 4 10 24,31 1,27 27 33 7 4,2 6 0*10 12,70 -4-1,11 -0^28 51 -4,3 D iffér. moyeni le -+- \",22. Diff. mo> .-3;'75. On a ainsi en terme moyen le 24 Sept. 1862 à 11' 25" du temps sidéral à St.-Pétersbourg: L'asc. droite de la planète := o''l l' 2.5!,'05 avec l'erreur probable q: La déclinaison de la planète =-- — 0^20'57"05 avec l'erreur probable =: o;'o4. :0';30. Uber ein neues /tnemometer. Von K. lienz. (Lu le 24 avril 1S63). Bei den in neuerer Zeit vielfach angeregten Anfor- derungen einer regelmassigen Ventilation unserer Ge- bilude musste sich die Nothwendigkeit immer fUhlba- rer machen, ein genaues Maass zu besitzen, um die Geschwindigkeiten zu bestimmen, mit welchen sich die Luft in den Ventilationskanalen bewegt, und dadurch eine zuverlassige Angabe iiber die Quantitilt der ein- und ausstrômenden Luft zu crhalten. Das hierzu ge- wohnlich angewendete Instrument war das Anemo- meter von Combes, welches auch fortwiihrend die ausgezeichnetsten Dienste leistet; die Anwendbarkeit desselben ist noch bedeutend erholit worden von dem Baron Derschau, der, wie der Akademie bereits be- kannt ist, mit diesem Instrumente ein durch Anwen- dung des Galvanismus selbstregistrirendes Uhrwerk in Verbindung setzt, und dadurch wiihrend 12 Stunden die durchstromende Luft uuunterbrochen zu messen im Stande ist; dièses bat sich mir bei mehrfacher An- wendung vollkommen bestiitigt. Allein dieser und àhnliche Apparate geben erst nach Beendigung der Versuchsreihe die zu verschie- denen Zeiten stattgefundenen Geschwindigkeiten an, auch konncn sie, wegen der Subtilitat der Fliigel, nicht fiir Geschwindigkeiten von mehr als 4'" oder 12 Fuss gebraucht werden, weil bei grosseren Geschwin- digkeiten der Luft die Fliigel des Combes'schen Ane- mometers sich zu biegen beginnen, wodurch die Coef- ticienten in der fiir dièses Instrument angewendeten Formel sich andern. Als ich eine Reihe von Versu- chen iiber die Wirkuug des Lloyd'schen Ventilators anstellen wollte, wo die Geschwindigkeit der von ihm in Bewegung gesetzten Luft sich bis auf 100 Fuss steigerte, so fuhlte ich die Nothwendigkeit, ein In- strument zu besitzen, welches grosse Geschwindigkei- ten zu messen im Stande ist, und zugleich in jedem Augenblicke die statthabeude Geschwindigkeit unmit- telbar anzeigt. Es sind allerdings in Frankreich einige Apparate der Art angewendet worden, aber ihre Con- struction befriedigte mich nicht, besonders weil bei ihnen die bestândigen Schwankungen, welche von der Veranderlichkeit in der Starke des Luftstroms her- 11».) des Sciences de Saint -Pt'tersbourg. ISO rùhreii, jcde genaue Beobaclitung unmôglich niaclien. Ich liabe daher ein neues Instrument der Art con- struirt, welches icli (')lanenioineter neniie, und wel- ches niir betViedigende UeMiltatc geliefert liât. Seine Construktion wird durch die beistehenden Abbildnn- gen (Fig. 1, 2, 3) doutlicli geniacht, wo I. oinen ver- tikalen Langssclmitt, 2. einen vertikalen Querscimitt und 3. einen hoiizontalen Schnitt darstellt. Der Maass- stab ist '^i der natûrliclien Grosse. In alien 3 Fignren entsprechen gleiche Buchstaben gleichcn Tiieilen. Um die stahlerne Axe CC' dreht sich der Apparat AEDB; er besteht aus 2 quadratischen Messing- platten A und B, von denen A genau 2 Zoll, B aber 1 Zoll Seite enthalt. Dièse Platten sind niittelst der Stiele E und D an eine Messinghiilse befestigt, welche aaf die Axe CC^ geschoben und dort festgeschraubt ist. In der Mitte der oberen Seite der Platte A be- tindet sicli ein teiner Zeigcr N, welchcr auf dem ge- thcilten Gradbogen FG den Winkel a, um welchen die l'hitte .-1 aus ihror senkrechten Lage abgelenkt ist, angieht. Die Stahlaxe ist an den Enden zuge- spitzt. und dreht sich um dièse Spitze in den koni- schen l.agern zweier Schraiilien 31 und 31 , welche in den oberen Knden der verîikalon Arme des Messing- bûgels LJL angebracht sind; der Bilgel seinerseits wird an die senkrechten Wande des Blechgefâsses GG' KK' (1) angeschraubt. Durch die Schrauben 31 und 31' kônnen die Spitzen der Axe in ihren La- geru so eingestellt werden, dass beim Drehen der Axe die Keibung ein Minimum wird. Das Geftlss GG' KK' wird mit Bauniol gefùllt bis zu solcher Hohe aa\ dass die halbe Axe, so wie der untere Theil des drehbaren Apparats sich im 01 befindct. Die Dicke der Platte B mit ihrem Stiel D und der unten befind- lichen Schraubenspindel P ist so abgeglichen, dass, wenn sie im 01 eingetaucht ist, der Scliwerpunkt des drehbaren Apparates in die Axe CC' fallt, was sich dadurch kund giebt, dass derselbe sowohl in senk- rechter als auch in jeder andern geneigten Lage in Ruhe bleibt. An der Schraubenspindel F konnen nun verschiedene cylindrische Gewichte H ange- schraubt werden, welche sammtlich dieselbe Hohe, aber verschiedene Durchmesser haben; beim An- schrauben derselben nimmt der drehbare Apparat seine bestimmte senkrechte Richtung an. An derjenigen Seite des Blechgefâsses, von wel- cher aus man die Theilung des Gradbogens sieht, ist eine senlvrechte Glasrohre befestigt, in welches ein kleiuer Drathpendel hiingt , dessen Einspielen auf einen unten verzeichncten Punkt, welches man durch die drei Fussschrauben des Gefasses erreichen kann, zusammenfâllt mit dem Einspielen des Zeigers iVauf der Theilung, sobald die umgebende Luft vollig ruhig ist. Dièses Rohrchen mit dem Pendel ist auf der Zeichnung weggelassen worden. Das mit Ol ge- fiillte Blechgefâss wird durch einen Deckel GG zu- gedeckt , an welchem nur ein schmalcr Ausschnitt angebracht ist, in welchem der Stiel E sich frei hin und her bewegen kann; auf dièse Weise wirkt also die stromende Luft gar nicht auf die Oberflache des Ois, sondern nur auf die aus dem Deckel hervorra- genden Tlieile des Apparats. Der Gebrauch des Instruments ist der folgende. Nachdem das Gewicht // an die Schraubenspindel bis zum festen Anliegen an B angeschraubt worden, bringt man das Instrument in die Ventilationsrohre, in wel- cher die Geschwindigkeit der Luft gemessen werden 1S7 Bulletin de l'Acadëmie Impériale ISS soll uiid welche zu deui Zwecke an eiiier Seite eine Glas- tliur bat; dabei niuss das vordereEnde des Blecbgefâs- ses d. h. dasjenige, welches deui Gradbogen eiitge- gen'gesetzt ist, gegen die stromende Luft gekehrt sein. Darauf stellt man vermittelst der 3 Fussscbrauben den Pcndel o-enau ein, wodiircb man also weiss, dass der Zeiger F bei nibiger Luft auf einspielen wûrde. Nun beobachtet man den Winkel a, um welclien durch den Stoss der stronienden Luft gegen die Platte .4 dièse abgeleukt wird, wobei der Widerstand des Ois gegen die Platte B die Schwankungen grôsstentheils aufhebt; wenn es nicht vollstandig geschieht, welches von der grôsseren oder goringeren Regelmassigkeit in der Stàrke des Luftstromes abhitngt, so muss man das Mittel aus den àussersten Amplituden nebmen. Aus der Ablenkung a litsst sich die Geschwindigkeit des Luftstroms folgendermaassen ableiten: Es sei die Hohe der Luftsiiule, deren Druck der Geschwindigkeit u entspricht = //, so haben wir // = -, wo q die am Ende der ersten Secunde im freien Fall erlangte Geschwindigkeit bedeutet. Wenn Y das spec. Gew. der Luft gegen Wasser bedeutet, so wird die lî entsprechende Wassersaule /;= ~y Wenn also a die Seite der quadratischen Platte A bedeutet und h das Gewicht einer Kubikeinheit Wasser, so ha- ben wir fiir den Druck auf ^, so lange die Platte senk- recht dem Druck entgegensteht, die Grosse j; = -^ . Heisst nun die Lange des Stielsi;, von der Mitte der Axe bis zum unteren Rande der Platte A gereclwiet = c, so wird, da man den Druck als auf die Mitte der Platte wirkend ansehen kanu, das Drehungsmoment des Drucks p auf A, bei der Ablenkung a, ausgedriickt durch p (c -+■ l d) cos^a. Dagegen wird das unten angeschraubte Gewicht q (im 01 gewogen), wenn c die Lange des unteren Stieles D, l die Seite der Platte B und m die Hôhe des cylindrischcn Gewichts q bezeichnet, ein Drehungsmoment hervorbringen = g (c' _^- ?; H- i m) sin a, und man erhâlt die Glei- chung p (c -4- ^V Cl) cos^a = q(c' -+- 1 -+- 1 m) sin a und hieraus, wenn man statt p seinen Werth setzt, 1 /g {c'-\-b-^\m) g taug a 6ya*(c-H^ a)' sin a Fiir mein Listrument branche ich 5 Messingge- wichte 5, welche im 01 (dessen spec. Gew. = 0.919, das des Messings aber = 8,5 angenoramen wurde) 5i = 0,1784 Solotnik (/., = 0,7136 » q^= 1,4272 q.= 2,8544 5^=11,4176 Nehme ich als Langeneinheit den Zoll an, so habe ich ferner: rt = 2 ; c = 1 ; c' so erhalte ich !;?>= 1; w = 0,2: T=7iô;^-=3,84; 0,003538 . cos a (;= 386,64; Indem ich nun fiir q nach einander die Werthe 5,, q^ etc. hineinsetzte, habe ich folgcnde Tabelle berech- uet, deren ich midi fortwahrend bediene; ich setze sie liierher, damit, wenn Jemand einen Apparat nach denselben Dimensionen anfertigen wollte, ihra die Be- rechnung einer solchen Tabelle erspart werde. Die Geschwindigkeiten sind in englischen Fussen per Se- cunde gegeben. 25 Î4 1° 2 3 4 5 6 7 S 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 7.5 10,7 13,1 15,1 16,9 18,6 20,1 21.5 22,9 24,2 25,4, 26,6 27,9 29,0 30,1 31,2 32,3 33,4 34,5 35.6 36,7 37,7 38,8 39,9 41,0 42.1 43.2 44.4 45,5 46,7 «a îî 2,8 4.0' 4,9 5,7 6,4 7,0 7,5 8,1 8,6 9,1 9,5 3,8 5,3 6,5 7,6 8,5 9,3 10,0 10,8 11,4 12,1 12,7 13,3ll0,0 14,0 10,5 14,5! 10,9 15,0 11,3 15.6 11,7 16,2,12,1 16.7 12,5 17.2! 12,9 17.8 13,3 1S,3J13,7 18.9 14,1 19,4 14,5 20,0[l5,0 20,5' 15,4 21,l'l5,8 21,6 16,2 22.2! 16.6 1,9 2,7 3,3 3,8 4,2 4,6 5,0 5,4 5,7 6,0 6,4 6,7 7,0 7,2 7,5 7,8 8,1 8,3 8,6 8,9 9,2 0,9 1,3 1,6 1,9 2,1 2,3 2,5 2,7 2,9 3,0 3,2 3,3 3,5 3,6 3,8 3,9 4,0 4,2 4,3 4,4 4,6 22,7 23,3 17,0 17,5 9,4 4,7 9,7 4,8 10,0; 5,0 10,2; 5,1 10,5; 5,3 10,8 5,4 11,1 5,5 11,4; 5,7 11,7! 5,8 31° 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 ?4 Î3 22 47,9123,9 49.1^24,5 50,3125,1 51,6; 2.5,8, 52,9|26,4: 54,2127,1 55,2' 27,8' 56,9; 28,5' 58,3 29,2, 59,9' 29,9', 61,4,30,7! 62,9|31,5i 64,9 32,3: 66,2i33,lj 68,0|34,0| 69,8' 34,91 71,7j35,9i 73,3 36,8; 75,7] 37,8* 77,3' 38,9', 80.1 i 40,0: 82,4,41,2: 84,9k2,4| 87,5J43,7 90.2 45,1! 93,1 46,5 96.3 48,0 99,3 49,6 102,8 51,4 106,3,53,3! 1 7,9 i 12,0 18,4' 12,3 18,8ll2,6 19,3112,9 19,8ll3,2 20,3! 13,5 20,81 13,9 21,4 14,2 2iî 21,9 22,4 23,0 23,6 24,2 24.8 14.6 14,9 15,3 15,7 16,1 16,6 25,5' 17,0 26,1117,4 27,0jl7,9 27,6|l8,4 28,2; 18,9 29,1119,4 30,020.0 30,9; 20,6; 10,3 31,8 21,2 10,6 6,0 6,1 6,3 6,4 6,6 6,8 6,9 7,1 7,3 7,5 7,7 7,9 8,1 8,3 8,5 8,7 9,0 9,2 9,4 9,7 10,0 32,7j21,8 33,6' 22,5 34,8^23,2 36,0 24,0 37,2 24,8| 12,4 38,4; 25,7i 12,8 41,i;26,5|13,7 10,9 11,2 11,6 12,0 1S9 des Sciences de Saiiif - Pt'tersbourg. 190 Aus der Tabelle ersieht maii, dass man mit diesein Instrumente die Geschwindigkeit vou 0,'J bis 1ÛG,3 Fuss beobachten Icann ; nur werden iiber 45"^ hinaus die maassen von der Auwendbarkeit des Olanemometers. Es ist aus anderweitigen Versuchen bekannt, dass der Lluvd'sche Ventilator die Luft mit einer Geschwin- Bestimmungen weiiiger genau, da eiue Veriuiderung | digkeit forttrfibt , welche der Anzahl der Umdreliun- der Ablenkung von 59^ — 60'" bei dem grossten Ge- wicht einer Zunahme der Geschwindigkeit von 3,5 entspricht. Nun kann man die Ablesung nicht wolil uber '/^^ treiben, also wiirde fur eine Geschwindigkeit von 106,3 Fuss ein Fehler von 1,75 zulassig sein, d. h. uber 1,6%. Ich habe bis jetzt die Richtigkeit der Angaben des Olanemometers auf 3 Arten prufen konnen: 1) Bei geriugen Geschwindigkeiten dadurch, dass ich das Olanemometer und ein Combes'sches in die- selbe Ventilationsrôhre setzte, wo dann beide zu- gleich beobaclitet wurden. So fand ich folgende Ver- gleichuug: Ôlanemom. Anemom. Combes. 7,1 7,8 7,7 8,1 8,0 10,1 8,1 10,8 11,7 11,6 irHi 2) Wo die Geschwindigkeiten zu gross waren, als dass ich sie unniittelbar am Combes'schen Instrument beobachten kounte, setzte icli das Olanemometer in eine Hauptrôhre, aus der die Luft in 2 oder zuwei- len 3 eben solche neben einander liegende Rohren stromte, etwa wie in beistehender Figur; in jeder der letzteren Rohren stand ein \\\ III Combes'sches Anemometer. Es musste im Fali zweier Rohren die Geschwindigkeit halb so gross sein, als in der Hauptrôhre, im Fall von 3 Rohren aber 3 mal geringer, so dass hier die Geschwindigkeiten durch die Combes'schen Instru- mente gemessen werden konnten; ich erhielt: Olanemom. Anemom. Combes. 21,5 21,8 22,2 22,6 Als ich bei 3facher Vertheilung sowohl in der Hauptrôhre, als in den Nebenrôhreu Olanemometer stellte, beobachtete ich in der r, ^ ... in den Nebenrôhren Hauptrôhre ^usammen. 55,2 53,8 3) Endlich uberzeugte ich mich noch folgender- çeu desselben in der Minute proportional ist. Aïs ich nun dièses Gesetz mit einem solchen Ventilator priifte, und die Geschwindigkeiten der Luft mittelst eines Olaiienionieters niaass, erhielt ich fulgunde Resultate, wobei das Gewicht q. augewendet wurde: Anzahl der Umdreh. d. Veutil. 498 671 857 1081 1350 Beobachtete Geschwind. Bercchnete Geschwind. DiU'ereuz. 22,2 31,2 40,8 50,3 62,4 23,1 31,2 39,8 50,2 62,7 — 0,9 0,0 -+- 1,0 -t- 0,1 — 0,3 Die berechneten Werthe wurden nacli der Formel u -■= xn berechnet, wo u die Geschwindigkeit der Luft in englischen Fussen, n die Anzahl der Umdrehun- gen des Ventilators in der Minute, und x einen zu bestimmenden Coefticienten bedeutet; ich bestimmte ilnj aus den Beobachtungen nach der ]\lethode der kleinsten Quadrate, und berechnete dann die Werthe der 3ten Columne. Die in der 4ten Columue enthal- tenen Differenzen geben eine so gute tjbereinstim- mung, dass, wenn man die Proportionalitat der Ge- schwindigkeiten und der Anzahl der Umdrehungen zugiebt, damit auch die Brauchbarkeit des Olanemo- meters wenigstens bis 42° Ablenkung erwiesen ist. Als die Anzahl der Umdrehungen bis auf 1350 ge- bracht wurde, erhielt ich eine Ablenkung von 47? welche einer Geschwindigkeit von 71, '5 entspricht, wiihrend die oben gebrauchte Formel hier nur 66, G Fuss giebt; der Fehler ware also hier 4,9', woraus sich zu ergeben scheiut, dass das Anemometer nur bis etwa 45° Ablenkung zuverlassige Resultate giebt. Ich muss noch eines Umstandes erwillmen, welcher den Gebrauch des Olanemometers mehr begiinstigt, als ich selbst erwartete. Das Instrument bat einen gegen die von mir angewendete Ventilationsrôhre nicht zu vernachlâssigenden Querschnitt, und man sollte erwarten, dass durch die dadurch hervorge- brachte Verengung des Querschnitts der Rôhre die Geschwindigkeit der strômenden Luft grôsser sein musste, als in den ubrigen Theilen der Rôhre, und also I<)1 Bulletin de l'Académie Impériale 102 auch durch das Instrument scheinbar gr()sser ange- zeigt werden niiisste, wahrend dièses doch nach den obigen Vergleichiumen mit dem Combes'schen Ane- mometer nicht stattfindet. Ich kann mir diesen Um- stand nur dadurch erklaven, dass die durch Veren- gung des Querschnitts bewirkte Vergrosserung der Geschwindigkeit zunachst in der unteren Halfte ein- tritt, und sich der oberen Luft, welclie auf die Platte ^einwirkt, erst mittheilt, wenn sie bereits dièse Platte passirt ist. In einem neueren Apparat habe ich das Gefass schmàler gemacht, was sehr wohl angeht, da die Platte B nur 1 ZoU breit ist; da ich dièses In- strument aber noch nicht geprûft habe, so habe ich in der Beschreibung die frtihere vielfach gepriifte Form beibehalten. IVotlz ziip ErKlIirung des epratisciieii Plia- iiomens, von Graf Keyserling In Doi- pat. (Lu le 24 avril 1863.) Die Verbreitung der Finnlandischen Felsblôcke uber weite Strecken nnseres Flachlandes ist von Erschei- nungen begleitet^ deren Erkliirung ans den bisheri- gen Hypotliesen auf Sclnvierigkeiten stôsst. Denkt man sich Finnland mit Gletschern bedeckt, die von Felstrummern uberschiittet ins Meer sich hinabdrângen und deren Eismassen schwimraend sich weithin ver- breiten, so konnen auf dièse Weise geflôsste Stein- blocke nur auf dem Meeresgrunde oder an der Kuste sich absetzen. Nach dieser Ansicht miisste das ganze mit nordischen Blôcken bedeckte Flachland unseres Reiches in jlingster geologischer Zeit Seegrund gewe- sen sein und zwar eine lange Zeit hiudurcli, da die ungeheure Menge von Steinen nur durch eine sehr lange fortgesetzte Wirkung der langsam fortschreiten- den Gletscher konnte fortgeschafft werden. Wo aber das Meer so lange verweilt bat, da muss es auch deut- liche Spuren hinterlassen haben, und dièse haben sich eben bisher nicht auffinden lassen. So lange man aber die Reste recenter Meeresorganismen bis auf die Hoheu Livlands nicht wird nachgewiesen haben , ge- hort, man muss es gestehen, die Vorstellnng von ei- ner Senkung unserer Ostseelander bis etwa tausend Fuss unter das Meer zu den unsicheren Combinatio- nen, die zur Erkli'irung unvoUstandig bekaunter Vor- gange herbeigezogen werden. Eine andere Schwierigkeit bietet die Erklaruiig der Reibungserscheinungen, von denen die erratischen Ab- lagerungen, wo sie auf festem Felsgrunde sich tinden, begleitet sind. Die Kalkschichtcn Ehstlands zeigen bekanntlich an vielen Stellen eine glatt geschliffene Oberflache, die zugleich geritzt und gefurcht ist mit einem bemerkenswerthen Parallelismus. Die unregel- milssigen, oft drehenden Bewegungen des schwim- menden ï^ises hâtten diesen Parallelismus nicht her- vorbringen konnen und es ist iibei'haupt nicht mit Sicherheit festgestellt, dass schwimmende Eisberge dergleichen Rutschflâche