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HARVARD UNIVEHSUT HERBARIUM.
l'Àk- THE GIFT OF
LffiRARY OF THE P ORI-I BOTANICAL GARDEN
BULLETIN
DE
L'ACADME IMPÉRIALE DES SCIENCES
DE
S"-PETERSBOURG.
TOME SIXIEME.
(Avec 4 Planches et 1 Carte.)
St.-PÉTERSBOURG, 1863.
Commissionnaires de l'Acidémie Impériale des sciences:
à St.-PétcrsbourK à Rlsa à l.elpBlg
MM. Eggers & Comp., M. Samuel Schmidt, M. Léopold Voss.
Prix du volume: 2 Roub. 70 Kop. d'arg. pour la Russie, 3 ThI. de Prusse pour l'étranger.
Imprimerie de l'Académie Impériale des Sciences.
TABLES DES MATIÈRES.
A. TABLE SÏSTEMATIOIE.
(Les chiffres indiquent les pages du volume.)
SCIENCES HATHÉMATIQDES, PHTSIQDES ET BIOLOGIQUES.
MATHÉMATIQUES.
Boniliakofski, V. Considérations géométriques sur la disposition la
plus avantageuse des paratonnerres. (Extrait.) 485—489.
Jaenisfh, Résumé succinct de l'ouvrage: «Traité des applications
de l'analyse mathématiiiue au jeu des échecs». 473—477.
ASTROMOMIE.
Gylde'n, II. Calcul de l'orbite de la comète 11*=, 1860. 363—374.
Savitch, A. Recherches sur l'orbite de la grande comète II"", 1861.
102-111.
— Opposition de la planète Neptune en 1862. 188—184.
PHYSIQUE ET PHYSIQUE DU GLOBE.
Fritzsclie, J. Sur la congélation des liquides coloriés. 385 — 390.
— Note additionelle au mémoire sur la congélation des liquides
coloriés. 41.15—496.
Jacobi, A. Note sur quelques expériences avec une cible électro-
magnétique. 327 — 330.
Khiebnikof. P. Sur les rapports qui existent entre la contraction
des volumes de deux liquides, capables de se mêler ensemble,
et la chaleur qui peut se développer dans ce cas. 445—446.
Lenz, E. Sur un nouvel anémomètre. 184—191.
Sass, D' Baron de — . Recherches sur les variations du niveau de
la mer Baltique. 257—296.
CHIMIE.
Clauss, G. Nouvelles recherches sur les métaux qui accompagnent
le platine. (Fin.) 145-182.
MIXÉRALOGIE ET GÉOLOGIE.
Keyserling, Comte. Observation sur le phénomène des blocs erra-
tiques. Avec un appendice par M. de Baer. 191—217.
kokdiarof, N. Notices minéralogiques sur le béryl, l'euclase et le
rutile., 412—415.
Struve, H. Lettre à M. Ilelmerseu sur l'argile du terrain silurien
inférieur du gouvernement de St.-Pétersbourg. 3 — 4.
liOTAXIQUE.
Booge, .\. Sur le genre Echinops. 390 — 412.
Raprerht, F. Remarques sur les primavères du Caucase. 217—238.
ZOOLOGIE.
Baer, K. E. Rapport sur un travail de M. le Professeur Wagner à
Kazan, concernant un nouveau mode de propagation, observé
chez quelques Diptères. 239—241.
Braiidt, J. Quelques mots supplémentaires sur les os du nez chez
les Sirènes (Sirenia lUiger). 111 — 115.
Straiifh, A. Sur deux nouvelles espèces de reptiles sauriens, trou-
vées en Perse. 477—480.
ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE.
Baer, K. Sur un vieux crâne du Mecklenbourg, regardé comme pro-
venant d'un Slave ou Obotrite indigène, et sur la ressemblance
de ce crâne avec ceux de la période dite de bronze. (Avec une
planche.) 346-363.
— Sur l'extinction des espèces animales au point de vue physio-
logique et non-physiologique, et particulièrement sur la dispa-
rition des espèces, contemporaines de l'homme. (Continuation.)
515—576.
Se'vertsof, N. Recherdies microscopiques sur la décoloration du
plumage de quelques oiseaux vers le temps de leurs noces,
avec des reflexions sur le rapport de cette décolorations avec
la mue. 346—363.
PHILOLOGIE, HISTOIRE ET SCIENCES POLITIQnES.
Brosset, M. Notices sur une collection de matériaux historiques et
philologiques, due à M. Ad. Berger. 1-3.
— Notice sur l'historien arménien Mkhithar d'Aïrivank. 3—4.
— Notice sur l'historien arménien Thoma Ardzrouni, X"= s. (Fin.)
69—102.
— Notice concernant les inscriptions géorgiennes recueillies par
P. Nersès Sargisiau. 489 — 495.
Nauck, A. Remarciues critiques. 9—69.
— Sur un manuscrit grec, appartenant à M. A. de Ililferding.
296—317.
— Sur le verbe çpia. 424—445.
Radluiï. W. Rapport sur un voyage fait en 1862 dans la steppe des
Kirghizes. 415 — 420.
Scliiefner, A. Quatre lettres de Leibuitz et de Christian Wolff.
317—327.
— Textes osseths. 446 — 473.
— Rapport sur son voya;,'e eu Angleterre. 481 —485.
Wledeniann. F. Rapport sur un voyage fait dans les provinces bal-
tiques pour l'étude de la langue ehste. 421—424.
B. TABLE ALPHABËTIOIIË.
(Les chiffres indiquent les pages du volume.)
Abbot, Francis, adresse des observations météorologiques, faites
à Tasmania. 377.
Abicb présente un catalogue raisonné d'une collection de fossiles
du Daghestan, faite par M. Charoïan. 118.
— Aperçu géologique des thermes de la chaîne du Trialeth. 119.
— Sur la constitution géologique des presqu'îles de Taman et de
Kertch. 119.
— Communication verbale des résultats de son voyage en Géorgie
et dans les régions voisines. 119.
— Propose d'adjoindre M. A. Goebel, en qualité de physicien, à
l'expédition de la mer Caspienne. 129.
— et Savitch, commissaires pour la méthode, imaginée par M.
Istomine, de représenter le relief des montagnes. 130. Rap-
port. 242.
— Cher eine im Caspischen Meere erschienene Insel, nehst Beitràgen
ziir Kenntniss der Schkimmvidkane der caspischen Begion. 376.
Académie de Berlin adresse deux ouvrages. 377.
— de Madrid, v. Zarco del Valle.
.\lca inipeuQis, v Steenstrup.
ADémomètre, v. Lenz.
Archer propose l'échange des publications de la Société d'histoire
naturelle de Dublin contre celles de l'Académie. 498.
Ardzrouni, Thoma, V. Brosset.
Asa-Gray, v. Gray.
Association britanique pour l'avancement de la science invite les
membres de l'Académie à prendre part à sa reunion. 250.
Astrampsyque, v. Kunik.
Baer, commissaire pour un mémoire de M. Margo, intitulé: Ûber
die Endigung der Nerven in der quergestreiften Muskdsubstam.
115. Rapport. 182.
— H.KAibdoeaHin o cocmonmu jju6oAoecmea bt, Pocciu. 115.
— et Heluiersen chargés d'examiner une collection d'échantillons
d'eau, puisés dans la mer caspienue et envoyés par M. Iva-
chintsof. 127.
— Appendice aux observations de M. le Comte Keyserling sur le
phénomène des hlocs erratiques. 191.
— recommande une notice de M. le comte Keyserling, intitulé:
Notiz zur ErMârung des erratischen Phanomens, 241.
— attire l'attention de l'Académie sur uu ouvrage de M. Wagner,
intitulé: CaMonpouMOAhuoe pa3MH0MeHie iijcemm y uacnKCMuxi.
242.
— propose la promotion de M. Ofsiannikof au grade d'Acadé-
micien extraordinaire. 246.
— Proposition relative à la promotion de M. Schrenck au grade
d'académicien extraordinaire. 246.
— Rapport sur un travail de M. Wagner concernant un nouveau
mode de propagation, observée chez quelques Diptères. 239.
— Sur un vieux crâne de MecUenbourg et sur la ressemblance de ce
crâne avec ceux de la période, dite de bronze. 346, 375.
— offre des manuscrits de Chr. Wolff. 380.
Baer chargé d'examiner divers objets archéologiques, envoyés par
M. Worsaae, de Copenhague. 496.
— Sur Vextinction des espèces animales au point de vue physiolo-
gique et non-physiologique et particulièrement sur la disparition
des esj)èces contemporaines à Vhomme. 504, 515.
— annonce son intention de donner suite à ses études Caspiennes.
506.
Bartenef prie de mettre à la disposition de la bibliothèque Tchert-
kof à Moscou plusieurs des publications de l'Académie. 505.
Berard. Échange des publications de l'Académie contre celles de la
Faculté de Médecine de Montpellier. 245, 497.
Berger, Ad., communique une collection de matériaux géorgiens et
arméniens. 117.
— offre plusieurs manuscrits arabes et persans. 131.
— v. Brosset etSchiefuer.
Bessel, v. Somof.
Bibliographie historique russe v. Commission.
Bibliothèque Tchertkof à Moscou, v. Bartenef.
— de Varsovie, v. Schiefner.
Bielenstein fait hommage de son travail sur la langue lette. 505.
Biliar.ski présente au nom de M. Petkovitch la copie d'un chryso-
bulle du roi serbe Stephau Ourosch. 130.
Birilef. v. Schrenck.
Blavalski, v. Brosset.
Blocs erratiques, v. Baer et Keyserling.
Bohtiingk. Indische Sprilche. 131.
— et Roth. Sanskrit- Wôrterbuch. IV TlieH. Bogen 31 —40. 377.
— Commissaire pour le rapport de M. Radio ff sur son voyage
dans la steppe des Kirghises. 497, 499.
— chargé d'examiner la grammaire de la langue lithuanienne de
M. louchkevitch. 505.
Bonaparte, S. A. le Prince Lucien, adresse ses publications phi-
lologiques. 117.
Bonuel, v. Kunik.
Bouniakofski chargé d'examiner un planimètre de M. Laur. 116.
— HibKomopbixi Hacmiihixo c.rynaaxi uHmcxpupyeMOcmu n kohcv-
HO.Mo euàib duffiipepeHUiiaAa:
dx
a; -+- Cç5 ' ya;4 _j. ^3.3 _^ bt^ ^ cx -
-U
z, 118.
— Commissaire pour uu mémoire de M. Eoropatchvnski. 242.
Rapport. 245.
— Membre du Comité de l'Observatoire Central Nicolas. 250.
— et Jacobi recommandent l'ouvrage de M. Jaenisch, intitulé:
Traité des applications de Tarmlyse mathématique au jeu des
écliecs. 378.
— Considérations géométriques sur la disposition la pilus avanta-
geuse des paratonnerres. 485, 504.
— investi des fonctions de Vice-Président de l'Académie. 499.
— Commissaire pour un planimètre inventé par M. Vol odi ne. 506.
Boiilak(»f offre une collection d'objets zoologiques. 126.
Braildt, J. K- Quelques muts siqjplémentaires sur les os du nez chez
les Sirènes (Sireuia llliger). 111.
— oB're au nom de M. bchmidt une collection d'olijects zoolo-
giques, amassée par lui et par M. Glebu dans l'Ile de Sa-
kbaline. 133.
— Commissaire pour un mémoire de M. Koch. 241. '
— recommande un travail de M. Bremer, intitulé: Lepidopteren
Ost-Sihiriens, iiisbesondere des Amur-Limdes, gesammelt von den
Ilrn. Radde, Maack und Wulfius. 244.
— recommande une notice de M. Sévertsof sur la décoloration
du plumage de quelques oiseaux. 244.
— Proposition relative à la jiromotion de M. Schrenck au grade
d'académicien extraordinaire. 24G.
Proposition relative à la promotion de M. Ofsianuikof au
grade d'académicien extraordinaire. 24tj.
— !Sa mission scientifique à l'étranger. 249.
— annonce que M. Danilefski a fait parvenir un nombre consi-
dérable d'objets, recueillis dans l'expédition à la mer Blanche
249.
— chargé d'examiner le catalogue d'une collection de mollusques
d'Espagne, qui sont proposés par M. Juan Pons y Soler en
échange de ceux de la Russie. 497.
— chargé de faire un rapport sur une collection zoologique, en-
voyée par M. Gruber. 497.
— recommande un travail de M. Gruber: tJher den Sinus com-
mnnis und die Valvulae der Venae cardiacae, 506.
— Rapport sur son voyage à l'étranger. 506.
— Proposition relative à la confection d'un livret qui servirait
de guide aux visiteurs du Musée zoologique. 507. |
Bremer, v Brandt. i
Brusset, M. Notice sur une collection de matériaux historiques, dw 1
à M. Ad. Berger. 1.
— Notice sur rhistorien tirméiiien Mkhithar d'Aïrivank. 3.
— Notice sur Vhistorien arménien T h orna Ardzrouui 69, 128,
129.
— Trois articles concernant la Géorgie et l'Arménie. 117.
— Membre de la Commission chargée de décerner les prix Demi-
do f. 129.
— Onucauie Mouacmupek A.rnamCKato u CaHaïuHCKaio, apxuMau-
dpuma loaHua KpuMCKaio. 874.
— Notice sur Us inscriptions géorgiennes, recueillies par le P. N er-
ses Sargisian. 489. 504
— présente la traduction française de l'historien arménien Ste-
phanos Orbélian. 500.
— fait hommage des portraits photographiés de J. F. Champol-
lion et de son frère ChampoU ion - F igeac. 501.
— présente pour le Musée asiatique huit planches coloriées re-
présentant le couvent d'Airi-Vank, dressée par M. Naumenko
et envoyées par M. Berger. 502.
— offre trois dessins coloriés du couvent d'Aïri-Vank, accom-
pagnés d'une lettre de M. Blavatski. 50.').
— présente des spécimens de cryptographie arménienne, décou-
verts par M. Berger. 505.
Brurin remercie pour son élection au nombre des membres cor-
res]iondauts. 244.
— prie d'envoyer à llnstitut Archéologique de Rome quelques
publications de l'Académie. 375.
Béryl, v. Kokcharof.
Builge. .■\. Sur le genre Kchinops. 390.
— V. Ruprecht et Regel.
BuD.seil, R., adresse des remerciments pour sa nomination à une
place de membre correspondant. 245.
Cadrans solaires, v. Struvc.
Chaires vacantes dans les universités de IKnipire. Membresde l'Aca-
démie engagés à recommander des candidats à ces chaires. 505.
Cliaroïan, v. Abich.
tliaroubine soumet une notice sur le problème de la trisection de
l'angle. 125.
Chef iiiuiiii'Ipal de Kiakhta adresse des tableaux statistiques sur le
mouvement du commerce de cette ville. 134.
Chronu^raphle lithuanienne, v. Kunik.
Chrysubiille, v. Biliarski.
Cible électro-magnétique, v. Jacobi.
Clauss, C. Nouvelles recherches sur les métaux qui accompagnent le
platine. 145.
Comité de l'Observatoire Central Nicolas: MM. Bouniakofski,
Jacobi, Pérévostchikof et Savitch. 250.
Commission chargé d'examiner la proposition de M. Abich concer-
nant l'envoi de M. Go e bel à l'expédition de la mer Caspienne:
MM. Lenz, Helmersen et Abich. 129.
— nommée par M. le Ministre des Finances pour la question des
alcoomètres: M. Kupffer, Lenz, Jacobi et Fritzsche sont
engagés à prendre part aux travaux de cette commission. 246.
— chargée d'examiner la question du renouvellement de la publi-
cation d'une BîlJliographie historique russe. 500.
— pour la proposition de M. Pekarski, concernant la publica-
tion de l'ouvrage de Herberstein sur la Russie: MM. Kunik.
Schiefner et Pekarski. 504.
— Impériale archéologique, v. Stephani.
Compte -rendu annuel de l'Observatoire Central Nicolas présenté à
l'Académie. 378.
— du XXXIP concours Démidof imprimé et mis en vente. 496.
Concours Démidof, v. Commission.
— Ouvarof, v. Prix.
Cosmographie, v. Mehren.
Cryptogr.iphie arménienne, v. Brosset.
Curctou adresse des remerciments pour sa nomination à une place
de membre correspondant. 377.
Danilefski, v. Brandt. _
Davidof, le prince, obtient la démission de ses fonctions de vice-
Président de l'Académie. 499. .
Département des Relations Intérieures transmet un mémoire de
M. Covalli. 133.
— de l'Instruction publique adresse une médaille, frappée à 1 oc-
casion du jubilé millénaire de l'Empire Russe. 244.
Dictionnaire russe de l'Académie, v. Kôppen.
Diptères, v. Baer. .
Dorn lit un mémoire sur trois instruments astronomiques araoes,
qui se trouvent à la Bibliothèque Impériale Publique. 128.
— fait hommage, au nom de M. Long, de deux ouvrages. 502.
— présente, en son nom et au nom de M. Véliamiuof-Zernot,
la seconde partie des oeuvres postumes de M. Fraehn. 504.
Douane de St -Pétersbourg envoie une fourrure pour en déterminer
la qualité. 498.
Ecole polytechnique de Riga, v. Programme.
Echantillons d'eau, v. Popof.
Echecs, V. Bouniakofski et Jaenisch.
Echinops, v. Buuge.
Elasmotherium, v. Brandt.
Erkert, v. Kunik.
Esrhrirht, membre correspondant, décédé. 130.
Estacade Hoiante, v. Jacobi.
Euclase. V. Kokcharof.
Expéditions et voyages scientifiques. 119. 129. 131. 245. 249. d/y.
421. 481. 497. 499. 501. 500.
Faculté de Médecine de Montpellier, v. Berand.
Fcrsen. le comte, envoie au musée zoologique des fourrures, sque-
lettes etc. provenant de la Chasse Impériale à Bélovejeskaia-
Poustcha. 126.
Fraehu, v. Dorn.
VI
Fritzsche recommande un mémoire de M. Clause sur les métaux
qui accompagnent le platine. 132.
— Membre de la commission pour la question des alcoomètres. 24G.
— Notice sur la conçéfation des liquides coloriés. 378. 385.
— Notice additionnelle au mémoire sur la congélation des liquides
coloriés. 495. 506.
Fusées de guerre, v. Jacobi.
Glehu, V. Brandt.
Gôbel envoyé à la mer Caspienne. 245.
— V. Abich.
Gould, A. Son atlas de mollusques et de coquilles adressé à l'Aca-
démie. 379.
Goussef adresse des copies de deux inscriptions, trouvées à Astra-
bad. 126.
Graff, V. Xauck.
Gray, Asa, adresse ses remerciments pour sa nomination à nue
place de membre correspondant. 497.
Grimm, J., membre correspondant, décédé. 503.
Gruber, v. Brandt.
Gyiden, H. Calcul de Vorbite de la Comète II, 1860. 363.
— V. 0. Struve.
Gymnases, v. Kunik.
Haidinger transmet un mémoire de M. A. Koch. 241.
Hamel, W., met à la disposition de l'Académie trois collections, pro-
venant de la succession de feu J. Hamel. 134.
— V. Lenz.
Hanuss propose un échange des publications de la Société des na-
turalistes à Altenbourg contre celles de l'Académie. 506.
HeloierseD. Un mémoire surle lac Peipus et la Narova. 117.
— Lenz et Ruprecht portent à la connaissance de TAcadéniie que
M. W. Hamel voudrait faire un échange de plusieurs objets
d'histoire naturelle contre une collection de minéraux. 125.
— et Baer, commissaires pour l'examen d'une collection d'échan-
tillons d'eau, puisés dans la mer Caspienne et envoyés par
M. Ivachintsof. 127.
— membre d'une commission, chargée d'examiner la proposition
de M. Abich, concernant l'envoi de M. Gôbel à l'expédition
de la nier Caspienne. 129.
— lit une lettre de M. H. Struve contenant la communication
des résultats de ses recherches sur l'argile. 129.
— propose la promotion de M. Ofsiannikof au grade d'acadé-
micien extraordinaire. 246.
— chargé de M. le Ministre des Finances de faire un voyage au
gouvernement de lékatérinoslaf et au Pays des Cosaques du
Don. 249.
— Rapport sur les résultats de ses recherches géologiques dans
le terrain houllier de Donets. 504.
Herberstein, v. Commission.
Higgins propose, au nom de la Société anthropologique de Londres,
l'échange respectif des publications. 380.
flilferding, v. Nauck.
Hooker, v. Ruprecht.
Inceudie qu'on suppose être causée par l'inflammation spontanée du
coton imprégné d'huile. 127.
lustitutiou hydrographique de la marine d'Autriche transmet une
livraison du voyage de circumnavigation de lafregateNovara.245.
Institut archéologique de Kome, v. Brunn.
— des Voies de Communication, v. Sobolefski.
Instruments astronomiques arabes, v. Dorn.
louchkévitch , v. Wiedemaun.
Issakof accuse réception des objets d'histoire naturelle, offerts par
l'Académie au Musée de Moscou. 128. •
htomlne, v. Abich et Savitch.
Ivachintsof, v. Baer et Helmersen.
Jacobi et Lenz présentent un rapport sur un paratonnerre de M.
Orlofski. 115.
J Jacobi membre de la Commission pour la question des alcoomètres-
246.
— membre du Comité de l'Observatoire Central Nicolas. 250.
— Note sur quelques expériences arec une cible électro-magnétique.
247. 327.
— Appareil inventé par lui et destiné à mesurer des liquides,
soit les esprits de vin s'écoulant d'un réfrigérant, d'après leurs
quantités et leurs forces. 376.
— recommande une brochure sous le titre : L'Estacade flottante,
1"^^ partie. 378.
— et BouDJakofski présent le 3'^ volume de l'ouvrage de M. Jae-
nisch, intitulé; Traité des applications de l'analyse mathéma-
tique au jeu des échecs. 378.
— Commissaire pour un ouvrage de M. Konstantinof: Sur les
fusées de guerre. 496. Rapport. 506.
— présente un mémoire de M. G. Struve, intitulé: La machine
à moteur mixte. 498.
Jaenisch. Sésumé succinct de Touvrnge: «Traité des applications de
Vanalyse mathématique an jeu des échecs». 473.
— V. Bouuiakofski et Jacobi.
Jardin botanique, v. Hegel.
Jarmersted offre deux exemplaires de bois fossile et une empreinte
de Lcpidodendron. 133.
Julien, Stanislas, obtient le prêt de la traduction mandjou du roman
chinois: Les deux cousines. 375.
Kaestner adresse une série de dessins des couvents d'Haghbat et
de Sanahin, ainsi que des copies d'anciennes inscriptions ar-
méniennes. 244.
Rarnitski. v. Savitch.
Keyserling. le Comte. Observations sur le phénomène des blocs
erratiques. 191.
— V. Baer.
Khlebnikof. Sur les rappjorts qui existent entre la contraction des vo-
lumes de deux liquides, capables de se mêler ensemble et de la
chaleur qui peut se développer dans ce cas. 445.
— V. Zinine.
Kiehnast adresse deux crânes, trouvés sur les bords de l'Oussouri.
497. .
Kii'chhofT, 6., adresse des remerciments pour sa nomination à une
place de membre correspondant. 245.
Rirghizes, v. Radloff.
Koch, Alb., V. Brandt et Haidinger.
Riippeu, P., offre nue collection de matériaux relatifs à la connais-
sance des dialectes russes. 128. 129.
— met à la disposition de l'Académie un recueil de 8500 notes
pour servir à une seconde édition du dictionnaire russe. 499.
504.
— annonce le décès de M. Steven, membre honoraire. 246.
Rojalonicz, v. Kunik.
Rokcharof, N., fait hommage de son ouvrage, intitulé: Mamepia.iti
d.in MuHepa.ioiiu Pocciu. 133.
— Notices minércdogiques sur le béryl, reuclase et le rutile. 247. 412.
— fait hommage de la première partie de son Cours de Minéra-
logie. 376.
— élu membre correspondant de la Société géologique de Lon-
dres et membre honoraire de la Société des naturalistes de la
Styrie. 503.
Ronstantinof, v. Jacobi.
Ruropatchinski, v. Bouuiakofski.
Rovaiski adresse des remerciments pour sa nomination à une place
de membre correspondant. 242.
Ruuimer remercie pour sa nomination à une place de membre cor-
respondant. 250.
Runik présent un rapport sur les anciennes monnaies trouvées à
Vilua. 126.
— chargé d'examiner la collection de matériaux relatifs à la con-
VII
aaissrtuce des dialectes russes, offerte par M. KOppen. 128.
Rapport. 1-29.
Kunik. Membre de la Commission, chargé de décerner les prix Dé-
midof. 12!l.
— recouimamle un docunicut historique, envoyé par M. l'etko-
vitch et présente une notice de celui-ci. 130.
— Rapport sur les manuscrits, provenant de la succession de M.
J. Hamel. 243.
— propose de confier à M. Kojalovicz la publication du manu-
scrit, contenant un journal du siège de Pskof par Stéphan Ba-
tory. 243.
— dirige l'attention de l'Académie sur VAIlas ethnoyrnphiinœ des
jji-oiinces iKthitées ijar des Polonais, publié pai- M. Erkert. 243.
— obtient le iirét d'un manuscrit grec, attribué à Astrampsyque.
o74.
— présente une partie du travail de M. Bonne 11 sur la Chrono-
grapliie lithuanienne. 37U.
— propose de faire parveuir à tous les gymnases de l'Empire le
recueil russe (SanucKu). 500.
— chargé d'examiuer une monnaie de St. -Etienne, roi de Hon-
grie. 502.
— Membre de la Commission pour la proposition de M. Pekar-
ski, concernant la publication de l'ouvrage de Herberstein
sur la Russie. 504.
KupOer et kokcliarof présentent un rapport sur un mémoiie de M.
Steiuteld. UG.
— et Leuz. Commissaires pour un mémoire de M. le Baron Sass,
intitulé : Untersuchumjen ùher die Kiveauverschiedcnheit des Was-
serspieijels der Ûstsee. 127. Rapport. 241.
— Membre d'une Commission pour la question des alcoomètres.
24(1.
Laoïauski euvoie une notice sur quelques manuscrits remarquables
de Belgrad, Zagreb et Vienne. 244.
Laur, V. Bouuiakofski.
Lefort, V. Oustrialof.
Légeude de S. George, v. Névostrouief.
Leibnitz, v. Schietner.
Lenz chargé d'examiner un appareil, inventé par M. Littrow, fils.
115.
— Rapport sur un paratonnerre, inventé par M. Or lof ski. 115.
— émet sou avis sur un appareil de M. Ossofski. IIG.
— Helmersen et Rupret'ht. Commuuiuation relative à un échange,
proposé par M. \V. Ilamel, de plusieurs objets d'histoii-e na-
turelle contre une oollectiou <1o minéraux. 125.
— Proposition relative au problème de la ventilation. 125.
— et Kupfler. Commissaires pour uu mémeire de M. le Baron
Sass, intitulé: Untersuchmujen ùher die Niteauverschiedenheit
des Wassersjnegels der Osise«. 127.
— Betrachtiuujen ïiber VeatHatimi in misern Klimatcn. 127.
— Membre d'une Commission chargée d'examiner la proposition
de M. Abich, csneernant l'envoi de M. Gobel à l'expédition
■de la mer Caspieane. 129.
— Sur UH nouvel auémomètre. 184 241.
— invité par S.A. I. le Prince P. d'Oldenbourg à communiquer
des indications concernant le meilleur système de chauffage et
de Tcntilation pour l'Institut d'Accouchement k St. - Péters-
bourg. 242.
— Membre de la Commission pour la question des alcoomètres.
246.
— Commissaire pour un mémoire de M. G. Struve. 498.
— élu membre honoraire de la Société géographique de Berlin.
503.
— annonce son intention de mettre sous presse à l'Imprimerie de
l'Académie la nouvelle édition de son Manuel de Géographie
physique et prie de lui accorder la remise d'usage quant aux
Irais d'impression. 507.
Lcpidodendron, v. Jarmensted.
I.cpiiliiplércs, V. Schrenck et Mené tri es.
I.iiii^eiitlial, V. Zachariae von Lingenthal.
i.illiow, 0., fils, V. Struve.
Ijiddir, V. Schiefner.
Maack, V. Braudt.
Mai'»;o, V. Baer.
Marigliaili, Giovanni, annonce qu'il possède la solution du pro-
blème de la quadrature du cercle. 116.
Mars, V. Savitch et 0. Struve.
Médaille Ouvarof, v. Prix Ouvarof.
Meliren adresse le manuscrit arabe de la Cosmographie de Schems
ed-din Dimischqui. 134.
Nej'kow exprime ses remercîments pour la médaille qui lui a été
décernée au XXXIP concours des prix Démidof. 49G.
Ménc'lrlè.s, Descriptions de nouvelles espèces de Lépidoptères de la
collection de V Académie. 504.
— V. Schrenck.
Mesure du grand arc de parallèle Européen. 247.
Metchnikuf soumet deux articles. 499.
— V. Tchébychef et Ofsiannikof.
Meunier. Une note sur la forme globulaire que les liquides et les
gaz peuvent prendre sur leur propre surface. 498.
Middeudorff. Proposition relative à la promotion de M. Schrenck
au grade d'Académicien extraordinaire. 24G.
Mit.si'lierlll'b, membre correspondant, décédé. 502.
Mollusques d'Espagne offerts aux Musées de l'Académie en échange
de ceux de la Russie. 128.
Morawitz. Beitrag sur Kàferfauna der Insel Jesso. 129.
Moritz prie de mettre à la disposition de l'Observatoire magnétique
de Tiflis plusieurs des publications de l'Académie. 507.
Motorine, v. Sawaïtof.
Moulof présente un recueil de mots russes pouvant servir à com-
pléter le dictionnaire russe, publié par l'Académie. 496.
Muncb, membre correspondant, décédé. 377.
Musée asiatique. Acquisitions nouvelles. 131. 244.
— de l'Académie. Questions de les rendre plus accessibles au
public. 127.
— publique de Moscou transmet une collection de miniatures
photographiées d'un ancien manuscrit grec. 244.
— zoologique. Acquisitions nouvelles. 12G. 503.
— Le livret à l'usage des visiteurs. 507.
^'arava, v. Helmersen.
iN'tDCk. Hemurcjues critiques. III. 9. 128.
— Sur un manuscrit grec, appartenant à M. Hilferding. 296.
374.
— Sur le verbe (ppcu. 424. 501.
— recommande un mémoire de M. H. Graff, intitulé: Mitthei-
lungen aus einer Fariser Handschrift. 499.
— présente un article de M. Th. Struve, intitulé: Novae curae
in Quinfi Smyrnaei l'osthomertea. 501.
\eptuno, v. Savitch.
Xersès Sargi.sian, le P., v. Brosse t.
Sévostrouief envoie la copie d'une ancienne légende de S. George.
130.
Observations météorologiques envoyées. 125. 133. 377.
Observatoire Central Nicolas. Compte-rendu annuel. 378.
— magnétique de Tiflis, v. Moritz.
Ofsiannikof. Commissaire pour une notice do M. Metchnikof, in-
titulée: IhcMbdosanie o mmu.m oopmuue.ieii., 245. Rapport. 375.
— promu au grade d'académicien extraordinaire. 246. 250. 496.
Orbélian, Stéphanos, v. Brosset.
Orlof fait hommage d'une biographie de feu le P. PafskL
Orlofski, v. Lenz et Jabobi.
Ossofski, V. Lenz.
Ouro.seb, le roi Stéphan, v. Biliarski.
VIII
Oustrialof présente le IV volume de son Histoire de Pierre -le-
Graud. 131.
— Le IV« volume de sou Histoire de Pierre- le -Graud imprime
aux frais du gouvernement. 377.
— lit un article sur les lettres de Lefort. 497.
Ouvarof, v. Prix.
Ouvrases achevés à la typographie de l'Académie. 115. 126. 129.
130. 131. 132. 247. 247. 374. 376. 377. 378. 379. 496. 504.
Overioe présente une collection de plantes, recueillies dans les
steppes du Koubau. 379.
Pafski, le P., membre de l'Académie, décédé. 134.
— v. Orlof.
Parallaxe du Soleil, v. 0. Struve.
Paratonnerres, v. Bouniakofski.
Pavine, v. Schrenck.
Peipus, V. Helmersen.
Pekarski confirmé en qualité d'adjoint de l'Académie. 134.
— propose de publier une traduction de l'ouvrage de Herber-
stein sur la Russie. 504.
Pélican prie de lui communiquer si l'Académie désire faire venir
un monstre pour son Cabinet auatomique. 506.
Pérévostchikof. Membre du Comité de l'Observatoire Central Ni-
colas. 250.
— présente la première partie de son travail sur la théorie des
planètes. 375.
— Commissaire pour un mémoire de M. Starikof. 498. 505.
Perrier propose, au nom de la Société Linuéenne de Normandie,
l'échange respectif des éditions de l'Académie et des mémoires
de cette Société. 379.
Petkovitcli, V. Biliarski.
Pinto adresse, au nom de M. V. Rossi, un ouvrage. 117.
Puns y Soler, Juan, v. Braudt.
Popof adresse, de la part de M. Sérgué ïef, une collection d'échan-
tillons d'eau. 497.
Priniavères, v. Ruprecht.
Prix Démidof, v. Commission.
— Ouvarof. Le dessin de la médaille aprouvé. 134.
Programme de l'école polytechnique de Riga adressé pour la
Bibliothèque de l'Académie. 249.
Pnikova, v. Observatoire Central.
Radde, v. Brandt.
Radloir, W. Rapport sur un voyage dans la steppe des Kirghizes. 416.
— V. Bohtlingk.
Regel transmet, au nom de M. Al. Bunge, un mémoire, intitulé:
Ûber die Oattung Echinopa etc. 245.
— adresse un catalogue des semences du Jardin Impérial bota-
nique et une collection de plantes sechées. 503.
Roulez, V. Stephani.
Rossi, W., V. Pinto.
Roth et Bôiitlingk. Sanskrit-Worterhuch IV Theû. 377.
Ruprecht, Lenz et Helmersen. Communication relative à un échange,
proposé par M. W. Hamel, de plusieurs objets d'histoire na-
turelle contre une collection de minéraux. 125.
— Remarques sur les priniavères du Caucase. 217. 241.
— Commissaire pour un mémoire de M. Bunge sur le genre
Echiuops. 245. Rapport. 247.
— Proposition relative à la promotion de M. Ofsiannikof au
grade d'académicien extraordinaire. 240.
— Proposition relative à la promotion de M. Schrenck au grade
d'académicien extraordinaire. 246.
— recommande un mémoire, publié par M. Hooker. 248.
— envoyé à Kharkof pour y faire l'inspection des jardins et des
musées botaniques. 379.
Rutile, v.Kokcharof.
Sargisian, Nersès, v. Brosset.
Sass, le Baron A. Recherches sur les variations du niveau de la mer
Baltique. \11. 257.
Savitch. Recherches sur Vorbite de la grande Comète II, 1861. 102.
— et Abich, commissaires pour une méthode, imaginée par M.
Istomine, pour représenter le relief des montagnes. 130. 248.
Rapport. 242.
— Notice sur les observarions pendant l'opposition de Neptune
en 1862. 131. 183.
— chargé d'examiner le secteur de M. Karnitski. 245.
— membre du Comité de l'Observatoire Central Nicolas. 250.
— Exposition des résultats de ses observations de la planète
Mars, 499.
Savvaïtof invité ;\ se charger de vérifier les dialogues zyraines-ruasea
de M. Motorine. 497.
Schems ed-din Dimischqui, v. Mehren.
Schiefner présente un catologue de livres, destinés à être expédiés
à la Bibliothèque de Varsovie. 134.
— présente un travail de M. le Baron Uslar sur la langue ab-
khaze. 246.
— Quatres lettres de Leibnitz et Chr. Wolff. 317. 374.
— porte à la connaissance de l'Académie qu'il a reçu de M. Ber-
ger un recueil des poésies ossètes, recueillies par M. Tso-
raïef. 374.
— Versuch iiher die Sprache der JJden. 377.
— Ossetinische Texte. 379. 446.
— Rapport sur son voyage en Angleterre. 481. 504.
— communique des nouvelles sur la marche de ses occupations
à l'étranger. 499.
— adresse de Londres une note concernant H. Ludolf. 499.
— présente au nom de M. Berger trois manuscrits persans. 502.
— prononce quelques mots , consacrés à la mémoire de J.
Grimm. 503.
— membre d'une Commission pour la proposition de M. Pekar-
ski concernant la publication de l'ouvrage de Herberstein
sur la Russie. 504.
— reçoit de M. Berger trois spécimens de cryptographie armé-
nienne. 505.
— Commissaire pour la grammaire de la langue lithuanienne de
M. louchkévitch. 505.
Schleicher chargé de trois ouvrages sur les langues slave et lithua-
nienne. 378.
— adresse des remerciments pour la confiance que l'Académie a
placée en lui en le chargeant de trois ouvrages à faire sur la
philologie slave. 379.
Schmidt, G., fait hommage de deux de ses ouvrages. 249.
— V. Brandt.
Schrenck. La partie malacozoologique de son ouvrage : Reisen tmd
Forschungen im Amiir -Lande. 241.
— promu au grade d'académicien extraordinaire. 246. 250. 496. 503.
— présente un travail de M. Ménétriès contenant une de-
scription des nouvelles espèces de Lépidoptères de la collec-
tion de l'Académie. 378.
— chargé de l'examen d'une fourrure, envoyée par la douane de
St.-Pétersbourg. 498.
— Commissaire pour deux articles de M. Metchnikof. 499.
Rapport. 502.
— recommande une note de M. A. Strauch. 502.
— annonce que M. Birilef à fait don au Musée de l'Académie
d'une collection d'objets zoologiques, amassée par lui et par
M. Pavine. 503.
Secteur, v. Savitch.
Section biologique propose la promotion de M. Schrenck au grade
d'académicien extraordinaire. 246.
Sergne"ief, v. Popof.
Sévertsof, v. Brandt.
IX
Sévertsof, Recherches microscopiques sur la décoloration di( plumage
de quelques oiseaux etc. 330.
Siège de Pskof, v. Kuuik.
Sirènes, v. Brandt.
SkatcLkof offre des collections d'objets d'histoire naturelle. L'49.
Skatkin , v. T c b é b y c h e f.
Slonimski, v. Tchébycbef.
Sinyslof, V. 0. Struvc.
Sobolefski prie de combler les lacunes qui se trouvent dans la série
des publicitious de l'Académie que possède la bihliolbèque de
l'Institut des Voies de Coiiimiuiicatious. 500.
Société aichéologique russe se propose de faire inriiriraer quelques
manuscrits du Musée asiatique de rAcadéniic. 131.
— antbropoldgiqite de Londres, v. Higgins.
— géographique de Berliu, v. Lenz.
— géographique de Londres, v. Kokcharof.
— de l'histoire naturelle de Dublin, v. Archer.
— Linnéenue de Normandie, v. Perrier.
— des naturalistes de Styrie, v. Kokcharof.
— des naturalistes d'Altenbourg, v. Hannus.
Somof recommande un travail de M. Bessel. 131.
— Sur un cas particidier de Vhumoyraphie plane. 127.
— annonce son intention de mettre sous presse à rimprimerie de
l'Académie une nouvelle édition de son Cours d'Algèbre et
prie de lui accorder la remise d'usage quant aux frais d'im-
pression. 507.
Slâlin adresse les volumes parus de la publication: Wurtembergi-
sche Jahrhilcher. 380.
S(arikof soumet un mémoire intitulé: ùoiuieemu aeupa u oOi op6u-
maxi KO.venn u n.iaueim. 498.
Steeiislriip. Ses recherches sur VAlca impennis. 504.
Steillfeid, v. Kupffer et Kokcharof.
Stepliail Uuroscb, v. Biliarski.
Stepliaui présente, de la part de J\L Roulez, cinq brochures. 128.
— présente, au nom de M. le comte Stroganof, le Compte-rendu
de la Commission Impériale archéologique. 243.
SteVBD, membre honoraire, décédé. 246.
Straucb, A. Chelonologische Studien mit hesonderer Beziehimg auf
die Schûdlcroten- tîammlung der Kais. Akad. der Wissenscluiften
in St. Petcrsb. 115.
— Sur deux nouvéUes espèces de reptiles sauriens, trouvées en Perse.
477.
— V. Schrenck. *
Stroganof, le Comte S., v. Stephani.
Struve, G., v. Jacobi.
Struve, H. Lettre à M. H el m ers en sur l'argile du terrain silurien
inférieur du gouvernement de St.-Fétershourg. 4.
— Die -Mexander- Saule und der Rapakivi, ein Beitrag zur nàhe-
ren Kenntniss des finnlàndischeit Granits. 130.
Struve, 0. Introduction à la II partie du Catalogue des Zones Bes-
seliennes de M. Weisse. 115.
— présente une photographie d'un appareil, destiné à la mesure
du spectre solaire, inventé par 0. Littrow, fils. 115.
— recommande un travail de M. Winnecke, intitulé: Beobach-
tungen das Mars um die Zeit der Opposition 1803. 118.
— communique les résultats des observations de M. Winnecke,
obtenus par celui-ci pour la parallaxe du soleil. 127.
— recommande un ouvrage de M. Smyslof, intitulé: PencoMdon
oepmuKaAWMû npyvh u xpoHO.vempju etc. 129.
— chargé d'une mission scientitiquc. 131.
— Rapport sur les résultats de sa mission à l'étranger. 247.
— présente une notice de M. Gyldén. 375.
— propose de nommer M. Winnecke vice-directeur de l'Obser-
vatoire Central Nicolas. 377.
Struve, 0. Compte-rendu annuel de l'Observatoire Central Nicolas.
378.
— Commissaire pour une méthode de construir les cadrans so-
laires, inventé par M. Tietz. 496.
Struve, Th., V. Nauck.
Tcllébyclief chargé d'un rapport sur la description d'uu appareil,
inventé par M. Slonimski. 133.
— Commissaire pour nu ouvrage de M. Skatkine. 242.
— transmet au nom de M. Metchnikof une notice, intitulée:
IhcAibdoaanie o mmuMi eopmuwJieït. 245.
Tcbertkol', v. Bar té nef.
'Ibenues de la chaîne de Trialeth, v. Abich.
Tietz, v. 0. Struve.
Titof adresse des observations météorologiques faites à Solvytché-
godsk. 125.
Toma Ardzrouni, v. lirossct.
Tsoraïef, v. Schiefuer.
Universités, v. Chaires vacantes.
Uslar, le Baron, v. Schiefner.
Vcriaininof-Zeruor. Membre de la Commission chargée de décerner
les prix Démidof. 129.
— présente une description de quelques monnaies apportées de
Bukhara. 133.
— fait hommage du premier volume de son ouvrage sur les tsars
et les tsarévitchs de Kassimof. 133.
— lit un rapport sur sou voyage dans le gouvernement de Riazan.
501.
— Oeuvres postumes de M. Fraehn. 504.
Ventilation, v. Lenz.
Vice -Président de l'Académie, v. Davydof et Bouniakofski.
Voibortb, A. Ûbcr die mit glatten Bumpifgliedern rersehenen russischen
Tnlobiten. 129.
Volodine, v. Bouniakofski.
Voyages, v. Expéditions.
Vrulik remercie pour sa nomination à une place de membre cor-
respondant. 249.
Wagner, v. Baer.
Weisse. Catalogues des Zones Besseliennes. 115. 132.
Wiedeniann. liapport sur son voyage fait dans les provîntes baltigues
pour réttide de la langue thste. 421 499.
— Commissaire pour une grammaire de la langue lithuanienne de
M. louchkévitch. 505.
Winnecke découvre une nouvelle comète dans le voisinage de
pPegasi. 242.
— PulJcovaer Beobachtungen des hellen Cometen von 1862 , nebst ei-
nigen Bemerkungen. 378. /
— Beobachtiingen des Mars um die Zeit der Opposition. '247.
— V. Struve.
Wolff, Chr., v. Baer et Schiefner.
VVorsaac, v. Baer.
Wii.stenfcld prie de lui prêter un manuscrit de Mechhed de Iakout,
appartenant au Musée asiatique. 117.
— restitue un manuscrit du Musé(! asiatique et sollicite le prêt
d'uu autre. 375.
WuIGns, V. Brandt.
Zachariac von Ijngentbal, Zur Kenntniss des rômischen Steuerwesens
in der Kais'crscM. 379.
Zarco del Valle, Président de l'Académie de Madrid, adresse un
ouvrage intitulé: Libros del Saber de Astronoinia del rey D.
Alfonso X de Castilla. 498.
Zcllinski exprime ses remercinnaits pour la médaille qui lui a été
décernée au XXXIP' concours Démidof. 496.
Zinine recomm:uide une notice de JI. Khlcbuikof.
Zrtnes Be.ssclienncs, v. O. Stnivo et Weisse.
BULLETIN DES SÉANCES.
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE.
Page.
Séance du 12 (24) avril 1S63 134.
« n 3 (15) mai 244.
.) ., 2 (14) août 496.
.1 1. 6 (18) septembre 499.
,, n 4 (16) octobre 505.
CLASSE PHYSICO-MATHEMATIQUE.
Page.
Séance du 16 (23) janvier 1863 115.
» 1) 80 janvier (4 février) 117.
« » 13 (25) février 126.
» » 27 février (11 mars) 129.
« » 18 (25) mars 130.
» .1 27 mars (8 avril) 131.
» « 24 avril (6 mai) 241.
» » 8 (20) mai 244.
» i> 22 mai (3 juin) 247.
» .1 5 (17) juin 875.
•> n 19 juin (1 juillet) 378.
» » 7 (19) août 496.
» » 21 août (2 septembre) 498.
» » 4 (16) septembre 499.
» .) 18 (30) septembre 502.
» » 2 (14) octobre ..504.
.1 » 16 (28) octobre 506.
CLASSE HISTORICO-PHILOLOGIQUE.
Page.
Séance du 23 janvier (4 février) 1863. ..117.
» » 6 (18) février 126.
» >) 20 février (4 mars) ......... 128.
» n 6 (18) mars 129.
» » 20 mars (4 avril) 181.
.. .) 10 (22) avril 184.
)i )) 1 (13) mai 243.
» » 15 (27) mai 246.
» » 29 mai (10 juin) 874.
» » 12 (24) juin 377.
)> » 26 juin (8 juillet) 879.
I. » 14 (26) août) 497.
)) )) 28 août (9 septembre) 499.
» n 11 (23) septembre .500.
» » 25 septembre (7 octobre)... .503.
» » 9 (21) octobre ..."...50.5.
T. VI, H" 1.
BULLETIN
DE L'ACADMIE IMPERIALE DES SCIPCIS DE ST.-PETERSBODRG.
TOIHE Tl.
/■Feuilles i — !>J
contenu;
Page
M. Brosset', Notices sur une collection de matériaux historiques et philologiques, due
à M. Ad. Berger 1 — 3.
Notice sur l'historten arménien Mkhithar d'Aïrivank 3 — 4.
II. Struve, Lettre à M. Helmersen, sur l'argile du terrain silurien inférieur du gou-
vernement de Si-Pétersbourg * ~ ^'
A. Nanck, Remarques critiques. III " — G9.
m. Brosset, Notice sur l'historien arménien Thoma Ardzrouni, X" s. (Fin.) 69 — 102.
A. Savitch, Recherches sur l'orbite de la grande Comète (IF) 1861 102 — 111.
J. F. Brandt, Quelques mots supplémentaires sur les os du nez chez les Sirènes (Sire-
nia Illiger) H' — Ij-'J-
Calletin des séances 115 — 134.
Bulletin bibliographique 134 — 1 44.
On s'abonne : chez MM. Eggers & C", libraires à St.-Pétersbourg, Perspective de Nefski; au Comité Ailininislratif de
l'Académie (Komhtctt, HpaBJieHiH HMneparopcEtoft AnafteiMiu Ilayni.) et chez M. Léopold Voss,
libraire à Leipzig.
-^
iC>
Le prix d'abouuemcut, par volume composé de SB feuilles, est de H rbl. arg. pour la Russie,
3 thalors de Prusse pour l'étranger.
U
30 (^^^
BULLETIN
DE L'ACADÉIIIE |]IPÉRI,^LE DES SCIEKES DE ST.-PETERSBOIRG.
H'otices sur une cnlloetion de n)at(''riauiL
liiMfori«|ues et pliiloloisiqueM. due à J?I. J%.d.
Uerger. (Lu le 2;i janvier 1863.)
Depuis le mois de janvier jusqu'au conimencemeut
de décembre de l'année 18G2, j'ai reçu de l'Iionorable
j\l. Adolphe Berger, attaché au Département des af-
faires générales de la lieutenance du Caucase, comme
faisant fonction de directeur de la Bibliothèque, une
riche collection de matériaux, dont je vais présenter
l'analyse. Jusqu'à ce qu'une étude approfondie m'ait
permis d'en apprécier toute la valeur, cette analyse
en fera du moins connaître l'importance. Des maté-
riaux mentionnés, les uns proviennent de l'Iméreth,
de la Mingrélie et du Gouria. Ce sont:
1) 65 documents ou chartes concernant le couvent
et les diverses églises de Martwil, siège métropolitain '
suprême de la Mingrélie, entre les années 1658 et 1 850.
2) 26 documents de l'église métropolitaine de Tza-
ger, en Mingrélie, 1610 — 1823.
3) 26 documents du couvent de Saïrmé, en Min-
grélie, 1700—1835.
4) 9 documents du couvent de Namarnew, ibid.,
1820—1830.
5) Hdocuments de l'église métropolitaine deTzaïch,
ibid., 1768 — 1832.
6) 18 documents du couvent de Khophi, ibid., et
de l'église patriarcale de Bidchwinta, de 1549 à la
régence de la dadiane Nino, au commencement de ce
siècle.
Ce sont donc en tout 158 documents, embrassant
un laps de plus de 200 années, dignes de notre at-
tention, sinon par une haute antiquité, du moins en
ce sens,, qu'on y trouve des renseignements, positifs
et souvent nouveaux pour nous, sur les successions
des princes et des dignitaires ecclésiastiques, en Min-
grélie comme en Iméreth, et toujours excessivement
curieux pour l'étude de l'organisation sociale et des
moeurs de ces contrées. A ce double point de vue,
des listes généalogiques et chronologiques, ainsi que
des extraits raisonnes devront être fournis, pour
Tome VI.
mettre le lecteur à même de se former une opinion;
les listes dont je parle sont dressées en grande partie,
les extraits viendront plus tard.
Entin 7) la copie d'un cycle pascal de 532 ans,
tiré d'un recueil d'hymners de Chémokmed, église mé-
tropolitaine du Gouria, avec indication de plusieurs
événements, dont quelques-uns n'ont pas trouvé place
dans le texte de l'histoire.
Après l'histoire, la philologie.
1) A la prière de M. Berger, le moine Callistrate,
du couvent de Khoiihi , a rédigé des dialogues éten-
dus, en patois mingrélien. Le peu que nous savions
à ce sujet avait suffi pour se former une idée parfai-
tement exacte des règles qui président à la permu-
tation des lettres, en passant du géorgien pur au
Mingrélien, mais on ne possédait que très peu d'échan-
tillons du langage. Maintenant, avec les dialogues du
P. Callistrate, on pourra rédiger un plus riche voca-
bulaire, une grammaire moins imparfaite et une syn-
taxe satisfaisante. Ajoutons que ces matériaux ont
été revus et critiqués par le prince Otia Dadian.
2) Pour le Souaneth, terre encore presque incon-
nue des philologues, les envois de M. Berger contien-
nent trois chansons en langue souane, avec la tra-
duction géorgienne. Ce sera à joindre au Pater noster
et aux collections de mots et de phrases du général
Bartholomaei , publiées dans la 4° livraison des Mé-
moires de la Société géographique, siégeant à Tiflis.
En outre, plusieurs relations et un grand Tableau
généalogique nous font connaître l'histoire moderne
et quelques traditions du peuple souane, remontant
à plus d'une soixantaine d'années.
Relativement à l'Arménie, M. Berger m'a procuré:
1) Une liste de 128 villages arméniens existant
dans la province persane d'Aderbidjan, avec des no-
tions statistiques sur le nombre de familles et d'habi-
tants des deux sexes qu'ils renferment.
2) Un catalogue de 209 manuscrits et de 20 ou-
vrages arméniens imprimés, recueillis durant 30 an-
I nées de voyages par un Arménien, nommé Galoust
Bulletin de r/%ead^nnie Impériale
Chermazaniants. Il s'y trouve de curieuses notices
littéraires.
3) Uu catalogue de 208 manuscrits, existant en
1853 à la bibliothèque du couvent d'Aménaphrkitch,
au Nouveau- Djoulpha, faubourg d'Ispahan. Je n'ai
pas encore examiné en détail le premier de ces cata-
logues; quant au second, il est extrêmement intéres-
sant, soit par les ouvrages mêmes dont il donne la
nomenclature, soit surtout par les mémentos de co-
pistes dont il fournit les extraits, faisant connaître
l'histoire littéraire et tous les détails de localité et de ; insérer dans leurs ouvrages. Pour les temps posté-
tés judaïques de Josèphe ou surtout des apocryphes
de r Ancien-Testament, tels que le Livre d'Adam, d'E-
noch, la Petite Genèse, les u7i:ciJ.vï][j.aTa et autres bil-
levesées judaïques ayant eu cours aux premiers siècles
de l'ère chrétienne. Fabricius en a publié la collection
sous le titre: Codex pseudo-epigraphus Vet.-Testam.
Hamburgi, 1722, 2' éd. 2 v. in-8°, et Codex apocry-
phus N.-Testam., ibid. 1707, 2 v. in-8°. C'est là que
l'on pourra puiser le plus grand nombre d'explications
des traditions que Mkhithar et Vardan ont cru pouvoir
chronologie relatifs à chaque ouvrage. Je l'ai lu en
entier, et me suis assuré qu'à ce double point de vue
il satisfera amplement la curiosité des lecteurs savants.
20 décembre 1862. BroSSet.
J'ai reçu aujourd'hui même, 23 janvier 1863, six
documents très étendus, contenant les titres de pri-
vilèges de quelques familles nobles de la Mingré-
lie, ainsi que la liste des offrandes faites au grand
couvent de Tsalendjikha, et des donations au Tombeau
de J.-C. , en propriétés, en vassaux et en effets, se
trouvant dans la même contrée. Naturellement le
temps m'a manqué pour apprécier convenablement
dette dernière communication.
Hfotîce sur l'historien arinëiiîen Mkhithap
d'.%ïrivank. par M. Brosset. (Lu le 23 jan-
vier 1863.)
En rédigeant les notes de la traduction de l'Histoire
de Siounie, j'ai été amené à examiner avec soin et à
critiquer deux historiens arméniens tombés depuis peu
d'années dans le domaine pubUc, Thoma Ardzrouni
et Mkhithar d'Aïrivank. Du premier j'ai déjà fait
connaître la partie ancienne jusqu'au milieu du IX" s.
de notre ère; de l'autre, j'ai donné une Notice fort
étendue à la suite des Ruines d'Ani, sans me pré-
occuper beaucoup de la partie, non historique de son
Histoire chronologique. Cependant, comme les notices
antédiluviennes ne sont pas toujours d'accord avec la
Bible, et renferment une quantité de renseignements
fort étranges, pour un auteur chrétien vivant à la fin
du Xlir s., j'ai voulu remonter à la source de ces
notices; or une bonne partie eu a été puisée dans les
chronographies antérieures, comme celle d'P-^usèbe et
de Samouel d'Ani; le reste provient ou des Antiqui-
rieurs à l'ère chrétienne, jNlkhithar ne renferme pas
moins de faits curieux. Son système chronologique
est, à la vérité, la négation de toute chronologie, et
rarement un fait y est mis sous sa vraie date, peut-
être même n'est-ce pas lui qui a placé les chiffres;
mais la collection des faits est intéressante par elle-
même. Pour vériiîer chaque indication, il faudrait un
temps considérable, plusieurs échapperont probable-
ment à toute espèce de recherches; cependant on
sera pour l'ordinaire payé de sa peine, quand on aura
déterminé les sources où ce chronographe a puisé.
J'en ai donc fait une traduction complète, accom-
pagnée de quelques notes, que i'ai l'honneur de sou-
mettre aujourd'hui à la Classe.
23 janvier 1863.
ilber die Maelitisrkeit der untersilurlsclieii
Thonscliiclit in iSt.Pelersburg, von Hein-
ricliilttruve. Sclireiben an den 'tkadeini-
kerC V. llelniersen. (Lu le 27 février 1863.)
Wie Sie sich erinneru werden, theilte ich im Januar
des verflossenen Jahres der hiesigen Mineralogischen
Gesellschaft mit, dass ich schon seit einiger Zeit mich
mit der Untersuchung verschiedener Thonarten be-
schàftige und ganz speciell mit der aus der hiesigen
Gegend. Zu dieser Arbeit lieferte mir nun die gegen-
wârtige Bohrung in der Anstalt fur die Anfertigung
der Staatspapiere ein hôchst intéressantes und wich-
tiges Material, das ich durch Ihre freundliche Ver-
mittelung und durch die Bereitwilligkeit des Herrn
Lieutenant Nikolsky so viel in meinen Kriiften stand
ununterbrochen benutzt habe und noch gegenwàrtig
benutze.
Die Untersuchungen der Thone aus dem Bohrloch
aus verschiedeneu Tiefen zeigen einige allgemeiue
s
des iicieiiec>!4 de Saint - Pëtfersbours;.
6
Thatsachen, die inir nicht ohne wissenschaftliches In-
teresse zu sein scheinen, und die ich Ihneu mitzuthci-
len mir die Freiheit nehmen niOchte.
Aile Thone unserer hiesigen Gegend mûssen wir
als entstanden ansehen durch die Zersetzung ver-
schiedener tinnliindischer Granité unter gleichzeitiger
Einwirkung von Wasser und Kohlensâure; da aber die
Granité, wie wir wissen,derHauptinasse nach ausQuarz,
Feldspath und Glimmer bestehen, so mussen wir dièse
Substanzen in einem mehr oder weniger verânderten
Zustande im Thon wiedertinden. Dièses ist aucb der Fall
und zwar treffen wir den Quarz im unveranderten Zu-
stande an, da auf denselben weder Wasser noch Koh-
lensiiure einwirken kounen, dagegen sind die ande-
ren Geniengtheile mehr oder weniger veriindert, in-
dem aus denselben ein Theil des Eisens, der Erden
und der Alkalien theils als kohlensâure, theils als kie-
selsaure Verbindiingen herausgetreten und weggefuhrt ;
worden sind, wahrend dieThonerde ihrem ganzenQuan- l
tum nach, wie ira Massengestein, zuruckgeblieben ist.
Hieraus folgt, dass man unsere Thone , wie uberhaupt
aile Thone, als Gemenge von Quarz, unveranderter
Gesteinraasse und eigeutlicher Thonmasse zu betrach-
ten hat. Halten wir dièses fest, so bietet uns das Ver-
halten aller Thone nach dem Gliihen zu concentrirter
Salzsiiure bcini Kochen und eine darauf folgende Be-
handlung des unlôslichen Riickstandes mit einer Kali-
losung, — ein geeignetes Mittel dièses Verhaltniss der
verschiedenen Gemengtheile im Thon nâher zu bestim-
men. Derartige chemische Untersuchungen belehren
unsdann, dass man, ebenso wie man die krystallini-
schen Massengesteine durch einfache chemische For-
meln ausdriicken und die quantitativen Verhaltnisse
der einzelnen Gemengtheile in denselben bestimmen
kann, zu ilhnlichen Resultaten auch bei den Thonen
gelangen kann, so dass Thone verschiedener Bildungs-
Periodcn verschiedenen cheraischen Formeln entspre-
chen. Dièses fiihrt zur Annahme, dass die Bedin-
gungen bei den Thonbildungen plotzlich unterbro-
chen wurden und darauf Kuhe eintrat, daniit sicli die
Thone ablagern konnten. Dièses beweisen auch die
meisten Thone unserer Gegend, nur bei einigen sind erst
spiiter Dislocationen eingetreten. So wie aber eine sei-
che Ruhe in dor Bildungs-Pcriode erfolgt war, so waren
in dem Magma der Thonmasse aile Substanzen dem
allgemeinen Gesetze der Schwere unterworfen, wor-
aus folgt, dass sich zuerst die grôsseren Quarzkôr-
ner und unveranderten Gesteinmassen abhigern muss-
ten uud erst spâter folgte die eigentliche Thonmasse
mehr oder weniger von Quarz uud Gesteinen unter-
mischt, und zwar in der Weise, dass je nach der Tiefe
des Thons die Quantitilt des Quarzes und der unver-
anderten Gesteinmasse (beide, Quarz urid Gestein-
raasse, fasse ich der Einfachheit wegen mit dem Na-
men Minerai = Mi zusammen) zur eigentlichen Thon-
masse zunehraen muss.
Als Beispiele fur dièse Ausspruche fuhre ich an,
dass die blauen Thone von Pulkowa und von Pawlowsk
durchaus dieselbe chemische Zusammensetzung be-
sitzen, ebenso die Thone aus der nâchsten Umge-
bung von Petersburg, wie z. B. der vom Wolkowaer
Felde und der Thon aus dem Bohrloch des artesischen
Brunnens bis zur Tiefe von 77'. Ebenso der Thon
aus dem Bohrloch aus der Tiefe von 88' bis zur Tiefe
von 304,' der letzten Probe, die bis jezt zu untersuchen
moglich war, und mit diesen beiden Thonen stimmt
der blaue untersilurische Thon aus der hohen Meeres-
kiiste bei Orro westlich von Chudleigh. Estland, iiber-
ein, den ich der Gute des Prof. C. Schraidt in Dorpat
verdanke.
Die analytischen Belege hierfiir wurden mich in
diesem Schreiben zu weit fiihren, ich liofl'e aber die-
selben recht bald ausfuhrlich mittheilen zu kônnen.
Hier mochte ich nur die Aufmerksamkeit auf das Ver-
haltniss der eigentlichen Thonmasse zum Minerai im
wasserfreien Thon leiten, indem dasselbe zu interes-
santen Schltissen Veranlassung giebt.
Zuerst haben wir die blauen Thone von Pulkowa
und Pawlowsk; in 100 Theilen derselben sind enthal-
ten : i
Minerai 31,10
Thonmasse 68,90
100
Als zweites Beispiel:
Thon vom Felde
bei Wolkowa
Minerai 52,99
Thonmasse .^^. .47,01
100
und zum Schluss den
Thon aus der Hohrung
Tiefe 88' 128'
Minerai 39,19 42,85
Thonmasse.. 60,81 57,15
II.
36,08
63^
100
Thon aus der Bohrung
Tiefe 77'
58,38
41^
lÔO
100
100
304'
53,27
46.73
100
Thon
aus Orro
40,24
5 9,76
100
Bulletin de l'/%eadéiiiie Impérialo
8
Wie dièse 3 Thonarten von 3 verschiedenen Bil-
dungs-Perioden herstammen, so zeigt auch in ihnen
die Zusammensetzung der eigeiitliclien Thoninasse be-
stimmte Unterschiede. In den Thonen einer inid der-
selben Période besitzt die Thonmasse aber immer die-
selbe Zusammensetzung und es zeigen sich nur Un-
terschiede im Verluiltuiss der Thonmasse zum Mine-
rai, wie dièses die obige Zusanunenstellung augen-
fâllig darlegt. In diesem Verhâltniss zeigt sich aber
nun in den hiesigen Thonen die eigenthtimliclie gesetz-
miissige Erscheinung, dass mit der Zunahme der Tiefe
der Thonschicht das Auftreten des Minerais in einem be-
stimmten Verhâltniss zur Tiefe constant zunimmt. In
wie weit sich dièses Gesetz auf aile Thonbildungen aus-
dehnenlâsst, vermagich durchaus nicht zu bestimmen;
hôchst wahrscheinlich wird dasselbe bedingt sein durch
das einstige Material zur Bildung eines jeden Thones
und durch die Bedingungen unter welchen die Ablage-
rungen erfolgen konnten.
Aus meinen Untersuchungen der hiesigen untersi-
lurischen Thonablagerungen, die uns hier durch die
Bohrung aufgeschlossen worden sind, ergiebt sich im
Thon eine Zunahme von 0,065 Minerai fiir jeden
Fuss, wofur die Berechnung mit dem unmittelbaren
Versuch sehr gut iibereinstimmt, zum wenigsten so
nahe als man von derartigen Untersuchungen nur er-
warten kann. Dièse gesetzmâssige Zunahme des Mine-
rais folgerte ich namlich aus den Resultaten der Ana-
lyse des Thons 88' und 304' Tiefe und nach diesen
bereclmet sich dann fiir den Thon 128' folgendes Ver-
hâltniss, namlich:
Minerai 41,79
Thonmasse 58,21
ïtxT'
DerUnterschied zwischen Berechnung und Versuch
ist somit 1,06, das eutspricht nach meiner Analyse
somit einer Unsicherheit von 16 Fuss.
Eine eben solche Mineral-Zunahme ergiebt sich aus
der Vergleichung des Thons vom Wolkovvaer Felde
mit dem aus dem Bohrlocli 77'.
Mit dieser gesetzmâssigen Mineral-Zunahme iniThon
kann man nun noch folgende Betrachtung verbinden.
Aus der Untersuchung des Thons 77,' der unmittelbar
auf einer 10' starken Sandschicht aufgelagert liegt,
ersehen wir, dass hier das Verhâltniss des Minerais
zur Thonmasse ein Maximum erreicht haben muss, denn
sonst hatte auf diesen Thon nicht die reine Sandschicht
mit dem artesischen Wasser folgen kcinnen, sondern
noch andere an Minerai reichere Tiionschichten. Dem
war aber nicht so, sondern bei einem Gehalt von
58,38yg Minerai, hort die Einraengung der Thon-
masse vollstandig auf. Nehmen wir dièse Erschei-
nung, vielmehr dièses Factum, als ein Gesetz an, so
konnen wir die Frage aufwerfen: "Wie tief bat man in
der hiesigen Bohrung noch fortzuschreiten, um die
ganze untersilurische Thonschicht durchbohrt zu ha-
ben. >-
Die Antwort istleichtzugeben. Bei 304' Tiefe hat-
ten wir 53,27% Minerai, es miisste in demselben noch
eine Zunahme von 5,11 stattfinden um das Maxi-
mum von 58,38 zu erreichen. Nun wissen wir, dass
0,065 Mineral-Zunahme einer Tiefen-Zunahrae von ei-
nem Fuss eutspricht, somit sind fur 5,11 Mineral-
Zunahme noch eine Tiefe von 78'erforderlich, bei wel-
cher Bestimmung, gestuzt auf die Untersuchung des
Thons 128,' eine Unsicherheit von 16' herrschen kann.
Auf dièse Betrachtung mich stiitzend, mochte ich
mir erlauben den Ausspruch zu thun, dass, wenn
nicht in den hiesigen untersilurischen Thonablagerun-
gen plotzliche Anumalien auftreten, man nach 78,' im
Ganzen bei einer Tiefe von 382' die Schicht durch-
bohrt haben wird.
Dieser Ausspruch findet eine gewichtige Bestati-
gung noch in folgender Betrachtung.
Aus den angefiihrten chemischen Resultaten erse-
hen wir, dass der untersilurische Thon hier aus der
Tiefe von 88' dieselbe Zusammensetzung wie der von
Orro besitzt und zwar nicht nur in Bezug der Thon-
masse, sondern, was gerade wichtig ist, auch im
Verhiiltniss der Thonmasse zum Minerai. Dièses be-
legt, dass beide Thone von einem geognostischen Ho-
rizonte herstammen, dass aber dieser Thon bei Orro
bis zum Meeresspiegel gehobeu ist, wiihrend er hier
88' unter dem Meeresspiegel liegt. Bei Orro, wie
iiberhaupt in Estland, erhebt sich dieser Thon nir-
gends hôher, ja er fàllt nach Westen hin wieder mchr
ab, und ist dort von miichtigen Kalk- und Dolomit-
schichten uberlagert, wiihrend sich hier in unsern
Gegenden auf denselben wieder neue Thonlager abge-
lagert haben. Hieraus l'olgt, dass, wenn man in Reval
dièse Thonablagerung in 300' Tiefe durchbohrt hat,
man hier dieselbe erst bei 388' Tiefe durchsenken kann.
9
des Seieiict'S de Saint- Pétersbourjf.
lO
Ein Résultat, das mit d^iii ans der iAIiiu'ial-Zii-
nalmie iiu Thone abgeleiteteii, auf eiue aiitîallende
"Weise uberciustimmt.
27. Februar 1SG3.
Kritisclie BemerKungen, von /t. liauck. (Lu
le 20 féviior 1SG3.)
III.
Hom. II. A, 348. Talthybius und Eurybates waren
vou Agameniiion zu Achilles gesendet, uni die Brisais
abzulioleu. Patroklus fulirte die schoinvaugige Briseis
aus dem Zeite und iibeigab sie ilinen; jene aber gieu-
gen wiederum zu den Schiffen der Achaeer,
1^" S' àî'xouo-' a.\i,i Tùlai -j'uvr, )cûv.
Ûber àîxouaa finden wir in den Scholien BL die Be-
nierkung: eaTt -yàç cptXavSpo.;, u; o xpoTio; auT';^; hy\-
Xof, xaî TauTïiv âsuxî'pav aix\i-rÙMGÎa.M cpt'ÇeTac. Stà
[tttt; Se Xs^sm; oXojcXTjpov yi^ï^ xoû izçooomou xô ipoç
voecv jtaxaXeXotTCsv. In das Lob welches hiermit dem
Dichter gespendet wird, kann ich nicht einstimmen.
Wenn die Kriegsgefangene Briseis «ungern» den bei-
den Herolden folgt, so iiisst sich dies erkUlren entvve-
der aus ilirer Abneigung gegen Agamemnon oder aus
der Anhanglichkeit an ihre bisherige Umgebung. Eine
personliche Antipathie gegen den Befelilsliaber des
Griechischen Heeres erscheint indess als vollig unmoti-
virt; somit werden wir annehmen miissen dass Briseis
dem Achilles eine Neigung zugewendet hat, die ihr die
Trennung schwer raacht. Aber dann musste Briseis
in dem Augcnblicke wo sie das Zelt des Achilles ver-
lassen wollte, oder auch da wo sie dem neuen Herrn
zugefiihrt wurde, ihren Schnierz iiber die Trennung
von Achilles an den Tag legen. Wenn es dagegen
heisst «die Herolde gieiigen zuriick zu den Schiffen,
und das Weib folgte ilinen ungern «, so befrenidet es
dass Briseis erst unterwegs iiber die ihr gestellte Zu-
muthung unwillig wird, wo ein Widerstreben nicht
nur sinnlos ist, sondern auch cines hinreicheiiden An-
lasses entbehrt. Es wird also das «ungern t'olgen» an
unpassender Stelle erwilhnt. Und worin iiussert Bri-
seis dass sie «ungern» folgt? Bleibt sie hinter den
Herolden zuriick? weint oder klagt oder seufzt sie?
sucht sie mit Gewalt sich den Handen des Talthybius
und Eurybates zu entwinden? Auf dièse unabweislich
nothwendigen Fragen gibt uns der Text keine Ant-
w(irt; ebeii so wenig erfahren wir was die Herolde
ilirerseits tliun, uni die ungern geliende doch zum
Ziele zu fiihreii. Das àexouaa bezeichnet eine Era-
ptiiidung, die von eiiier entsprechenden Handlung be-
gleitct sein inuss, ohne dass wir iiber diese Handlung
irgciul etwas erfahren. Eine derartige unplastische
Darstellung widerstreitet dem innersten Wesen der
Homerischen Poésie. Sind die vorgebrachten Ausstel-
luiigen gf'griindet, so werden wir unbedenklich uns zu
einer Anderung entschliessen miissen, die aile Schwie-
rigkeiten hebt und sich durch die grosste Leichtigkeit
emptiehlt. Es muss meiner Ansicht'nach heissen:
tÎ â' axs'oua' aina xofc'. ^uvi] xt'ôv.
Dass Briseis «schweigend» mit den Herolden geht,
entspricht ganz und gar der Rolle die sie hier spielt.
Sollte sie auch den Achilles lieb gewonnen haben,
was aus II. T, 282 — 300 mit einiger Wahrscheinlich-
keit geschlossen, freilich aber nicht mit Sicherheit
bewiesen werden kann, so bleibt ihr doch, da Achil-
les selbst sie entlàsst, nichts weiter ubrig als stille
Résignation. Eine Bestâtigung des geforderten àxEcuaa
liefert der Dichter dadurch dass er die Briseis iiber
das was in ihrem Innern vorgeht, sich nicht ausspre-
chen lasst. Der Verwechslung von aexwv und àxeuv
begegnen wir auch sonst, namentlich Od. % 3 1 1 : Sat.'-
vuaïa!,' x' dyÀo^TOL xat eùcppacvsatai ïxtiXov, wo Rhia-
nus aïs Gewahrsraann fiir àxeovxa angefuhrt wird, wiih-
rend andere àszovxa lasen.
II. B, 22: xù [xiv £iaâ[X£voç Tcpoa£9uv££ ttloç ovetpoç.
Das iiberlieferte èî.iad]}.zwç hat I. Bekker mit Recht
in F£t(7â[j.£voç oder vielmehr d(jdi>.c.w; geiludert: aber
auch tiloq durfte nicht geduldet werden. Dies Ad-
jectivum wird in der Homerischen Poésie fast durch-
gangig so gebraucht dass die Endung in die Arsis
fallt, willirend bei èîoç diescr Fall iiberaus selten ein-
tritt, wie H. I, 538: ï] Sa yoh^aa]),vjri, Sfov ^evo;, îc-
XÎOL'.ça. K, 429: xac AeX£7£; xat Ka'j'>cuv£; âFot x£
HEXaCTYci. M. 21: rpTÎv.xo; x£ xal AîaTqTCo; SFo'ç; xe
^xaixavSpoç. N, 195: 'AiJ.a>ti)Lax=^ l^^'' ^9'^ ^i^'X''o? ^^é?
x£ Mîv£o-'3£'i;. n, 305: ai'ié^cç îk S'-'ï);, ox£ x£ Ztùç
lailaKn x£wt,. Od. x, 177: Aoç'M T^e Tçixdiy.zq hîoi
x£ IkXaaYct. Daraus erkliirt sich ein Wechsel wie tcù;
âv eTTstx 'OS'ja'^o; éyà'izCot.o Xaïct>ï)v, imd TcoXûxXaç
SFoç 'OSuacs'j;, oder
lîouxdXo; r[8k (Tucpcç^ô; 'OSutjafio; ïecoio-
iy. S' aùxô; iJ.£xà xcù; Sci^ou ïiXujS Sîo; 'OS'jgcte'J;
Il
Bulletin de l*/%cadt^niie Inmpériale
12
Od.
.îv f Vtdxri TZOLXçiq iuxv^,
ohne Zweifel 'OSuatret Siu zu verbesseru (vgl. Cobet
N. L. p. 27), woran schon Meineke dachte, der spâ-
ter Com. 5 p. 19 dièse Vermuthung wieder aufgab.
So werden denn manche geneigt sein auch iefoç àoi-
Sôç und ^eîov àotSo'v in Sfo; ào'.Sc'^ und Sfov àotScv um-
zusetzen ; vielleicht ist es rathsamer tiaiziz àotSo'ç und
■iéuTCiv àotSo'v zu substituiren nach Anleitung von Od.
p, 385. In jedera Falle erscheint 'isfoç ovstpoç als
hôchst bedenklich, und zufallig ist die authentische
Lesart in einer Notiz der Scholia Veneta gerettet;
es muss heissen oJXoç ovetpo;. Die herrschende An-
wendung des Wortes ttloç, erklârt sich ganz einfach
daraus dass die urspriingliche Form ^éto; lautete. Ist
es auch nicht undenkbar dass das contrahirte ^efoç
schon zu der Zeit vorhanden war als der grôsste Theil
der Odyssée abgefasst wurde, so werden wir doch
wenigstens in den alteren Partien des Homerischen
Epos die dreisilbige Form .herstellen miissen. Eben
so kennt Homer nur die viersilbige Form Ap^ew; (vgl.
Mélanges Gréco-Rom. II p. 395).
, II. B, 26 sagt der Trauragott zu Agamemnon:
vûv S' £(jL£^ev ^uvsç ùxa- Aiô; hi tc. àyYsXc; eîixt.
Eben so B, 63 und ganz ahnJich O, 133. Gleichwohl
môchte ich zweifeln ob ^uve; «x,a richtig sei. Wie man
es anzufangen habe um schnell oderlangsam zu horen,
ist râthselhaft, und das Auskunftsmittel dass der Spre-
chende auf das Anhôren tibertrage was eigentlich von
1) So mag auch Quintus Smyrnaeus gelesen habeu, vgl. XII,
119: Sr\ TOTE 3sïov ovstpov év'ApYEÎoiotv 'EitEtoç, to(; Wev, toç ïJxouoev,
ÈeXdo|i£voiot'« EEinEv. Derselbe Dichter gestattet sich eVfîaia Seîa
IV. 134. xal âtia irEpl oxép'jotot ^coîo TEu^e' lirtPponÉouaiv IX, 220.
Seïov âYotXfjia XII], 427. Es kanu dies um so weuiger befreinden, da
schon Hesiod Op. 731 âeîoç àvYip hat (vgl. Tlieogoii. 32. 135. 371),
wie ApoU. Rhod. I, 526 ôo'pu Seîov.
seiner Mittheilung gesagt sein soUte, durfte hier von
der Hand zu weisen sein, wo wir durch Ànderung
eiiies Buchstaben dem Sinn aufhelfen konnen, indem
wir schreiben:
vûv §' £ijl£"3ev lu'veç YJxa.
Die Adverbia T^xa und wza werden auch sonst ver-
wechselt, bei Quintus Smyrn. XIII, 30 wie II. F, 155:
ol S' u; oùv èiho^'^ EXevtjv iizl TCupyov toùaav, ïjxa (ôxa
Zenodot und audereJTCpô; àXXïîXou; £7i:£a 7UT£pÔ£VT àyo-
psuov. Der geâusserten Vermuthung wiirde allerdings
eiii triftiges Bedenken entgegentreten, wenn Bekkers
Annahme dass bei Homer durchweg Ffïxa zu sprechen
sei, richtig wâre. So viel ich sehe, griindet sich dièse
Annahme auf zwei Stellen, II. il, 508 : â.<]^â]x.s.^aç, S' àpa
X£ipôç (XTCUo-aTO Tfjxa YEpovxa, und Od. p, 254: ôç eîtcÔv
Toù; (i-èv Xc'tcev aÙTOû (andere aùroîst) i^xa xtcvxaç, wo-
nach Bekker Od. a, 92 das iiberlieferte tje (Jttv y^x' i\6.-
a£[£ in r\i fe f'^x iXaceu geandert hat. Ob FTJxa auf
etymologischem Wege sich rechtlertigen lâsst, vermag
ich nicht zu sagen; dass II. ïi, 508 und Od. p, 254
keiiieswegs ausreichen um Bekkers Annahme sicher
zu stellen, geht klar hervor aus den uachfolgenden
Belegen fiir einen Hiatus am Schlusse des vierten
Fusses.
àXX' ys jj.îp[jLYip'.Ç£ xaTct, çps'va âq, À/tX-^a II. B, 3.
xupTU, Itv. axT^oç auvcx«>«OT£" aùxàp U7r£p'i£v B, 2 1 8.
ov x£v i~^à hr[UCLZ dydya t] aXXo; 'A/atoîv B, 231.
j^Xaivoîv T T]S^ yi-zQ>-^t<'r$*boiirs:.
14
£iXaTC'.vàÇouatv, TCivouai xe adoKa otvov (wo man al-
lerdings TC'.'vouaiv x ai'^oTCa oivov scbreiben kouiite) ^,
57. p, 536.
jj.Tf) Tt; ETt TCpo9j)«v aYavôç xal TÎTCto; eiru ^, 230. s, 8.
àXX' aid x'îtXsTro; x sit] xaî aîauXa ^î'Çoc ^, 2 32. e, 1 0.
STXl Ô£ TlÇ \',(J(jri OLlTZlid X£ £tÇ (XAa 7C£XpY] y, 293.
oùS' àç 'OSuaaïja ixeYaXTJxopœ evSov sxexjjlsv £,81.
xtTcxe [ji.ot, " Epiieca xP^^ôppaTtc, £''XTrîXou'3a; e, 87.
xat xôx' £TC£tx' àv£[j.o; |j.èv ^TCauaaxo, ï]'Sà YaXTqvïj s,
391.
•ri[i.tdvouç eXuov éa^-îjxâ x£ £i79£pov £ta« yj, 6.
XY]Xo'i£v ég àTttTf); yaifT);- xù où xtva oiâa tj, 25.
£jc x£ cpi'Xuv TCac'âuv £îc x' œùxoû XXz'.vooto Yi, 70.
Evïa M ol TToXûxapTCo; àXoTJ ippiÇ"'^»^ ïi, 122.
â£ÛX£, (piXot, xôv lEfvov ^pujiôta £1 xw' a£'3Xov ^, 133.
V%^ [».£V JJLOt ETCOVXO SDMÔîXa. é? SE £y-œ(7XY]V t, 159.
Aio'Xo;- àXX' à'Y£ lâcracv iSoj^îtsa b'xxt xââ' ^axtfv x, 44.
« KtpjcY), 7i:û? x' ixp \s.z xE'Xeac aot ïÎtccov Et^vac x, 337.
v:qa iJ.£v âp 7i:â[j.7i:p«xa ÈpuaaaxE T(]7i:£tpo'vS£ x, 403.
xxTÎitaxa âà ff-rcïîôo-at Tze\ai(jaaT& OTcXa xe Ttavxa x,
404.
vîlJLàv off' £v TCo'vxu Tzd'i&T àX^Ea i/'iuéEvxt 5c, 458.
xuavÉTi" xô [i.àv o'j Ttcx' £pM£f, oùSe tcox' at'ipTj [1., 75.
l'x'iuCTt xoîç ôXtyotat SôXov xaxà £Î,'3axa ^aXXuv jj., 252.
MKsœ S' 'HeXi'ç) 'YixEpiovt ixyyeXo; VjX'isv jj., 374.
•«ÎTCEi'pM éiT:£X£Xc7£v, oCTOv X ^Tcl ri^'.Gu raaïjç v, 114.
axYJ^oç, szEtxa 8à x£p<^' SnîpJao, (andere StTfj'pîaa')
à^i-çoxep-riatv |, 351.
^œXXov S' etv éXEofatv àoXXÉa. âv SI au^ôxiq; |, 432.
aùxoç œ7UTC£{i.4i£t, Su(7£i §£ XI è'v y£ cpEpEff'iai 0, 83.
^àv S' tEvai TCpoxEpw Scà Sw^axa (so Eust. statt Su-
l».axo;) Tio; ïxovxo o, 109.
ix [jLÈv 2LtSûvo; TCoXuxaXxou E^x^lJ^a'. Eivat o, 425.
SeÎTCVÔv x' ivXUVGVXO XEpMVXÔ XE ttfôoTCa CtVOV 0, 500.
TJ xiç CTçtv xcS' EE'.Tte ^£c5v, tJ £ic7'.Sov aùio'' TC, 356.
èi] xo'xE y', «; évoYia-Ev 'OSuaaEa eyï^; £dvxa p, 301.
xôv jj.àv ^Y" '^P'^* â«i».ax' àY«v èù ^^Eiviacra x, 194.
M, 271.
oïdv XE xpoiiuoto XotcÔv xttxa iayjtkioio x, 233.
•^ Y°^P ^s'»' ^^ p-ECTCv ptxXov EYX^i o^uÔEVxt u, 306.
■rî 8' ap ^9 Ù^^ïjXtï; aavi'So; [St)- EV-a 8à x'n^ot 9, 51 .
àitcpî 8k x^fp"^ (pi'XTjv PoÎXev eyx^''? <^TX' ^' ''^P' aùxoû
?, 433.
StxxuM ^^Ep'jo-av TtoXuoTCM" oî 8é XE TîâvxE;; X, 386.
itucrÉv ^' oXoXu'Iat. ItceÎ ]f.i-^(i tlathz spYov x- 408.
Seîtcvcv 8' ai<|ja (juûv tepE'JaaxE o; xtç àpiaxo; o, 215.
y.ttC 01 Sùpa TCc'pov ^Ecvrîta, ota éot'xEt «, 273.
TTEttovx'" ai'jja 8' etceix' ^ttI xeu'xeœ éaaEuovxo w, 466.
Aucli bei spiiteren Dichtern findeu wir hiiufig genug
denselben Hiatus, vgl. Eurip. Stud. Th. I S. 1 18 Anm. 1.
Der Aorist £f8ov ist bekanutlich aus efcSov entstan-
î den; folglich miissen wir fur diejenige Zeit, wo das
j Diganiniii iui Anlaute von t8Etv noch gehôrt wurde,
den augnientirten Indicativ in dreisilbiger Form er-
warten. Wenn daher das zweisilbige eiScv durch das
Metruni gefordert ist, so haben wir niclit f£F8ov zu
schreiben , wie dies I. Bekker im Homer fast durch-
giingig tliiit, sondern miissen eine Vernachlllssigung
des Diganima annebnien, fiir die es bei Homer keines-
wegs an Eeispieleu fehlt. Dahin gelioren, um aus dem
Bekkerschen Texte nur einige Belege zu geben, r] îva
i)'[3pcv îSrjç II. A, 203. otxpsfov Î8uv B, 269. eu; [làv
ar:£Û8ovxa; c8o'. A, 232. HEpYâixou E'xzax'.Suv A, 508.
H, 21. TCarS' ^atSoùaœ X, 407. o; iJ.Tf)x œp xtç iSt] O,
337. èç, S' iSe'xïiv inâvxcîv XEtpaXa; Od. p, 152. vcCTxt|jLOv
■^[xap ihin'tai'^, 233. xâXXiaxov tSov X, 522. aùxiV i8ôvx'
'08uaf,a p, 327. £vM7i:a8tM; io'Moy.t'» "j^, 94. «; ^atSÉa'iTjv
M, 101. élôXoMv xt; t8o'. «, 491 . Ob wir dièse und iihn-
liclie Stellen insgesammt fiir verschrieben halten miis-
sen oder auf Grund derselben glauben diirfen dass Ihzh
bei Homer demselben Schwanken unterliege dem wir
bei anderen digammirten Wortern begegnen, dass also
die Verfasser der Homerischeu Gedichte uach Belie-
ben iSe'eiv oder fiSeew wiiblen konnten, dies ist eine
Frage uber welche man sich , wie jetzt die Sache
liegt, schwerlich einigen wird. Bekkers zweite Aus-
gabe bleibt uns die Antwort schuldig, sofern sie zu
funf unterden obigen Stellen Vermuthuugen bcibringt, .
die dem Digamma zu seinem Rechte verhelfen sollen,
die iibrigen Stellen dagegen stillschweigend ihrcm
Schicksale uberlasst. Nach welcher Seite hin aber
man sich auch entscheiden mag, in jedem Falle steht
das zweisilbige ei^8ov auf einer Linie mit den nicht
digammirten Formen iS-rjç, t8«v u. a. Wer ein zwei-
silbiges e^Sov dem Homer zngesteht, wird auch ein
nicht digammirtes ïSti; anerkennen mussen; wer das
nicht digammirte i8^ç bei Homer fur fehlerhaft erach-
tet, muss nicht minder gcgen die zweisilbige Form
des augnientirten Indicativ sich striiuben. Das Bek-
kersche keîSgv erscheint dairegen als eine durch nichts
motivirte Unforra. Betrachtcu wir die einzelnen Stel-
15
Bulletin di> l\%cad('i>iie Impériale
16
leu wo es sicli im Texte findet, so lasseii die raeisten
von ihnen auch eine Auflôsung des Diphthougen zu.
So II. A, 275: m? 5' oV ànc axoTut-ri^ FsrSev. E, 515:
àç FetSov ?«c'v T£ xat à^-E\i.ia Trpocrtc'vTa. 0, 484:"Ex-
Tup 8' oç FerSev TeuV-pou ^Xa9~£VTa ^eXsiJLva. IT, 818:
"E)CT6)Ç) S' «; FsrSôv naTpo)c)vTÏa ii.eyaïu[j.ov. T, 1 6 : oç
FsK', o; i«.'.v [xâXXov sS'j /cXo;. Y, 424: u; Fîf \ ô;
àvETcaXTO. ^P, 207: û; feîScv tov àçitaTOv ^vî xpatEffï
ijau.ivT(. 1^,874: u^t S' utco vs^iov FîT'^ev Tpyjpova TC£-
Xstav. Od. S, 524: xèv S' àp' octcc ayxTutTJç fîTi^ôv ctxctco'ç.
Ç. 160: où •yap tcw xotov F£rScv [BpcTcv ca<ïa)v[ic?o-tv (wo
andere toicùtov lâov ^pcTÔv ccp'ia).[xorCTtv oder tc^oùtov
é^ùv tSov 09'iaXfi.oî'fftv). x, 453: oî 8' etceI aX^iq^cu; pef-
âov cppaaaavTÔ t èaâ'/Ta. X, 281 : xaî XXûptv fsiSov ue-
çMCtXkéa.. X, 298: xaî At;Sy)v Fetâcv tyiv ïuvâaps'ou TCa-
pàxOtTCV. p, 31: TGV Sa rcXÙ TCp6)TT] FSfâôV TpC9Ôç: Eù-
puVAeia. u, 445: aùxôç eyMv fecSov ^éov àjxPpoTov. 11.
r, 154: ot s' àç oùv FstSov^' 'EXe'vïiv. Keine dieser
Stellen ist geeignet dem anomalen fsKov auch nur
einen Schein von Probabilitat zu verleihen: es vvar
vieluiehr èrtScv, ëfiSev u. s. w. zu schreiben, wie denn
auch II. H, 153 die Bekkersche Schreibweise 'Hpt] S'
eaFefSev xpuffo'ipovo? und Od. X, 582 xaî jj.Trv Tocvxa-
Xov eaFerâov als unberechtigt zu bezeichnen ist, da das
Metrum siasFtSev und eiae'Fiâov vertrug. Einem zwei-
silbigen efSov begegnen wir nur selten, wie II. A, 112:
Fsrâsv, OT è^"lBriç aYaYsvTtcÔaç wxù; 'AxtXAeùç,T, 292:
Fs.îSov Tcpô TCTcXto; SeSaïYii-evcv o^i'. ^aX^w, Od. t, 182:
ev^a h' îk' ^CT/axti^ okioç eiôcixsv ày^^ '^aXaaaïjç, x,
194: Fecâov yàp ffxoTutTQV £; TratTCaXoeo-aav àvsX'rov,
X, 162: oùS' iî8tç £vt jieyapotat yuvarxa Sind dièse
Stellen uberhaui)t fehlerfrei iiberliefert , so werden
wir die nicht digammirte Forni sfâov, die Od. t, 182
und X, 162 schon durch das Metrum vorgeschrieben
ist, auch II. A, 112. T, 292. Od. x, 194 anerkenuen
miissen. Freilich ist es môglich dass einige oder aile
in alterirter Gestalt auf uns gekommen sind; wenig-
stens kann II. A, 1 1 2 ohne Weiteres in Abzug gebracht
werden , da nichts hindert zu schreiben èfcS' (oder
besser sutS'), Sx' é^"lh-qç aY'xyev iro'âaç «xj; 'Âx'-XXeùç.
Die Form vjthov ist gegen jeden Zweifel gesichert
durch das inschriftliche Zeugniss C. I. 4725, 14 vol.
3 p. 369 (auch bel Ahrens de dial. II p. 578): 79071:-
Ttaxa ff(X[i.a[vovxa xo'a' eutSe xuaa iijdy,c'j(yi' SyjXov tzoligi
S' EYEvx m; f£ (bCktiat '3£0t. Ganz in gleicher Weise
ist das Homerische £'jaSov, wie man lilngst erkannt
hat, ans £Fa§ov gemacht'), eben so xaua^at; bei He-
siod aus xaxFctEatç, desgleichen nr,X£'Jç und ^aatlnS^
aus Il-f)X£F.; und ^aailsF^ u. s. w. Wenn in unserem
Homer von £utâov keine Spur zu finden ist, so erkliirt
sich dies aus der Willkiir der alten Verbesserer, durch
deren Vermittlung wir die Homerische Litteratur iiber-
kommen haben. Da sie von dem Digamma bei Homer
keine Ahnung hatten, so war wohl nichts natûrlicher
als dass sie ein urspriingliches eùiSov austilgten durch
Substitution des ihnen gelâuiigeu £iatSov. Vgl. II. S,
13: (7X7] 8' £zxcç xXtat'ï];- xa^a 8' £iac8£ Èp^ov oce^xë'^.
2, 235: 8ocxpua Ï£p[».à x^'w^? ^^^'^ £i.'at8E maxov irnî-
pov xôc'ii-evov év 9£pxp«. Od. a, 118: xà 9pov£uv, (jivï)-
cx^pa'. [».£': yJjj.e'.'o?, ôia'.S' AjyJvïiv. £, 392: S' àpa a^E-
âôv £Î'ctcSe Yafav ô^ii jtaXa Tcpoi'Sûv. t, 148: oux cùv
xù[i.axa [j.ay.pà x'jX'.vSc'^LEva rpoxl yiçao'^ giatbc\t.zv 7T:piv
v^a; £uo-(7£'Xij.ou; iizivÂXfyai. t, 251: xal xc'x£ Tuùp àvs-
xacE xal Eitj'.SEv, £Ïp£xc 8' Tji».£a^. X, 306: xt^v 8à jjleV
'l9'.IJ.£8£tav AXwrio; ^apaxoixw £(,'ff[8ov. v, 206: axTJ S'
ap' àvat^aç, y,ai ^' £!.ffi8E TraxpcSa yafav. Tt, 356: t] xtç
a9tv X08' ££'.7i:£ tEMV, T|' EÏatSov aùxol vï)a 7:ap£pxo[J.E'vY)v,
X. 407 f. ; T] 8' 6); cùv ve'x'joî; x£ xal àcntExov eîdtSev
aîjj-a, fôuffe'v ^' oXcXù^at, oTceI ^é-^a. s.ïaihz êpyov. (};, 324:
r^K «; Eiç Ai'Seu 8ô[iOv t]Xuj£v £Ùp«£vxa — xac eictcSe
Tcâvxa; Éxatpou;. u, 493: axT) 8' àp ^tu' o'jSÔv î«v, xoù;
8à CTx^^ô^ Eiff'.Ss TCcivxaç. 9, 222: xù 8' é;i:£i EiatSE'xiqv
EU x' é9pot(7C7avxo £'xac7xa. Unter allen diesen Stellen
ist keine einzige, wo das Siraplex von Seiten des Sin-
nes unzulassig ware; an deu meisten erscheint das
. 2) Bekker'hat es ftir gut befunden II. H, 340 inti mu toi èVaSev
euMï] in lien Text zu setzeu und ebeu so P, 647 und Od. it, 28 das
(iberliefertf eùad^v in cFaôev zu andern. Die Berechtigung zu die-
ser Neuerung dûi-fte sich schwer erweiseu lassen, wenn man be-
denkt dass in der angefiihrten luschrift eûiôe ueben re vorkommt.
Ûberbaupt freilich erscheint es als ein Act der Willknr das Di-
gamma im Homer zu schreiben, so lange man sich nicht entscliliesst
das Kta, das Oméga, die Acceute und âhnliche Erfindiingen der spà-
teren.Tahrliunderte aufzuopfern und zu der primitiven Schreibweise
des Alterthums zuriickzukehren. Und wenn eiumal das Digamma
wieder iu sein Recht eiugesetzt werden sollte. warnra schreibt Bek-
ker Éaaufjiat und nicht vielraehr £OFup.ai, warura DiriÀi^o: statt Dt,-
Xï>'Oî, warum ôviv statt ôfïJv u. s. w.V Otîenbar deshalb weil hier
und in tauseud âhulicben 1-âllen das Digamma sich nur auf dem
Wege der Sprachvergleichuug sicher erkenuen lâsst. \Var I. Bek-
ker mit deu Ergebnissen dieser Wissenschaft nicht vertraut, so
musste er sich hûten ein Gebiet zu betreteu wo linguistische Stu-
dien unerlasslich nothwendig sind. Es liesse sich noch manches
andere gegen Bekkers Verfahreu in Bezu.: auf das Digamma erin-
uern, gegen das gauze Prineip wie gegen die Anweuduug im Ein-
zelnen, wenn es unsere Absicht wâre auf diesen Punkt hier weiter
einzugehen.
17
des Sciences de Sain* - P<''tePsbour§:.
Il»
Compositum uls geradozu sinnwidrig uiul verkelirt. i
Dass X, 30G und <\i, 324 das einfaclie ïSstv deii Home-
rischen Sprachgebrauch fur sidi hat, lehrt eine Ver-
gleicliuug der Nekyia, wo es heisst T'jpù t^cv £'jT:aT£-
pî'.av (235) und deui entsprechend in alleu iibrigen
Failen(tâMv()d.X, 55.87. iS^n 94. 6pÔMl41. i8ov 260.
2t)(i. 271. 281.298.321. 326). Am ersten konnte man
sich £i(7tS' 'A^ïivTiv Od. a, 118 gefallen lassen; gerade
dieser Vers aber wird von Cboerob. in Theod. p. C27,
31 als Beleg fur die Form ô^Sov angefiibrt: aus dem
Schwankeu der Ûberlieferuug zwischen efSsv 'AïYivTQv
und iiuth' 'A'iTJvTiv dûrfen wir zuversichtlich auf ein
urspriingliches sù'tS' X'iTJvTiv schliessen. Auch sonst lia-
ben die alten Pseudokritiker ofters èa'Ml^ statt iSstv
gesetzt, uni einem vermeintlichen Hiatus zu begegnen.
So II. X, 407 TcaîS' èaihoùua und Od. 'i, 526 àtjKftî-
povT iGiIoùc>a, wo G. Hermann und I. Bekker mit Recht
sich fiir tScj^œ entschieden haben; nicht anders ver-
niuthlich Od. <];, 94 und w, 101, wo évuTiaSioî à'Seaxev
(statt éci'Seaxev oder TJtaxsv) und m; ^tSsa'iïiv (statt iai-
S£(7t7]v) zu schreiben sein diirfte.
Wie das von Bekker erfundene f£?5ov als irrational
und voUig unbereclitigt erscheint, so kaini ich mit dem
Imperfectum FTJvaao-ov mich nicht einverstanden er-
klâren, das anmindestens fiinf Stellensicheingedriliigt
hat, obgleich nicht eine cinzige dieser Stellen die
Existenz einer so anonialen Form darzuthun vermag.
Bei avag und àvaaao wird das im Anlaute stehende Di-
gamma in den Homerischen Gedichten fast durchgan-
gig beobachtet, so dass die wenigen Contraventions-
fâlle kaum in Betracht koramen. Das Imperfectum lau-
tet daher lavaaaov, wie richtig bei Alcaeus fr. 64 p.
721 gelesen wird, y.al izkEiaxoiç éavaaas Xaoi;. Dem-
gemass war zu schreiben II. K, 33: oç n-s'ya TiavTuv
Xp^fituv éavaCTcre. Il, 172: aùrô; SI ^é^[a. xpatEuv id-
vaaaev. Il, 572: oç §' i\> BouSôi'o £Ù vatO[i.£VM la'vaaaev.
Od. 7, 305: ÉTUTaETe; S' éavacras^) TCoXuxpu'ffoto Muxt]'-
vï)ç. X, 276: KaSiJLeiwv £àvaaa£ 'reov oXoà; hà^oxikdç.
Die ehemalige Lesart 11. A, 193 und sonst,
£uç 6 Taùï' ûpiJiatve xaxà (ppEva xat xaxà 'îuji.ov,
darf jetzt als antiquirt gelten; nur dariiber kann man
streiten, ob eloç oder iqo; statt ew; geschrieben wer-
dcii niuss. Die neueren Ilerausgober haben sich fiir
die erste Form entschieden, und 1. Bekker sucht dièse
Ansicht in den Monatsberichten der K. Preuss. Akad.
d. Wissensch. zu Berlin 1861 p. 241 zu begrunden.
a Das £ r/r///», so lauten seine Worte, awenn der Vers
es lang hraucht, vor o und m in zt iiber, vor t) in tj; —
also ~et« 'iTÎYiç ^Tfiï) 'ùEt'oij.Ev tzîaa'y, ungefàhr ivic xp£«
XpecM, X£0'j(7t XEt'ouc'., A£6)Xp'.To; (= ATqp-ôxp'.TOç) Ae'.-
uzjtToç, i.yjA'y. àxXECfô; oder àxXetM;, uaxpî'.ùv und Ça-
XpYlSrç, CTteiO; CTCEtCU; 27l£lU MWd CTTîfit (7Ti:TtΣffai, £?«»
sioç Mwr^ H?c/;A ?*?e rZie enhprecliende Sanskritform ver-
lanyen soll, yi6); iqoç, xXETqSc'v. xX-^7]8dvot,». Zunilchst ist
dagegen zu bemerken dass, wie zuerst G. Gurtius Rhein.
Mus. N. F. IV p. 245 erkannt hat, die Forraen eîm;
und reto^ bei Homer auf einem Irrtlium der Gramma-
tiker beruhen. Die Form tecm? steht im ueusten Bek-
kerschen Texte an nicht weniger als 23 Stellen (11.
r, 291. A, 342. 488. M, 141. N, 143. 0,390. F, 622.
730. Y, 41. 412. ii, 154. 183. Od. y, 126. 8, 800.
£, 429. Ç, 80. t, 376. ]i., 327. v, 315. 321. c, 153. p,
390.x, 106), TEt'o^meinesWissens viermal (11.0,277.
Od. S, 91. 0, 127. t:, 139). Das Oméga der letzten
Silbe wird durch keine von allen diesen Stellen er-
wiesen*) und erscheint somit als vôllig unberechtigt '^j.
Sodann beruht das fiir den Diphthongen ec geltend
gemachte Argument auf einer falschen Voraussetzung.
Bekker irrt, wenn er eo; als die ursprungliche Form
ansieht, die man zu Gunsten des Versbediirfnisses in
£?6); gedehnt habe. Vielmehr sind die primitiven ioni-
schen Formen ^o; und t'^c; spîiter in em; und teu; um-
gewandelt worden, wie IItiX^oç aus ïlTqXïjo; entstandcn
ist und xps»^ auf ein ursprungliches x?tqov zuriickweist
3) In Bekkers zweiter Ausgabe steht ÉTiTotFCTe; Fiivaooe. Die
Weglassung der Partikel Si scheint auf einer Vermuthung des Her-
ausgebers zu beruhen, obgleich die Annotatio schweigt.
Tome VI.
4) Fast ûberall nâmlich folgt auf eVwç uud rsioiç ein Consonant;
Od. 1/, 315 und o, 153 schwankl die Lesart zwischen tVuç èv TpoC-ri
und é'uî ii\ Tpoîïi.
5) Eben so wcrden wir bei Ilesiod Scut. 378 die Richtigkeit der
ûberlieferteu Lesart eitoç tïeôiovô' otcpixtoviai bestreitcn mûssen, wo-
gegen gelehrten Dichteru wie einem Apollonius L'h. eVuç und teiui;
ohue Frage zuzugestehen ist. Bei Apollonius findcn wir ncben soi;
(2, 398. 3. 98. 4, 302) und T£Uç (I, 507. 3, 844. 4, 1474) auch eVcoç (3,
1.326. 4, 1658) und bei weiteni liilufiger teCu; (1, 359. 400. 640. 2, 132.
3, 965. 1314. 4, 76. 285. 821. 1588. 1617. 1687). An keiner dieser Stel-
len wird iu eVu; und teCuc das Oinoga durch den Vers gefordert;
aber ohnc Zweifel theilto Apollonius den Irrthuiii der Grammati-
kcr, welche bei Homer eiuç und teîwç lascn. Nonniis kenut nur die
Form i'ox;, die er stets als lainbus geliraucht, uud auch dièse Form
findet sich bei ihm ziemlich selten. liei Quintus Smyrnaeus ist.
wenn wir uns au die handschriftliche Ûberlieferung binden, kaum
eine Spur von eue anzutretVeu; daniin môcbte ich zweifelu, ob der
ncuste Herausgeber wohl gethan hat an vier Stellen (I, 195. 11,57.
X, 297. XIII, 200) nach Vermuthung é'uç in den Text zu setzen.
2
19
BiiIIefiii de l'Académie Impërlale
20
(Eur. Stud. I p. 7). Noch speciellor passen fiir den vor-
liegenden Fall die dreifachen Formen Xtioç Xad; Xew;,
vT]o; vao; veuç. Statt éw^ gebraiicheii iiamlich die Do-
rier die Form a? (Belege bel Ahrens de dial. Dor p.
200), ohne Zweifel entstanden aus âo;, und wenn He-
sychiiis anmerkt dass die Kreter tocm; statt tsm; ge-
sagt haben, so werden wir keinen Augenblick zwei-
feln kônnen dass die richtige Form vielmehr xâc? lau-
tete. Dièse Dorischen Formen àzç und ràoç fiihren
mit Notliwendigkeit uuî rioç und tt^o;. Mit dç neben
Tioç und euç lasst sich noch 2usammenstellen Tcapapoç
(statt TCapTJopo;) neben (xeTïîcpoç und n-exsupc^. Somit
brauchen wir nicht erst zum Sanskrit unsere Zuflucht
zu nehmen, sondern kônnen bei den im Griechisclien
nachweisbaren dialektischen Schwankungen stehen
bleiben, um zu der Erkenntniss zu gelangeu dass die
vermeintlichen Formen îic:, tsîo;, du- und itia; in
den Kôpfen der Grammatiker entstanden sind und
dass wir befugt und verpflichtet sind dafiir ijoç und
T^o; herzustellen. Neben Vicç und ti^oç lesen wir bei
Homer zuweilen die jiingcren Formen £'«; und tsu;,
die bald zweisilbig bald einsilbig gemessen werden.
Die Zabi der Belege ist ausserst gering und bei nahe-
rer Betrachtung erw eisen sich die nieisten als unsiclier
und bedenklich. Ein iambisches smç tindet sich nur
Od. p, 78: Tocppa ycfp àv xaià àcxu 7i:oT[Ti:TU!7(7ot:'iJ.£'ra
{i.u'ÏM )(ÇT'jj.aT àTra'.TiÇovTS^, £'«- x à-ni TirâvTa Sotet'ïi.
In gleicher Messung tô'm; an drei Stellen, IL T, 189:
aùràp !\)('.XXeù; jj.tjj.vsTG) aù'it xéfoç yî, iTztt^6]i.£,wç TCsp
''\pific;. 0, 658: ocpfa te'u; œùxoç te [».£v« xat Xaèv e'pij'xu.
Od. a, 190: eûSs K oLvayli'jttlcra — a'jToO evl y.'ktvzr^^r
tî'm^ s' àpa §1(7. reauv a[j.^pGTa âùpa '5t'â6). Fiir das ein-
silbige £'uç liefert Bekkers zweite Ausgabe sechs, fiir
das einsilbige tso; vier Belege. II. P, 727: £'uç p-èv
■/âp TE 'isGuat Stapparaat [XafiaÙTs;. Od. (3, 148: tu S'
îwç IJ.SV ^' îTCETOVTO [j-STa TCvoffï; àv£(j.o'.o. £, 12.3: £«;
;jL'.v îv 'OpT'JYt'Yj xpuao'rpovc; ''\ç)T£jj.t;; â^vv] — xaTETtEcp-
v£v. £, 386: £'«; yî 'I>atTq>c£0'(7t 9'.Xr,p£T[j.otat [xtYEt'Y].
p, 358: "J^aïtE S £'«; ct àotâô; évî jj.£Yaj)ot(7tv aE'.ÔEv.
~, 530: Tiaf^ S' f[j.c; sw; [xev ETqv etc vTJTrto; TqSÈ x^Xc-
9j«v. — Od. X, 348: àitoc^oXoi Ô' apa xiuç [j.£v £v!. [j.e-
YapotCTt tce'vovto. o, 231: c Sa te'u; jj-Èv èvl [jLEyapot^ o'Tâpot j>.ef».o(.(7av TrcXsjx^'Çe'.v T|3à iJ.ax£C7'rai.
Jetzt ist statt desseii tccXîix'.us'ixïv hergestellt, mit vol-
lem Rechte; demi wo ein Intinitiv den vierten Fuss
des Hexameters schliesst , folgt bei Homer und in
gleicher Weise bei spâteren Epikern fast durchgangig
ein Vocal, und die streuge Consequenz mit der man
dies Gesetz beobachtete, lasst sich nur daraus erkla-
ren dass man im vierten Fusse statt des Spondeus
auf -î'.v den Daktylus auf -s'itev vorzog^). Falschlich
also las Aristarch I1.T,7'J: ÉaxacTo; jj-àv xaXôv àxoil-
s'.v, où^è EOiy.ïv u^^aXXstv, falschlich Od. 0, 3!J3: eaTC
èï zz^Tzz^éwiGi't àzcûstv oùSÉ Tt' as x?''i ? ^9'-^ .rtG;. B, 39: iT)a£'.v -^àç
ET £[j.eXXev. b, 833: (ttec'xew èç 7coX£[jlov 9t'.c7TÎvopa. F,
289: Tt'v£[v eux éïéXuff'.v. à, 65: iXt^îv èç Tpoiov xte.
E, 52: ^âXXî'.v àypta izd-na. E, 61 : teu/ew èEoya '/ap
[l'.v E'9tXaTC. E, 634: TiTuao-Etv E'vtaS' écvTt. Z, 53: Su-
O-EIV d ÏEpaTTCVTt XaTaÇEflEV. Z, 180: -£9V£'[X£V ri ^'
àp' £Tflv''i£tOVY£VCÇ. z, 228:XT£lV£tV OV y.6 '^e.QÇ 7£ TTÔpTj.
10) In gleicher Weise, was Merkel uachtraglich p. CXII ange-
raerkt hat, bei Apoll. Rhod. 2, 1190: :rplv xal uETpàuv oxeôôv iX-
ï£(ji.EV (statt ÊXiJEÎ-»), at'-r' en tcovtou oteivuuu ouvîaot Ttaviifiepoi
àXXTiXïjOiv. So ist aurh iu den Orphischen Aiiixà V. 39G uud 762
tnaTzé\ivi, V. 706 ôaltÉ|j.Ev herzustellcn.
11) Dahiu gehôrt, um nur eins zu erwahneu, das einsilbige Tiaî«
II. E, 474. ii, 385. Od. ô, 807, wo das l>ei Homer herrschende Ttoiii;
moglich war. In der Ilias findet sich TzaU an hochstcns drei Stel-
leu (H, 44. £v (audere EÏTirefv) 'ArpsiSï);. H, 387: et-
Tcerv (andere siTcs'ixev), aï y.i Tusp ù'iJ-ji-t 9tXov. 0, 511:
çeu'-fstv opiJLVÎawvTac. I, 102: stTuerv eiç àya^o'v. 1, 256:
ta/s'-v Iv (7T7Ît£(7(7t. I, 352: i'o-xetv. 099a 8' ^"ym [xer
Axatotfftv. K, 56 : éX^ef^ £; cpuXâxuv c£?ôv teXo^. K, 206 :
ÈX'iErv, siTtva 7U0U Sir]t«v £Xot. K, 300: suSstv, àXX' ài^u-
Siç xtxX7i(7>csT0. K, 323: â«rT£iJ.£v (Bekker SoiaEiv), ot
90p£0uatv. A, 117: ii^aïQ^zh- aÙTiqv yap t).tv. A, 193:
XT£tv£iv, £t? JC& vïja;. A, 208: XT£tv£tv, £iç X£ vTJa;.
A, 331 : aT£t'x£w ^; 7i:6X£(Jiov. A, 818 : ào-£tv £v Tpotï] xa-
Xsaç xûva;. M, 166: {rxifi^^s'^ T][j.£T£p6v Y£ (j-evoç. M, 262:
§Ti'^£w. gÙSé vu TCO Aavaot fàZo^ic xeXeu'ïou. M, 280:
vtcp£ij.£v (v£(,'tp£cv Bekker), àv'ipuTCoio-t •ntœauaxôiJ.&vo;. N,
106: (jLt'iJLVEtv GÙx ê'^E'Xîaxov ÈvavTt'ov. N, 236: ffTCEiiSôtv,
œi z' oçeXôç Ti YEvo'iJ.E'ia. H, 162: ÈX^Efv £iç"I8ïiv. 0,
148: £p8£tv oTTt XE y.thoç 67i:oTpuvT|. 0, 652: xçaiciiiErv
aij;ro[ 7019 [i-âXa SEt'âtcjav. Il, 14: ÇuEiv jjLiqv etc 9aat
Mevoitwv. n, 142 : uaXXEtv, àXXâ pi.tv 010;. Il, 447: TC£[i.-
TCECv ov 9t,'Xov uïdv. n, 454: TDE'fXTCEtv [jitv ^âvaxov xs
9£p£w. n, 461: 9^ic7£tv £v TpotTi. Il, 832: a^£tv év
vY)£(7o-i. P, 454: xxEivEtv, SIC XE vYÏaç. P, 655: eitueèv
oxxt §a ol. P, 692: EiTusfv, ai xe ■zâiicxa.. P, 709: iX-
ïsîv SIC 'AxcXïiœ. 2, 87: vatôtv, IItiXeÙç Se ïvï]xifiv àya-
ysifeat àxctxtv. 2, 91: Ço)£tv ou8' àvâpEcxai ixEXEji.jj.Evat.
2, 263: [xtVvEtv èv xeSco. T, 297: xXai'stv, àXXâ jj.' £9»-
axEç. T, 389: TtaXÀEw, àXXâ jjlw ofoç. Y, 252: vEtxEÎv
àxXTjXotatv Ivavxt'ov. <î>, 48: tue'jx^Jjeiv sic ÂtSao. «ï», 193:
XpaiffjJiEÎv àXX' oùx Eaxt Atî Kpovtwvt ^dx^ataL $, 454:
SYÎ(7£tv zal TTEpâav. X, 117: So(7£ij.£v (andere Socew)
AxpEÎSTjo-iv à^Etv. X, 357:7i:£tc7£tvK] -yà? (joi^e. ^"j 197:
^Xîse'ij.ev (andere eX^jeiv), 099a xax^axa. 1^,209: ^Xjeîv
àpàxat. ii, 404: t<7X£w IcraujxE'vouç. O, 526: ufc)£W àx-
vujxe'voiç. O, 663: à|£'[i.EV é^ opEOç;. Od. a, 347: xs'pTCEtv
oTCTC-fl ol vdo? opvuxat. ^, 236: £pS£tv Ep^a^t'a^a. P, 329:
ÈXtEiv, 099' EV^Ev. Y, 175: xâjxvstv, 699a idfiQ-za. y,
318: eX^eîv xEtvoç Yà9 ve'ov àXXo^Ev eiXkjXgu^ev. y,
320: ^X'iEjj.Ev (andere ^X^eÎv), ov xcva TC9MX0V. y, 426:
ïX'ÏErv, 09906 l^oô^ X9^°'°^ x£9a(7tv Kiçf/.^ur^. S, 98:' vaûcv,
ot S' àv8p£ç o-ôoi EjujLEvaL 8, 196: xXaiEiv oç xe tavrio-t
39oxc5v. 8,806: xXatstv oùS' àxax^^-at. s, 136: jiriaEcv
à-avaxov. e, 197: sc'iEtv xat m'vEtv. Ç, 90: x9«Y£tv
otYpuaxtv [xiXtYjSE'a. w, 311: i^âXXEW ri^sri^riç. -q, 257:
^YIOEW à'3avaxov. ïj, 294: £'9^e'i».£V aiEÎ 7019 xe veux£9Gi
à99a3£ouaw. j, 45: xE9TU£tv otctcti ^ujjloç £'TT:ox9uvT|(7tv.
^, 203: Tia-EW -ri xoacroûxov ci'o[j.a'.. i, 317: euSe'.v àXXa
aiatixa Tûâvxa. i, 249: tcivecv atvujj.£VM. c, 457: eitteiv
OTCTCYj xsfvoç. t, 469: xXatsiv àXX' ixÉXEuaa. x, 18: ttejx-
tce'[>.£v (andere 7i:£ij.ti:£'.v), coSe' xt xeîvoç; àv7]'vaxo. x, 152:
éXïEcv T|8£ K'jtéatoi'.. x, 523: ^e^eiv èv [xs^apoccyt. X, 31:
^E^Etv èv iJ.£Ya90to-t. X, 102: Xïi'aetv eïvotJt'Yatov. X, 265:
vœiEjxEv (andere vatEw) EÙ9uxopGv ©tJ^tiv. X, 331: euSecv,
TQ ETut, vTfja. X, 374: Ei)8£tv s'v [xEyàpM. v, 212: à^Etv £i^
'I'iaxY]v EuSEteXov. v, 3 1 : Ttao-x^-"^ àXyEa tcoXXo,. v, 325 :
ïxEtv El,; 'I'iax7)V eÙSeieXov. |, 374: eX^e'ixev (iX'iErv
Bekker) oxpuvYiaiv. |, 497: EiTCEfv Axp£i8ïj AYaiJ.EiJ.vovi.
0,15: TC£iJ.7r£[j.£v (tce'jxtce'.v Bekker), 09P exi oïxcc. 0, 1 52 :
EiTCErv 7J Y^p £[j.oiY£. TC, 402 : xxeiveiv oiX}.à upùxa 'iEÙv.
9, 51 : ^E^siv, aï xe' tco'ïi. 9, 60: ^e'Isiv, aï xe tco^i. p,
304: éX'3£jjl£v (andere e'X'TEÎv). aùxàp vda9i. 9, '509:
èXjE'jj-Ev (andere èX^Efv), d99a xï [xiv Ti:9ocr7txuÇciJ.at. a,
183: sX^e'ixev (èX'ÏEÎv Bekker), o^pa xe pt TCapo-x-nîsxov.
X, 222: £Ï7l£'[j.ev (andere EtitEÎv)- yj'Stj y"^? oî. x, 569:
£'Xj£'jj.Ev(èX'i£rv Bekker)- yj x' ào-Traaxôv. x, 590: XEp-
TUEiv, ou xe' jj.ot UTivoç. X, 2 1 8 : E98EIVEV ^zydifoiç. X, 222:
Çm'eiv èv [XEYa9Ci(jtv. Xj 314: eï^ew ou8£ xi ^E'^ai àrda-
■îaXov. X, 432: èXÏ£[j.Ev (andere èXtEtv), aï kzç K^ôa'ijzv.
X, 483: èX'iEiv èv'iâS' avox-i. <]>, 76: eitue'jjlev (eïueÎv
Bekker)' àXkd jjie xeÎvgç. ij;, 265: eïtce'ixev (eitceiv Bek-
ker)^ aùxà9 e'y« jJ-uÏTiVcp-ai. 4*; 268: èX'iÏErv, èv x^^'p^^'"
atv. ij;, 336: 'iTqffEiv àjavaxov. o, 237: eitueiv, a; È'X'^oi.
u, 262 : EiTUEiv (andere eïtce'ixev) 7]â' èTraxoûo-at è[j.ov stcoç.
«, 342: §«(7Eiv TCEvxTJxovxa. m, 436: Çwe'jxev (andere
uuEiv), aXXà idyia-za.
Die Zahl der hier verzeichneten Stelleu betràgt
122: hôchstens (nâmlich mit Einschluss des Digamma)
elfmal folgt auf den Infinitiv ein Consonant (Il.B, 39.
Z, 53. n , 14. 447. 454. 2, 87. ^, 454. Od. ^, 236.
Y, 318. £, 197. M, 342), an den ûbrigen 111 Stellen
ein Vocal. Ein so auifallendes Ûberwiegen der an sich
numerisch zuriicktretenden vocalischen Anlaute kann
weder deni Zufall beigemessen noch ini vorliegenden
Fall ans einem anderen Grunde aïs der Vorliebe fiir
die Infinitivendung e'jxev hergeleitet werdeu. Ausser
den 1 1 angeliihrten Stellen, wo die Endung eiv noth-
wendig oder doch (wie II. Z, 53. n, 447. Od. |3, 236)
wahrscheinlich ist, wird noch veixeÎv II. Y, 252 zu dul-
deu sein, vielleicht auch xpa'ci'-sf'^ A, 242. 589. A,
117. 0, 652. 'P, 193; sonst ist durchgâugig ejhev zu
schreiben. Nacb den Codices entscheiden ob etv oder
e'jjlev vorzuziehen sei, hiesse gegen laut redende That-
(79UE 8dXo;. -, 337: eu8£iv èv Xèxxpoiai. '3, 348: xïtJEiv j sachen sich verschliessen und das blinde Ungefahr
2d
dp» Scieiicer.«il>oiir^.
96
aïs Onikel betrachteii. — Bei Apollonius Rhodius ist
(lie Inlinitivendung é^zv im ersteii Fusse weder so ent-
schiedeu voiii Dichter vorgezogen nocli von don Ah-
schieibern so oit verdriingt worden als dies bei Ho-
iner der Fall war. Vgl. vac'siv S' àtavaxotat ffuv£aTWv
I, lol'J. iJ.t'iiv£tv xai. iJ.!.'povT7r 2,233. xpatc^jj-erv, d Siq
Trçôpij Ye'pa^ 2, 24'J. îaxô'ixôv àAXàTiTfiixe TiaXcv 2, 390.
'Sfjas'.v 8' ^ç ôcpw; 3, 498. éXîsspisv, ocppa Se [xtv 3, 622.
/pat(T[j.£rv àvTtaaY](Ttv 3, 643. (T)(;riGZfv iv t!u[j.« 3, 700.
f56)(7£iJ.£v, àXÀOTS â' ouTt 3, 767. X7)^£ii.£v, af'^a '^è 7i:à-
aav 1, 15. w"£'v cpiq^ôv eSovtôç 4, 265. ïeXY£i».£v, vjt
av TCpÙTa 4, 436. eX^eh-ev, oça So'Xov 4, 438. vaûtv
xo'.pavc'ovToç 4,547. éXtefv si; dy-rd^ 4,761. iax£tv s'v
(7TTii£(7C7'. 4, 1723. Gleichwobl diirfte 3, 700. 4, 761.
1723 GXïicEjxEv, ^X^e'ijlev, iaxi^s^ vorzuziehen sein. —
Auch Quintus Smyrnaeus scheint seinem bestândigen
Vorbilde sich angeschlossen zu haben. AUerdings ge-
i)rauclit er zu Anfang des Verses vor Consonauten die
Intinitive ^âXXscv 12, 250. '3pE<|jew 3, 478. n.tiJ.v£tv 6,
340. ^Tj^£tv7,481. TpûÇew 10,326. Uberwiegend aber
ist im ersten Fusse die Endung £[j.ev, vgl. âoo-£p.£v 1,
92. £X^£>£v 1,6. 173. 442. 646. 2, 432. 5; 33. Ç«ô>£v
7, 86. ij.'.p£>£v 12, 236. oic7£[X£v 1,647. 6,593. 7U£p-
a£lJ.£v 12, 20. T£i)|£iJ.£v 13, 338. TpEvJjEjj-ev 9, 27. 9£u-
Yï^iEv 11, 236. Daher scheinen folgende Infinitive,
nacli deuen zu Anfang des zweiten Versfusses ein
Vocal steht, geandert werden zu miissen: £p5£'.v 5,
608. Çm£Cv 2, 40. 6, 427. 'iriGS.i.v 10, 221. ylaîzi^ 5,
606. iJ.c[JLV£tv 2, 45. 7, 496. 9, 300. 11, 435. izdaxziv
14, 631. TiEfffEtv 6,62. cr£iJ£iv 2, 160. teu^scv 5, 548.
Das Adjectivum aàç batte urspriinglich eine zwei-
silbige Form aôoç. Dièse zweisilbige Form diirfen wir
als die ionisch-epische bezeichnen; wenigstens ist sie
bei Herodot fast durcbgangig iiberliefort (vgl. Dindorf
de dial. Herod. p. XLIIl), und den spiltcren Epikeni
wie Apollonius Rbodius, Quintus Smyrnaeus, Nonnus
ist das einsilbige cw; vôllig unbekannt. Unser Ho-
nierischer Text schwankt zwiscbeu (jâç und aôoç, eine
Vergleichungder betreffendenStellen liisstjedocb auch
liier au; als willkurlicb oder doch bedeuklich erscliei-
nen. Mehrentheils namlich ist aôoç beiHomer zulassig,
an einigen Stellen sogar durch das Metrum gefordert.
II. A, 344: otlTCu; ol Tza^d v-r]UGl aôot (xaxîwvTa'. Axoc'.ot.
O, 497: aXo/o; te aoT] zal lîafSEç CTCtaau. Il, 252:
âôx.E, ffo'ov S' àvEVEuas ^dyt]; £|aTCov£Ea'iac. Od.x, 300:
ûq ô |i.£v o'jTu; itJTt <7cc; y.a.\ Ù^eûaiiai •ijôit]. Soniit
war es irrtliiindich, wenn Aristarcb II. A, 1 17 der Les-
art |:iouXc[j.' t{ù Xaôv aôv £[i.it£vat den Vorzug gab.
I. Eekker liât in der zweiten Ausgabe oôov Ei^n-Evat
geschricben, wie II. N, 773 und Od. s, 305 vûv -rci (;i.ot)
ao'oç aiTC'j; cXEtpoç. Uni so auffallender erscheint es
Od. 0, 42 und tc, 131 die einsilbige Foim auch von
I. Bekker geduldet zu sehen, wo cuvexa ot ao'oç èatji
und £1© oTi oî ac'o; EÎjjLt môglich war. Eine einzige
Homerische Stclle konnte fur die einsilbige Form gel-
tend gemacht werden, II. X, 332, wo Arhilles sagt:
"ExTop, àxâç TCCu EtpT]; naTpcxXYJ' £H£vap!.'Çuv
ctm; iij(jz^mv 'P'.XcxçâTT,
tÔv .STpou'itov, XT|i};ETat xaXavxov 7iv 81 tuv xtç d-idyi^,
xÉxxapa, wo die Handschriften Çmvx' a.^iâ.''{ri bieten. Ob
wir dagegen berechtigt sind Thesm. 77 mit Meineke
eïx ect' £xi Çùç eix' àTcdXwX' EypiTCiSif); zu schreiben,
mochte ich vorlaufig in Zweifel ziehen; das uberlie-
ferte £ix' eW sxt Çc5v scheint mir uicbt auffallender
aïs etwa oùx ï]v eti Ç«3v Soph. Phil. 412 oder tq xcLot
£Tt Ç<âv ouxo; Oed. R. 1045. AUerdings wàre sx». Çoi;
moglich und sogar natiirlicher, aber einen hinreichen-
den Grund zur Ànderung kann ich nicht wahruehmen.
Ubrigens ist Zuç auch in der spiiteren Trosa nicht
ganz verschollen. Vgl. C. I. 3827 ic vol. 3 p. 1055:
Éauxôv Ixt Çùç ^x£i[xïic7£v, und 3846*/ vol. 3 p. 1071 :
A |3ao-xavx(>) ^yyc'vm y.'jl Éa'jxô exi Zà; irMfiaz\. Franz
sieht hicrin ciiien Sprachfehler statt uôv, woran schwer-
lich zu denken ist.
II. H, 453 schreibt man jetzt nllgemein: TJ'pM Aao-
lj.£Sovx'. TcoXtao-aftEv, und ebcn so Od.t, 483: ïjpM Atj-
IxoâôxM. Dièse Dativform kennon wir aus der Atti-
schen Poésie (Ar. Av. 1490 und Plat. Corn. 2 p. 675),
wo sie durch die Analogie entsprechender Formen
«y
Bulletin (le l'/^cad^inle Impériale
a*
wie Toû r\ça, tÔv -fîpov oder tÔv yi'çu, oi ^n'poç, toÙç 7]'?6>ç
hinreichend geschiitzt wird. Da bei Homer von der-
artigen Formen sich keine Spur nachweiseii lasst, so
wird es gerathener sein das dreisilbige Tiçut ihm zu
vindiciren. Ûber die Verkiirzung der vorletzten Silbe
vgl. Od. Ç, 303 : oioç Scp.ù; 'A'ky.'.vcoio 'fîpuoç' àXX' oTCOTav
T£ So[j.o; XEXii'îuCTt xai aùXY). Pind. Pyth. 1,53: TJjwaç;
àvTtje'ouç. 3, 7: ■^'çwoc TravToSaTtàv œXxTïïpa voiiauv.
4, 58: TipMSç àvrfôsot Ttuxivàv ij.ïjTtv xXsovre;. Epigr.
C. I. 4838/^ vol. 3 p. 399: Hefvov Tt[j.Y](TavT£;, oSotTro-
poi, ïîpwa To'v§£ E'JoSov, tir a'JTcl arec/^sTe (7wÇG[x£vot..
Maneth. 1,13: ^u'ipLCtç iqçti'.xcîai kolI i^a^iiçoi^ èizéta-
7tv, Dieselbe Verkiirzung hat sich auch Tyrtaeus ge-
stattet, wie wir durch ein von Gaisford in der zwei-
ten Ausgabe des Hephaestion p. 157 mitgetheiltes
Scholion erfahren: Eupto-JCETa'. S' â.Kkùq £v [lÉaM XeIsu;
zowiq , jcaî îv TCaX'.|j.i3axx£tw , «; xat irocpà Tuprat»
7)pU£Ç' OUTO) ^àp iXapi TOV ÔEUTEpOV TTOSa TOÙ (7Tt'xOU.
Das daktylische viçiwo; Od. l, 303 zweisilbig zu mes-
sen, wie Lobeck Pathol. elem. 1 p. 302 wollte, balte
ich fiir unmôglich und ftir eben so unberechtigt als
die von alten Granimatikern beliebte Ânderung ■:^'poç.
tjbrigens ist auch bei Arrian Peripl. pont. Eux. c. 22
p. 101, 31 éd. Herch. die gangbare Schreibung tô
■i]p« zu verwerfen.
II. A, 492 ff. lesen wir das Gleichniss:
àç. 8' OTTOTE uXTJ'iov TTOTaiAoç TTEStovSE xaTstat
X£tiJ.âppou; xar cpsaçw, ÔT:a?ô[i.£voç A'.èç opLjSpw,
• TCo'AXà; 8a Spù; àïaikza: TrcXXàç 8s' t£ TTEiîxaç
£(T©£'pETat, TtoXXcv 8e t à9ucrYETÔv Et^ aXa ^àXXEt,
m; eqetcev xXovîmv tteSiov tÔte ct£.
Die Lexikographen erzàbleu, x£'[»-appouç oTCaÇoixsvo;
Atô; on.j3pu sei torrens qui urgeatur lovis imbre, ein vom
Regen des Zeus gedrângter Waldstrom. Aber ist
ÔTraÇo[j.£vo; in dieser Verbindung passend oder iiber-
haupt denkbar? Kann jeniand sagen dass der Regen
den Giessbacli verfolge und ihm nachsetze? Man wird
schwerlich eine derartige Redeweise in Schutz neh-
men konnen. Statt o-raÇôiJ.Evo; niuss hier vielmehr der
Begritf «angeschwellt» stehen. also etwa àESôtJ.£voç
A'.c^ oji^fM. Dlese Vermuthung wird unterstiitzt durch
Quiutus Smyrn. 9, 45 : oti [j.a>cpà ^E'E'ipa — 8tvTi£iç
■npoîVjaw à£i6\i.î\z; Acô; c[j.[3p6), uud 14, 643: xz(]i-0!.ç-
poc T àXEYîwôv (xeIcijlevo; Atô; ciJ-l^p«. Nicht minder
denkbar wiire indess Ô9£XXcij.£voi; A-.c; i'iJ.i3p«, vgl. II.
0, 383: l; àv^[j.oi)- t] yap pa n-aXtaxa yE )tû[j.aT oçeX-
X£t, und Theocr. Id. 17,78: X-rîtov àX8-fio-jtGuo'tv c^eXXô-
[I.EVOV Atôç ojjL^pfp. Einen sicheren Anhalt um fiir die
eine oder die andere Vermuthung uns zu entscheiden.
bietet weder die Palaeographie noch der Sinn; èr.a-
Z6\i.smç aber ist auch bei dem dorniHam Homerus un-
môglich und konnte nur von den dnrmitamies critici
geduldet werden.
Das Wort pléXtcyi^pov lasst sich nur in einer ein-
zigen Verbindung nachweisen: von den Hunden zer-
fleischt werden heisst bei Homer xuo-tv ij.eXttyj'Sp'x
YEViCTÏat. Vgl. II. N, 233: jik] jcecvo; àvvîp etc vcctty]-
CTEtEV iy. Tpot'Yjç , àXX' aù'ic xuvôv [jiE'XTCTj'ipœ YEvotTc.
P, 255 und 2, 179: IlâTpoxXov TpuTjo-t xualv j^eXtut)-
^pa yEvea-jat. Aus Homer baben einige spate Schrift-
steller dièse Phrase entlehnt; im Thés. Gr. L. vol. 5
p. 762 A wird angefiihrt Theodorus Hyrtac. Notices et
Extr. VI p. 8 : xà tcù xôpou X£t4'ava |j.îX7rY]Î5pa xoîç
G-y.u'iJ-votç iù'71. Dazu kommt Nonnus Dionys. 5, 521:
àXXcC, TTOtTEp, XXSpE'ÇE VO'STjV XEpaEXxs'a [lOpcpYÎV, J)L7]8£
XiTtïjç éziçoiai xuffiv [j.£X7UY]'ipa yEVEa'ia'.. Dièse Ent-
lehnungen liefern einen Beweis fiir das Alter, nicht
aber fiir die Richtigkeit der gangbaren Lesart bei Ho-
mer, und ganz dasselbe gilt von den Erklarungen alter
Grammatiker und Lexikographen (vgl. Schol. II. N, 233.
Eust. II. p. 929, 15. Od. p. 1629, 41. Hesych. v. [jie'X-
•JTYi^pa. Phot. Lex. p. 257, 10. Anecd. Bachm. vol. 1
p. 297, 24. Suid. v. (jLÉXTtYj^pa Etym. M. p, 578, 10).
Die Redensart xutjlv (XE'XTrYj'ipa YEvsa'iat soll bedeuten
«ein Spiel fiir die Hunde werden», und ein Scholiast
(zu II N, 233) erzahlt dass die Hunde, wenn sie satt
sind, mit dem Fleische Bail spielen, [xErà xo'pov yàp
CTcpatpctcuat xàç crâpxa; y.aù haççÎTZTOua'.^ ot x'jvsç.
Sollten auch die Naturhistoriker dièse Behauptung
gelten lassen, fiir die ich wenigstens keinen Beleg aus
dem Alterthum beizubringen weiss , die Philologen
miissten dennoch gegen eine derartige Anwendung des
Wortes jj-e'Xtcyj^pov Protest erheben. Demi ^.e'Xtcew
und [jLoXTCirj werden durchgangig nur da angewendet
wo von Gesang ur.d Tanz die Rede ist '"). Mogen also
12) D:iliiii gehôrt auch II. H. 241: o'ôa 5' Ivi orai^if) <^ï)îa) [xcÀ-
Tteaâa'. "Apr]i.. wo das Kâmpfen in der Schlacht als eiu Waffeutauz
zu Ehren des Ares bezeichnet wird. Das Bild ist nicLt eben selteu.
Vgl. Eur. Andr. 1135: ÔEtvàç S iv e'i^eç iixippi.iai cppoupoufiévou p£-
X£|a.va. Ein anonynier Dichter liai Hesychius: PpuaXXîxrai [jievÉôouTtoi
(d. h. iToÀeiJitxoi op)(,inOTaî). Xonnus Dion. 28, 269: xal èp/^TjOTi^psc
èvuoù; AixTatoi KopûjJavTei ÈTtsaTpaTouvTO xuôotfjioj. 28. 304; ISaioç
99
«lesi Sciences de Saint» l'éfersibourt;.
30
(lie Leichen als T:ct.r[v.ft oder àïupij.a-a xuvtjv bezcich-
iiet wordeii komieii, so wiire doch damil iioch keiiies-
wegs die Berechtiguug dargethau sie ii-ô'XTCTjïça xuvûv
zu neniien. Welcher Begrifl" statt xuolv \i.i'kTzrîzça yî-
vî'gta^ nothweiidig ist, làsst sich entnehuien aus Eur.
iierc. F- 568: JCfàxa ô' àvca'.ov repiùv ^t'^^w zuvmv £'X-
XTjixa, oder Mauetli. 4, 200: oiuvùv xaxà âôÎTiva xu-
V65v 'z £>x'Jai».aTa Sscvâ, und wcnu jemand eiue Ho-
iiierischt; Stelle verlaugt, aus II. X, 336: aï [xàv xu'vs;
T;5' ciMvsl sÀy-rjo-oua àtxù;. Vielleicht ist in deu drei
obeii bezeichneteu Verseu der Ilias jcuaîv tk-urftça. zu
leseu und eben so durfte Euripides xuvàiv sXky]':?» ge-
schrieben liaben. Denn i\y.ri^a ist eiue auffaileude
Bildung, an der schou Reiske Anstoss geuommen luit:
er verni uthete êXx'jc7iJ.a (so auch ueuerdings Cobet
Mnenios. VIII p. 1G3) oder eXxïi'-iJ.a, wahrend mir â'X-
y.-tfzça das einiacliste Auskunltsmittel zu sein scheint,
uni die Corruittelen ^ù.Krfiça und £'XxYi;i.a zu erledi-
gen. tjber die Verwechslung von \>. und ïp liabe ich
Eurii). Stud. I p. 99 raehrere Beispiele aus der Tra-
goedie beigebrachl, unter andern Soph. Traeh. 1138,
wo das ursprungliche aTîjYTjtpa in (7T£p7Y]iJ.a iiberge-
gangen ist. Wenn wir Oed. II. 16 lesen:
so kaun es keineni Zweifel unterliegen dass die letz-
ten "Worte an einem abgeschmackten Fehler leiden;
die Alt are gehôren den Gottern, nicht aber dera Oedi-
pus. Darum vermuthete icb Sciioto-c xot; c7of^. Ungleich
wahrscheiulicher und meiner Ansicht nach unzweifel-
haft richtig ist die von M. Schmidt Philol. XVIII p.
229 gegebene Verbesserung i^à-poict Toq aztç. Denn
auch a und u werden unendlicli oft mit einander ver-
tauscht'^), so dass i^u^clat und ^atpoiat sicb eigent-
lich uur durch den Accent unterscheideu, deu man in
Folge des Lesefehlers âiiderte.
èSiaoLTO x(ô(jLOv ivuoùç, (3p)(^ï)(3TT|p TTOÀîiJ.oto, TcoX'jTpoTtO'J f^^^î éXîaouv.
In àhulicher VVeise sagt Eur. Phoeu. 791 dass Ares xcôfiov àvauXo-
TaTov upo^opeùei, womit zu vgl. ipii)fiuEt'v oî âà SiaSoxoi xg)v TCpoxa[jLGVTG)v, tv lî ÈTiaivo;
xùv ' EXXïjvov 8ia3o/jj ij.ti x£/_pT([i£VG)v. Vgl. Eust. II. p.
960, 21 : £Îat hi vûv àji-ot^ol Tzoké]).zu h'.d^c-/oi tùç TCpc-
XEpotç îo-Of Tfi xô ài*.Gt^ol àvxt xoû tceÇci, àij.&'.3a!.'a tcc-
âùv £^aXXa^£'. àvuovx£; XTiv ôSo'v, iq d^s.i^ô^z'ioi IIf!.'aiJ.Gv
UTLÈp uv aiixoç lx-:xoiiprja£ xof^ ^pu^!.' 7i:cx£, u; £v xf|
xpixïj ^a<];uâi'qf. £i,pY)xat. Wenn d^oi^cî fiir T:£Çot stebeu
soU, so ist dies eine willkurliche Ertinduug, zu der
die Redensart oXt-Yov yg'vu -^owiç d^d^u^ den Anlass
geboten haben mag. Aber auch die beiden andereu
Erklarungsversuche kônnen nicht recht befriedigeu.
Wer à\t.o(.^oi durch «Vergelter» iibersetzt, wird eiu-
ràumeu mussen dass man aus dem Texte nicht er-
fabrt wem die aus Askania kommenden Kampfer et-
was zu vergelten hatten, eben so wenig inwiefern ihre
spate Belheiligung am Kriege damit zusammenhângt
dass sie als Vergelter kameu. Darum zieht man es
jetzt vor «ablosende Krieger» zu verstehen (II. 1, 471 :
oî [t£v à[jLec^ô[j.£vot çuXaxà; exov), die an die Stelle der
frûher gekommenen eintreten, wahrend jene nach der
Heimath zurûckkehren. INIan konnte sich dièse Auf-
fassung gefallen lassen, wenn sie hier etwas klarer
und bestimmter vorgezeichnet ware und wenn ein der-
artiges Verfahren im Trojanischen Heere sonst er-
wahnt wurde. Sollte jemand in den à;j.c[^oi Ersatz-
mànner sehen, wekhe den im Laufe des Krieges er-
littenen Verlust der ïroer auszugleichen bestimmt
seien, so spricht dagegen die Proprietiit des Wortes,
sofern aus den Opfern die der Krieg gefordert sich
keineswegs fur die Bundesgenossen eine Verpflichtung
zu ueucn Leistungen ergibt. Unter allcn Umstandeu
leiden die Worte i^Xtov d[Loi^ol au einer Dunkelheit
die uns zwingt an der Richtigkeit unseres Textes zu
zweifeln. Wenn ich nicht irre, ist zu schreibeu T\Xiov
31
Bulletin de l'Académie Impériale
33
à(i.op^ot iiot TT] irpcTepT). Ûber à^oç^ôç und seine De-
rivata hat zuletzt Osann Philol. VIII p. 572 ff. aus-
fuhrlicher gesprochen ; freilicli ist seine Erôrterung
nur insofern brauchbar als er die bisher bekannten
Belegstellen anfuhrt, die man ubrigens auch aus dem
Thés. Gr. L. entuehnien kann: denn wenn Osann er-
weisen will, àixop^o; berulie auf einem Irrtbume, die
riclitige Form laute vielmchr àixopu-ôç, so ist dies eine
vôllig haltlose Hypothèse, die keine Widerlegung ver-
dient. Die Etymologie des Wortes ist mir unbekannt,
aus den Zeugnissen der Grammatiker wie dem Ge-
brauche der^ilexandrinischenDichter geht jedoch hin-
reichend hervor dass àptop^dç ungefahr gleichbedeu-
tend mit àxôXou'ioç ist. Zu der von mir vermutheten
Anwendung bei Homer wiirde sich am ersten verglei-
chen lassen Antimachus (fr. 24 St.) bei Steph. Byz.
V. AuiiY) p. 242, 3: ^v 5e vu Tofat [i-âXa TcpôtppMv £7i:t-
xo'jpo? àpiop^euv ûj».cXï)a , el'uç hizizégaaTZ Au'ii-cov àaxu.
II. n, 568. Sarpedon ist gefalleu, und uni seine Lei-
che entspinnt sich ein hitziger Kampf:
Zeù^ S' £7ri vûxT oXoiîv Tavuaev xçarsp-^ ûaixt'vfj,
ocppa çt'Xu TCspi TcaiSl {^-âxTQç oXoôç tco'voç eiy).
Der Ausdruck ôXccç tcÔvoç wiirde bei einem Dichter wie
Quintus Smyrnaeus, der tcôvoç geradezu fur «Kampf»
gebraucht, nichts befremdliches haben; auders bei Ho-
mer, wo tcôvoç seine eigentliche Bedeutung «Arbeit»
durchgângig bewahrt. Dass im vorhergehenden Verse
v'JxT oXoT]v steht, lasst die Worte oXoôç tcgvoç als noch
bedenklicher erscheinen. Wenn Zeus die Kâmpfer in
Dunkei hiillt, so hat er wohl die Absicht zu verhin-
dern dass die Leiche seines Sohnes in die Hânde der
Feinde gerathe, somit den Kampf um die Leiche zu
einem vergeblichen zu machen. Hiernach vermuthe
ich : C9pa çtXM Tcspt. TCatSt ixâ/ï)^ àXto; tco'voç eiy). Vgl.
II. A, 26: TCMÇ è'ii'kztç aXtov ^ewat tcovov iqS' àTsXecTTov.
Od. y, 228. Nestor meint, wenn Athene dem Tele-
mach so gewogen sei wie dem Odysseus, so werde
mancher der Freier das Heirathefl vergessen. Tele-
mach wagt nicht sich mit seinen Hoiïnungen so hoch
zu versteigen:
M 'Yepov, ou 7i:u toOto êizoq xsXésCTÏat otw
XtTiv •yàp [xs^a encaç* àyT) j».' èx^f oùx av i^o( ye
i'kTzo]}.i^a xà yâvoiT , oùS' zi tssoi, âç éïeXotsv.
In den Worteu oùx âv e'ixot ys ^X7i:o[j.£vm xà ^evocxo liegt
eine offenbare Ungereimtheit; Telemach widerspricht
sich selbst, wenn er mit ^Xixoiievw seine Hoffnung und
daneben in den Worten oùx âv i^oC -ye xà yevoixo seine
Hoffuungslosigkeit kund gibt. Dieser Widerspruch
lasst sich weder auf dem Wege der Interprétation
entfernen noch durch eine vom Redenden beabsich-
tigte Pointe vertheidigen. Offenbar miissen wir einen
Buchstaben itndern, um einen angemessenen Sinn zu
bekommen, oûx. âv F.[).ot ys eXSopt-svw xà ^évoixo, nim-
mermehr wird mir solches zu Theil werden, wie sehr
ich es auch wûnsche. Ganz âhnlich sagt Quintus Smyrn.
7, 428: vMtv â' oùze'xt voctxo; £sXSo[j.£voi; àvà 'ïuijlÔv ia-
azirj.'., und 13, 472: oùSà tseûv xiç éeXâo[jL£votaw àfxu-
v£v. Besonders aber lasst sich vergleichen Quintus 5,
446: qï yàp ouxt yoïi'o-Exat àjj.cpm£0'oùa'x xcuptSt'ï] — où
Toxiz-- xoî^ ouxt [lexEffuEat ÈXâofj-evotcjt , sofern hier
£XSo[jLévotCTc von Kôchly hergestellt worden ist, wahrend
die Abschreiber wie in der Odyssée das ihnen gelâu-
figere ^XTCojJiÉvotat sustituirt hatten.
Od. (T, 143:
oi" 6pô« pLVYjcrxYipa^ œxâa^aXa [XTj/œvo'ovxa^.
Die active Form ijnqxavàv ist im Vergleich zu den
zahllosen Stellen wo das Médium [tïixavàa-jat sich fin-
det, so iiberaus selten dass wir kaum umhin kônnen
an ihrer Richtigkeit zu zweifeln. Wenn Apoll. Rhod.
3, 583 sagt: oçp' àXey£tviiîv ù'^ptv aTrocpXûuuaiv UTcep^iix
jjLYjxavo'ovxe; , und Maneth. 6, 401: oçyava SatSâXXov-
xaç i^ aco'Xa iJ.YjxœvG6)vxaç, so kann daraus hôchstens
geschlossen werden dass das [j.7)xavo'ovxaç sich ziem-
lich frlihzeitig in die Homerischen Exemplare einge-
gedriingt hatte, nicht aber dass âxâo-'iaXa [lYjxavo'uv-
xixç vom Autor herriihrt. Dieser mag vielmehr àxa'a-
^aXa jj.Yixc6o)vxa^ geschrieben haben. Ûber Soph. Ai.
1037: £7« i».àv oùv xnX xaûxa xat xà Tcàvx' àti ©àa-
xotix' âv àv^pM7ûct(7t jtYjxavàv oeoùç , habe ich in der
vierten Auflage des Schneidewinschen Sopliokles eine
Vermuthung geaussert. Wenn das Perfectum ]xi]).r\xâ.-
v7]iJLat in passivem Sinne gebraucht wird, so hat dies
mit dem activen j».Y]xavâv nichts zu thun: auch etpyacr-
^n.1 und x£xxTf]jt.at findeu sich in der classischen Grae-
citat als Passiva, wahrend ep^àÇo erst sehr spat auf-
kam und zu >«xâo(ia'. mir nur der active Aorist xax-
ex;xY)v (C. I. 6270, 1 1 vol. 3 p. 912) bekannt ist.
Hom. hymn. 28, 8 heisst es in der Erzâhlung von
Athènes Geburt:
r\ Se Tz^iati^ Atô; œt'Yto'xoto
éac7U[».£v«^ «pou(7£v àiz à^avàxoto xapTJvou.
33
des Sciences de Saint-Pétersbourg;.
34
Die Form «fouasv streitet gegen den episclieu Dia-
lekt, der bei diesera Aorist die Weglassung des Aug-
mentes mit Nothwendigkeit fordert, vgl. Th. Struve
Novae curae in Quinti Smi/nt.I'osth. (Ca.S2iml8(')0)f. 26.
Die ursprijiiglicbe Lesart iffauiievMç àvopouaîv liisst sich
aus Pind. 01. 7, 37 entnelimeu, wo derselbe Ilergang
geschildert wird: àvi,'/ 'A(pa!,aTOu xî/vataw )[^a.\y.z}.a.T(ô
Ktkixii r.oLTBÇcç X'iavata )copij(pàv zaV àzpav àvopoû-
Batrachom. 52 :
TCXsraTOv hi\ YaXsTrjv TceptSetSta, TiTt; àpiaxT),
■^ xat TpwyXoSuovTa xaxà TpuyXTfjv épeec'vse.
Die Granimatiker und Le.xikographen stimmen darin
iiberein dass ein Verbiim TpuyXoSuo undenkbar ist,
und doch konnte, wie Buttmann Ausfuhrl. Sprachl.
II p. 472 richtig geseheu hat, TpuyXoSuovxa hier nur
Participium sein. Aber auch ein Adjectivuni TpwyXo-
SuMv wiirde sich schwerlich rechttertigen lassen. Das
ehemals mit der vorliegenden Stelle verglichene ct|j£-
S'jovra BouTYiv Od. e, 272 ist jetzt der richtigen Schrei-
bung o^ï S'JovTa gewichen. Es erscheint daher als
rathselhait, wie das den Gesetzen der Wortbildung
widerstrebende Tpu^Xcôûovxa sich bis jetzt ini Texte
behaupten konnte, zumal da es nicht einmal die diplo-
raatische Ûberlieferung fur sicli hat. Unsere Haud-
schriften bieten uamiich xpu^XoSuvovra, was freilich,
abgesehen von allen sonstigen Ûbelstanden , selbst
durch das Metrum unmôglich gemacht wird. Wollte
man eine grammatisch richtige Form herstellen, so
konnte man TpuyXoSuToùvxa schreiben. Aber dagegen
strâubt sich der Sinn ; nicht wahrend die Maus in das
Loch kriecht, sondern erst wenn sie hineingekrochen
ist, kann sie xaxà xpu^Xiriv ^pesivea^ai. Mir scheint
kein anderes Heihiiittel zulàssig als zu schreiben:
r\ xal xp«YXôï' éôvxa xaxà xpoyXYiv épeei'vst.
Dera Autor durfte II. F, G76 vorgeschwebt haben, wo
es heisst: b'v xs xa*. tj(J>ô'3' éôvxa Tio'àa^ xœxù; oùx èXa'se
TUXÛE.
Orakel bei Phleg. Trall. de mirab. c. 10 p. 134, 13
éd. West. :
Tiaîâa; oaa; Tïapoç zlr.a. x.eXeu X/aïax'. xocô' eçSetv
d.'za'nir^'j jjaai'Xtaaav £TC£u^o[i.EV"riv 'ijue'ecjfftv.
Das Orakel dem dièse Verse entnommen sind, leidet
an Schwierigkeiten, zu deren Losung die vorhande-
iieh Hilt'siniilel nicht ausreichen: das unerkliirliche
Touie VI.
und nadi den Gesetzen der Wortbildung bedcnkliche
'Âxai'axt ghiube ich jedoch verbessern zu kunnen. Es
muss heissen xiXeu àyeXaCTxî xaô' êpâe'.v. DasTrauern
oder das Meiden des Lâchons wird bei heiligen Hand-
lungen ofters vorgeschrieben; ausser den von Lobeck
Agiaoph. p. G90 angefuhrten Belegen vgl. besonders
Ath. VI p. 261 D: Ttpuvtt'ou; hï «pT^at ©sôtppaaxo; h
XM TCEçl xujj-wSt'a; (piXo^eXu; cvxa; — /.axa^uyerv im.
xô ^v AeXfpof; iiavxetov, xal xcv "recv àvîXec^^ aùxoî;, Tjv
■iuovxe; x« Iloffet^ûvt xaûpov à^eXa^xl xoùxcv iji^âXo-
atv £1? xiqv 'iâXaxxot.v, icaûasatat. oî Sa SïSwxeç ^r\
Ôcixj>.apx«CT'. xoù Xo^tou xoùç izaÀhaz iy.d'hxiaoM ^apEivat
xYj 'iufft.'a. [laïùv oùv £Î; xal c7UYxaxa(j.tx-'''?) ItMtzii^
é^c'uv àTCsXa'JvovxEç aùxc'v, xi Stjx'j ècpTj, S£(Soixax£ itY]
xô açây^ov û[j.wv àvaxpj'jiuj Y^Xaaavxuv Sa £[j.atcv ËpYu
xôv Ï£Ôv S£c;avxa 6); apa xô 7i:oXuxp2"^'o^ ''l'^o? °^MX*"
Vo'v ^CTXC ^EpaTCÔ'J^TÏvat.
Maneth. 5, 277:
9£cSoXàç ij'^'P"^ "^^ 9tXâpYupoç Y]8à Save'.ffXTfjç.
Das nur hier vorkommende 4'Tn?"'^ oder nach Kigler
(J^Tflcpuv soll einen starken Rechner bezeichnen. Es
diirfte unmôglich sein dieser Voraussetzung zu irgend
welcher Wahrscheinlichkeit zu verhelfen. Der Sinn
lâsst den Begriff «Geizhals» oder «Knicker» erwar-
ten; darum schreibe ich: çeiSuXÔç Yvicpov x£ (pcXap-
Yupo; r^hï Saveco-xT)'^. Das Wort Y^i'p"'»' war bisher aus
keinem Dichter nachgewiesen; dass das Iota lang sei,
hat Dindorf im Thés. Gr. L. vol. 2 p. 672 A richtig
erkannt.
Aesch. Prom. 475. Der Held der Tragoedie wird
vom Chore mit einem schlechten Arzte verglichen,
der erkrankt sich selbst nicht zu helfen wisse:
xaxôç 8' ïaxpô; «^ xt? iz, vdaov Treaùv
.... à'iuij.îf; xal CTsauxcv oùx exs'Ç
EupEiv OTCOt'ctç çap;j.axot; îâct[i.o;.
Dass die Worte xaxô; — tziqw zu einem Trimeter
verbunden werden miissen, hat G. Hermann geseheu;
welches Wort vor àïujiEt; ausgefallen ist, làsst sich
mit Sicherheit nicht angeben : Hermann schrieb xaxof;
à'ii»ii£r;, andere werden vielleicht xà vjv à'^ujjLEr; vor-
ziehen. Im folgenden Verse lâsst sich das Fehlen des
Verbum nul' keine Weise entschuldigen. Um diesem
Ûbelstande ubzuhelfen , maciit Herwerden Exercit.
crit. p. 'J3 den Vorschlag laxô; ei statt toiaiiioç. Es
muss vieimehr heissen:
3
35
Bulletin de l'Académie Impériale
36
Prometheus ist rathlos durcli welche Heilmittel ihm.
geholfen werden kann; die Qualitat der anzuwenden-
den Mittel, wie sie durch ÔTcot'o; bezeichnet wird, kommt
hier nicht in Betracht. Dass die Formen otov und
oTo^ nicht selteti von den Abschreibern verdningt
worden sind habe ich an einer anderen Stelle gezeigt
(Eurip. Stud. II p. 96).
Aesch. Prom. 941:
àXX' siaopfS yàçi to'vSe tÔv Awç Tpoy.w,
tÔv TOÛ TUpâvvOU TOÛ Vâ'oU Stâ)tC5V0V.
Worte des Prometheus, welcher don Hennés kommen
sieht. In der Komoedie den Gôtterboten als «Schnell-
lâufer des Zeus» bezeichnet zu finden wiirde uns nicht
befremden; bei einem Tragiker halte ich eine derar-
tige Redeweise fiir undenkbar. Môgen daher iramer-
hin einige alte Lexikographen und Schoiiasten das
Wortxpcxt; durch ày^eXo; erklàren, magauchLycophr.
1471 fur die gangbare Lesart sprechen, so werden
wir dennoch die Angemessenheit und eben darura die
Richtigkeit des xpc^^v bei Aeschylus in Zweifel zie-
hen mussen. Vielleicht war der den Alexaudrinern
vorliegende Text liickenhaft, To'vSe xèv Atô? . . tçw.
Dass man daraus xpo'xtv raachte ist nicht auffalleuder
als wenn bei Eur. fr. 502 die Schreibung à|j(.£t)cxov
(d. h. oL^ixTO'i) zu dem unmetrischen à\i.d'k'.y.To-j verlei-
tete, oder wenn Iphig. Taur. 1223 àpva; in apcsvaç
tibergieng. Aeschylus dûrfte geschrieben haben xôvSe
xôv Atô; Xàxftv. Àhnlich Eur. lou 4: y] six' oYsc'vaxo'Eç-
jj.Tiv [is^iaxw Zïjvt.', 8a'.[iovMv Xàxptv.
Aesch. Sept. 817. Nach der Mittheilung des Boten
ist die Stadt Theben gerettet, wogegen die beiden
Heerfiihrer Eteokles und Polynices im Wechselraorde
gefallen sind: cl 8' iniQ-zâTixi,
hiaoù axpaxïiYu, èiilay^ov a9uj)ïiAaxG)
^Jcu'àTj ai8riç(i. >cxïiii.ax«v 7i:a[jL7i:ï](7!.'av.
Neben ira[j.TCTfiatixv erscheint xxYijxaxuv als ein inhalts-
leerer Pleonasmus, der sich durch Verbindungen wie
£p'.; TCoXô'iJLOio , à-^ùv i^axifi;, X^'x^; îuvfj; u. dgl. nicht
hinreichend entschuldigen lâsst, weil iza^Kfiuia. nicht
nur dem Sinne sondern auch dem Wortlaute nach
nichts weiter ist als eben 7i:avxa xà Kir^^ara. Wie Eur.
Phoen. 68 vom Oedipus sagt: àpà; àpàxat TCatacv àvo-
ff'.uxâxaç, ^Yijcxû aiStipo Sùiiot, StaXaxsw xo'ôe, so diirfte
Aeschylus 8u[tâx«v Tta[j.TCïi(7tav geschrieben haben.
Daraus konnte sehr leicht TCYi[j.axwv 7T:ajj.7i:Tf]a(,'av entste-
hen (vgl. Eurip. Stud. II p. 152 f.), und bei dem Ver-
suche diesen Fehler zu beseitigen mochte eine friihere
Stelle der Septem irre leiten, V. 790, wo es heisst:
hà. ytt^i TCoxe Xaxsîv xxYJjxaxa.
Aesch. Pers. 227:
àXkà. ii.r,v e'jvo'j; y' o Ttpôxo; xfôvâ' évjïrv.'uv xptXY];
TzrLihl jcaî âôiJ-Gi; i'^oiQi xtÎvS' eV.ûpuaa; (paxw.
Wer den Zusammenhang betrachtet in dem dieseWorte
stehen, wird sich leicht uberzeugen dass von einem
xupoùv (pax'.v hier nicht geredet werden kann. Atossa
hat oben 181 ff. den beunruhigenden Traum der ver-
ilossenen Nacht mitgetheilt, oSoçaxYjv jj.ot Suc y^vaix
ei)jt[jLcv£, r\ [j-bv rdtzXoirjf. ITôpa-txcîç ■r\Qy.-r\^é'ir\, r\ S' aùxe
Aup'.xcratv, £Î; oiji'.v (ioXerv '^) xxs. Der Chor mag we-
der die Furcht der Herrscherin steigeru noch sie all-
zu sicher raachen; er rath zu Gebeten und Opfern,
damit der Atossa und ihrem Sohne Gutes zu Theil
werde, ein drohendes Unglûck aber entweiche, und
schliesst mit den Worten: xaùxa t'j[jLCiJi.avxt; «v crot
Tpîujxîvû^ 7i:apY)v£(7a* eu Ôè Travxaxfj xeXEÎv gu xùvâs
)cpcvoix£v 7t£'p'.. Darauf folgt die oben mitgetheilte Ent-
geguung der Atossa. Mag dièse auch geneigt sein die
"Worte des Chores so aufzufassen dass ihre Bekum-
merniss durch dieselben môglichst beschwichtigt wird,
so kann sie doch unmôglich ^Jtupuca; çaxtv sagen.
Denn xupoOv ist nicht, wie Schtitz wollte, so viel als
fidenttr pronuntiare oder asserere; es bezeichnet ratmn
facere, wie in dem Aristophanischen Z£Ù, xaùxa xu-
ç(datioLç und sonst an zahlreichen Stellen, deren Aufiih-
rung tiberfliissig scheint. Den hier erforderlichen Be-
griffxYJvSE çax'.v e^Tiaç gewinnen wir durch die nahe lie-
gende Anderuug xTÎvâ' èx,i\çula^ cpàxtv. Audere werden
vielleicht è^tîçuaaq vorziehen ; ich mag dazu nicht
rathen, weil das Activum ^(t]çû(.) in der Tragoedie sich
nicht nachweisen lâsst''): È-fTipuaG) aber oder i^TiputsTiç
14) Auf dièse Worte bezieht sich der dem Sophokles beigelegte
Trimeter éSclàtinv (jioi tÙ ou' ïj^ceipu ii.aXtït (fr. 7;i6), in dem ich
nur eine komische Parodie der Aeschyleischen Stelle sehen kanu.
Nicht minder klar ist es dass Moschus Idyll. 2,8 die Worte des
Aeschylus vor Augen hat, weuu er vou der Europa erzâhlt;
ùioaT' ir)TCeipouç Saiài Ttepi. elo (làjj^so^ai,
'Aoida t' àvTijiépifiv te* (pui^v S' êj^ov ola Y^aî^^î-
tÛv ô' Tj y-tt Çeivitiç nopçi^v Ixsv, ri S ap èuxet
hSamr\ xxè.
15) Vielleicht ist dies nur zufàllig; weuigstens heisst es bei
37
den Scieiic(><« de Saint-Pétersbourg:.
3!i
wiirile sich von der handschriftliclieu Lesart zu weit
entfernen und auch durcli eiiie andere Stelle der
Perser widerlegt werden. V. 521 nilmlich sagt Atossa
mit Beziehung auf die eben beriihrte Situation:
Hier ist ^k-jj-oo-îv ganz eben so gebraucht wie V. 227;
entweder also sind beide Stellen richtig oder beide
mit demselben Fehler behaftet. Ich glaube das letz-
tere, weil die Bedeutung des Verbum xufOM durch
den andcrweitigen constantcn (iebraucb wie durch die
verwaudten Substantiva xùpcç und xûpic; so vollstân-
dig klar ist dass zwei widerstrebende Stellen kauni in
Betracht komnien, und weil es keinem Zweifel unter-
liegt dass die Abschreiber Feliler die sie einmal ge-
macht haben ofters zu machen ptlegen. Es wird also
auch Pers. 521x758' ^xTripu^sv ça'xt; hergestellt werden
raussen. Eiuen dritten Beleg fiir die Verwechslung
von xupo'o und XYipuaao finden wir Eur. Ion 801:
cvc[xa ht T.ùz't aùxcv ovojia^E'. T^axT^p^
Ciat", 7) CT'.WTtfj tout' àzUpUXCV ^VJV.;
Auch hier erscbeiut àxupuxov als widersinnig, und
selbst die von Schûtz bei Aeschylus beliebte Auffas-
sung des Verbum jcupco erweist sich als unstatthaft.
Statt àxûpuTov muss einfach indictum stehen; d. h. es
ist zu lesen, wie ich schou in der Teubnerschen Aus-
gabe voni J. 1854 gesagt habe, àxT,pij)tTcv lAsvst (vgl.
Soph. Trach. 45: tJSt] Se'/a (XTJva^ Tupô; a/.Xot; tcô'vt'
àxVipuxTo; ixô'vEt). Das krat'tigere XTfjpûo-aetv wird in
der Tragoedie gern gewahlt wo eigentlich nur Xeyetv
genieint ist.
Aesch. Pers. 399:
tÔ Se^iôv piàv TcpÔTOv eÙTaxToç xs'pa;
■fl-^tÎTO xca[jL«, ÔeuTEpov 8 o 7uâ; axoXoç
^Tts^exûpei.
Gefâlliger und runder wird der Ausdruck, wenn wir
schreiben eÙTaxTw xspa^ iriYîfTO xco-jim, wo sÙTaxTw
xô(7iJ.« nicht auffallender ist als etwa awçpcvt xôa^u
Aristoph. Com. 2 p. 975. Bekanntlich werden a und
i sehr oft verwechselt.
Aristophanes Pac. 805: TtixpoTctTifiv oua ytipijoavToç. Mit dieserStellf
verband schou Dindorf im Thés. Gr. L. die Ulosse des Hesychius;
ô 710, Ytipoovxe;' Ôtco çÏEYY^I^f"'"'? wo Y'JP'-'OV'OÇ uud vSeyyojiivo'j
iniiglich wàre.
Aesch. Suppl. 179:
acvM ©'j).ixça'. xàix' îtîT) 8£"Axc'j[j.£'vaç.
Ein Verbum 8£XtcOv oder hù-z'j'i'za.i ist nicht weiter
bekanut; und wenn uns daher zugemuthet wird zu
glauben dass 8£).t6o in pmjiUares sive tabulas refera
bedeute, so fragen wir billiger Weise, ob dièse Bil-
dung in diesem Sinne sich durch irgend welche Ana-
logie rechtlertigen lasse. Mir ist nichts ahnliches ge-
genwiirtig , und ich mochte dalier statt 8£>,x:uiJ.£va;
einen Ausdruck setzen , der jedenfails tadelios und
durchaus Aeschyleisch ist, Séaxoiç (pp£vûv. Darauf fiihrt
Proni. 789: -r\ s^Ypâçou au jxvrîiJLoa'.v hùaciç rppEvûv,
und Soph. fr. 537: tïq (oder vielmehr jcù) 8' i-i (pp£-
^'h;, hCkToiGi Toù; éfioù; Xôyo'j; Ahulich sagt Paulus
epist. -2 ad Corinth. c. 3, 3: imuzokr^ Xp'.CToO tpi^-
YpaiJ.[jL£VTi o'jx cv TcXa^i X'.jtvat;, àXX' ht TcXa^t xapStaç.
Piud. 01. 11,2: tcÔ^c çpEvô.; ^[j.à; ^EypaTîTac. Aesch.
Choeph. 450: xotaOx' àxouuv Iv çpEalv Ypa,(pou. Soph.
Phil. 1325: Ypotcpou 9p£vùv eco. Gerade weil SeXtou-
H.£va; am Ende des Verses steht, wird die Vermuthung
SeXtos; 9p£vûv nicht als zu gewaltsam erscheinen; die
Anfange wie die Endeu der Zeilen waren stiirkeren
Entstellungen aus leicht begreiflicheu Gruuden am
meisten ausgesetzt.
.- Aesch. Eum. 416: r^]i.ili ^âp ia^i^ Nuxto; aîavTJ^
TÉxva. So schreiben Herniann und Dindorf, wahrend
der Codex Mediceus Nujtxôç aîavï) x£>cva bietet, was
auch der in den Scholien gegebenen Erklaruug zu
Grunde liegt. Ob es angeniesscner sei die Erinyen « Kin-
der der schrecklichen Nacht» oder «schreckliche Kin-
der der Nacht» zu nennen, dariiber mogen die Mei-
uuugen getheilt sein. Mir scheint die letztere Bezeich-
nung hier den Vorzug zu verdienon, weil es darauf
aukommt die Kinder zu charakterisiren, nicht aber
die Alutter, und namentlich weil die Erinyen mit gros-
serem Rechte schrecklich heissen als die Nacht. Aber
ich mag auf dièse Argumentation kein Gewicht legen.
da atavïi durch einen viel zwingenderen Grund em-
pfohlen wird. Fiir atavT]; (louisch aÎTjVT);) hat Blom-
tield zu Aesch. Pers. 935 aus Archilochus, Pindar,
Aesch., Soph. undLykophron eincansehnhcheZahl von
Belcgen beigebracht; er konnte nuch anfiihren xévTpov
aiavEç Pind. Pyth. 4, 23G und Xtitov atav-fj Isthra. 1 , 49.
Dagegen scheint eine Form ai'avo; lediglich in den
Kopfen der Byzantinisclien Grammatiker existirt zu
39
Bulletin de r.lcad^inie Impériale
40
habeu, die vermuthlich durcli aivcç irre geleitet wur-
den; wenigstens ist es bis jetzt nicht gelungen irgend
einen Beleg fiir aiavô; aus fruherer Zeit aufzutreiben;
denn auch bei Soph. Ai. 672 und El. 506 hat aiavT];
die Autoritat des Laur. A fur sich. In Betreff der
obigeii Worte des Aeschylus kônnte also hôchstens
gezweifeit werden ob NuxtÔç atav-fi xe^va oder Nujt-
tô^ atavoû; T£>cva das richtige sei, und hiernach ist
es vvohl klar dass an aïavTJ teuvoc niclit geriittelt wer-
den darf.
Aesch. Eum.830 f Die Erinyen fuhlen sich durch
den Spruch der Athene, welche zu Gunsten des Orestes
entschieden hat, in ihren Rechten verletzt und auf
das tiefste gekrânl^t. Athene sucht sie zu begiitigeu
mit den "Worten:
829 aÙ s' EUTCt'ilî; ^^oî
832 xoi'iia xsXatvoû xu[i.aTo; rtxpôv [levo;
(ùç ae[j.v6Tt[xoç xal luvotxirJTup i^oî.
Zwischen V. 829 und 832 wird nichts vermisst. In
den Handschriften und Ausgaben finden wir jedoch
an dieser Stelle zwei Verse, die mir nach Inhalt und
Forni in hohem Grade befremdlich erscheinen,
xapTiôv (pepovTot Ttâvxa [it] TipaCTffetv xakàç.
Schon [xaxat'aû; ist unpassend, sofera von den Erinyen
nicht gesagt werden kann dass sie unbesonnen uud
tlioricht reden. Auch mit Hartungs ûbrigens unzulâs-
siger Ubersetzung «Lâster-Reden» wâre dem Zusam-
menhange schlecht gedient. Doch ist dies Bedenken
unerheblich ini Vergleich zu andereu. Was soll man
sich unter xapTrôv ■y^MaaT]; denken? Vermuthlich den
Vortheil oder den Nachtheil, der aus dem Gebrauche
der Zunge entspringt. Aber was bedeutet danu èx.^ak-
Xstv èm x'îcva xafT^ôv -{'kù'iijcjriç [xara-'aç, oder wie fàngt
man es an uni die Frucht der thorichten Zunge auf
die Erde auszuwerfen? Unter 9£povxa kann man hier
nichts anderos verstehen als efficientem: aber wo lâsst
sich dièse Bedeutung von çî'pew nachweisen? Wie
wunderlich klingt xaçiTucv œepcvxa, da doch die Frucht
nicht tràgt, sondern getragen wird. Und wenn wir
von allen sprachlichen Unmoglichkeiten absehen, ist
es nicht eine hochst ungescliickte Phrase, wenn Athene
sagt, die thorichte Zunge bewirke dass ailes sich nicht
gut befinde? Die Herausgeber haben fast ohne Aus-
nahme die Schwierigkeiten der Stelle sich oder ihren
Lesern verhehlt; Hartung versuchtfolgende Ànderung:
au S', euTCi'îTÎ; £[j.ot,
xapTîôv TirotoÙCTav irâvxa ij-y] TCpâaaîtv xaXùç.
Ein Herausgeber des Aeschylus sollte zuniichst wissen
dass statt yXôo-aYiv (so der Text) und yXûaaT] (so der
Commentar) im Griechischen ■YXûaaav und yXôaaa ge-
sagt wurde. Aber auch im fibrigen ist Hartungs Vor-
schlag zu verwerfen: weder ist èizl /ïéva passend,
noch kann man sagen o x£v âXXuv X£paiv elç àjSaxov opoç.
Die Zeit wo Laius getôdtet wurde, kann nicht woh!
mit dem unbestimmten ttoxe bezeichnet werden. «Es
ermordeten ihn einstmals Ràuber» wurde nur einen
Sinn haben, wenn die Zeit der Ermordung gleichgil-
tig ware, wenn dièses Ereigniss zu jeder beliebigen
Zeit hatte eintreten konnen. Wie man nicht sagen
kann àizé'àa^é Tcoxe ÂXEÇavSpoç h [lEyaç, einstmals starb
Alexander der Grosse, so erscheint das B,iwi recxà 90-
v£iJouat xôv Aa'tov als widersinnig: die Zeit wo Laius
starb muss entweder genauer fixirt oder ganz und gar
mit Stillschweigen iibergangen werden. Dass lokaste
das letztere gethan hat, geht aus einer spâteren Frage
des Oedipus hervor (V. 735), xaî t(ç xpo"^o? xotaS' iazh
oû^ïXïiXu'ju;} Hartung hat in dem richtigen Gefiihle
dass 7i:ox£ hier unertrâglich ist, sich eine unrichtige
Ubersetzung gestattet, indem er tcox£ durch «lângst»
wiedergibt; dies wâre iraXat. So zu schreiben halte
ich nicht fiir rathsam, weil der Mord des Laius einer
bedeutend spâteren Zeit augehôrt als die Aussetzung
41
des Sciences de Saiiif- P<^fepsbourg.
42
seines Sohues. Vermuthlich ist tcoté nichts weiter
als die falsche Ausfûllung eiiies fehlenden Versfusses.
Ich môchte vorschlagen:
y.a.1 tÔv i».ïv, uGTZzç 7' t) çàxc; y,çci.xzi, E,îwf.
Ûber die hier vermuthete Anwendung von xpaxerv ge-
niigt es zu erinnern an Ai. 978: àp inixTuo'X-fixa; «(jttsj
r\ çaxi? xpaTSÎj Aescli. Suppl. 294: xai cpa-ctç tcoXXtÎ
xpaxeù Pers. 738: Xo'yo? xçaTef (jaçTfivTÎ;. Nach dem
Worte 9iTt^ konnte xpaxôt leicht ausfallen, und tcotô'
war ein bequemes, auch soust von den alten Correcto-
ren ôfters angewendetes Flickwort. Vgl. Soph. El. 695 :
Gvoiia â"0{)eaTTi;, toù ro jcXetvov'EXXaSoç Â7aiJ.ô'iJ.vovo5
gTj)àT£U[j.' àyst'çavTÔ; tcote, wo rair ctYetçavTo; 7CV0;
absolut nothwendig scheint, wie auch Eur. Phoen. 7
ein unpasseudes tcots statt des ursprunglichen yo'vov
sich eingedrangt hat (Eur. Stud. I p. 67). — Im letz-
ten der oben angefUhrten Verse beanstande ich das
àXXuv «Laius liess das neugeborneKind von anderen
aussetzen» — wer wird so erziihlen, weun «die ande-
ren» nichts weiter besageu soll als dass nicht Laius
selbst es war der das Kind nach dem Kithaeron trug?
Unbewusst hat Schueidewiu zu Aufange seiner Eiu-
leitung zum Oedipus Tyr. das unpassende àXXuv ge-
niieden und den hier erforderlichen RegritF dafiir ge-
setzt: «uls ihiii ein Sohn geboren war. schniirte er die-
seni die Kuochel zusammen und iibergab ihn so einem
Sklaven, uni ihn auf dem Gebirge auszusetzen». Wir
bekomnien diesen Sinn, wenn wir schreiben:
£ppt<]^e Sjj-GÎuv x^po^"^"'' £t"; ài3aTGv(oder àidaTov dç) cpo;.
Die Verwechslung von AMOi'iN und A A AON, die aus
der Buchstabenâhnlichkeit sich leicht erklârt, erin-
nert an Oed. R. 1114: àXXoç re tcÙ; aYovxaç oc-TCïp
cïxéTa; eyvMx' ^i^auToO, wo àXXw; und mcttcîJ) in glei-
cher Weise unpassend sind und verbessert werden
muss: ^itùa; tô toO; (XYOvxaç ov-caç oixéraç
Bei Euripides El. 03 3 liest man jetzt: SouXov ^àp iStov
xo'Jto, aoî 3à c'j'iioopov. Aus der ehemals herrschenden
Lesart aXXov ^àp i'âtov toûto zog Porson den Scliluss,
Euripides habe Sitûiuv ^àp îStov toùto geschrieben.
Der Schluss war irrig; denn SouXuv tindet sich in der
allein niaassgebenden Handschrift C (nach Kirclihoffs
Eezeichnung), und wer den Zusanimeuhang der Euri-
pideisclicn Stelle in Erwâgung zieht, wird sich leicht
ûberzeugen dass âixwuv -/àp î?'.cv toùtc schon um des
Sinnes wilien zu verwerfen ware. Wenn Fix im Didot-
schen Euripides p. LXIX sagt «.usitatius est in senten-
tia generali SoûXo; quam â[iw;,» so ist dies zwar nicht
unricbtig, aber man kann dagegen einwenden dass
uberhaupt^oOXoç ein allgeniein iibliches, ^jj-u; ein ziem-
lich seltnes poetisches Wort ist, und die Bemerkung
von Fix lâsst denjenigen Punkt auf welchen es allein
ankommt, ganz unbeachtet. Mit ScûXc; verbindet sich
die Vorstellung des geknechteten Sklavenstandes oder,
wenn man so sagen darf, der Sklavenkaste, im Gegen-
satze zu den iXs'J^epot, und daraus erklilrt sich die
verilchtliche Nebeubedeutung welche dem Worte meh-
rentheils anhaftet, daraus auch die Ubertragung aul
aile welche in irgend einer Hinsicht ihrer Freiheit
beraubt sind. Dagegen bezeichnet §i).o; das rein per-
sônliche Verhaltniss des Dieners oder Sklaven zu sei-
nem Herrn, ohne dass in dieser Unterordnung des
Dienenden unter den Gebietenden eine Beschimpfung
und ein Vorwurf enthalten ware. Danach ist es klar
dass ValckenaerDiatr. p. 273 sich irrte, wenn er Eur.
fr. 801, 2 den sinnlos entstellten Worten
âi'ôuffiv oaxtç o'JxsV uparoç -^a^tï
mit der Ànderung S^iw'^ ^cjxtv ccTt; oùxé^' «parc; -{a]t.zî
zu Hilfe kommen wollte. Danach kann es auch keineni
Zweifel unteriiegen dass wie Eur. El. 633 âou'Xuv yap
tStov tcOto unerlâsslich nothwendig ist, so umgekehrt
bei Soph. Oed. R. 719 eppt'];£ ^jxuov x^pf^'v den Vor-
zug verdient vor iççi<.<\)z ôcJAwv x^p^^^^- I^cr kurze Vo-
cal vor è[x ist selten, nicht aber unerhort: vgl. v«i>.wvTa
TCpÙTOv év KaSiJLOu Tî'JXai; Piud. Pyth. 8,47. àXX' àpa
h^a'.d^iuai Quintus Smyrn. 9, 341.
Soph. Oed. R. 139G: orov apa [jls
xaXXo; xaxolv utcouXov i^zt^é^azt.
Wenn Oedipus au den Glanz erinnern will, mit wel-
chem einst das Gluck ihn ausgestattet, so ist dafur
>càXXo; schwerlich der geeignete Ausdruck. Denn wo
xaXXo; in concretem Sinne steht, wird es fast nie an-
ders gebraucht als das entsprechende Deutsche Wort:
so Tr]v 'tsuyaTépa Sôtvo'v zi xâXXo;, eine ausserordent-
liche Schonheit, ta xâXXi) ttj? spit-riveca;, Schonheiteu
der Darsteilung. Nur wo za/Xiri «schone Gewiinder,
Purpurkleider>' bezeichnet, gelien beide Spracheu aus
euiander. Dass Oedipus sich ein xaXXoç nennen soll
43
Bulletin de l'/%cadëinie Impériale
44
erscheint hiernach als hôchst auffallend. Und was soll
xâXXoç uTîouXov bedeuten? Die von Musgrave gegebene
Paraphrase «externe pulcrmn., interne morhis latentihus
plénum» vertrâgt sich auf keine Weise mit den Ge-
setzen einer strengen Interprétation. Zu utccuXov kann
schwerlich ein anderes Wort hier passen als das gern
mit ihm verbundene â'Xxo;, und so diirfte statt y.aXXo;
zu schreiben sein, um so mehr da Ant. 652 dasselbe
Wort als Bezeichnung einer Person gebraucht wird.
Ob xaxwv richtig ist, mag dahin gestellt bleiben: die
gewohuiiche Annahme dass xaxûv utcouaov bedeute
«mit Bôsem geschwângert», ist schon darum bedenk-
lich, weil von utzouXo; sonst nirgends ein Genetiv ab-
hangig gemacht wird.
Soph. Oed. R. 1400:
Es ist unmôglich toùjjlÔv aip.» in dieser Verbindung
zu rechtfertigen. Sophokles vyiirde sich einer grossen
Undeutlichkeit und einer seltsamen Verkehrtheit des
Ausdrucks schuldig gemacht habeu, wenn er toÙjxôv
al^a -côv £jj.ôv x^^?"^ '^'^^ verbundeu hatte, wo die
Hânde des Oedipus und das Elut des Laius gemeint
waren. Keine Frage dass in toÙ[j.ôv ein Epitheton zu
aijjLtt gesucht werden muss. Lehrs schrieb neuerdings
aTu^vov 0.1^0. (Jahrb. f. Philol. und Paed. 1862 Heft 5
p. 299), was mir nicht passend scheint; ich môchte
aï x^"P°^ "■^V-°'- vorschlagen unter Verweisung auf
Trach. 1055: èx 8à x^«?<^v ai\Kd [jlgu tcs'tzmxev YJâT), und
Eur. Hec. 127: tÔv Axt'ÀXeiov tuhî^cv o-T£cpavoûv al'iJ.aTi
xXg>ç>w. Unter x^"pôv aîjJ^a ist das frische, eben dem
Kôrper entstromte, nicht aber das jugendliche Blut
zu verstehen. Nicht minder zuliissig ist Herwerdens
Vermuthung oôp^jiôv aiii.a (Exerc. crit. p. 1 1 6), die em-
pfohlen wird durch Oed. Col. 622 : îv oxi^ôç euSuv y.a.1
x£3«puii|i£vo; v£xuç <}jyXǰ? ^°'^' auTcSv 'SEpiJLèv aîixa TcisTat.
Soph. Oed. Col. 1632:
8éç J1.01 x^P°? °"^? TztaTiv àpxat'av Texvotç
\>^s,lq, T£ Tzal'6s,ç, ■xù8t.
Mit diesen "Worten stellte, wie der Bote berichtet,
Oedipus seine Tochter unter den Schutz des Theseus.
Hermanns Erklârung, Tctaxw à'^io.io.\ dicit qiiue firma
maneat, olim antiqua futura, kann unmôglich gebil-
ligt werden: denn es wàre eine wunderliche Licenz,
wenn nian proleptisch jeden beliebigen Gegenstand
aalt>' nennen diirfte im Hinblick auf die Zukunft, wo
das was jetzt neu ist ait sein wird. Mit dieser Licenz
kônnte man aus einem Kinde einen Greis und aus
weiss schwarz machen. Die von Hermann angefiihrte
Parallelstelle aus Aeschylus Agam. 579:
Tpcî'av éXc'vTE^ St'tcot' ÂpyîtMv ctcXc;
■^£01^ Xâfpupa Ta'jzo. Tcr? y.o.'i' 'EXXaSa
SciJ.0'.; ^Ti:cf.(7aaX£uaav à.ç,-/o.îo\ yavo?;,
kann nichts beweisen ; wahrscheiulich ist hier mit Por-
son d^iaîoi^ zu lesen. In den Worten des Oed. Col.
verstehen andere unter T^taxt; à^fo.<.o. die alte erprobte
Treue. Aber wenn wir auch davon absehen dass Oedi-
pus erst vor kurzem in ein nâheres Verhâltniss zu
Theseus getreten ist, scheint mir der Ausdruck "gib
niir die bewâhrte Treue deinerHand» in hohem Grade
geschiaubt und unnatiirlich: wer von bewàhrter Treue
redet, denkt an Thaten, wogegen Se; ^oi x^9^^ tzîoti^
an Versprechungen und Gelôbnisse erinnert: die Ver-
mengung beider Vorstellungen macht den Ausdruck
unklar. Nimmt man hinzu dass die unvermittelt neben
einander stehenden Dative bei der jetzigen Wortstel-
lung eine Zweideutigkeit geben '"), so muss a.^fo.ia.'^
als verdâchtig erscheinen. Vielleicht geniigt die Àn-
derung Se; (xot x^P°? ^'^? TCt'axtv àp>t£(7£tv TEXvotç,
«versprich mir mit Handschlag dass du meinen Kin-
dern beistehen wirst». Bei den nachfolgendeu Wor-
ten ûjj.£t; T£ izalhtç, TùSe wird nur x^^p»; §ôt£ gedacht
werden mtissen.
Soph. Ant. 395. Der Wachter kommt, wie er trium-
phirend mittheilt,
xôçnqv àytov tt)v8', y\ y.o.'itM^é'ir\ rdfov
xoa^oùcja.
Das Compositum x-x'^Eupio-y-o ist wenn nicht iiberhaupt
ungriechisch, so doch der âlteren Sprache fremd; es
lâsst sich auch schlechterdings nicht begreifen was
die Praeposition xaxâ in der Verbindung mit eûpc'axu
bedeuten soll. Dem thorichten Verfasser des unter
Lucians Namen erhaltenen 'Ûx'j'tcou; mag man die
Worte (V. 68) tzoI koÎ xatEupo xXewÔv 'ûxiiTtouv, f(-
Xot, meinetwegen zutrauen, wo richtiger uoù tcoû izot'
16) Die Worte ôo; [lot x^P°î o^? tiCotiv enthalten die Bitte,
Theseus mbge dem Oedipus die Haud reichen; das nachfolgende
t£xvoiç substituirt statt des Oedipus dessen Tochter. Darum halte
ich die Worte [loi und téxvoiç hier fiir unvertraglich. Anders Od. ^,
50: HT)Tépt (jiot (jLVïjOTiipsç eTré/paoï O'jx ÉSeXoùof), oder II. 2, 458:
aï X È^fÉXïiaSa uK (jioi ùxu^opto (deun so ist zu lesen) ôcjjiev àaTC(''*a.
45
de.ot; xaî £v àtppo-
aùvifi xa'ieXÔvTSÇj In gleichem Sinne finden wir das
Siniplex: XTrjv^' £Î).c(iôv taTTTOuaav 385. ^luel yàp aù-zry
EiXov ^[xcpavM; î'-p TCcXôu; àTC'.a-CTq'aacrav éx TCacrr,; (lo-
vTiv 655. Dazu uehmo nian nodi V. 406: xa'c ?:«; opâ-
Ta'. xàTCiXTiTCTo; ifipstïT], wo im Laur. £Ûpe"iTq steht mit
eineiu t] iiber der ersten Silbe, die Scholien dagegen
fiir ■n?otTi sprochen.
Soph. Aut. 700:
Zu ^rtépxsTat verinisst raan ein Object. Dies hat El-
lendt Lex. Soph. 1 p. 644 nchtig erkannt; wenn er
aber uns ziunuthet râvra; oder TCoXtTa; zu erganzen,
so erliebt sicli der Zweifel woher das eine oder das
andere Wort zu entnehmen sei; denn im Texte ist
nichts der Art angedeutet. Obenein wiirde TcoXiraç
(oder Trâvxaç) xoiâSs çotTi; èTit^xzTa.i nur ein an die
Biirger (oder an aile) herantretendes Geriicht bezeich-
nen, wahreud hier vielmehr ein im Innern der Stadt
uragehendes Gerede erwâhnt wird: wenn also iiztçit-
TOi'. çctT'.; dem Lateinischen adit rumor entspricht, so
wird hier vagahir rumor oder ein ahnlicher Begriff
nothwendig sein. So viel ich sehe, konnte Sophokles
nur schreiben:
Àhnlich Ant. 259: Xo^ot S' h) àXXYi'Xocaw éfpo'ùouv xa-
y.oi, (p'JXaH iXs-yxwv çùXaxa. Eur. Andr. 1096: xàx
TOUS' é/Mje'. ^o'tiov iv roXst y.axo'v. Das handschriftli-
che iTCîjx^'a' scheint von einer zu iTcippo'iet beige-
schriebeneu Erklarung herzuriihren'').
Soph.Trach. 440. Deianira bittet den Lichas iiber
das Verhaltniss ihres Gatten zur lole ihr die lautere
"Wahrheit mitzutheilen:
O'j fàp -Yuvatxî Toù; Xoyouç ^pef? y.ax^
où§' ïi'tiç o'j y.a.ioi.ht TàvÎ!j)6)TT:ov, ot'.
Xat'peiv Tîîçuxev ovixl tocç aÙTCÎ; otst.
17) Eiue viel leichtere Anderung versucht Chr. Fr. Sehrwald
Observ. crit. in Soph. Ant. H Ord. R. spécimen (Alteuburgi 1«G3)
p. 7: TOtàô' £pe|JiVT] soi y iTCépxîTa». çotTti;.
Aber oot scheint unpassend, weil dem Kreon das Gerede der Masse
des Volks nicht zu Ohren knmmt, uud die durch tz licdingte Her-
vorhebung des aoC ist rair hicriiach ganz unverstândlich. Dass oiya
nebeu ipciAv-ii çàii; entbehrt werdeu konute hat seine Kichtigkeit;
Die letzten Worte enthalten den Gedaukeii dass nie-
niand immer gliickiich sein kiJnne, «des Lebens unge-
misclitc Freude wurd keineni Sterblichen zu Theil»,
ouTtu Yctp £9u Tt; àXuTCoç. Ist dieser Gedanke auch an
sich tadellos, so erscheint er doch in der vorliegen-
den Situation als unangemessen. Oder kann Deianira
sagen, es sei ihr nicht vorgonnt imnier gliicklich zu
sein? Ist nicht vielmehr ihr ganzes bisheriges Leben
eine fast ununterbrochene Kette von Leiden gewesen?
Man beachte ferner das Ziel und den Zweck ihrer
Worte. Sie will den Lichas zum Reden bewegen:
wenn sie erklârt dass sie in der Treulosigkeit ihres
Gatten ein iiber sie verhJingtes Ungliick erblicke, so
muss Lichas nothwendiger Weise in seiuer x\bsicht
bestiirkt werden ihr dies Ungluck zu ersparen, d. h.
den wahren Thatbestand zu verheimlichen. Eudlich
steht V. 440 in seiner jetzigen Fassung zu dem gan-
zen Inhalt der ûbrigen Worte der Deianira im schroff-
sten Widerspruch. Sie sucht den Lichas zu uberzeu-
gen dass sie mit Ruhe und ohne irgend welche Erbit-
terung die Nachricht von einem verliebten Abenteuer
des Hercules entgegennehmen werde. Was lasst sich,
sagt sie unmittelbar nachher, gegen die Macht des Eros
thun? Es wâre wahnsinnig, wollte ich meinem Ge-
mahlc oder der ungllicklichen lole Vorwiirfe machen.
Die Ungewissheit wiirde mich quâlen; was aber hat
dieGewissheit Schreckliches? Hat nicht Hercules schon
so viele andere Frauen geliebt? und keine hat von mir
ein bôses Wort gehijrt. Mit derartigen Âusserungen
sind die Worte fo.i'^^'y Tteçuxev cJx'^ toc; aÙTct; dti
unvertrâglich. Schreiben wir statt dessen
Xatfztv Tteçùxaa cùxt tcÎ; aÙTCÙ àîi,
so bekoramen wir einen hier passenden Gedanken:
«es liegt einmal in der Natur der Menschen nicht des-
selben Gegenstandes (oder derselben Persouen) sich
imraer zu erfreuen». Deianira meint nunmehr, sie
konne sich iiber eine Untreue des Hercules trôsten,
da ebendie menschliche Natur zum Waukelmuth neige.
Ûber Tistpujcô'va'. mit dem Intinitiv vgl. MatthiaeGriech.
Gramm. § 531 p. 1036 zw. Aufl.
Soph. Phil. 1231:
aber dièse Steigerung ist nicht anstùssiger als etwa :tc'XX' a> XaSpa
xX£>J*eia« Ai. 1137.
47
Bnlletiii de l'Acadëmie Impériale
4S
Dass hier das Wôrtcheu ti; (iberfliissig ist, lehren
Ausdrucke wie aç i».' x>rJçxs'ca.i çc^o; El. 1 1 1 2 oder «;
9Ô(3oç i».' àvaTCTEpctEur. Suppl. 89. Sollte nun wirklich
ein verstiindiger Dichter dies uiibedeutende uiid ganz
eutbelirliche Pronomen so gestellt haben dass es durch
den starken Versaccent scharf hervorgehoben wird?
Wahrscheinlich ist xtç das Supplément eines Correc-
tors, welcher es uicht verstand den iiberlieferten Feh-
1er oç i».' ÛTzril'is. çdfio; in der rechten Weise zu he-
ben. Es war zu schreiben
Die Form tJXu^ov môchte Herwerden Exerc. crit. p. 69
aus deni iambischen Triineter verbannen: es wird daher
nicht ilberfliissig sein die bisher nachgewiesenen, zum
grossen Theile von den Abschreibern yerwischten Be-
lege zusanimenzustellen. Eur. Tro. 374: iTzd §' eV
àxTot; yJXujcv ^y.aiJLavSpiou;. El. 598: au h\ ù 7£pat£,
xatpw^ Yàp tjXute;. Rhes. 6G0: wv ouvex eùvà; viXu'iov
Tcpôç "ExTopo;. Neophr. fr. 1 p. 565 : xcd -^dç tcv aùxôç
-ïj'Xu'iov Xu'acv iia'ieîv. Eur. fr. 459, 2: x?"?!^ '«'^"^ «^^ l^^'^-
Xew, uç xçôvoi TCap7iXuÏ£v(so Hertz nach cod. Vat. 3452,
itœpTj8-»)t£v die geringeren Handschriften, wouach ehe-
mals SritEv Trap-^v geschrieben wurde). Tro. 976: cd
TCatStafat xat X'-'^TÏ l^^P?''!? '^''pt tjXujov ^tc^IStiv (friiber
^X^ov TCpôç "lâïiv, die jetzige Lesart bat Kirdiboff in
dem •^X'iov etc' "IStiv der Handschriften BCGb richtig
erkannt). Soph. Oed. R. 532: ouxo? au, tcùç Seùç' t/jX-
^£çj ■>]' ToaôvS' £X£i; ToXp-Yi; TupoauTCov XT£, Da ïj im
Laur. erst nachtrâglich von juuger Hand eingeschal-
tet ist, so habe ich das einfachere und wahrscheinli-
chere tmç ÔEÙp yÎXu'3£;; TcaovS' £xet; vorgezogen. Phil.
256: u itc'XX' è^;ù [j.ox^Tipo;, ù tccxçiÔ; Ï£0?ç,
Gu [j-YiSÈ xXyiSmv wS' exovto; oixa3£
jxTiS' 'EXXâSo; 7% p-TiSafioû S'.ïjX'iE tcou.
Das ûberfiussige und niicliterne tcou scheint die Hand
eines Verbesserers zu verrathen; offenbar gewinnt die
Stelle, wenn es heisst [j.TfiSajji.GO SivîXu'iSEv. Ausserdem
halte ich die Worte wS' £Xc^''^o; bis'EXXâSo^ YV)^ fiir ei-
uen spâteren Zusatz; die niihere Begriinduug dieser
Ansicht mag einer anderen Gelegenheit vorbehalten
bleiben. Phil. 343:
T^X'iôv n.£ vYi'i TcowiXoaxôXM ]x.iTa
ârôç T '08uaa£Ùç X'^ t^oçeÙ; toÙ^j-oû TCaTpo;.
Der erste dieser Verse durfte urspriinglich gelautet
haberf: ii.£TYiX^6v ^e (d. h. ix£TT]Xu'-.3dv [jle) vtjI TzcMiko-
aTo'Xw. Die ubliche Lesart muthet uns eine iiberaus
harte Tmesis zu: vgl. Kriiger Griech. Sprachl. II § 68,
48 Anm. 5. Dazu nehme man noch den trochàischen
Tetrameter Eur. Iph. Aul. 1349:
AX.£Îç'3Ôpu^ové-yMTOiJtauTÔ;T)Xu'3ov. Kl.éçTcV, m Eeve;
Statt iyâ TOI ist vermuthlich mit Porson è^w-Ye zu ver-
bessern. Nachher war nicht, wie man nach Marklands
Vorgange gethan , yiXu^ov durch viX'iov zu ersetzen,
sondern die spatere Einschaltung èç zu tilgen.
Eur. Phoen. 751. Ûber dièse Stelle habe ich Eurip.
Stud. 1 p. 80 Folgendes benierkt. «Statt der herge-
brachten Lesart,
ovoixa S' Exâaxou Starp'.pT] TcoXXiq X^yEtv,
éx'ipûv Ùtz aÙTOtç TEt'xEatv xa'iTfUJLîvov,
bat Kirchhoff geschrieben ovcita 8' ÉxaaTou S^arpt^T^v
ttoXXtiv Èx£t, nach den Spuren der Handschrift A, wo
8taTp'.^T|v TzoXk sich findet mit einer Rasur, in qua a
pr. m. supersunt tiv ", cetera deleta et reficta a m. 2 in
■}[ X£7£w. Wenn 8taTpt^Ttiv uoXXiqv ïiii richtig ist, so
muss statt ovoixa 8' ÉxâaTou wohl ein anderer Ausdruck
erwartet werden, der den Sinn giebt ôvoixâ^Eiv 8' êxaa-
Tov.» Jetzt glaube ich die Hand des Dichters herstel-
len zu konnen; es muss heissen
v£i».£tv 8' É'jcaaxov Starpt^Tiv xoïàrjy ïfzi.
Hier bedeutet v£[j.£tv «aufzahlen»; ûber verwandte An-
wendungen des Wortes handelt Meineke zu Theocr.
p. 326 f.
Soph. fr. 59 bei Stob. Flor. 12, 2: àXX' où8àv gpTCEi
<]j£08o; dz T^ipaç iqo'^o^j. Von einem ^^pa; xp^^ou kann
man nicht wohl reden; denn ira Gegensatze zu der Ver-
giinglichkeit aller Dinge ist die niemals zu Ende ge-
hende, sich imraer wieder verjiingende Zeit ayrjpu?
oder àYYÎpaTG^ (vgl. Pollnx 2, 14). Allerdings lesen
wir bei Aescbylus Eum. 286: XP°^°ç xatatpst rA^-za
■^■fl^â'jy.ov otJLOÛ. Aber dieser Vers zerschneidet in der
uuffallendsten "Weise den Zusammenhang und wird
daher von allen Urtheilsfilhigen als unecht bezeichnet.
Sollte er wirklich von einem alten Dichter herriihren,
woran ich zweifle, so ware damit doch das dç •yripa;
XpovGu in den oben citirten Worten noch nicht ge-
reclitfertigt. Jene Worte haben offenbar den Sinn ei-
nes bekaunten Deutschen Sprichwortes, «die Liigen
haben kurze Beine». Somit erscheint Yf,pa; xçÔ'^om,
wenn es ûberhaupt sich entschuldigen làsst, hier als
4»
ûeH Science!* fie Saint -PéterMboiirg.
50
zu stark. Mir scheint nur ciue Ànderuiifi,- mOglich,
Eur. IV. 908 bei Plut. Mor. p. 539 B:
v'jv 5', iy. ^a'Zi.io.ç -{àç Tzdçza-ziv aftépo;
xa T GVTtt xat (JLT)- ÇTfiiJ.iav ^à? cjx èxet.
Eine beaclitenswertlie Variante tiiidet sich in (1er bis-
her tiberselienen Stelle des l'bilodenius repî Tcappii-
aia; Vol. llercul. V col. 18 p. 35: cùy. oîvouiievot toÙ;
XÔYou;, àXX' èx. ^a^ec'a; aï'Sépo^xjjLCXjet XaiJ.pâvovT£ç.
— Ein Menandreischer Vers, tzoXXoî; uTuexxaup.' £(tt
eçoTo; (j.ou(Tt>cT, (Com. 4 p. 138), lâsst sich vielleicht
ergâuzen aus Philodemus de miisica Vol. Hercul. I col.
15: xa'iâTCep oùSe MsvavSpov kovtjÇ . . . ù-n:éx,y.au]j.a. izck-
Xoîç auTTQv Xe'YovTa tm StScvat xwà; àçopitâ;. Wie es
scheint, folgten auf [xcuo-ixiq bei Menauder die Worte
âcSo'jg' à^opixa;. Leider ist die von Philodemus gege-
bene Notiz so kurz und abgerissen, dass die Haupt-
sache dunkel bleibt.
Trag. adesp. 75 bei Pseudo-Callisth. 2, 16 p. 73 b:
tÔ [J-î'XXov o'JScÎ; àcrcpaXô^ iTctoTaxar
T) yàj) T'JXT] jîpaxsîav iqv Xâ|3Yj ^OKt\-J,
T) Toùç Tairetvoùç uTcefa'vM xôv veqjwv avaptj3a^£i
Statt des letzten Wortes habe ich xaTriyaYev herge-
stellt und ausserdem ini dritten wie im vierten Versé
jtaî ToOç vorgeschlagen. Was der prosaischeu Auflo-
sung uTîepâvG) tcjv vî(p6)v àva,3i^âÇ£t zu Gruude liegt,
lehrt Eur. Phoen. 404: où8' eù^îvetâ a ifîfôv sic ^<^o;
jj-ô'YfXj Vgl. den anonymen Versmacher bei Cramer
Anecd. Paris, vol. 4 p. 340, 4: tï|V àpexTiv Sioxs Trà-
oav, 7) irrâXat 9av£?(ja tïoXXoÙ; Tipsv ei^ u4io; ite'Ya. Eben
da p. 365, 6: iTZtïèt xal 7019 Jcupio; upô; xt^v Xaxpcv
xal xi]v xaTCE'.vTÎv ■;qpôv £^ u'ij^c; iiî^a. Babrius 47, IC:
ri y.(d xaTCîtvoù; ovxa; T^ç-ev si; uijjoç. Hiernach wird
die obige Stelle so zu verbesseru sein:
xal xoùç xaireivoùç YJjsv eiç u't}jo; liEya
xal Toùç (£9' {iijjou; eïç ÇÔ90V xaxTrÎYaYev.
Wenn Herwerden Exerc. crit. p. 1)0 xoù; ^9 ^a\>ç
verlangt, so kaun dies nur auf einer Ubercilung be-
ruhen: die Praeposition aTco istbcdingt durcli das Ver-
bura staxâ-yscv. Statt auderer Belege genugtXen. Anab.
1, 1, 5: oaxtç 8' à.rf'.y.vilTO xùv uapà ^aa'.Xî'o; Trpô;
a'Jxév, Tîâvxaç cuxo) Staxitstç àTCSTCSiJLTrexo «axe a'jxw
jAàXXcv 9ÎX0U; eivat tq ^aaiXef.
Tome VI.
Aristoph. Acharn. 490:
xt ÔpacE'.;; XI 9t|ct£i;5 lati vûv
à'ja'My'yiTZç wv t7'.STf;fO'j; x' àvYÎp,
oaxt? rapaaxwv x-(ï roXet xcv a\>/i'ja.
aKaai [X£'XX£i; eiç X£'Y£tv xàvavxt'a.
Im ersten Verse hat G. Hermann zu Gunsten des Me-
truni, wie er meinte, vor Irjti das Wôrtchen àXX' ein-
gefiigt, und die neueren Herausgeber sind seiner Au-
toritiit blindlings gefolgt. Offenbar ist dies àXXa sinn-
storend, und was das Metrum betrifft, so haben wir
in den Worten xt Sjaaô'.;^ x( fr^rjei;; zwei untadlige
Bacchien, die durch den Khythnius so klar indicirt
sind dass es hochst gewagt sein wûrde sie verwischen
zu wollen. Man vergleiche folgende in der Form gauz
entsprechende Bacchien : xt; àxo, xt; oS^j-â Aesch.
Prom. 1 15. XI 9£7Y°?) "^^^^ «i'^Xav Eur. Suppl. 990. xtV
àXjtTÎvj XtV atv£f;5 Rhes. 708. xt' Sfâaat; xt xaf^£t;;
Rhes. 725. xtV àxxâv, xtV {iXav Trag. adesp. 122. xt'
TCa(7X£iç5 Tt xàpst^^ Ar. Nub. 708, und man wird zu-
geben miissen dass die Bacchien -îB^dusiçj xt'97)(7et;j
eben Bacchien, nicht aber Dochmien sind'*). Ver-
muthlich sind die unmetrischen und von Seiten des
Siunes nur lastigen Worte lati vùv ein falches, ein-
fach auszuscheidendes Supplément.
Bald nachlier sagt Dicaeopolis:
eu yâp jj.£ vùv YE âtaî3aX£t KXe'uv b'xt
^e'vuv Tiapdvxwv xïjv TiôXtv xavMÇ Xe^w.
aùxot "^ap èa^tw curct AY]vat'« x ayaiv,
303 xo'jTCO ^e'vot 7T:âp£'.CTtv oux£ yàp 90pot
7Î)co'j(7tv eux' iy. xôv tcoXeuv ot fe'j[i[j.axof
àXX' ^C7ii.£v aùxot vùv y£ 7i:£pt£:T:xti7[X£voi.
Es bedarf keines Nachweises dass aùxcî y^? cai».£v,
V. 504, wir sind es selbst, hier unverstandlich ist.
18) Der Unterscliied zwischeu Dochmien und Bacchien wird
gauz und gar aulgehobeu oder vielraehr die Eigenthumlichkcit bei-
der Versgattungeu vôllig verliannt, wenn es bei Rossbach und West-
phal Metrik Th. III p. 5G1 heisst: «Der sog. hypercataleetische
Dochmius ist nichts anderes als ein bacchischer Dimcler». Ein hy-
percatalectischer Dochmius ist ein Unding, ein Iccres Phantom, vou
dcra uborhaupt uicht geredct werden sollte. Deukt niau sich aber
es existirte diesor uicht existireude Vers, so kaun man ihm nur das
Schéma i: t^'^J;' ^ "- - beilegen; davon ist ein bacchischer Dime-
\CT ^ j. - ^ s - himmelwcit vcrschieden. Schon der Umstaud dass
Rossbach und WesLphal bei ihrer Ideutificiruug der Bacchien uud
Dochmien sicli genotbigt seheu den bacchischeu Diuieter zum Aus-
gaugspuuktc zu nebuieu, niusste sie Ichren dass dièse Idcntificirung
vollîg uulialtbar ist: oder liisst sicb etwa nachweiseu, dass mau bei
den Bacchien den Dinieler zu Gruude legte?
51
Bulletin de l'/tcadéinie Impériale
52
Der Geijensatz Hs'vmv TLapcvTwv tordert mit Nothwen-
digkeit àcrTol 7a? ia\).e^, und gaiiz in derselbeu Weise
muss es nacliher V. 507 heisseii: àU' sai^àv àaTOt
vOv -ye 7t£p'.£7ûTta[jLsvot. Die Verwechsluug von aùrôç
und àarc? ist ganz alltaglich: vgl. Aristoph. Byz. p.
193 Anm. Derselbe Fehler ist zu berichtigen bci I)e-
niosthenes Olynth. III § 4: é<\iri(pîaacii>cXov.
capijG)XTri, vielleicht auch à'xTCwjjLa SstxYjXuxôv (denn so
môchte ich statt §axxuX«xdv schreiben) Ion trag. fr. 1
p. 567.
Ar. Nub. 101. Strepsiades will seinen Sohn Phei-
dippides in die Schule des Sokrates bringen, damit er
die Dialektik lerne, mittelst deren es môglich sei die
Glaubiger zu prelleu. Pheidippides begehrt zu wissen
wer jene Weisen seien, von denen sein Vater ihm
sagte dass sie ûber den Himmel eine eigene Ansicht
haben und dass sie die Kunst immer Recht zu behal-
ten fur Geld anderen beibringen:
•PEIA. eiatv §à xtvs;; ^TPEI*'. ow oiS' àjtpt^GÎç xouvcixa-
[j.£pi[jLVO(ppovxt'7xa!. y.akci x£ y.dya'ioL
Die sinnlose Bezeichnung [i.£pt[i.vc9povx[(7xat', Sorgen-
grûbler, wurde im Munde eines ungebildeten Mannes
wie Strepsiades nicht auffaliend sein, weun eine ko-
mische Wirkung dadurch erreicht werden sollte dass
er das eben gehorte falsch wiedergabe. Eine derartige
Absicht des Dichters kann hier nicht vorausgesetzt
werden, weil wir nicht erfahren wie Strepsiades statt
lj.£ptjj.vo9povxt(Txai hâtte sagen miissen. Dazu kommt
noch ein anderer Umstand, der gegen die jetzige Les-
art zu sprechen scheint: Pheidippides nimnit an der
Bezeichnung {j.£p[ji.vo9povx',(7xa(;' durchaus keiiien An-
stoss, sondern weiss sofort dass sein Vater von Leu-
ten wie Sokrates und Chaerephon spricht. Hiernach
muss statt jj.£ptiJi.vo9pGvxi(7xac ein Wort stehen, das den
Gegenstand iiber welchen jene Philosophen griibeln
wenigsteus ungefâhr bestimmt: mit einem 9povx[^ou7t
IxEpt'pa;, «sie grubeln iiber Sorgeu», ist eben gar
nichts gesagt. Nach der Aristophanischen Darstellung
sind es aber vorzugsweise astronoraische Studien und
verwandte sublime Speculationen welche von den So-
53
dos Sciences do Saint- Pétershourg.
54
kratikern als Aushàngeschild gebraucht werden, um
der ungebildeten Masse zu imponiren. Daruin ver-
muthe ich:
[jLSTeopocppovTtffTaî xaXoi te y.d''[a'ioi.
Dass die [xsTEMja TrpaYn.ax'x von den Sokratikern der
Aristophanischen Konioedie mit Vorliebe behaiidclt
werden geht ans vielen andercn Stellen des Stùckes
hervor; es genûgt an V. 228 imd 489 f. zu crinnern.
Mit der IJilduug pieTsuçictppovTtaTai vergleicbe man
|».eT£uç)oaotT«p.
SAN©, ràfjt i^aAÀY]C7£t;.
«PIAOKA. cxî'Xo; où-.avtov ^ exAaxTt'Çov.
Bentley, welcher in den Phalaridea (p. 294 — 96 der
Ribbeckschen Ubersetzung) dièse Stelle ausfiihrlich
besprochen bat, kara zu der Ansicht, das scbon von
Aelian '") voi'gei'undene TCTïjVaEi sei corrumpirt. Die
von ihni geltend geniacbten Griinde scheinen sehr ein-
leuchtend: er sagt, «sich ducken wie ein Hahn» sei
ein hinkendor Vergleich, da der Hahn einer der niu-
tbigsteu und kampflustigsten Vogel sei; und die Wi-
dersinnigkeit dièses Vergleiches werde verdoppelt und
verdreifacht durch die dabeistehenden Worte, «Phry-
nichus duckt und versteckt sich wie ein Halni, indem
er tanzend die Beine bis an don llimmel schleudert»,
dies sei jjui'erUnsinn. Daruni verlangte Bentley tcXtict-
(7£! tpp'jvtxo;. Dièse Vermuthung, welcher unter an-
dernPorson uud ehemalsMeineke beitraten, ist neuer-
dings von nieinem Freunde I. llichter in den Text
gesetzt worden. Es gab ein andercs Mittel den nicht
in Abrede zu stellenden Unsinn der Aristophanischen
Stelle gegen den Verdacht einer Corruptel zu schiitzen.
19) T)ic Stelle tics Ael. V. H. 13, 17 hiutel: nr-fjoas'. 'l>?Jvi)(.o; <ô;
Tiç aÀsxrputiiv T:a?ot(j.{c( êtcI tùv xaxwç n 7ta(3)(.ovTO)v. u7toxptvo|j.£vo'j
yàp r Phryuicbus gehort, und
der Zusaiiimenhang uuubt es waln-scheinlich dass auch
den Worten axE'Xoç cùfavtc'v ~{ éxXaxTttuv ein ahnli-
cher Ausdruck des Phrynichus zu Grunde liegt, zu-
uial da os Vesp. 1524 heisst: xa't xô «Pp'jvt'/îtcv éyXay.-
xto-axG) xtç. Durch die tragische Parodie wird die
Verbinduiig des Unvereinbaren, wie mir scboint, hin-
reichend entschuldigt; der Komiker lehnt die Verant-
wortlichkeit fiir den entstehenden Unsinn von sich
ab, er ubertritgt ihn auf das Original, dessen Wendun-
geii er copirt. Freilich behauptet Meineke Hist. crit.
p. 149 nach dem Vorgange von Sluiter, bei Ar. Vesp.
1490 sei nicht der Tragiker Phrynichus, sondern der
gleichnaraige jûngere Tiinzer gemeint; indess zweifle
ich ub die fiir dièse Ansicht geltend geniacliten Griinde
stichhaltig sind. Bentleys Ânderung wird dagegen
durch eine unzweifelhafte Thatsache widerlegt: die
Praesentia Kkr'iac^u oder tatÎtxm und rJrf]aac[).ai oder
7rXTixxoiJi.at sind bei keinein voralexandi-inisciien Autor
anders als in Zusammensetzungen nachweisbar, und
wenn man bedenkt wie hilutig und wie friihzeitig ei-
nerseits TCïTrXïjYa , T:iK\ri^(\).'x.i , c7:àtÎyï]v , andrerseits
éy.Klr\r!(ja, x.a.zar^'k-riacw u. dgl. gefunden werden, so
wird man das spate Vorkommen von TcXïiaaM und rXTqa-
aopiat nicht dem Zufall beiraessen konnen , der die
ehemals vorhandenen Belege uns vorenthalten habe,
sondern man wird darin ein festes Gesetz des gebie-
terischen und vielfach eigensinnigen Sprachgebrauchs
anerkennen musseu. Alleidings sind die Verluste wel-
che die altère Litteratur der Griechen erlittcn hat,
unermesslich: aber vom lonischen und Attischen Dia-
lekt ist uns wenigstens so viel geblieben dass wir mit
voUiger Sicherheit eine Form wie izlriaczi dem Ari-
stophanes absprechen diirfen. Wenn also Richter sagt
utcmporis praesentis (TCXïiaCTw) fonnac (hsidinnititr», so
musste er Bentleys Conjectur nothwendiger Weise
vervverfen. Ubiigens ist das Praeseus lîX-iriaau oder
tcXyi'xxu in der spateren Graecitat keineswegs uner-
hort^"); aus der besseren Zeit liisst sich, so viel mir
20) Himerius gebraucht davou tnlgeude Fornien; -rXiÔTrEt p.
07.45 éd. Dubn. itXiitTUiJisv p. G7, 14. TiXiiTTOiev p. 39. 10. TcXir)TT(û\(
4*
55
Bulletin de l'^tcadémie Impériale
50
bekannt ist, nur eiu Beleg anfiihren, dessen Zulàssig-
keit ich bestreiten muss, Batrachom. 273:
oî) [x ôXt'yov TCXYÎa-(7et MepiSapKaç, o; xaxà Xi'ixvtqv
So Baumeister in der grôsseren Ausgabe : spater schrieb
derselbe où [l'.jcpôv éx.K'kriaau MsptSapTtœÇ, was dem
liandschriftliclien où [l'.xço'v (xs izlriGiyti uaher komnit.
In jedem Falle ist hier das Compositura exTtXïiaCTst
sinngemiisser als das Simplex; die Verkûrzuug des
Iota in \KMç6ç dem Verfasser der Batrachomyomachie
zuzutraueu scheint mir gewagt. In Ermangelung ei-
ner sicheren Emendation mûssen wir vorlâufig dièse
Stelle auf sicli beruhen lassen. — Da ich einmal von
TcXTÎo-au und den Eigenheiten seiner Flexion rede, so
wird es nicht ilberfliissig sein einen neuerdings liber
Soph. Ant. 171 erhobenen Zweifel zu erledigen. Die
handschriftliche Lesart,
uXovTO Tcai'aavTÉç te xat
7rX7]Y£VT£^ aùxô^scpt aùv jj.iaajj.aTt,
wird angefochten von Meineke Philol. XVIII p. 535.
«Es ist schwer zu glauben», lauten seine Worte, «dass
der Dicbter in den Gegensiitzen schlagen und geschla-
gen tverden nicht dasselbe Verbum gebraucht haben
sollte. Manvergleiche nur Aeschylus Sieben 961 Tcata-
^eiç ETCacda;, und das bekannte voin Hercules gesagte
TCXïjlavxa -/.(à 7i:X7)7£VTa bei Hesj^chius und Eustathius
zur Ilias p. 882, 38. Demnach wird nAH3ANTE2 fur
nAI2ANTE2 geschrieben werden mûssen.» Die Ver-
bindung TCat'uavTÉç xe y.aCi tcXyiyî'vts; ist nicht anders
zu beurtheileu als folgeude ahnliche Redeweisen : h
p. 38, 28. TCXïiTTovTot p. 32, 18. 57,45. TtX-riTrovTa p. 86, 44. CTCXïiTTe
p. 97, 18. lu der ueuerdings edirten Schrift desPhilostratus Ttepl
YU[AvaoTtxTiç lesea wir TCÀif)TTotev c. 36. TcXïJTTetv c. 10. 34. tiXtjttovtoc;
c. 34. TiXr]TTovn c. 36. 7tX-i]Tro(jievoi c. 9. Aus anderen Autoren habe
ich mir folgende Belege gelegeutlich angemerkt: tcXiqooouoi Callim.
Del. 306. TCXïioauM Nie. Alex. 456. uXiriTToVEva Plut. Mor. p. 721 B.
Pollux 4, 58. TtXï)TTeiv Pollux 7, 35. itXiiTTeoiai Sextus Empir. p.
13, 21 éd. Bekk. e7tXY]TT£M Philostr. V. Soph. p. 221, 21 éd. Kays.
irXniTTovTeç Alciphr. 3, 51, 3. foXiiTTev Aristaen. 1, 10 p. 49. tcXïjt-
to|jl£voii; Hierocles éd. Boisa, p. 308. TrXirioaovTo; Greg. Naz. vol. 2
p. 19 C. TrXïîoaû), nXirioauv , 7tXif)sao(ji£voç , -itXïiooETai Choerob. iu
Theod. p. 624, 6 — 8. tcXïÎttu Hesych. v. xu^ixi^tù. TtXTioooiioa He-
sych. V. àncpmXvjÇ. uXifiTToneSa Phot. Epist. 3 p. 66. TrXïitTEtv Theo-
dorus Prodr. de Ilhod. et Dos. 5, 462. n:Xï)TT£Tai ibid. 6, 186. TtXif]T-
TOJTa; Niceph. Chumn. bei Boiss. .\necd. iiov. p. 151. TcX-rioatt ."irgum.
II. 3. TcXïiaoe'.v Etym. M. p. 674, 20. Es wird uicbt schwer sein eineu
Schwarm anderer Beispiele uachzutragen, durch welcheu die Haupt-
sache, um die es sich hier haudelt, uickt erschûttert, soudern ledig-
lich bestâtigt wird.
«Ppùvt^o; Yi^uv ^x xïj^ £? AaxfiSaî.'iJ.ova TZ'-^ta^z'.a.z, tcXy)-
Yelç — (XTUE jav£ TCotpaxpTJixa, y.aX o Traxa^aç S'.e'cjj'jycv
Thuc. 8, 92. TCOXEpov Ttpoxspov £7i;XyÎ7ï]v tq £Kaxa;a
Lysias 4,15. 6 tcXtjysI; àû xïjç TzkT\-^riç, è'/exat, xav
£X£p6)a£ 7i:axa|Yjç, iy.zX(ji £iaw al x^^P^? Deniosth.
4,40. oxav [xiv tcXyiy-à, o §à Tuaxa^-fi Aristot. Eth.
Nie. 5, 7 p. 1132 a 8. eï icx^upoç àa-EVYJ iraxàrac v]'
TîXïiYïivat 7i:poy.aXî(7atxo Aristot. Rhet. 1, 15 p. 1377
a 21. Weit entfernt den Ausdruck variiren zu wollen,
sind die angefiihrten Schriftsteller nur dem herrschen-
den Sprachgebrauche treu gebliebcn, wenn sie dem
passiven ^tcXtoy^iv das active sT^axaça gegeniiber stell-
ten. Was in der Attischen Prosa ^Ttâxaga ist, das ist
bei den Tragikern ïizaïaa. Mit anderen Worten, dem
ziztiaft entspricht in der Tragoedie das passive ^tcXy)-
Y^iv, dem ^tdXyJyïiv das active iT.a.i.aa. Auch Xenophon
hat den Aoristus Iizcligcl sich gestattet; kein Wunder
also wenn es Anab. 5, 8, 12 heisst: xoûxov n.àv àvc'xpa-
Yov G)ç cXt'Yaç TcatcEtEv àXXouç 8' £>c£X£'j£ Xe'yô'-v Sta
li É'xaaxoç iK'k~(\^{y\. Die Vermuthung 7i;Xï]'|avT£'ç xs
xat TuXYjYEvxeç ist dagegen uuzulâssig, weil der Aoristus
ETCXïiça iiberhaupt den Attikern fremd ist. Der Ver-
fasser des unechten Schlusses der Iph. Aul. hat aller-
dings tva TCXvjuEtEv àv sich gestattet (V. 1579), aber
damit eben nur bevviesen dass er die Eigenthiimlich-
keiten des Atticismus nicht hinreicliend kannte ^').
Kôiinte aber nicht Sophokles TtataavxEç xe y.rv. izrtia-
ti^zz^ geschrieben haben? Wenigstens meint man,
Aeschylus habe Sept.96l7LatCT'i£tçf^Ti:ataa; und Choeph.
184 éTCattj'iifjv §' 6z Stavxat'u ^e'Xec sich gestattet. Da
jedoch ein weiterer Beleg fiir den Aorist E'xatV'Cïiv
ineines Wissens bei keinem jilteren Autor aufzutreiben
ist, so kann ich nicht umhin die beiden Stellen des
Aeschylus fiir fehlerhaft zu halten. In den Septem ist
tcXyjyeU £Ti:ataa; die regelrechte und allein denkbare
Ausdrucksweise; es liisst sich kein Grund ausfindig
machen , weshalb Aeschylus dies vermieden haben
21) .\uch das Futurum rcXr.^u scheint bei den Attikern uiemals
gebraucht wordeu zu seiu. Acsch. fr. 269 (Schol. cod. V Od. X, 134)
lautet nach der gewôhulichen Annahrae:
êpwdtcç yi^P "4'°^^^ TroTtiifiEvo;
ix Toùô' axavSa TCOvtiou j3ooxï)(jiaToç
aiQiJjEi TcaXaiôv ôépfjia xal TpixopP'J^î-
Aber TrX-ri^ei widerstrebt dem Zusammenhango, und in dem ûberlie-
ferten ov S' uç fnX-oçev r, (î' utôç x^'^^^"-"""^ wird somit etwas ande-
res gesucht werden mûssen. Man sollte, denke ich, erwarten: èpu-
Siôç -(àf a uiJ'O^EV ttOTwjjievoi; ôvâu TtaXàçet, vtjÔÙoî xevo)|xaotv.
.57
de» Sciences de Saîiif -Pétershoiirg.
.58
sollte; wohl aber ist es klar wie leicht daraus durch
eine willkiirliclie Anderung oder auch in Folj^o eines
blossen Versehens iza'.u'is.U i-K.rt.iaa.;, entstelicu komitc.
An der undeien Stelle bieten die Handschriftcn Itm-
■^Yiv; ich kann darin ledigiicli eine Correctur statt
EDAITHN (d. li. EflAIPHN oder i-rXii^rçi] wabrneh-
nien. Ob wir betiigt siiid aucb bei Pscudo-liUcian de
saltat. c. 10 vol. 2 p. 274 die Verbindung Tûataavxî;
xal Traiff j£VT£; £v tô jjLjpsi aus einem Febler unserer
Handscliriften herzuleiten, lasse ich unentschieden;
nur dies sclieint niir ausgeniacht dass ein Grieche der
besseren Zeit so nicht schreiben konnte.
Ar. Tliesm. 80. Euripides glaubt von der ausser-
sten Gefahr bedroht zu sein, da an diesem Tage iiber
ilin eine Entscheidiing gefiillt werden solle, bei der
es sicli um Sein oder Nichtsein handele. Mnesilochus
wendet dagegen ein, ani heutigen Tage, dem mittle-
ren des Thesmophorienfestes, traten weder die Ge-
richte noch der Ratli zusammen:
VM 7ût5;; IkÛ vûv y' O'jts xà S'.>:at£; iy.-
■ xX7]af,âÇou(7at tc^çî. Eùprat^ou, 'cçiGxrt.i.6t>iiy.rri Kaklr{é-
v£ta. TçiTY] cùv c'jvapi-jj-OUiJLevT]; xri; 8£)«ttTï];, ix£aTi Sï
Tïjç àvôSc'j y.n.[ Tiq; Kakliye.'jdaç. Poetae autem verba
manifestum est sic esse capietula ut 0£C7[i.ocpopiov iq [j.îc7T]
tanquam erplicnndi caussa ad illud ÈTiet tj^tt) Vtî ad-
iecium coijltctur.» Zugegeben dass man das Thesmo-
phorienfest ein dreitagiges oder auch ein viertagiges
nennen konnte, je nachdem man die einleitende Vor-
feier weglicss oder mitzilhlte, so erscheint doch die
Verbindung beider Arten zu ziihlen als widersinnig:
der dritte unter vier Tagen kann niciit t| [isaY] heis-
sen, und mit dem Ausdrucke 0£(7iJ.ocpojicuv iq \x.éari kann
nur der zweite, niclit aber der dritte Festtag gemeint
sein. Zu der Annahme dass dem Mnesilochus absicht-
lich Unsinn in den Mund gelegt werde hat sich nie-
mand entschliessen mogen, wie dcnn eine solche An-
nahme mit dem Zusammenliange sich auf keine Weise
vertriigt. Dagegen meintc man ehemals allgemein aus
unserer Stelle folgern zu diirlcn, das Thesmophorien-
fest habe fiinf Tage gedauert: in diesem Falle wiirde
der dritte Tag des Festes in der Mitte gelegen haben.
Indess bcsitzen wir liber die Dauer der Thesmopho-
rien und iiber die Benennungen der einzelnen Tage
ganz sicliere und zuverlâssige Nachrichten, aus deneu
bervorgeht dass an eine liinftagige Feier niclit gedacht
werden kann""), Selbst die Aristophauische Stelle ist
keineswegs geeignet dièse Hypothèse zu empfehlen:
oder ist wohl ein Grund denkbar der den Aristopha-
nes bewogen habe bei Erwilhnung des dritten Tages
der Thesmophorien noch zu bemerken dass dieser
dritte Tag der mittelste des Festes sei? Etwas so
selbstverstiindliches zu sagen wâre lâppisch gewesen.
Einen andern Weg der Erklitrung hat Fritzsche ver-
sucht. Er meint xçiTt] bedeute tçity) è%l My.a, die
vrioTtia sei nicht, wie die Grammatiker augebeu, aut
den zwôlften, sondern auf den dreizehnten Tag des
Pyanepsion gefallen, und Mnesilochus sage: usiquidem
Jwdie dies XII (aut XIII) est mensis Pijanepsioms,
Tliesmophoriorum secundus, denn es ist licute der zwôîfte
(der dreizehnte)^ ziveiter Festtag der Tliesmopliorien».
Aber dass tçitt; in diesem Zusammenhange fiir tç-itt^
£ti:1 Uxa stehe und dass die ^y\GTda auf den dreizehn-
ten des Pyanepsion gefallen sei, sind willkiirliche und
ganz unglaubliche Voraussetzungen; und wenn jemand
bei uns vom zweiten Weihnachtsfeiertage redet, so
22) Ausser den Schol. Ar. Thesm. 80 vgl. Alciphr. 3,39: oîa yàp
otGt oe XavSotvei, 'AXwa xal 'ArcsiToupia xa'i Atovuota xal t] rJv^èsTtàoa
ac[ivoTocTï) TÙv 0EO|j.o9Op{(i>v iopTiQ. Y) (iÈv o'jv âvoôoç xarà TV ■;rptù--
Tï)v fi^otti Tfit.ip'X't, T\ tr]OTda. St tÔ Tïi|J.spov e'vai rcap' AÏTivaioti;
ÉopTw'^eTon, TOC KaXXtYÉMEta ^i eU ti^m êzioùoav Sùooustv. Diog. L. 9,
43: ètceI Sk T:api)X5ov ai Tifiépai (obeu war von ilcii Thesmophorien
die Uede), Tpelç ôè T^sav, àXoTTG-ara tÔv .îiov Trpor^xïTo. l'iiot. iex.
p. 87, 21: eeo(j.oinie Inipépiale
fiO
wird er schwerlicli sageii «es ist heiite der sechsund-
zwanzigste. der zweite Tag des Weihnachtsfestes».
Die vorstehende Auseinaiidersetzung wird, denke icli,
keinen Zweifel daruber gestatten dass der vorliegende
Text an einera alteu Fehler leidet: dass die Worte
0£(7[j.Gcpc?t'ov rt jJLs'aY] untadlig sind, lehrt eine spâtere
Stelle des Stiickes, iy.ylriata'^ TCoterv Jo'iev x-fj (j-eVï)
T6)v 0£(7[jLC(popiuv, Tjî [lâXta^' ri\i.h axcXïi V. 376. Wir
niiissen daher tçity) als falsch bezeiclinen. Ich ver-
niuthe ^TCetTUSf ioTi 0£CT[jlo9op».)v t^ \t.zcfri.
Aus EnEinKPE2TI konnte leiclit EnEirE:2TI wer-
den; tçity] aber scheint nichts anderes zu sein als ein
falsch interpretirtes F.
Ar. Ran. 1100. Zwischen Aescliylus und Euripides
liât sich ein Streit entsponnen, den zu schliehten dem
Chore schwierig scheint:
jj-j'ya tÔ TCçà^iJ.'i, tcoXÙ to vecxoç, àSpcç o TiôXen-o; ep/STat.
Xa)>£7ïôv oùv è'pYov Siatçisiv,
s' £7uava(7Tp£9£tv ôu'vïjTat >cà7T:£p£['S£at;at xopù^.
Zu 8tatp£tv kann das Object nicht wohl entbehrt wer-
den; nach dem Zusammenhange miisste man tôv tco-
)i£lj.ov ergâuzen; dagegen aber spricht der Siun, soferu
ein Krieg nicht geschlichtet , sondern ausgekampft
wird. Wahrscheiulich also ist in èpyov das fehlende
Object zu suchen. Es diirfte zu schreiben sein: ya-
Xetcôv oùv £x~pav Sca-psiv, nach Phrynichus Bekk. p.
36, 14: StatpEÎv E^'ipav SiaXùstv xal Stay.pt'vôcv. Dass
Phrynichus fiir seine ac9'.c-Ttxr| TrporapacjxEUTi aus den
Aristiiphanischen Ranae nicht weniges entlehut haï,
zeigen folgende Stellen. Pag. 4, 20: œv£iJo'T)C7£v oùpâ-
vtov c(70v (Ran. 781). 9, 3: àcxErov jtac naTEpptvYjjxÉvov
£iTC£fv (Ran. 901). 10, 4: àpajxEvov çEpEtv (Ran. 32.
525). 32, 6: ^Ewaîcv ^rjfia (Ran. 97). 34, 18: ôrin.07rt-
tiriy-oç (Ran. 1085). 40, 32: iyà atuTrù xwôs (Ran.
1 134). 45, 25: >cax£axu(tyX[j.£voç(Ran. 1160). 55, 20:
oiix d^l jSaôtCTxtxcç (Ran. 128). 58, 23: tcàeov t^ Evtai»-
X6) TîpECTiJ'JxEpoç utcÔ x'^ç àr)§t'a^ •ytvcjj.at (Ran. 18). 64,
26: xà vEÙpa XT]; xpa^wSia; (Ran. 862). 65, 9: xcv
4169GV XMV ^ri|j.axf.)v (Ran. 492). 73 , 1 : x°^^ étrxtv
(Ran. 4).
Ar. Eccl. 231. Praxagora zeigt man dass man den
Frauen die Leitung des Staates ùbertrageu musse,
die ailes jcaxà xôv àpxc.rcv vciJ.ov thun. Nachdem sie
an dem unverbesserlichenThun undTreiben der Frauen
die âusserst conservative Gesinnung derselben nach-
gewiesen hat, zieht sie die Folgerung:
xa'j'xa'.a'.v oùv, tîvSpEç, -apa^ovxEç xy)v tco'Xiv
[1.7] 7r£pr.XaXo)[i.£v jxT|Sà TTuv'ravMjj.e'ra
TÎ TCOx' àpa ^pàv iJLE'XXo'jaiv, àX),' àrrXô xpo'TiM
£ù[jL£v 'xpx^'-v, a>t£'j)a[i£voi xauxî [j.6va jcxe.
Die Manuer sollen sich nicht weiter darum kiimmern
wie die Frauen das Régiment fiihren werdeu, sondern
ailes ihnen anheim stellen. Die Worte àirXw xpcTrw
kônnen nur den Siun geben «ohne Falsch, ohne Hin-
terlist», was gegen den Zusammenhang streitet. Es
muss, weun ich nicht irre, heissen o.ttXm Xo'yw e'gIijjlev
ap/scv, d. h. ura es kurz und einfach zu sagen, lassen
wir die Frauen den Staat verwalten. Vgl, Aesch. Prom.
975 : (XTrXô léyu xoù; 7:ctvxa; E'x^ai'pi» tEoù;. Prom.
46: TTc'vuv ^àp mj aTcXw Xô^w xùv vùv Trapc'vxuv cùâèv
aixt'a Tî'xvï]. Ar. Ach. 1152: Xvx!.'jj.axov xcv 'l'axà^cç
xôv [J.EXEMV TC0'.T]X7]v "") 6ç [JLEv àTiXtÔ Xcyw Jtaxù; e'çcXô'-
CTE'.Ev G ZeÙ;. lu gleichem Sinne tinden wir aTCÀù: £i-
TCEtv oder auch «; aTrXù^ eitceÎv.
Ar. Eccl. 570:
àXX" ocTrccpavù xoùt', oaxE di x£ (icc [lapxupEcv
xat xoùxov aùxôv p-Yjâsv àvxEmEÎv exc.
Mit diesen Worten verspricht Praxagora, sie werde
unwiderleglich beweisen dass Athen unter dem Scep-
ter der Frauen gliickliche Zeiten zu erwarten habe.
Statt [tïiSèv àvx-;ra£fv È'xc uiuss es aller Wahrschein-
lichkeit nach heissen [tiriSèv àvxEtirsfv È/^tv. Dadurch
gewinnen wir den hier nothwendigen Gedanken, «dass
dieser (Blepyrus) selbst niclits einzuweuden vermag»,
wahrend bei der bisherigen Lesart Ixt Anstoss erregt,
sofern die Bitte des Blepyrus um Beibehaltung des
Prozessirens und der Sykophantie nicht als ein ocvxEt-
TCEw erscheint. Die Stelle erinnert an Soph. Oed. Col.
999: ot; Èyo) oùôè xTqv Tûaxpc; 4"-'X''i^ ^'^ ct[i.at vùo-av
àvxE'.TîEfv è\Lo(, wo ich die im J. 1857 vorgeschlagene
Verbesserung àvxEiTCEtv e/e'.v fiir durchaus nothwendig
hahe. Vgl. Aesch. Prom. 5 1 : xoù^èv àvxEtTTEÎv e'xg). Soph.
Ant. 270: cù •yàp E't.'xciJ.£v àvxtcpuvErv. Eur. Iph.A. 1391:
EXO^ixEv àp' av àvxECTCEfv £7^0?; fr. 706, 3: St'xatâ y àvx-
EtTCEÎv ÊXMv. Ar. Plut. 486: xi yocp sxot xt; av ôt'itacov
àvxEtTCEfv sx'-j Men. mon. 464: cùààv àvxitTtErv £x«.
23) So ist, wie ich glauhe, dièse Stelle zu schreiben; gewôhnlich
liest niau 'Aviiiia^ov tov ''l'axaôoç rov ^Myya^fii rùv y.e.Xéiài 7ioiï)Tif)v.
Im autistrophischen Verse 1162 ist das Wort vux-Epivôv zu tilgen;
tqûto [jl£v a'jTw xaxoM é'v, xa5' É'repov yivoizo.
61
dv<* ^eieitcoN de Saint- Pôter.'^bours:.
«a
Ar. Eccl. 622. Uni deu Staat zu retten, wolleu die
Fraueii, su sagt Praxaçtora, den Commiinismus eintïih-
reu; mit der Aufhebung dcîs l'rivatbesitzes wird die
p]etrugerei verschwiiiden. Aber wie, meint Blepyrus,
wenn jemand ein juuges Madchen bef^elirt, woniit soll
er ihre Gunst erkaiifeu? Praxagora entgeiiiiet, derar-
tige (jeuusse wtiideu uhiie liezahluiig gewiihrt. Wer-
den aber nidit aile, so laiitet die Eiuwendiiiig, sicli
zur sclionsten draiigeii? Freilicli, al)cr uni die sclio-
nen zu geuiesseu, muss jeder erst den hasslicbeu Ge-
niige tbun. Der alte Blepyrus furchlet, er werde in
dieseni Falle liberdie hiisslichen uicht hinauskoniraen :
w[x-:v.
eux ÎTL'.Xî'.'tLî'- TC Tts'o; TCpCTSpCV 'rplv ix.il(J CÏ ©y); à(f)l-
Praxagora beruhigt ihn, indein sie sagt, er werde uicht
uberniàssig iu Anspruch geuommen werdeii:
TÎSpî TOÛ IJLTl' CO'. 2'J7)CaTaâ7.ptî?V. y.O.'. Ç70'. TC'.CÙTOV 'JTiaji-
Darait die letzten Worte nicht ausser allem Zusam-
menhauge stelieu uud als blosse Versfullung erschei-
nen, ist es notliwendig das olinehin unpassende y.al
in si zu andern: cù/^ [xajrcjvTac izâ^l xcO jjlt;' (7Cc luy-
y.aTaÔaptsrv, si' cci tcgOtcv uTcàp^sL «Man wird sich
nicht uni dich reissen, wenn du so wenig zu leisteu
verniagst.»
Plat. Coni. 2 p. 668:
Der Gegensatz lehrt dass voef aus cppovsî eiitstanden
ist. «Aiiders denken, anders reden» ist sTîpa j».£v 990-
vefv, sTSfa Ss Xsys'.v, wogegen vc£?v sich auf ein sinn-
liches Wahrnehnien odor aut eine Thittigkcit des Ver-
standes beziehen wûrde. Die richtige Ausdrncksweise
lasst sich aus folgenden Stellen ersehcn. Theugnis 96:
TO'.oÙTCç X'A Érafpo; àvrjj. cpiAc^ cjt'. \).'i'/.' iafkà^ '6^ vl
îtrrj "(Àf.iaaïi Xô'7,, ^pov^ ^ ïziça,. Sopli. .(5 /.î'ysw [j.aTTjV. Eur. Andr. 452:
Cl) "aî'yovtsç à/./.a {j.àv ^Xucgïi, (pfcvcùvTeç Ô aXX s'oisu-
pt'c7xsc7'5' àsi'j Deniosth. 18, 282 : xtç c ttiV tcoX'.v î'çaTCa-
Ttjv; cj/ c [iT, X=YMv a 9ÇCVÎ?; — Ti 6è (xef^cv s/cc ti;
çpov-t xaî Xï^ê'-i Iuliaii Orat. Vil p. 233 C: Xs'yuv [i.àv
àXXa, cppovMv as îTîpa Jtsfi aÙTuv. Iulian Epist. 42 p.
422 A: e'Tspa piàv (ppcvîf, ^'.Soicjxst 5s îTjpa rcj; rXi;-
c-'.a.TovTa;. p. 422 D: ÎTîfa [xàv (pfcvcùvre;, à'.âà(7z.ov-
T£; Se TO'J; icXifjcr'.â^cvTa; sTôpa.
P.ei lohannesDamasc.inStob. Ecl. éd. Gaisf. p. 710,
1 7 (Stob. Flur. éd. Meinek. vol. 4 p. 1 72, 5) weiden mit
dem Leuiina Tii^o'rscu lolgende Trimeter angetiihrt:
c KuTTp'.oç xuvaYo';, iq te, jj.t[x-;^aTf) âà [xy].
Die Lateinische Version bei Publius Syrus, amiki mo-
res noveris, non oderis, schien niii- nur zu beweisen
dass der Ubersetzer durch das fehlerhafte Original
irre geleitet wurde. Erst spilter habe ich in der Ap-
pend. Prov. 3, 4 den Trinieter gefunden:
Tj-Y] cpt'Xov ytvuay.e, iJ.t[jLTfjo-fj Se jj-vj.
Somit erscheint das i».ciJ.Yio-Tfj Sa [xy] jetzt nicht mehr als
Vermuthung, soudern aïs eine beglaubigte Lesart. Da-
gegeu ist yj'îsy) çiXuv eine unbrauchbare Interpolation,
durch welche der in 91X0V xpoTirou; liegende Fehler
verdeckt, nicht aber geheilt wird.
Theophr. Char. 1 p. 4, 7 éd. Foss.: ô Se eipov xotoù-
TÔç Tt; oio^ TcpoaeX'iwv toîç É/'tîporç i'^éXeiv XaXetv, où
[j-iaïcv, xal £7:atv£c'v Tuapo'vxa; oîç ^TreîïeTo Xatpa. In
den Worten où [xtaerv liegt ein handgreiflicher Fehler;
denn XaXetv und \>.iGiï\> konnen einander nicht gegen-
iibergestellt werden. Oder kann man etwa sagen «der
£ipMv plaudert mit seineu Feinden, statt sie zu has-
sen>^? Es musste mindestensheissen «statt seinen Hass
zu zeigen», obgleich auch dies, wie jeder fuhlt, nicht
passend wâre. Vermuthlich schrieb der Autor oloq Kgca-
ôX^ùv Tcf; è'/^'zçcîç é^eXeiv XaXecv, oùç [j-taeT. — In
der Charakteristik des àypotxo; heisst es c. 4 p. 8, 3:
y.ai tÔ àpyùptov bï ■rzaça tcu Xa[j.|3avuv à7i:oSoya[i.au£iv,
Xt'av Xe'yov XuTCpôv etvat, xaî steçov a[i.a àXXaxTea'jat.
Das Klagen uber schmutziges Geld und das Umtau-
schen desselben stehen im engsten Zusammenhang und
das zweite ist eine Folge des ersten; daher erscheint
aixa als unrichtig. Offenbar ist herzustellen ical ête-
pov àvTaXXaTTea'iat. — Wenu wir c. 5 p. 8, 20 das in
der Prosa schwerlich zu duldende Simplex aîvûv le-
sen, so erkliirt sich dies daraus dass der Herausgeber
in Ermangelung einer sicheren Emendation den besten
Handschriften folgte. Dagegen beruht das bei weitem
uugebràuchlichere xpa^ecv c. 9 p. 13, 13 auf blosser
Vermuthung und durfte eben darum nicht in den Text
gebracht werden. Eben so bedenklich ist das von
Foss gemachte Wort à7uo9iXoTi[j.ia c. 22 p. 24, 2, wo
der ganze Satz, i^ Sa av£X£Uoepi.'a èoTi 7C£p'.ouata rtç
dTZO(pCkoTii\.{aç SaTiavT,; èy^c\)aa, mir ein Rathsel bleibt.
— Cap. 7 p. 1 1, 5: ctc où>t àv atuTi:Y]a£t£v, oùS' d t«v
X£XtSov6)v âo'^stev av £tvai XaXiaT£po;. Das nach âo'|£t£v
stehende av musste getilgt werden. Oder ist viel-
leicht àv E^vai aus fCLvfivoLi gemacht? — Voni XoyoTcotc;
wird c. 8 p. 12, 2 gesagt: 'ki^s.t 8' ùq xat. Ti:apaxYÎJto£
' TCapà TOUTOIÇ XpUTCTc'lXEVÔV Ttva £V OtJCt'a, T)8tj 7r£lJ.7rT7)V
' TfJlJLEpav Ti'itovTa èy. Ma3t£8ovia;, cç Tcâvxa xaùxa ciSe.
Vielmehr 05 rravxa xaùxa eîSs: der Neuigkeitskramer
beruft sich, um seine Windbeuteleien zu stiitzen, auf
die Mittheilung eines Augenzeugen. Gegen Ende die-
1 ses Capitels wird nach Anleitung des Rehdigeranus
eine Umstellung der Négation où vorzunehmen sein:
TTOt'a 'yàp uTcd, uocov 8a spYacrxïi'ptov, TCofov 8a jjt-ô'po^ x:^;
aYoçâç, où où 8t7][j.£pîÙGU(7tv5 Fur Tîofov 81 [J^epoç steht
in den Handschriften uotu 8a jj.£pst, was vielleicht Tcofa
8È [i.£pY] zu deuten ist. — Der Aberglaubische pflegt
nach c. 15 p. 19,4 jj-aivô^ievov t.èà'^ y] etci'Xtitlxov cppt-
gaç Etç jcdXrcov TCxùffa'.. Besser wohl xptç dç xôv >cdX-
TCov Ttxùaat. Wie die Dreizahl uberhaupt in der Magie
eine grosse Rolle spielt, so gewàhrte ein dreimaliges
Ausspucken nach dem Glauben der Alten einen Schutz
gegen Behexuug. Vgl. ïheocr. (J, 39: «; p, ^aaxa.v'ià
M, xplç ziç ôVôv êixxuaa xôXtîov. 20, 1 1 : xotoîSs ^utî-
Çowa xplç e,iç êôv euxucts xôXtcov. Anth. Plan. 251, 5:
iç 8a jSa'iùv xpî; xoXtcov àn:£7i:xDff£v. Callim. fr.235 nach
Bentleys Emendation : xpî; xéXTrotcriv £7i;mxùouat ■Yuvai-
xsç. Tibull. 1, 2, 54: ter cane, ter dktis desjme car-
minihîis. Callim. fr. 189: xplç S' à7:oji.açajj.£'votat ïsoi
8c8daCTtv aptEcvov. Ein charakteristisches Merknial des
S£tcr!.8aiiJLUv ist die peinliche Genauigkeit, mit der er
das vorgeschriebene Rituale beobachtet; darum darf
das xpîç hier nicht fehlen. Dagegen scheint 9p!.'ça;
nicht passend zu sein: das rein menschliche Gefûhl
des Schauderns vor einem Wahnsinnigen oder Epilep-
tisclien wird der Aberglaubische, wie Theophrast ihn
65
do<9 Scienci^M de Saint -P<^for«bourtr.
66
darstellt, nicht kennen, weil er ganz und gar aufgeht
in den Àusserliclikeiten seiner Priiservative. Dass xôv
vor xoXtcov hinzugefiigt werden musste ist selbstver-
stiindlich. — Statt |£vcSoxtaç c. 23 p. 25, 32 môchte
ich ^evoSoxi'a; vorziehen, wie der Sprachgebrauch der
Attiker zu fordern scheint. Dass in iinseren Hand-
schriften ahnliche Fehler nicht selten sind, lehrt Lo-
beck Pliryn. p. 307, \vo noch levoSo/erv ans Eur. Aie.
552 angefuhrt werden konnte (gevoSoxsîv verbesserte
schon L. Dindorf ini Thés. Gr. L. vol. 5 p. 1650 A),
wie "ieïjâcxov ans Nonniis Dion. 13, 96 und Metaphr.
Ev. loh. 21, 47.
Alciphr. 1, 5, 1: ote ^tcI tûv Tcpo-^o'vov tôv T^pTepuv
|g 0£[i.to-TCxXfiç;] c Toû NeoxXeou; TipaTO xô ^é-{a. xaxà
Mti'^uv Tpôjia'.ov. Die eingeklammerten Worte schei-
nen von einem Erklârer herziiruhren; neben o Bz^t-
(TTC)tX% erscheint o toû ^zoyléo^ç als unniitzer Bal-
last, wogegen das einfache o toû NeoxXéou; statt des
alltaglichen o ©epLto-ToxXYÏ; eine gewâhltere Wendung
gibt, wie sie Alciphron und ahnliche Schônredner lie-
ben. So 3. 12, 2: ^^ù Sa ^v [xéaac; xaî; vcjxar^ è]}.'.\>.cij-
[XTlv xôv 7ua?Sa xf}; KaXXiÔTCTjç. 3, 72, 5: oùx ut^ô xoû
XYJç 'AxXavxt'âoç Mat'a; iiatSo; (jJuxaYo-yTq'iet'ç. Aristaen.
2, 10 p. 1 58: x-fj ]).ï^ oùx àel Tcap-riv é xi]; A;j.aLOvo;, t]
teû;, ô TcepitJ^uxxoç
xaî Tcep'.xaXXTjç xoû Tpwôç izal;, ravu[i.ïî^Y]ç, wo das
pleonastische ravujj-ïiSï]; durch die Wortstellung allen-
falls entschuldigt wird.
Der Text des Alciphron ist ûberhaupt durch zahl-
lose kleinere Interpolationen eutstellt: vieles der Art
haben Meineke und Cobet ausgemerzt, anderes hat
inan bisher iibersehen. Dahin gehort 1,1,1: ok yàp
xptxTjv xaux7]v [si'xîv x^'l*-"^] Tll^îpav [xoù] Xa^puç xaxot.
TOÛ TZikd-^ouç iizéKvtO'i ix xûv àxpoTYiptov ot pop-:fç.
3, 21, 1 : ô [A£v àvTqp àTCcS-rjixô; £ctxi pLC. xpixï]v xaiixiriv
T^ixépav [èx«v| év aaxec. 3, 32, 2: tccov cuv oaov outio
Tcpôxspov ^v àavM ^ao-xâaa; ofôa, xptxï]v xauxYjv ri\i.é-
pav [exM xat] ext ao; xapTi^apû xal xt^v xpatTtâXTjv aTre-
puYYocvo. An diesen drei Stellen ist das Vorbuni ex^'^
von einem ungeschickten Verbesserer eingeschaltet.
Wie xpi'xYjv xa'jxT]v Tiixepav und ahnliche Ausdriicke
Tonie VI.
bei iilteren Schriftstcllern gebraucht werden , lehrt
Matthiae Griecli. Gramm, § 425 p. 785 f. zw. Aufl. Erst
in sehr sijiitcr Zeit nieinte man ein ex^'^ hinzufiigen
zu miissen, vgl. Thés. Gr. L. vol. 3 p. 2619 A. Dem
Alciphron ist dièse Barbarei fremd, wie aus zwei un-
versehrt erhaltenen Stellen hcrvorgeht. 3,22,3: ITXaY-
Y6)v 8è xc MeXtxaîov x'jvt'^tov — uttÔ xtjç àyav X'-xvet'œç
èm xô xp£a; opii^^dav XECxai' aot xpt'xTjV xau'xY)v ifjiJLE-
pav £xxa(?7]v. 3, 64, 3: xal tcéiituxtiv xaûxTjv i^fiepav eï;
epwxa XxaXT.vtt'Sc; xtjç £x KôpaixEtxoû xaxcX'.aoïjffaç
9X£Yexat. — Nicht mindcr handgreiflich ist die Inter-
polation 3, 37, 3: xaî [sx»] "^ôv iç, lippeu; àvSpoc eux
éxoùaa jj.àv cpiu; 8à ex"- Das erste ex" ist zu tilgen,
wie in dem ganz entsprechenden Falle 1, 27,2: e'yù
Se [otao] papjM? [làv otc76) Se o[j.o; xy)v àxt;i.c'av, schon
Cobet das erste cîao verurtheilt hat. Richtig heisst
es dagegen 1, 39, 2: i^ 'P'.Xoiniévï) xaxaxo'.;x!.'c7aaa xôv
àvSpa c<\)t [xèv ojj.«; §£ TCap-fiv. — Wenn wir bei Al-
ciphr. 1, 22, 3 lesen : tha. àXXo; àXX&> SteXe'Yexo, xat
TCttvxa {tàXXov ^Trpàxxsxo iq ô ViSù; éxervo; xai Tuotrixôç
■^[xfv TcXaxoûç •«îpxs'^o^ so unterliegt das Verbuni ^Trpax-
xexo dem Verdachte der Falschung. Vgl. Timocles
Com. 3 p. 598: xîXeu'e^ vûv [is Tiâvxa n-àXXov v] xà
Trpotjôvxa 9paÇ£tv. Com. 5 p. CCCLXI: 'ETitxuxSj'^avTa
t».àXXov T] aauTÔv Tipooù.
Alciphr. 1, 38, 8: eppEt Ta Kaçà xà; upoTroVs'.; jit-
vupt'aixaxa, xat i^ xcf; éXe'favxc'vctç SaxxuXot; xpcuG[i£'vT)
Xu'pa £pp£t. Richtiger werden wir interpungiren: Eppet
xà — [ttvupiaiJLaxa xal tq — Xupa, Eppet. Vgl. 1,27, 1 ;
çeÛYËi; iJL£, M «PotptavYJ, cpEUYEt;. 1, 38, 1 : otxsTai Bax-
X'tç 11 îtaX-ï], Eù'iuxXE'.ç 9tXxax£, cixsxat. 3, 1, 2: xaXô?
Yàp iaxt, xaXôç, u [xïjXEp. 3,30,1: inltiio; t^v i^fiiv c
aTpaxt6)XT]; , yalzTzi;. Dieselbe Wiederholung findet
sich ôfters bei Euripides, wie fr. 418: 9£t8uii.£^' àv-
Spôv, eÙy£VÔv, 9£'.8«iJ.£ta, xaxoù; S' àTuoTcxuuixEv (viel-
leichtàTCoXXu«iJ.£v), wcttcep à^tov. Andere Beispiele habe
ichEurip. Stud. II p. 184 zusammengestellt. Vgl. Trag
adesp. 22: ^apùç ^apù; c7uvo'.xoç, à 91X01, papuç.
Autoninus Lib. c. 1 p. 202, 11 éd. Westerm.: xpw-
H.EVM 8' 'EpiJ.oxàp£t ô ttcç dvBÏTZtv 'iSpugaatai kpov
Vielmchr c t£Ô; àv£tX£v. Ganz denselben Fehler ha-
ben die Kritiker an nicht wenigen anderen Stellen be-
richtigt: vgl. Apollod. II, 8, 2 p. 73, 7. III, 15, 8 p.
122, 3. Diog. L. 1,30. 107. Porphyr. de abst. 2, 29.
Heliod. 2, 36.
Anton. Lib. c. 1 1 p. 2 1 0, 25 : àxpi jxàv ouv ïeoù; éxi-
67
Bulletin de l'/tcadëmie Impériale
69
JJ.UV (IloXÛTexvo; Jtat Âyi§«v), s,ùèa(\t.O'^tç Tqo-av imi èï
AÔ70V àypsîov à.TLéççt^oL'v, o'ti tuXêov aXXïjXouç H^olç xal
Atôç eptXoùatv îctI. Der Spracligebrauch des Schrift-
stellers fordert Xcyov a/apiv. So àTOpptiJ'e Xo^ov à/a-
piv T£ >tat àvoTiTOV eïç rà^ Nu'[j.cpaç c. 22 p. 222, 8.
TCXst'ova xpov°^ ^X£XT^''ist 7îpaa(7d[j.£vov àxapt xal à'ieo'-
l».ov Epyov c. 34 p. 232, 3. £iJaxTi|A«v tkiv ovptv, to 8à TJtioç
(L/jx^iç y.oX àypotxo^ c. 12 p. 212, 19. to [lèv eîSo^ ou
[j.£1i.7i:tï], àxapcç Ôà to rfioq, xaX ÛTi:£fï]9avoi; c. 16 p.
217, 1.
Anton. Lib. c. 34 p. 23 1 , 22 : (ttÎv ^pi'jpvav) S'.à xâX-
XCÇ TZ\tlQTOl Xai. EX TTÔXeOV TCX£ta-TUV ^[JLVYÎaTEUOV , Y] Ô£
TCûXXà ÊitYjxixvàTo TCçôç àT:aTï)v tùv yoveuv xal àva'i£-
(JtV TOO Xpî'vOU' ÔEtVOÇ Y*P aÙxTliv £pO; éê£[>.TlV£V cTll TÙ
lîaTpt. Eine aufmerksanie Lesung der Stelle kann je-
den lehreu dass àvâ^eacv toû xpovou in diesem Zusam-
menhange sinnlos ist. Mit der Erkenntniss des Feh-
1ers ist auch die Heilung gegeben: TcoXXà i^r{ia.\à.To
xpôç à7C(XTr]v T(5v Yovéwv xal àv(xîS£CTw toû yan-ou. Die
Verweclislung von xçôvoç und yaixo; erinnert an Eur.
Iph.Taur. 819: otô'- où yàp Yaix:^ éa^Xô; uv [».' àcp£!.'-
X£T0, wo où yàp xpo'^o; [la^pôi; ov einen angemesse-
nen Sinn geben wiirde. Ob Euripides dies oder etwas
total verschiedenes geschrieben habe , dariiber mag
gestritten werden: die Vulgate aber erklaren heisst
sich selbst tauschen. Gleichwohl wird dièse Selbst-
tàuschung bei der Mehrzahl so lange fortdauern, bis
eine évidente Verbesserung jeden Zweifel hebt. Eben
dieser Selbsttàuschung waren wir aile unterworfen,
wenn wir Iph. T. 600 zu verstehen meinten:
ô vx'jcTToXwv Yap £i[».' ^70) xà^ aun-cpopotç •
oùtoç Sa au[j.TCX£r tùv cJxûv [jlo'x-uv X'^-Ç'-'^-
Welche Wenduug Euripides gebrauchte, lâsst sich ans
Heliod. 2, 17 entnehinen, wo es heisst: iTzaht] as. "ie-
ÛV TtÇ TIIJ.ÎV (JUVYjtj^E Xat aUVEJJLTCOÇOV TÙV SuaTUXTfJliaTUV
TCETCot'ifiJcsv, àpxe pouXf|ç. Danach ist herzustelleu : oùxo;
Ô£ ^icx-uv TMv £jj.Mv auvE'iJLTcopo;. Hieraus machte ein
Abschreiber, der das Metrum ausser Acht liess, oûxc;
Se auv£[i.Ti:opoç xûv é[j.ûv jj.ôx'iuv, und die Unfiihigkeit
eines spateren Verbesserers setzte ctuij.ti:X£Î statt auv-
EjjLTCopoç und fiigte, um den Genetiv [iox'Smv môglich
zu machen, als sechsten Versfuss das sinnstôrende
X^ptv hinzu.
Aristaen. 2, 16 p. 174. Myrtale beklagt sich gegen
Paniphilus, durch zu grosse Freundlichkeit und Will-
fahrigkeit habe sie seine Gunstverscherzt, weil nur das
schwer zu erlangende die Begierde der Manner reize:
£70 TOi,'vuv T) Xatzà; xmv xaxûv éfiauxTqv aixtùpiat. Die
Vorschlàge mit denen man das nicht weiter nachge-
wiesene und in dera allein denkbaren Sinne hier hôchst
unpassende Xatxa; zu beseitigen gesucht hat, sind bei
Boissonade p. 703 f. verzeichnet; Erwiihnungverdieut
kein einziger. Wer etwas palaeographische Erfahrung
besitzt, wird sich leicht iiberzetjgen dass die iiberlie-
ferte Lesart zu deuten ist : i'^ù xoivuv TÎX'-^axov zaxûv
£li.a,uxT(îv aiTtMiJ.at.
Orac. Sibyll. pr. 1.4:
àXX' 0Ù8' a>txtvMV xaxEvavTt'ov t^eXicio
àvTMTTcl ax-fjvai 5'jvaxot', 'ivYjToî Y^TttôxE;
avSpE;, £v 0(7X7]' Eaat ©Xe^e; zal aâpxsç Io'vxeç.
Mit dem ungrammatischen daxTJEaat findet sich Alexan-
dre zu leicht ab , wenn er sagt « talia saepe sihi indul-
(jcnt poetae-o. Es wird heissen raiissen (xve'çe; eiv èarolai
çXô'^Eç y,al aapXEç èôvxeç. Vorher ist àvxuKol eine
Verbesserung von M. Schmidt statt àv'ipuTCot.
Orac. Sib. 1, 83:
TOÙvExa hri irâvxeç ol ^Tctx^ôvtoi ^EyaùxEç
àvEÇEç Eiv Ai'âao So'^jLOi; lEvai xaXEOvxac.
Der Artikel ol ist mit zwei Pariser Handschriften zu
tilgenj die fehlende Silbe gewinnen wir durch die
Ânderung xoùvexa h-q aujjLTtavxs;.
Orac. Sib. 1, 223: xai [xuxcôv yatTr]; xai à^ùo-acu
ixa^dzoïo. K. L. Struve (Opusc. 1 p. 108), den Alexan-
dre mit gebiihrender Anerkenuung erwilhnt , nicht
aber nach Gebiihr benutzt hat, schrieb xal (i.ux^'"'^
Yatïjç. Statt dieser zweifelhaften Form mochte ich
\t.\>Xix.T(ù'^ vorziehen.
Orac. Sib. 2, 335:
X£|â{j.Evoç ^àp E'JaxatEt; dizè 9X0YÔÇ àjtajiaxoco,
àXXoa à7C0(7X'ir)(7a^ 7t£'[i.<|j£t Sià Xacv Éauxcù
Etç Çmtiv EXE'pav.
In dem monstrôsen EÙaxaîSEfç ist offenbar ^aaùïtç
enthalten.
Orac. Sib. 12, 68: SiaSExàxou S' àpt^jj-où àp^Et tîo-
Xuxocpavoç; àXXo;. Richtiger wohl àp|£t 7i:aXt jcoi'pavoç
àXXcç. Die Form TiaXt (LobeckPathol. elem. II p. 155)
findet sich Orac. Sib. pr. 45. 1, 200 und sonst.
Orac. Sib. 13, 101: xôxe xot'pavoç 'IxaXtïixûv xax-
TUE'tTExat Ttaxa^Et^, x'jcp'SEï; aftuvt CTtâTfjpo. Den bis jetzt
00
«le» Seieiice» «1«» Saint •P(''t(>r»bogirg.
70
von den Granimatikeni und Lexikographen ubersehe-
nen Aorist iTzo.irh;ri'^ miissten wir uns gefollon lussen,
wenn die Behaiiptung des ncusten H(3rausgc'l)crs II, 1
p. 256 «m simili versu TraTaYstç eq^tal Sihyllam sacpc
recurrit» richtig vvâre. Dièse Rehauptung diirfte je-
doch auf einem Gediichtnissfehler beruhcn: TCaTayscV
komint meines Wissens nii-gends weiter vor, und selbst
an der citirten Stelle schwankt die Uberlieferung
zwischen Kci.ra-'itî; und Ttaraçsi, Die urspriingliche
Lesart, y.a.Tziztus.i' ev ragst, liess sich aus 13, 20 ent-
nehnien. — In Betreff des oben p. 28 besprochenen
x.u(Ttv |j.sX7nfjtpa Yevsff'Sat verdient nocli. die Nacli-
ahmung Orac. Sib. 14, 42 angemerkt zu werden: àXXà
Alotice sur I'liistorii>ii arménien Th. i\r-
dzrouni, X.^ s.; par 91. Brosset. (Lu le 2(i
février 1863.)
(Suite.)
Ainsi que je l'ai dit, avec le règne du khalife Moté-
wekkel commence une époque très intéressante de
l'histoire d'Arménie, où les princes Ardzrouni jouent
un rôle important, d'abord comme principales victimes
de la persécution des musulmans, puis comme posses-
seurs d'une vaste contrée, et arrivent enfin à la dignité
royale, dont ils sont obligés de se désister, lors des inva-
sions des Seldjoukides. C'est donc là le bel endroit de
notre historien et de ses continuateurs, qui révèlent
beaucoup de détails inconnus de ces grands événe-
ments. Je me propose maintenant d'examiner ces diffé-
rentes phases de l'histoire d'Arménie, dès-lors en con-
tact fréquent avec les khalifes et avec les empereurs de
Byzance. Quant à l'exactitude et à la véracité de notre
historien, qui n'a pourtant pas voulu tout dire, quand
les faits, ce qui arrive de temps en temps, ne sont
pas à l'honneur de ses parents, nous avons pour le
contrôler, d'abord les chroniques arabes, puis les
écrits de Jean catholicos, son contemporain, d'Aso-
lic, de Stéphaunos Siounétsi; le beau travail de M.
Defrémery sur les Sadjidcs, Nouv. Journ. asiat. 4* sé-
rie, t. IX, X, l'Histoire des Khalifes, par G. Weil, et
les critiques minutieuses de M. Ed. Dulaurier, dans
ses Recherches sur la chronologie arménienne. Je dois
dire que tous ces témoignages sont en général favo-
rables à Th. Ardzrouni. j
Ce n'est pas sans raison que j'ai insisté précédem-
ment sur la vraie orthographe du nom de l'émir en-
voyé en Arménie par le khalife Motéwekkel, dès la
première année de son règne. Son nom complet était
Abou-Saad Mohammed ben lousouf, de Mérou; son
prénom j.».- ^1 doit, à la rigueur, se prononcer Abou-
Sa'd, avec une légère aspiration après l'a, qui tourne
à l'e, et dont Jean catholicos, ainsi que ïh. Ar-
dzrouni ont fait Abouseth, d'autres Abousedj et Abou-
sidjth: cette dernière orthographe se trouve, une seule
fois, chez Samouel d'Ani, a 903. MM. S.-Martin et
Weil écrivent toujours Abou-Saad. Il est d'autant plus
nécessaire de connaître ces petits faits que bientôt
paraîtra sur la scène le véritable Abou-Sadj ^L -.1,
\\i.j„uuu,-!(^), ainsi nommé en mille rencontres chez notre
historien, chez Kiracos, p. 45, et non Abou-Sa'd,
comme on le voit transcrit deux fois chez M. Dulau-
rier, p. 268 et 272. Rien de plus propre à dérouter
l'érudit et le lecteur que le retour fréquent de ces
noms identiques, ou presque identiques.
Avant d'aller plus loin, il me paraît utile d'essayer
de fixer la nationalité de ces gouverneurs musulmans
de l'Aderbidjan , ayant eu l'Arménie sous leur juridic-
tion, depuis le commencement du IX*" s., et en tout
cas celle des tribus étrangères, fixées alors en Ar-
ménie.
Je constate avant tout qu'Aboul-Faradj, dans sa
Chronique arabe, p. 165, s'exprime ainsi: «Anno 220
H. — (5 janvier) 835, Al-Motasem Aphsinum Chaïdar
cbn Caus, regionis montanae praefectum, misit, ad
bellum Cabeco inferendum, qui adversus ipsum pro-
fectus est." .-..s-ij^) ,^a\\ lic ■ „^À^
J-aC ^^j i.^j
if.-f^^
yj
• ■ • ^' j<-"*s ^r'W '■—'_/* "i^-Jj J'"^' i-^ <^J'j^ ' J'' J<-^
Afschin Haïdar ben Caous est le même personnage
que Vardan, p. 109, nomme simplement Afchin, et
qui s'empara du sectaire révolté IJaban, grâce au
concours du prince Bagratidc Sahl. fils de Senibat.
Or déj.à plusieurs années auparavant, sous le kha-
life Mahmed (Al-Amin), le mémo Vardan mentionne
1) Oïl remarquera que l'arabe »j) est toujours écrit eu arménieu
uiuini., qui doit se i)rouoncer ajiou : les Grecs aussi (lisent Apo-
salas, et l'on va voir nombre d'exemples de cette orthograplie chez
Coustautiu l'orpbyrogéuète. Il taut donc que la prononciation du ^
arabe ait été plus dure qu'on ne le croit généralement.
5*
71
Bulletin de l'/^cadémie Impériale
ra
p. 105, un Ismaélite nommé Dchahap (Dchahasp , éd.
Emiu), qui avait épousé une fille du prince Mouchegh
Mamiconian, lui ayant apporté en dot une grande par-
tie du canton d'Archarouuik, situé au centre de la
province d'Ararat. Ce Dchahap finit par se révolter
contre le khalife et s'empara de Dovin. Après l'avé-
nement de Mamoun, en 813, la maison ou famille de
Dchahap était devenue puissante, mais elle éprouva
de rudes échecs de la part des princes Bagratides.
A la même maison de Dchahap appartenait ce
Sévada, dit Avaranchan «précurseur de pillage,» dont
parle Mo se Caghancatovatsi , p. 267, qui en 821 ra-
vagea l'Aghovanie et la Siounie, et qui se retrouve
également chez Vardau, p. 108, sans date, bien que
sous le khalife Mamoun. Stéphannos Siounétsi, ch.
XXXIII, place à tort en 727 la révolte de Baban, en
même temps que l'expédition de Mourvan, le Merwau
ben - Abdelmélik des auteurs arabes , qu'il nomme
aussi Avaranchan; mais au ch. XXXVII, il parle de
Sévada, de la tribu Caïséracan l^iyubputliu.l^ — c'est
évidemment une mauvaise leçon, pour Caïscacau —
marié à la princesse Bagratide Arousiac, et qui était
alors maître de Dovin, oîi il empêcha l'ostican Hol
de pénétrer. Le Dchahap, fils de Sévada, dont parlent
Samouel d'Ani en 868 et Asolic, dans un passage cité
plus bas , me paraît avoir eu pour père le personnage
dont je parle.
Un autre Dchahapide, Apelhert, est encore men-
tionné par Vardan seul, p. 109, comme ayant fait
une invasion en Siounie, après la mort du sectaire
Baban, vers l'an 849, suivant Tchamitch, t. II, 444,5.
Jean catholicos, p. 64 éd. de Paris, p. 81 éd. de Jé-
rusalem, s'exprime ainsi au sujet de Sévada: «Un cer-
tain Sévada, de race persane, marié à Arousiac, Ba-
gratide....» Dans la traduction française, p. 101 , nous
lisons: «Sévata, de la famille de Gaisig (Kaisik), qui
avait pris sa femme dans la race des Bagratides....»
Il périt dans une bataille contre l'ostican Hol, avec
Sembat Bagratide et Sahac, en 825, suivant Tcham.
II, 429: il faut donc que le manuscrit de l'Arsenal,
sur lequel a été faite la traduction française, portât
'/■ '/'^"M "'11^-
Si je ne me trompe, nous retrouverons les Caïsics,
bien qu'ils n'y soient pas nommés expressément, au
ch. XLIV De admin. Imperio.
En effet Constantin Prophyrogénète nous donne des
renseignements très précis sur la contrée où les Armé-
niens placent les possessions des Caïsics, i. e. l'Apa-
hounik^), ou 'ÂTCaxo'jvTj. Suivant lui, dès avant Achot,
— le Brave, le Carnivore^) — père de Sembat-le-Con-
fesseur, qui mourut en 856, à Dovin, Bercri, Khaliat
ou Akhlat et Arsès ou Ardjech, villes au N. du lac de
Van, étaient sous la domination des Persans, par où
il faut entendre les musulmans et notamment nos Caï-
sics, d'après les témoignages arméniens cités plus
bas, qui se rapportent à la même époque. Achot reprit
ces villes, ainsi que Tibé ou Dovin, Khert et Salamas.
Sous ce même Achot, la ville et le territoire de
Mandzikertou plutôt Manazkert, sur le Mourad-Tchaï,
à rO. du lac de Van, appartenaient à un musulman,
que le royal auteur nomme, à deux lignes de distance,
Apelkart et Apelbart, et le prince arménien lui donna
les trois villes d'Akhlat, d' Ardjech et de Bercri. La
descendance de ce personnage peut être ainsi figurée,
d'après le dire de Const. Prophyrogénète: le N° rais
avant le nom indique l'ordre de succession de l'auto-
rité dans la famille, tel qu'il est donné par l'historien.
1. Apelkart
ou
Apelbart. ■•)
O
I
2. Apelkbamit.
I
5 *"■ Akhmet 3. Aposévatas, 5. Apolesfouet, 6. Aposelmé
ou Akharaet, de père l'aîné; le second; ou
inconnu, cousin des I Aposelmès,
fils d'Apelkhamit, 4. Abdérakhira, Apelmouzé. ^'^ 'f''
adopte par Apoles- . '^ I
fouet, puis tué par Aftpri-haman Apelbart
Apelbart, fils d'Apo- Adeirhaman. ^^^.^^.^ ^^ Manazkert.
selmé. ^) au temps de Const.
Porphyrog.
En arabe on pourrait transcrire ces noms, suivant
l'indication de notre collègue M. Vélïaminof-Zernof:
I
j.*
Ul
^'
^^ CJ~>* }^'
ou
J^J> J^
2) Ce canton est limitrophe et au S. de l'Archaronnik, ci-dessus
mentionné.
3) Achot fut prince d'Arménie de 780 à 820.
4) Serait-ce Abelhert, mentionné dans l'histoire en 849?
5) Cet Ahmet pourrait bien être celui qui est mentionné chez
73
des ScieiicoM de Saint -Pëtersbourg:.
74
Tous ces personnages, la plupart inconnus d'ailleurs,
possédèrent Manazkert, les trois villes sus -nommées
et de plus les pays de Kliarka et de Koré''), d'abord
comme tributaires de l'empereur grec, et, depuis Achot-
le-Brave, comme vassaux de l'Arménie; mais Aposé-
vatas et ses frères, après la mort de Sembat-le-Con-
fesseur, en 856, se soumirent à l'empereur de Byzance.
Apolesfouet possédait en outre, sous la suzeraineté
grecque, le fort de Tzermatzou, que je crois être Dcher-
matzor ,9,fr/>'^i"/', dans la province de Mock, au S. du
lac de Van, pays mitoyen entre l'Aderbidjan et le
Vaspouracan.
Parmi les domaines d'Aposévatas et d'Alimet notre
auteur nomme Akhlat, Ardjech et Aliziké, qui doit
être Ardzké {\p^k au S. d' Ardjech, sur la rive 0. du
lac de Van. C'est Constantin Porphyrogénète seul qui
nous fait connaître la succession des Caïsics, que l'on
vient de voir; en outre il nous aide à comprendre
pourquoi Sembat-le-Martyr fut si souvent en guerre
avec cette tribu, qui supportait sans doute impatiem-
ment le joug d'un chrétien son voisin et préférait se
placer nominalement sous la sujétion de l'empereur,
trop éloigné pour pouvoir surveiller régulièrement ses
faits et gestes : du reste, leurs fréquentes révoltes contre
les khalifes et contre les Bagratides montrent qu'avant
tout ils tenaient à leur indépendance.
Afin d'achever l'emploi des matériaux historiques
fournis par Const. Porphyrogénète, disons qu'il nomme
Asotios le prince des princes Achot- le -Brave, père
de Sembat, ou, comme il écrit, Symbatios, décapité,
suivant lui^), par ordre d'Aposatas. Sembat fut père
d'un second Asotios, Achot-le-Grand, nommé roi en
885, et d'Apasacius, ou plutôt Abas Y^-^", généra-
lissime d'Arménie, qui fut honoré du titre grec de
magistros.
Une autre fois j'examinerai le chapitre XLIII du
même ouvi'age, où il est parlé de la principauté de
Taron, et qui offre beaucoup de difficultés. Le chap.
Asolic, p. 148, et qui eut maille à partir avec le roi Sembat, vers
l'an 893.
■6) Kharka me parait être le canton de ^uip^ Hark, province
de Touroubéran, à l'O. de Manazkert; Koré, est Cori l]"^^, autre
canton de la même province, situé aux environs du précédent; Arra.
anc. p. 108.
7) Ici le royal auteur a coiifoudu le prince arménien qui mourut
prisonnier de Bougha, en 856, avec le roi, son homonyme, qui subit
un vrai martyre en 914, par l'ordre d'IIousouf, fils d'Abou-Sa^j.
XLV, des Ibériens, a été suffisamment expliqué dans
les Add. et écl. à l'histoire de Gé., Add. IX.
Maintenant ouvrons Thoma Ardzrouni. Abouseth
Mohammed ben lousouf, mort en 848 ou 49, a pour
successeur son fils lousouf, aussi tué en 851 par les
Arméniens. Après eux l'Aderbidjan et conséquem-
ment l'Arménie sont gouvernés par l'ostican Bougha-
le-Craud, indubitablement de race turque, entre 851
et 856. Depuis lors, pendant plusieurs années, on
trouve temporairement en Arménie, Ibrahim; Ali,
fils de lahia, nommé aussi Ali Armcni, «l'Arménien;»
Isé, fils de Cheïkh; lamanic ; Ahmed, fils de Halith ;
mais la famille ou tribu des Caïsics y est établie et
possède un territoire considérable, VAizayc^^r] de
Constantin Porphyrogénète, l'Apahounik des Armé-
niens, canton de l'ancienne province de Touroubéran.
Vers l'an 890, Th. Ardzr. p. 246, mentionne un
certain Aplbarh*), Caïsic, maître dudit canton, qui
va à Dovin, avec les autres grands du pays, présenter
ses hommages à Ahmed , fils de Khalid , que le kha-
life avait nommé, sur leur demande, pour gouverner
l'Arménie. Cet Aplbarh était un personnage très in-
fluent chez les Caïsics.
Le même historien, p. 276, 7, raconte qu'en .351
arm. — 902 les fils d'Abderrhaman ou Caïsics, du
canton d'Apahounik, ayant refusé au roi Sembat-
Nahatac l'impôt et le service militaire qu'ils lui de-
vaient^), rassembla des troupes et marcha contre eux.
Il s'ensuivit des opérations militaires dont le succès
final fut pour le roi.
Enfin, p. 310, suivant le même auteur, vers l'an-
née 903, le roi Sembat marcha de nouveau contre
le chef de la tribu des Caïsics de l'Apahounik, pour
exiger de lui l'impôt, et essuya une défaite, dont les
suites lui auraient été fatales, sans le secours que lui
prêta Achot Ardzrouni, alors prince du Vaspouracan.
Chez Samouel d'Ani, a. 315 arm. — 868, on lit:
«Ciahapus latro, collecte hominum octoginta millium
exercitu, ad regionem nostram occupandam se con-
tulit. Verum armeniacarum virium dux Abasus qua-
draginta militum millibus Ciahapum aggressus est,
circa amnem Eraschem, tantamque ei cladem impo-
suit, ut cum sedecim hominibus aegre se fugâ sub-
8) V. la généalogie des Caïsics.
9) Ou a vu plus haut, qu'ils s'étaient soumis à l'empereur grec.
75
Bulletin de l'Académie Impériale
y«
duxerit.» L'indication relative à Dchahap est tirée
d'Asolic, p. 1 12, qui dit ce personnage fils de Sévada.
Consultons encore une source musulmane: Nouv. Journ.
Asiat. A' s. t. IX, p. 410 sqq., article de M. Defré-
mery sur la famille des Sadjides; t. X, p. 396, suite.
De l'an 244 H. — 858 à 266 H. — 879, époque
de sa mort, le général turk Abou-Sadj Divdad ben
lousouf exerce des commandements importants au S.
de l'empire des khalifes ; il a pour lieutenant Hareth,
fils d'Asad, et Abderrhaman, son gendre.
Son fils et successeur Afchin Mohammed Obaïd-
Allah, est nommé en 276 H. — 890 gouverneur de
l'Aderbidjan et conséquemment de l'Arménie; il prend
Dovin, eu 896. L'année suivante, il se révolta contre
le khalife Motadhed , rentra en grcâce et fut réintégré
dans ses emplois. En 288 H. — 901, il mourut de la
peste, à Barda. '")
La succession d' Afchin revenait à son fils Divdad;
mais lousouf, son frère, s'empara de l'autorité: c'est
lui qui, en 914, fit mourir à Dovin le roi Sembat-
Nahatac. Aussi lisons-nous chez Samouel d'Ani, sous
l'année 912: «lusufus, Apilgiae (lis. Abisadjiae) pro-
curatoris filius, quum Sembatum regem captivum
postremo inauditis cruciatibus occidisset, eumdem
probri causa ligno suspendit, in urbe Devino. »
Résumons ces notices :
1) Dchahap épouse une princesse Mamiconiane et
s'empare de Dovin, sous le khalife Amin, avant
l'an 813.
2) Sévada Avaranchan, Dchahapide et Caïsic, marié
à Arousiac Bagratide, était maître de Dovin en
821; t 825.
Dchahap, son fils, fait une incursion en Arménie
vers l'an 868.
3) Afchin, fils de Caous, prend Baban, en 835, sous
le khalife Motazem.
4) Apel-Herth, Dchahapide, en 849.
5) Abouseth (Abousaad, Abousidjth) Mohammed,
fils de lousouf, de Mérou, tué à Sasoun en 848.
Il est plusieurs fois mentionné chez Const. Por-
phyrogénète. De adm. Imp. ch. XLIV, comme
ayant fait décapiter Sembat-le-Confesseur: ce qui
est une double inexactitude. En effet ce prince
10) Nouv. Jouru. asiat. 4" s. t. IX, p. 410 sqq. article de M. De-
frémery sur la famille des Sadjides; t. X, p. 396, suite.
mourut à Dovin, captif, mais non de mort vio-
lente, et ce, ayant été mené là par Bougha-le-
Grand.
6) lousouf, fils d' Abouseth, f 851.
7) Abou-Sadj Divdad, turk, fils de lousouf, de 866
à 879.
8) Abderrhaman, gendre d' Abou-Sadj.
9) Mohammed Afchin, fils d'Abou-Sadj, exerce l'au-
torité en Arménie, 890 — 901.
10) Ablbarh, Caïsic, maître de l'Apahounik, en 890:
c'est peut-être l'Apelbart contemporain de Const.
Porph.
11) lousouf, frère d' Afchin, 901 — 927.
12) Les fils d' Abderrhaman ou Caïsics, en 902; les
Caïsics en 903.
Dchahap ;
Afschin , fils de Caous ;
Sévada, Dchahapide, Caïsic;
Dchahap, fils de Sévada");
Apelhert, Dchahapide;
Abderrhaman , Caïsic ;
les fils d' Abderrhaman, Caïsics;
Abouseth
lousouf
Ablbarh , Caïsic ;
Abou-Sadj, Caïsic? je le crois, car son
gendre l'était ;
Afschin et lousouf, Caïsics.
Je crois donc, sans pouvoir toutefois le démontrer,
que les Turks- Caïsics, depuis le premier Afchin jus-
qu'au dernier lousouf, ne sont autre chose que les
fils de Caous ,j^J^, formant un clan ou tribu, établie
en Arménie depuis le IX' s. On trouverait aisément
chez les Arabes une famille issue de Oaïs ; mais chez
les Turks du Khorasan je ne vois rien de mieux que
le nom de Caous pour expliquer celui de Caïsic, si
fréquent dans l'histoire d'Arménie, à cette époque.
Puisque nous en sommes aux tribus musulmanes
mentionnées chez les auteurs arméniens, je veux parler
d'une autre race non moins inconnue que la précé-
dente: c'est une recherche qui présentera aussi,. je
le crois, quelques faits nouveaux.
Caïsics ?
11) Je lis Dchahap ^Ç^m^iuu^, bien qu'Asolic, p. 112, porte "f u/_
uuuj'bf, «Khazric Khorasan,» que le dernier ex-
plique, N. 12, en disant que c'était un célèbre gé-
néral persan, au temps de la splendeur de Ghazna.
Or une pareille interprétation de cette phrase : J|l_ /<7ilin A
M%rTi~rT nuJUC/TUJUUjiJ 9 u huhuti nuiLtubtrntnu *n n.utr>tnnh
l^uipiui ... Il se rassembla d'innombrables multitudes
de Persans et deKJiazîcs, de Khorazmiens et d'Arabes,
et encore de Scythes des Turkestans , qui vinrent
camper dans la plaine de Carin,» — Erzroum. Au
lieu de |uu..^^uij des Kliazics, l'éd. de Paris, t. II,
p. 118, et celle de Mosc. p. 273, portent Jum^ptu^
des Kliazirs; celle de M. S. -Martin, Mém. II, ^6,
sans doute d'après l'original de Madras, et comme
mon manuscrit, donne ytiuqifuitj^ une réimpression de
Moscou, 1858, p. 12, porte \ytujtipl^m^ «des Khazrics.»
M. S. -Martin, au lieu de traduire «des Khazics,»
comme le veut son texte, a mis «des Khazaks,» et
dans sa note 7, p. 219, croit qu'en effet il s'agit des
Khazaks et notamment des Kirghis , ainsi nommés,
venus au-de-là du Djihoun, au XP s., avec les Ghozzes
ou Ouzes, et dont il est question alors pour la pre-
mière fois, à l'occident de l'Asie. Il pourrait bien
être dans le vrai, en ce qui concerne l'arrivée des
Kirghis au-delà du Djihoun, mais il n'y est pas, en
traduisant Kliazaks au lieu de KJiazks, ainsi que le
veut la grammaire.
Quant à la lecture des deux éditeurs, qui joint les
Khazirs ou Khazars aux hordes seldjoukides, et à
celle qui change ces derniers en Khazrics, je les re-
garde l'une et l'autre comme insoutenables.
La variante Clmzkhm du nom de peuple Ehazkus,
chez Samouel d'Ani, m'a induit à croire que Khazic
et Rhajic pourraient bien n'être que des modifica-
tions du nom de |ii/.id/.^ Khoujic, qui se trouve em-
ployé chez Elisée, Guerre des Vardanians, p. 138,
155, 157, comme qualification d'un soldat perse, té-
moin du martyre des SS. Ghévondians, dans le Kho-
rasan, en 454; Lazar do Pharbe, p. 16, connaît
aussi cette dénomination. L'historien Oukhtauès Teui-
79
Bulletin de l'/tcadémie Iinpëriale
%o
ploie pour désigner une certaine nation asiatique,
chez qui était répandue l'hérésie nestorienne, et dont
les individus étaient nombreux en Géorgie au VF s.,
au dire de Tchamitch, t. II, p. 301. Le même nom se
trouve encore chez Vardan, p. 82, et N. 243 de la
trad. russe , dans l'histoire de Gourion , cet arha-
dchnord arménien, qui se réunit au rite grec à la fin
du vr s.
Il se pourrait bien aussi, malgré la différence assez
sensible d'orthographe, que ces Khoujics de la Perse
septentrionale fussent les mêmes que les Kouchank,
si souvent nommés thez Moïse de Khoren, auxquels
lezdédjerd et Péroz firent la guerre, au V* s. de notre
ère, et qui, sans aucun doute, demeuraient au N. E.
de la Perse. Il est vrai que nous ne savons pas pré-
cisément la position du Khoujastan des Arméniens,
mais tous les témoignages cités se rapportent évidem-
ment au Khorasan et aux contrées encore plus au
N. E. L'on sait d'ailleurs que le nestorianisme était
fort répandu dans ces régions, d'où il avait pénétré
jusque chez les nomades de l'Asie centrale et en
Chine, et que leur maphrian ou patriarche résidait
à Bagdad.'')
Quoi qu'il en soit de ces hypothèses, que je donne
pour telles , je crois avoir fait une chose utile en
réunissant tant de témoignages sur des faits géogra-
phiques qui ne sont pas sans importance.
Ces notices préliminaires achevées , je reprends
l'histoire du Vaspouracan.
Après le meurtre de Mohammed Abousaad ben lou-
souf et celui de lousouf, fils d'Abousaad, Motéwekkel
envoya, en 237 H. — 851, dans l'Aderbidjan, dont
l'Arménie dépendait, Bougha, dit le Grand, qui devait
tirer vengeance du sang de lousouf'^). Bougha fit périr
plus de 30,000 personnes, se saisit d'un bon nombre
de captifs, puis marcha contre Tiflis, alors construite
en bois de pin, qu'il réduisit en cendres, et oii il ex-
termina environ 50,000 habitants. Tel est le récit de
l'auteur arabe.
Suivant Th. Ardzrouni, p. 137, Bougha avait ordre
J..8) V. Addit. et écl. p. 326, et un article très intéressant de M.
Pauthier, sur les Arkaouns, Revue de l'orient, de l'Algérie,... 1862,
t. XIII, p. 309 suiv.
14) Aboulfar. Chron. arra. p. 169; cf. Dulaurier, Chronol. armén.
p. 257 sqq.
de détruire dans ces contrées la religion chrétienne
et avant tout de s'emparer de la personne d'Achot,
prince primat du Vaspouracan. On regrette de trou-
ver chez l'historien, p. 150, une lettre de plusieurs
seigneurs arméniens , s'offrant à livrer Achot au kha-
life et demandant à ce prix leur liberté. Achot fut
en effet pris par Bougha'^), avec les autres princes
de sa famille, et conduit à Samara. Parmi les victimes
de Bougha l'on rencontre jusqu'à un jeune Tadjic,
converti de race persane, qui souffrit le martyre pour
la foi chrétienne. Quoique le mot Tadjic signifie
proprement un Arabe, un habitant du Tadjcastan, on
voit qu'il est employé ici dans un sens plus général,
celui de musulman, que je lui ai toujours donné, en
traduisant les auteurs arméniens; p. 137, 150, 154
— 157.
Gourgen, frère du prince Achot, essaya vainement
d'échapper à la captivité, en envoyant à Bougha leur
mère Hrhipsimé, Bagratide. Celui-ci, suivant la cou-
tume déloyale des musulmans, fit à la princesse l'ac-
cueil le plus honorable, et quand Gourgen, sur la foi
de ces apparences, se fut dirigé vers le camp des en-
nemis, il y trouva une armée en bataille, et soutint
victorieusement une lutte sanglante ; mais ensuite il
fut pris et expédié à Samara , ainsi que sa mère ;
p. 163, 169, 176.
Là la majorité des seigneurs arméniens embrassa
l'islamisme, pour la forme,' se figurant qu'une apo-
stasie extérieure n'avait rien de contraire à la pro-
fession du christianisme au fond du 'cœur. Cette fai-
blesse, trop souvent imitée dans les siècles postérieurs,
de la part des Arméniens et même des Géorgiens,
était le fruit de l'affreuse tyrannie des Turks et des
Persans, et notre auteur, comme ecclésiastique, la
déplore dans des pages bien senties. Le même se
montre historien bien instruit de la géographie de
son pays, en décrivant, p. 160, les localités dévastées
par Bougha ; il n'est pas moins éloquent en parlant,
p. 191, 2, des nombreux martyrs mis à mort àDovin,
en la l" année du féroce envoyé du khalife.
L'année suivante est caractérisée par un titre de
section du genre de celui qui a été analysé plus haut:
15) Notre auteur écrit ce nom l\nufuiijj ^ ^\nunujj et souvent
l\nu^ujj ; comme aussi yylr^Çni-éuii pour yyir^Çnni-éiui; l'^_
<Çuina pour l'^^iuo D. C'est une des particularités de son or-
thographe.
m
des Scîenee» de Saint -P<''tcpsboîiPîî.
«2
«Ce qui arriva dans la 2' a. de la venue de Lîougha, I et les mauvais procédés de Bougha envers la femme
qui sont les olympiades sic ; guerre contre Sahac
rismaélite, nommé fils d'Ismael, et siège de la ville.»
Un voit que celui qui a rédigé ces titres ne se rendait
pas bien exactement compte de l'époque du fait, qu'il
a laissée en blanc; p. 193, 4.
P. 194. Au printemps de l'année 852, Sembat
Aboulabas"'), alors patricc d'Arménie et chef de la
famille P.agratide, se présenta en personne auprès de
Bougha, auquel il avait déjà envoyé son fils Achot.
Aussitôt qu'il eut ces deux personnages sous la main,
«Bougha marcha vers les contrées de l'orient, et
donna ordre de se porter contre la ville de Tphkhik,
nommée précédemment Phaïtacaran. Cette ville, dit
notre historien , ses murailles , ses créneaux et ses
palais, toutes les maisons d'habitation, tous les orne-
ments et choses utiles étaient construits en bois des
forêts: '^ /^«ymfr J^u/^frmj. Je regarde comme super-
flu, ajoute-t-il, de raconter en détail ses iniquités,
dépassant celles de Sodome et de Jéricho.
Sur quoi je fais remarquer 1" qu'Aboulfaradj , cité
plus haut, dit en parlant de Tiflis, lignis pineis ex-
structam ; pour faire dire la même chose à l'auteur
arménien, il faudrait '^ '/"«yn^ '^"urh ^" 'A '^"'JP'"-
•l'tuju.t.. En tout cas, au IX" s. Tiflis était une ville
immense, en bois, ce que signifie le nom de Tphkhis-
PJiaïfacaran , qui se trouve chez le géographe armer
nien Yardan. 2" M. Saint-Martin n'avait pas pu con-
naître cette étymologie du nom arménien de Tiflis
(Mém. t. I, p. 154), puisque l'ouvrage de Th. Ar-
dzrouni n'était pas encore publié. 3° Si l'on trouve
quelque exagération dans ce que dit notre historien
de la capitale de ITbérie au IX" s., que l'on veuille
bien se rappeler en quels termes pompeux s'expriment
à ce sujet l'historien Oukhtanès d'Ourha, vivant à la
tin du X" s., dans un long passage, que j'ai cité dans
mes Additions et éclairciss. p. 109, et Mosé Caghan-
catovatsi, 1. II, ch. XI.
Je voudrais pouvoir raconter ici avec plus de dé-
tail, d'après Th. Ardzrouni, et l'expédition de Bougha
à Tiflis, à laquelle se rattache la mort de saint Con-
stantiué. Géorgien, ainsi que celle de l'émir Sahac,
de celui-ci, qui entra plus tard dans le harem du kha-
life et causa la mort de son i)ersécutcur. Vient en-
suite une expédition du même Bougha contre le pays
de Dzanar''): ce peuple vit auprès des montagnes du
Caucase «oîi 72 langues sont parlées par autant de
tribus,» parmi lesquelles celle des \\i.f<Çuiiif Orhazk
ou Ovrazk, peut-être les Avares, qui tirent essuyer
à Bougha 19 sanglantes défaites; Th. Ardzr. p. 196.
Delà Boui^ha marcha à Barda, contre les Agho-
vans, dont le chef, Abou-Mousé «tils de prêtre, se
fortifia dans le mont Khtich (p. 210, Kchithj et, du-
rant la 3" année de son gouvernement, lui livra 28
combats, toujours heureux pour les chrétiens. A la
tin pourtant Abou-Mousé consentit à se soumettre
au khalife; ib. p. 199 — 210. Ces faits curieux ne
sont mentionnés chez aucun autre historien.
Après toutes ces cruautés et opérations militaires,
Bougha tit réunir ses illustres prisonniers: Sembat,
prince d'Arménie; Grigor Mamicouiau, fils de Koar-
dic ; Aternerseh , prince d'Aghovanie ; Grigor-^Mi-
2)han II, seigneur de la Siounie ; Mahl (lis. Sahl), fils
de Sembat, prince de Chaké, qui avait précédem-
ment livré Baban à Afchin ; Vasac Ichkhanacan (lis.
Ichkhanic), seigneur du Vaïo-Tzor; Philipé, prince
de Siounie; Nerseh, prince de Garithaïanits (Gard-
man?); Esai Abou-Mousé, prince d'Aghovanie. 11 ne
resta en Arménie qu' Achot, fils de Sembat, ci-dessus
nommé, Mouchegh et Sembat, frère d'Achot "*). Pour
lui, il laissa en sa place un certain Ibréhim, émir de
Nakhtchévan, et se rendit en personne auprès du
khalife: c'était en 855. Il vécut au moins jusqu'en
248 H. — 862, époque de l'avènement du khalife
Mostaïn, auquel il concourut, d'après le témoignage
d'Aboulfaradj, p. 175. Th. Ardzrouni, p. 236, ajoute,
cependant sans donner de date, que le khalife Moté-
wekkel céda aux suggestions de son épouse, la veuve
de l'ancien émir Sahac, de Tiflis, et sans doute aussi
à la peur que lui inspirait un serviteur trop puissant.
Pour se défaire donc de Bougha. il l'avait envoyé
IG) On lit dans le texte ; lli/puji» L (|^>nuf^M^iuju. au lieu de
nn L l' u/nuiiuauju « Scmbut, aussi nommé Aboulabas;» c'est
Sembat-le-Confesseur.
Tome VI
17) Notre auteur le nomme une fois Dzanac, et plus bas Dzanar.
qui est la vraie orthographe. V. sur les origines et sur le gouverne-
ment lie ce peuple, Yardan, p. 134, 5, éd. Emin; 101. éd. de Venise.
Sur l'expédition de Bougha à Tiflis et dans les montagnes, v. l'Hist.
de Gé. p. 2GG, sqq.
18) Je crois qu'il faut lire; Mouchegh, frèrr tle Setnhnt. rf Ahns,
frère d'.Vchot; sans quoi cette indication n'est pas intelligible.
fi
§3
Bulletin de r/tcad^mie Impériale
§4
comme gouverneur dans le Khorasan, où il fut tué
sans bruit. Ces deux traditions peuvent, je crois, se
concilier, puisqu'il n'y a pas de dates précises.
Dès -lors le Vaspouracan fut gouverné par un cer-
tain Gourgen Ardzrouni, fils d'Aboubeldch et de la
sœur de Kourdic Mamiconian , appartenant à une
branche collatérale. Malgré plusieurs défaites que
celui-ci infligea aux musulmans, qui le traitaient avec
trop de sansgêne, Bougha le reconnut solennelle-
ment et lui accorda l'investiture de la principauté, en
lui envoyant un sabre et un ceinturon; p. 215—223.
Ici il s'offre à discuter un trait relatif à l'histoire
de la Géorgie. «Quatre ans après, Ter Zakaria occu-
pant le siège du catholicat, Grigor, frère d'Achot
prince du Vaspouracan , revenant du pays des
Aphkhaz, avec un bon corps de troupes auxiliaires
d'Ibérie, entra dans le Vaspouracan pour combattre
Gourgen: «Mais les Géorgiens ayant refusé de se
battre contre ce prince, renommé pour ses exploits
militaires, les deux rivaux se réconcilièrent, et se
partagèrent le pays. Grigor mourut un an après;»
p. 223.
Si l'historien a en vue le départ de Bougha, les
quatre années dont il parle nous mènent en 857, sous
le catholicat de Ter Zakaria, installé en 854, et le
prince Grigor serait mort en 858. Or j'ai lieu de
croire que ces dates 857 et 858 sont un peu trop
fortes, puisque nous verrons plus bas le prince Achot
revenir dans ses états de Vaspouracan en 858 : il
faut donc tout au plus comprendre que la venue de
Grigor eut lieu dans la 4" année du gouvernement de
Bougha, c'est-à-dire en 854. Quant au fait en lui-
même , quel dynaste ibérien aura fourni à Grigor
des troupes contre Gourgen? Si c'est Bagrat 1", de
Karthli, quoique son règne ait duré 50 ans, on ne
trouve rien dans les quelques pages oîi il est raconté,
qui ait trait aux affaires d'Arménie. Si au contraire
il s'agit de Thevdos l", d'Aphkhazie, celui-ci mou-
rut, suivant les listes de Wakhoucht, en 845: c'est
donc à tort, en premier lieu, que l'Histoire de Géoi'-
gie, p. 260, lui attribuerait d'avoir livré bataille à
Bougha sous les murs de Tiflis ; cet anachronisme,
dans une histoire aussi imparfaite que les Annales
géorgieunes, n'a rien de surprenant. Secondement on
ne voit pas pour quel motif ce prince aurait pris le
parti de Grigor Ardzrouni contre Gourgen.
C'est tout ce qu'il est possible de dire quant à
l'assertion de l'auteur arménien, qu'aucun autre té-
moignage connu ne corrobore.
L'historien nous apprend, p. 226 et suivantes, que
plusieurs des princes enlevés par Bougha revinrent
de leur captivité «en l'année 306 arm. — 857, dans
le 6" jubilé, l'olympiade, . . . , l'indiction . . . , la 3" a.
du catholicat de Ter Zakaria, au commencement de
la 7" a. depuis qu'ils étaient à la cour du khalife.
M. Dulaurier ayant critiqué avec beaucoup de soin
ces dates dans sa Chronol. armén. p. 262, il suffit de
dire que Grigor, fils du prince Achot, fut mis en
liberté en 857, «qu'il entra dans son pays, dans sa
principauté de Vaspouracan, et posséda ses domaines
avec une splendeur princière. Il avait à-peu-près 10
ans lorsqu'il s'assit sur le trône de sa principauté pa-
ternelle. » Achot lui même revint, ainsi que Gourgen
son frère, en 337—858; Th. Ardzr. p. 228, 236.
Il y a beaucoup à dire sur ces indications. D'abord,
sans chercher pourquoi le fils d'Achot fut renvoyé
avant son père, on peut douter de l'exactitude du
chiffre de son âge en 857, «environ 10 ans «uJZuj
^P^i/x. uiuiau/bij.» En effet, à la p. 233 Usera dit que
ce jeune prince contracta un second mariage, avec
Sophi, fille d'Achot prince des princes d'Arménie, en
311 arm. — 862 : il avait alors 14 ans. A quel âge
donc se serait -il marié pour la première fois, sans
que l'histoire en ait informé ses lecteurs ?
En second lieu, et ceci est une critique de détail,
à laquelle il ne faut pas donner plus d'importance
qu'elle n'en a réellement, dans les divers passages où
il est question d'Achot et de son fils, M. Dulaurier
les traite de rois au lieu de princes, leur pays de
royaume au lieu de principauté, leur gouvernement
de règne: il est bon cependant de ne pas perdre de
vue que le premier dynaste du Vaspouracan qui eut
le titre royal est Gagic, fils du Grigor dont nous
venons de parler, et cela seulement en 908, cinquante
ans après l'époque où nous nous trouvons.
Troisièmement, le passage où est raconté le retour
du prince Achot, p. 236, paraît avoir été transposé
par les copistes, car il n'est pas à sa place chronolo-
gique et pourrait bien n'être pas aussi concluant qu'il
le paraît, puisque deux pages plus bas nous voyons
Achot obligé de si^ivre dans une expédition contre la
85
des ScieiicpM fie Saint - Péter^bonrg.
ne
ville de Cazouiu li..qnul,b Mousé, tils de liougha, qui
ne voulait pas le laisser partir.
L'histoire de Gourgen, frère du prince Achot, offre
cela de particulier, qu'étant revenu dans le Vaspou-
racan , il eut ù lutter contre l'autre Gourgen , tils
d'Aboubeldcli, auquel il proposa de se révolter avec
lui contre Achot. Celui-ci n'y ayant pas consenti, il
voulut passer en Grèce, fut pris, chargé de fers et
conduit dans l'Aderbidjan, où il refusa d'embrasser
l'islamisme, et ne revint delà qu'en 862. Il est cu-
rieux aussi de suivre le récit des aventures du jeune
prince Grigor, dans ses luttes contre Gourgen, fils
d'Aboubeldch, qui mourut vers l'an 863, ayant repris
le christianisme, et contre Achot, prince des princes
d'Arménie. Cette dernière aboutit au mariage pré-
coce que j'ai signalé; p. 231, 257, 270.
Enfin à l'égard du plus intéressant des prisonniers
arméniens, Sembat, généralissime d'Arménie, et de
sa parente Hrhipsimé, mère des princes Ardzrouni,
notre auteur se contente de dire qu'au lieu de leur
rendre la liberté, comme aux autres princes, on cessa
de les tourmenter, mais on les garda captifs à Bag-
dad, et ils moururent, à une époque qui n'est pas pré-
cisée; p. 234. En effet Sembat est honoré chez les
Arméniens du simple titre- de confesseur : il ne souf-
frit donc pas la mort du martyre, comme on le voit
chez M. S. -Martin, Mém. I, 348. Quant à la date
856, admise par cet illustre savant et par Tcham.
t. II, p. 452, voici tout ce que j'ai pu retrouver:
Samouel d'Ani, a. 855: Sembatius in vinculis morte
suâ obiit. .Jean cath. p. 73, s'exprime d'une manière
très vague, en disant que «la bonté divine jugea à-
propos de délivrer Sembat, par la mort corporelle,
de la mort éternelle,» et ne fixe pas de date. Suivant
Asolic, p. 112, Sembat ne se serait rendu auprès de
Bougha qu'après l'élection du catholicos Zakaria, en
854, et Achot, son fils, serait devenu sur-le-champ
prince des princes d'Arménie; pour lui, il mourut à
Samara, avec Stéphannos Kon, après le renvoi des
autres prisonniers. Kiracos, p. 44, dit tout simple-
ment que Sembat mourut en prison. Enfin Vardan,
p. IIJ, n'en dit pas davantage et ne précise point
non plus l'époque. Il est bien possible en effet que le
prince Sembat se soit éteint obscurément, sans que
les murs de sa prison aient livré leur secret: en tout
cas ce fut, à ce qu'il semble, après le départ des
autres captifs arméniens, et la mort de Sembat reste
fixée, d'une manière conjecturale, à l'année 856.
Notre auteur n'a ])as été mieux renseigné, p. 231,
an sujet de la mort de Motéwekkel, et de ce qui s'en-
suivit: «Dans ce temps-là, dit il, pendant que Dchaii'
.Alotliokl, au comble de la puissance, se gonflait d'or-
gueil contre les chrétiens, son fils Moteïn se souleva
tout-à-coup contre lui, le tua et régna en sa place;
étant mort six ans après, celui-ci eut ])our successeur
son cousin Mouthis, qui mourut après trois mois'*).
M. Dulaurier, op. cit. p. 265, a déjà relevé les erreurs
contenues dans ce passage. Pour nous il suffit de dire,
d'après Aboulfaradj, p. 170 sq(i,, qu'en 247 H. —
861, 2, Motéwekkel fut tué par son fils Mostanser,
qui mourut après 6 mois de règne, en 248 H. — 862,
et eut pour successeur Mostaïn'"), son cousin. Bougha-
le-Grand et un autre, que l'historien arabe qualifie le
Petit, concoururent encore à cette dernière révolu-
tion. Mostaïn fut forcé d'abdiquer environ quatre ans
après, en 252 H. — 866, et fut remplacé par Motaz,
dont le règne fut d'un peu moins de quatre ans. Ceux
qui s'occupent d'histoire savent que les contempo-
rains ne sont pas toujours les mieux instruits, et que
parfois ils ne notent pas les choses qu'ils savent le
mieux, et dont chacun est informé: on ne blâmera
donc pas trop sévèrement Th. Ardzrouni de l'igno-
rance de certains détails, qui ont pu facilement lui
échapper.
Je me suis attaché, dans cette analyse, à ne faire
qu'effleurer les événements intérieurs de la famille
Ardzrouni, peut-être les plus piquants pour les lec-
teurs arméniens, et à faire ressortir principalement
ceux qui montrent cette grande race en contact avec
les nations voisines: la raison en est simple. Pour les
premiers, nous n'avons aucun moyen de contrôle ; les
autres jettent du jour sur l'histoire générale, et par
la critique servent à attester la véracité des histo-
riens spéciaux. La dernière action d'éclat du prince
Achot fut une expédition contre les Outhmanics ou
Outlimank, tribu issue de quelque Osman jLic in-
connu, fixée depuis un siècle à Amiouc, sur une pres-
19) Trois ausV ai,ll ^^fn-u<î.«jj,
un nom d'amitié , un sobriquet , toujours désigné
comme tel, quand l'historien en fait mention. Dans
le Vaspouracan, au contraire, et dans la Siounie, le
double nom domine, sans être ainsi caractérisé.
Le principat du jeune Dérénic avait été fort in-
quiété, avant le retour de son père, et ne le fut guère
moins après sa mort. Un certain lamanic, qu'Isé, en
s'en -allant à Barda, avait laissé à Dovin comme son
lieutenant, était si malveillant à l'égard des Armé-
uieus , que ceux - ci demandèrent pour gouverneur
Ahmat fils d'Halith, sans doute j.JU -j j.p.); mais
celui-ci s'entendit avec son prédécesseur, et Achot,
généralissime d'Arménie, fit tout pour brouiller son
gendre avec Ahmad. Dérénic, de son côté, avait prié
Ahmad de donner l'investiture du Taron à son gendre
21) Alichan, Grande-Arm. § 01.
22) A la p. 279. uotrc historien doiinera la date 325 arm. — 87G.
23) Les doubles noms de famille et de localité sont fréciuents
dans la Petite-Russie et dans certuines villes de Frauce, s'il en faut
croire (Jogol et son confrère Balzac, qui ont tiré de cet usage de
curieux effets.
David , comme prince cV Arménie. Ce David jouit donc
7 ans de son titre, et même de celui de roi
up^uy,
quand il mourut, laissant un fils, nommé Achot, le
Taron fut occupé par Isé. On comprend que cette
ambition de Dérénic devait déplaire souverainement
au fils de Sembat-le-Confesseur ; p. 245 — 249.
Il est assez difficile de contrôler ces faits, qui ne
sont racontés que chez Th. Ardzrouni, et qui expli-
quent cependant d'une manière plausible les mau-
vaises dispositions du généralissime Achot à l'égard
de sou gendre; quant à la date, si l'on suppose que
Dérénic en agit ainsi peu après son avènement au
principat, les sept années de David nous mèneraient
vers l'an 881. Quoique Isé se soit rendu maître du
Taron après la mort de ce personnage, il paraîtrait
que le titre de roi d'Arménie se serait perpétué après
lui, puisqu'à la p. 260, vers l'an 895, nous lisons:
«Le roi-prince de Taroun étani, mort, Ahmad, fils
dise, fils de cheikh, s'empara du paj's.»
Pour Dérénic, il tomba un jour, par surprise, entre
les mains du couropalate "'') Achot — le prince des
princes d'Arménie, — fut délivré à la prière du ca-
tholicos Géorg, siégeant entre 876 et 897, et, après
avoir échappé à diverses intrigues, fut enfiu tué par
un certain Ablbarh'"), a'-l'instigation de son beau-
père Achot. Son fils Sargis-Achot, qui lui succéda,
après les 10 mois du deuil, de l'assentiment de Cha-
pouh, fils du roi Achot, était âgé de 9 ans; p. 252,
55, 57. Toutes ces indications montrent que la mort
de Dérénic doit être arrivée en 885, après le cou-
ronnement d' Achot -le -Grand, premier roi Bagratide
d'Arménie; le fils de Dérénic, né, comme on l'a vu plus
haut, en 877, était en 886 dans sa neuvième année.
Vu sa jeunesse et celle de ses frères, Gagic 7 ans,
Gourgen 5 ans, un de leurs parents, Gagic-Aboumro-
van, fut chargé de la tutelle et direction des princes
mineurs: choix d'autant moins approuvable, que ce
personnage avait participé au meurtre de Dérénic ; v.
p. 305.
La chronologie connue des faits et gestes d'Isé n'a
24) Notre auteur écrit ordinairement ce titre grec hnpmuiuj^
fuiin corapalate, ce qui explique l'orthographe identique du même
titre sur la seule monnaie arménienne connue d'un {^nplilf Ijnptu^
uftuiuiui nCoric, corapalate», v. Bull, scient, t. VI, N. 3, 4; cette
monnaie unique se trouve au Mus. as. de l'Académie.
25) Cf. Apelbart Caisic, sup.
«9
des Scionoes de Saint - Péter.<4bours:.
90
rien qui contredise les époques, ainsi fixées, de l)é-
rénic ; en effet Isé se révolta à Amid, en 870, contre
le khalife Motamed, reçut l'investiture de l'Arménie,
en perdant celle de la Syrie, et se révolta de nou-
veau. Son fils Mansour périt en combattant contre
les troupes du khalife. On ne sait ce qu'il devint
jusqu'à l'année 880, oii il fut assiégé dans la ville
d'Amid, par ordre de Motamed, et paraît être mort
en 269 H. — 882'').
Suivant le pernicieux usage du féodalisme, les trois
fils de Dérénic partagèrent entre eux les terres du
Vaspouracan : Achot eut pour apanage le N. , jusqu'à
Xakhtchévan ; Gagic, le S., jusqu'au pays de Rerh-
tounik; Gourgen, le S. E., jusqu'au canton d'Aghbag.
Si la géographie de ces contrées était mieux connue
dans ses détails, il ne serait pas sans intérêt d'étudier
la topographie de ce partage. Pour Aboumrovan, il
profita de l'occasion pour s'agrandir aux dépens de
ses pupilles, et s'empara du fort de Sévan, dans la
vallée de Lemba, ^n^u-^ ii.jp.ujj, la Phouéraklempa
de la trad. fr. de Jean cath. p. 178.
J'ai parlé plus haut, mais en passant, d'Abou-Sadj
Divdad, fils d'Iousouf, émir musulman, mort eu 879,
à Djondeï-Sabour, dans la province de Fars. Son fils
Afchin , après avoir exercé divers commandements
dans les provinces méridionales de l'empire des kha-
lifes, fut enfin nommé par Mowafteq gouverneur de
l'Aderbidjan, en 270 H. — 890, et ce fut lui qui,
deux ans plus tard, remit à Sembat, fils du roi Achot,
la couronne royale, au nom de son maître. Héritier
des projets et de la malveillance de ses prédécesseurs
à l'égard des chrétiens, il s'efforça d'attirer près de
lui les princes du Vaspouracan. Sembat, de son côté,
dissuada et empêcha le prince Achot de se rendre au-
près d'Afchin, et réussit même à le brouiller avec
le gouverneur musulman. Aboumrovan , tuteur des
jeunes princes, profita d'une bonne occasion pour se
saisir de leur personne, mais il périt lui-même dans
un complot formé contre lui par la noblesse, et le roi
Sembat subit en 896 un échec de la part d'Ahmad,
cet émir d'Amid dont il a été parlé précédemment.
Achot se trouva par-là affermi dans son titre de
prince, son frère Gagic devint général et Gourgen
raarzpan du Vaspouracan; p. 262 — 268.
261 Defrémery. Mém. -J'hist. orient. P''' r», p. 4 — 7.
Jean catlidlicos, qui parle souvent des personnages
ici mentionnés chez Thoma Ardzrouni, nous aide à
comprendre certains passages. Par ex. p. 264, là où
l'historien du Vaspouracan raconte la mort d'un
prince Gourgen, sans le caractériser parmi ses trois
ou quatre homonymes contemporains, là le catholi-
cos, p. 169 trad. fr., nous apprend que ce Gourgen
était non un Ardzrouni, mais un prince de la famille
Andzcvatsi. Et encore, comme Aboumrovan avait le
double nom de Gagic, quand le catholicos, p. 1 62 tr. fr.,
parle de la mort de Gagic, le passage correspondant
de Th. Ardzrouni fait voir qu'il s'agit d'Aboumrovan.
Les pages suivantes de noti-e historien fourniraient
de bons matériaux à M. Defrémery, pour compléter
sa savante monographie des Sadjides, dont j'ai fait'
jusqu'à ce moment un si profitable usage.
D'après notre historien, p. 270, 1, Afchin, ayant
épousé une fille de Chapouh, frère du roi Bagratide
Sembat, se trouvait par-là beau-frère du prince Kha-
tchic-Gagic. Ce qui ne l'empêchait pas de faire la
guerre à l'un et à l'autre, quand l'intérêt de ses pro-
jets exigeait un acte de rigueur. Il avait aussi à son
service deux eunuques grecs, prisonniers de guerre et
renégats, nommés par les Arméniens Safi et Housouf,
i. e. Joseph; ce dernier, le Ouasif des auteurs arabes,
consultés par M. Defrémery, et tous les deux n'étaient
pas moins cruels envers leurs anciens coréligionaires
qu'insoumis, par fois, à l'égard de leur nouveau
maître. Josej^h s'étant échappé de Barda pour tenter
quelque révolte contre Afchin, celui-ci se mit à ses
trousses et écrivit à Safi, alors dans le Vaspouracan,
de l'arrêter; mais l'ostican, son serviteur et une partie
de son armée succombèrent à une affreuse maladie,
épidémique, en 347 — 898, l'année même de la mort
du catholicos Géorg.
Malheureusement Jean catholicos ne rapporte point
la date de la mort d'Afchin; mais Th. Ardzrouni, p.
273, est tellement positif, et les listes des catholicos
arméniens, pour cette époque, sont si bien fixées, qu'il
n'y a nul moyen de concilier ces assertions avec celles
des autorités consultées par M. Defrémery. Ce sa-
vant, en effet, raconte en 897 une révolte d'Afchin
contre le khalife IMotazed, puis sa réintégration comme
gouverneur de l'Aderbidjan; en 899 la fuite, de Barda,
de l'eunuque Wasif, sa capture, sa mort en 901 ; enfin,
en la même année 901, Afchin meurt d'une sorte de
91
Bulletin de l'/lcad^niie Impériale
03
peste, à Barda ■^^). Comme il faudrait de longues et
difficiles recherclies dans l'histoire musulmane pour
réussir à expliquer ou à concilier ces contradictions,
je me contente pour le moment de signaler l'opinion,
fausse probablement, de Th. Ardzrouui.
En tout cas Achot, prince de Vaspouracan, ne sur-
vécut guère à Afcliïn ; il mourut, âgé de 29 ans, le
lundi 4 du mois arménien d'areg; p. 279. Comme il
était né en 326 arm. — 877, ou en 325 arm. — 876,
car on trouve ces variantes, p. 279 et 245, et qu'il
était âgé de 9 ans, quand il succéda à son père, mort
en 885, il résulterait delà qu' Achot lui-même mourut
en 905 ou 906. M. Dulaurier, op. cit. p. 273, a rec-
tifié ces dates, et prouvé d'une manière très plausible
•qu' Achot était né en 876, et f le 13 décembre 904,
dans sa 29' année. Sa femme Séda ou Iséta'"), fille
d'Aboumrovan, le fit ensevelir au couvent de la Croix,
dans le bourg d'Osi. Jean cath., qui aurait pu nous
renseigner sur les détails de cet événement, le raconte
p. 106, sans date, et la trad. française, p. 180, ne
donne qu'une très fausse idée du texte.
Les frères d' Achot lui succédèrent, p. 282, et
firent entre eux un nouveau partage du Vaspouracan,
fort curieux au point de vue topographique; toutefois
je n'insisterai que sur deux points et sur deux dates
intéressantes pour l'histoire d'un pays voisin, la Siou-
nie. Notre auteur dit, p. 283, que les ville et terri-
toires de Nakhtchévan et de Goghthn avaient été eu-
levés au Vaspouracan, la première 2 1 1 ans auparavant,
l'année où les Arméniens furent brûlés dans l'égUse
de 8.-Grégoire, à Nakhtchévan; l'autre, en 186 arm.
— 737, lors de la mort de S. Vahan, fils de Khosro,
prince de Goghthn ; or 211 ans avant la mort du
prince Achot nous reporteraient à 693 ou 694. M.
Dulaurier, op. cit. p. 238, 274, 366, a parfaitement
démontré que l'événement dont il s'agit eut lieu tout
au plustôt en 699 : je crois, d'après la Vie des SS.
1. 1, p. 188, que ce fut encore plus tard, i. e. en 703,
4. Quant au martyre de S. Vahan, prince de Goghthn,
la Vie des SS. arméniens, t. I, p. 206, hésite entre
les trois années 736 — 738.
27) S.-Marlin, Mém. I, 355, et G. Weil, Gesch. d. Khalifen, t. II,
p. 493, donnent les mêmes dates que M. Defrémery.
28| C'est ce uom qui doit se lire dans une inscription armén.,
Ruines d'Ani, p. 37; lis: pnjn h'f'ni llfr«iui «de ma sœur Séda;»
suivant la bonne correction qui m'a été indiquée par le P. Nersès
Sargisian.
Quoi qu'il en soit, Khatchic-Gagic, frère d'Achot,
devint le chef de la famille Vaspouracane ; il fut tué
à la chasse, par un musulman, et son fils Achot, âgé
de 12 ans, lui succéda; p. 297, 301.
Ce qui nous reste à dire au sujet de l'Histoire des
Ardzrouui offre une piquante singularité.
Dans les chapitres précédents l'historien a em-
ployé 56 pages à nous raconter le principat d'Achot,
ceux de son fils Grigor-Dérénic, de ses petits-fils
Achot-Sargis et Khatchic-Gagic, et les actes de Gour-
gen, frère des deux précédents; enfin son récit se
terminait, à la p. 301, par cette phrase solennelle:
« Fin de la série des générations des trois fils de l'il-
lustre et brave prince Grigor, contenant aussi ses
actes, ses glorieux triomphes, sa fin, amenée par la
perfidie de certains Arméniens et Persans, et des la-
mentations à son sujet.» L'historien avait donc, à ce
qu'il semble, épuisé la matière. Maintenant ce que le
P. Somal nomme le cinquième livre de l'Histoire des
Ardzrouui, et le P. Indjidj^') «la seconde biogi-aphie
de Gagic,» commence par une section intitulée «Prin-
cipat d'Achot, son fils aîné (de Dérénic) et mort de
la pieuse et hienheureuse princesse Sophi. »
Au premier aperçu le lecteur se sent complètement
dérouté : il rencontre des noms identiques à ceux qui
ont déjà passé sous ses yeux , souvent les mêmes
faits, accompagnés de détails nouveaux, parfois aussi
des personnages qui n'ont pas figuré dans les récits
précédents, et ce n'est qu'après la lecture attentive
d'une quarantaine de pages qu'il reconnaît avec éton-
nement ce que l'on appelle en termes d'art une ré-
plique de l'histoire qu'il a déjà lue, le même sujet,
traité , non sans variantes considérables, par un histo-
rien qu'il s'agit de déterminer. Est-ce bien la même
main ou un second auteur qui a tracé ce second récit
des principats d'Achot et de Gagic? H me paraît plus
que douteux que ceci soit l'ouvrage de Th. Ardzrouui.
A quel propos en effet cet auteur aurait-il refait son
travail sur nouveaux frais, en se contredisant souvent
lui-même, en intercalant dans un second exposé des
détails qui auraient tout aussi bien trouvé leur place
dans le premier? Il est vrai que les formules de style
sont restées à-peu-près les mêmes: toujours bibliques,
toujours emphatiques et extrêmement louangeuses
29) Arménie anc. p. 500.
03
des Sciciicoa de .^aiiit - P^<<'rsbourg:.
94
pour les personnages en scène; toujours un peu âpres,
si on les compare au langage ordinaire des historiens
arméniens ; mais ce qui me paraît surtout déceler un
nouvel auteur, dont le travail atteint la tin du livre,
c'est qu'à la p. 342, quand il trace l'éloge du roi
Gagic, c'est précisément avec les mêmes formules
qu'à la p. 357, afiectera le panégyrique d'un- autre
prince, Stéphannos- Alouz. Ainsi je crois qu'à partir
de la p. 301, un autre Ardzrouni a pris le calaiii
pour raconter l'histoire des illustrations de sa famille,
depuis Achot, fils de Dérénic. En tout cas, je suis
aussi convaincu que, sauf les dates, qui font presque
complètement défaut ici, nous n'avons point à nous
plaindre 3e posséder cette seconde biogTaphie, qui
renferme beaucoup de choses nouvelles et fournit les
moyens de contrôler la première.
Dès l'abord nous apprenons, p. 302, que «le prince
Achot avait environ 12 ans,» lors de la mort de son
père Dérénic, vers l'an 886, en 887 d'après le P. So-
mal, p. 58 du Quadro. Or le premier historien nous
a dit, p. 257, qu'Achot était alors âgé de 9 ans, et
en deux endroits il a fixé sa naissance soit en 876,
soit en 877 : c'est, comme l'on voit, une notable va-
riante. Achot et ses frères restèrent donc sous la
régence de leur mère, la princesse Sophi, dont le
premier acte fut la mise eu liberté d'Aboumrovan,
fils de sa sœur, faits qui n'ont pas été mentionnés
précédemment. Elle mourut sept ans après. Son frère,
le roi Achot -le -Grand, lui survécut un an et demi.
Or ces nouvelles indications, si elles étaient exactes
et devaient être prises au pied de la lettre, dérange-
raient fort la chronologie antérieurement établie avec
la critique la plus scrupuleuse; en effet les sept ans
après iraient jusqu'en 893, et les dix-huit mois jus-
qu'en 895, époque beaucoup trop reculée pour la
mort du roi Achot - le - Grand , fixée avec la plus
grande probabilité en 890. Ces cin(i années superflues
résultent de l'âge de 12 ans, au lieu de 9, assigné au
prince Achot lorsqu'il succéda à son père Dérénic,
et peut-être du chiffre faux 7 ans au lieu de 5, 4
pour fr, terme de la mort de la princesse Sophi après
l'avènement de son fils aîné, que nous savons être
mort à 29 ans, en 904, ainsi qu'il a été dit précé-
demment. Ces contradictions, si erreurs il y ;i, ne
peuvent donc être attribuées à Th. Ardzrouni.
Plus loin, p. 303, Aboumrovan s'empare de ses
neveux, Achot, Gagic et Gourgen, et de plusieurs for-
teresses du Vaspouracan, comme on Fa déjà vu, p. 262,
264; mais le second des frères, âgé alors de 15 ans,
dflnc en 894, forme le projet de le tuer, et, par sa
mort, se délivre, lui et ses frères, de leur ambitieux
tuteur.
Nommé en 890 gouverneur de l'Aderbidjan et de
l'Arménie,. Afchin, fils d'Abou-Sadj, arriva dans son
gouvernement et, deux ans plus tard, reconnut la
royauté de Sembat, fils d'Achot-le-Graud, auquel il
conféra l'investiture, au nom du khalife. Toutefois
la bonne harmonie ne régna pas longtemps entre eux:
le roi s'étant mis en rapports avec l'empereur Léou-
le-Sage, l'émir lui déclara la guerre, et Sembat en-
voya au prince Achot son frère David , dont les
autres historiens ne parlent pas""), pour l'engager,
ainsi qu'il a été dit plus haut, à ne pas se rendre au-
près de l'ostican Afchin. Il fut battu, s'enfuit en Géo'"-
gie, et delà fit sa paix avec l'émir. Pour Achot, il
se soumit également et donna successivement ses
deux frères en otage, mais ceux-ci s'échappèrent et
se mirent sur pied de défensive à l'égard des musul-
mans; p. 306, 307.
Après cela, p. 309, notre historien raconte la mort
d' Afchin, dont il a été question, p. 272, 3, sous l'an-
née 347 ann. — 898, en 901, d'après les autorités
musulmanes consultées par M. Defréniery, et qui sont
unanimes.
Quelque temps après, Achot aida le roi Sembat
dans une expédition contre les Caïsics du canton
d'Apahounik, reprit Nakhdchévan et mourut — eu
904 — âgé de 29 ans"); p. 310, 311; cf. p. 279.
Gagic, son frère et successeur, commença l'exercice
du principat par déclarer la guerre à un certain Cha-
pouh, fils de Maïmanic, et à Grigor Abou-Hamza,
dont il avait épousé la sœur, deux tyrans féodaux in-
connus d'ailleurs, qui troublaient la tranquillité du
pays. Il les soumit l'un et l'autre; p. 312 sqq. Il se
conduisit de même à l'égard de la peuplade des
Outhmanics, maîtres depuis cent ans de la citadelle
30) Jeau cath. mentionne c<'i)endant la mort de David, quelque
temps apros celle do Chapouh, frère du roi Sembat, et après l'ar-
rivée d'îlonsouph ou Arménie, soit 902 ou 903; p. 107.
31) La trad. fr. de Jean catholicos p. 180, attribue la jnort d'Achol
à des causes honteuses, aux excès de sa jeunesse, tandis que le
texte p. 106, ne dit rien qui ressemble à cela.
95
Bulletin «le l'Acadëmie Impériale
»«
d'Amiouc, qui lui fut ensuite enlevée, puis cédée à
prix d'argent par le roi Sembat; p. 315 — 317.
Cependant Housouf, frère d'Afchin, s'empara de
sa succession, aux dépens de son jeune neveu Divdad.
L'historien, soit ignorance, soit plutôt exagération, le
qualifie en plusieurs endroits, notamment p. 319, 321,
du titre de «roi de Perse, ujp^uj '^^'•^ ^^ J"P'^*^^ =1^8-
Les perturbations causées par l'action de la terre
ont été calculées pour tous les 11 jours, du 9 juin
jusqu'au 23 de juillet; depuis lors pour tous les 22
jours jusqu'au 5 septembre et pour tous les 44 jours
jusqu'au 13 d'avril 1862. Les influences de Jupiter
et de Vénus ont été déterminées pour toute la période
de l'apparition de la comète de 44 à 44 jours.
Les sommes des perturbations produites par chaque
planète particulière donnent les perturbations géné-
rales; en désignant ces dernières par (ç), (tq), (Ç) rela-
tivement aux coordonnées x, y, z, on obtiendra facile-
ment les perturbations S/ et §6 en longitude et latitude
géocentriques en secondes; on a
cos l.{rî) sin/.(|)
8/ =
A cos 6 sin 1
86 = ^^' — Sin/
A cos 6. siu/"
sin6.(ifi)
cosZ,
siii6.(g)
A sin 1"*
A sin 1" ' A sin 1
Les valeurs numériques de (§), (7\) et (Ç), corres-
pondantes aux époques de nos lieux normaux de la
comète, sont trouvées par l'interpolation. Avec ces
valeurs nous avons formé le tableau suivant:
PertarbatioDS
en lougit. géoc. en latit.
. 1,447... -H i;'2.
.10,436. . .-+- 6,5.
.23,000. .
. 6,383 . .
Date,
1861. Juillet
Août . .
Septembre 3,367.
Octobre. .24,306.
Décembre 22,362.
Mars 22,403.
7,1.
■ 4,2.
• 2,6.
■ 2,8.
• 4,2.
■11,3.
.-4-i;'2
. — 0,3
.— 1,6
.— 1,2
. — 0,8
. — 0,7
. — 2,0
1862. Mars 22,403. . .—11,3. . . — 3,3.
Ainsi les perturbations sont très petites; en les
appliquant aux longitudes et latitudes, correspon-
dantes à l'orbite elliptique, on aura les positions cal-
culées. Supposant que les erreurs des éléments ad-
mis de l'orbite sont petites, on peut exprimer la dif-
férence entre chaque position calculée et observée
par une fonction linéaire de ces erreurs. De cette
manière on est conduit à autant d'équations de con-
dition, qu'il y a des longitudes et latitudes observées.
lOO
des Sciences de Saint - Pétersbours:.
IIO
Ces équations stMvent à déterminer les corrections
des éléments; les coefficients par lesquels sont mul-
tipliées les corrections de chaque élément dans les
équations de condition sont trouvés par les formules
données par Gauss et Bessel.
Nous avons formé 9 lieux normaux, qui nous con-
duisent à 18 équations. Soient dT la correction du
temps T du passage au périhélie, en prenant 0,01 du
jour moyen pour unité; dq la correction de la distance
q périhélie de la comète au soleil, en prenant 0,0001
pour unité; de la correction de l'excentricité e, en
prenant 0,001 pour unité; dil, dr: et di les correc-
tions, exprimées en secondes, des longitudes 12, t: du
noeud ascendant, du périhélie et de l'inclinaison i de
l'orbite sur l'écliptique.
Nous parvenons alors aux équations suivantes.
N°l. . . — 16;'4 = -»-61,31dr— 34,07rf(7 — 0,746cic
— 0,4G7 dû — 0,90 1 dx — 0,721 di
2. . .-i-57;'7 = — 39,50(/r— 29,78d?-i-0,469rfe:
-+- 0,072 rfO -I- 0,560 cZtc -h 0,356 di
13.
14.
15.
16.
17.
18.
, — ij,2 = •
6;'6
8;'2 :
i-9,29(//'-*-23,25(/7H- 145,60(/e
1,872 (ii2— 1,643 (/tt— 1,904 di
- 9,26f/7'— 14,967 — 10,58(/e
0,512 (/i2 -»- 0,673 dr. — 0,631 di
r — 3,10 rfr — 5,55 dq — 0,18 de
-0,169c/ii-H0,281(/r— 2,800 rf»'
— 0,70
Traces de manganèse, de
magnésie et de fer sous
forme de chlorures et de
sulfates = 0,10 »
Eau avec un peu d'hydro-
gène sulfuré et d'acide
carbonique libre =: 96,94 >
2° E/fiorescences spontanées:
Carbonate de soude = 24,30°/'o
Borate de soude = 15,90 »
Sulfate de soude = 10,20 »
Chlorure de soude =; 0,65 »
Chlorure de magnésie etc. = 0,45 >>
Eau de cristallisation . . . . = 48,50 »
3" Tanika (artificielle) d'Isti-Sou:
Carbonate de soude = 14,88%
Borate de soude =^ 35,84 »
Sulfate de soude = 0,24 »
Chlorure de soude = 0,44 »
Traces de sels de manga-
nèse, de magnésie etc.. = 0,20 »
Eau de cristallisation.. . . =48,40 »
La présence d'un demi pour cent de borax pur dans
les eaux thermales d'Isti-Sou suffit pour faire ressortir
l'importance de ces sources.
Une autre source de 12,8° R., également sulfureuse et
riche en acide carbonique libre, à peu près à 50 verstes
d'Ourmiab, sur la route de Gavalan, a le poids spécifique
de 1,0229. Elle tient 2,65" o de sels y compris l'eau de
I cristallisation en solution , qui accusent des traces de
' borax. La source jaillit du calcaire carbonifère dolomitique.
I 5° Une notice sur les richesses métallurgiques et miné-
I raies dans le canton d'Aïroum de l'arrondissement d'Eiisa-
[ betpol. gouvernement de Titlis.
123
Bulletin de r/teadéinle Impériale
124
Les villages arméniens Guédabek, Séghlique, Daschké-
san et Boian, pourraient servir comme points de repère
pour le tracé topographique d'un district également riche
en faits importants pour la géologie théorique, comme en
documents métallurgiques et minéraux revendiquant, pour
le versant septentrional des chaînes de montagnes au
nord-ouest 'et au nord du lac de Goghtchai, le titre nul-
lement présomptueux de (chaînes métallifères) Erzgehirye.
Il ne s'agit ici ni de l'or, ni de l'argent; le plomb ar-
gentifère y est également rare, mais le cuivre et le fer
abondent. Les minerais de ce dernier métal, sous forme de
fer magnétique, se concentrent dans les environs de Dasch-
késau, en prenant une part essentielle dans la constitution
de ces montagnes, qui en renferment les gîtes. La nature de
ces derniers varie beaucoup. Le caractère de filon énorme
sous forme de couche prédomine; il passe par intervalles
à celui de gros massifs irréguliers, qui font saillie; souvent j
le minéral se présente avec une disposition en gradins ir- j
réguliers, au-dessous des bords déchiquetés des parois
taillées à pic; ou il forme des buttes, au milieu des ber- i
ges de la vallée. Les roches qui servent de gangue au fer |
magnétique sont des pélites métamorphosés, à base de fel-
site porphyroïde, intimement liés par des passages insen-
sibles au grenat, avec la nature de véritable roche et au
calcaire à rudistes, changé en marbre blanc. Ce fer ma-
gnétique, sous forme de roche, sert de gangue à un nombre
d'autres minerais excellents.
r le fer oligiste, en masses lamineuses compactes ou
semblables à des micaschistes, renfermant le gre-
nat, l'idokrase, l'épidote, le zoïsite etc.
2" le cuivre sulfuré, spécialement le pyrite de cuivre,
entremêlé de «Buntkupfererz.»
3° Le cobalt arsenical ou Glanz-Kobalt, en masses irré-
gulièrement cristallisées.
Ce dernier minéral, découvert pour la première fois en
Géorgie, par M. Abich, pourrait trouver un emploi pour
la fabrication du smalte. L'innombrable quantité de puits
et de galeries que l'on trouve, en longeant la lisière
des gîtes de fer magnétique sur des distances de plusieurs
verstes; les masses considérables et la nature des scories
entassées au fond de la vallée de Daschkésan, et les restes
d'anciennes usines démontrent l'étendue des recherches et
des exploitations dont les minerais de cuivre de Daschkésan
ont formé dès la plus haute antiquité l'objet incontestable.
Un exposé ou une liste complète des substances miné-
rales utiles, dont la réunion remarquable dans le voisi-
nage de Daschkésan paraît être l'efièt d'une et de la même
grande cause endogène, devrait parler en première ligne:
1° des dimensions énormes et des particularités des gîtes
de la célèbre roche alunifere de séghlique, supérieure en
qualité à toutes les autres roches de ce genre, dont l'ex-
ploitation défectueuse a maintenant détourné l'attention de
ce précieux produit naturel; 2° de la vaste extension du gi-
sement d'un beau marbre blanc, à grains de cristallisation
diftérents; sa présence forme un trait géognostique sail-
lant dans la région alpine des montagnes du plateau d'Aï-
roum.
6° En dernier lieu M. Abich présente à la Classe deux
échantillons de roches de genre différent, remarquables
toutes les deux par rapport à la distinction de l'âge des
terrains, et à l'étendue des rapports d'analogie chimique
qui existent entre certaines roches cristallines, d'origine
éruptive, et de roches élastiques, d'une nature physique
tout-à-fait disparate.
r Echantillon de schiste cristallin, pris de la zone de
passage des schistes argileux aux roches cristallines feld-
spathiques des chaînes centrales du Caucase, entre le
Kasbek et l'Elbrouz. Cette roche qui, d'après ses carac-
tères minéralogiques et géognostiques pourrait appar-
tenir aux plus anciens terrains de transition, affecte la
nature du micaschiste semicristallin, très compact, sans
aucune trace de restes organiques. Sur un de ses côtés
elle a passé, évidemment sous l'influence (décomposante)
des agens atmosphériques, à la nature du psammite à
grains très fins, dans lequel se distinguent une foule d'em-
preintes très précises de fragments d'organes appendicu-
laires de «pentacrinites,» qui paraît appartenir à une
espèce bien connue du lias.
2" Roche cryptocristalliiie qui, morphologiquement par-
lant, se rapproche du trachyte décomposé, tufeux de
couleur brune-jaunâtre-claire. Elle remplit, sous forme de
filons perpendiculaires et horizontaux, les assises régulières
des matières cristallines, arénacées et schisteuses, qui en
alternant composent les flancs et la gibbosité centrale de
la vallée de soulèvement des thermes de Solalak, près de
Tiflis. Les filons de la roche en question se trouvent dans
un double rapport de position avec les lignes directrices de
deux ordres de fentes, dont l'un comprend un système de
filons d'incrustation, parallèles entre eux, qui offrent presque
exclusivement les conduits par lesquels toutes les sources
chaudes de Tiflis jaillissent à la superficie.
Une grande analogie de substance minéralogique raji-
proche cette roche des filons en question de celles qui
composent les couches élastiques puissantes de la partie
supérieure du système de Solalak, qui passent insensible-
ment aux dernières assises, dans lesquelles chaque trace
de stratification régulière se perd dans l'assemblage chao-
tique des fragments de roches métamorphosées les plus
variées. C'est enfin cette roche qui a contribué à fournir
par sa désagrégation les matériaux pour les strates aré-
nacés et marneux, qui recouvrent les masses éruptives
du soulèvement central.
L'analyse de cette roche a démontré un mélange intime
de substances zéolithiques et de trachytporphyre. Dans ce
dernier la proportion entre l'oxygène des bases et de la
silice est de i :4,5 conforme à la «composition trachytique
normale» ainsi nommée de M. Bunsen.
C'est un fait important et inattendu, que l'analyse à
135
des Sciences de Saint •Péteriibourg'.
126
laquelle M. Abich a soumis la lave des volcans de boue
de la mer Caspienne et particulièrement celle de l'île de-j
Koumani, vient d'isoler dans celle-ci 85 pour cent d'un '
élément minéralogique composé, très rapproché par sa
nature chimi(iue de la roclic en question des filons ther-
maux de Solahik, près de Tifiis.
M. Lenz présente un rapport, dans lequel il expose que
ses recherches sur le problème de la ventilation lui ont
■ fourni la conviction, que par une construction convenable
des poêles ordinaires, on peut produire un renouvellement
constant et suffisant de l'air, sans que pour cela les dé-
penses du chauffage soient augmentées au delà de % de
sajène de bi)is par i)crsonne pour tout l'hiver. Il se pré-
sente cependant plusieurs questions, dont la solution de-
mande encore quelques essais. Désirant faire, dans le
courant de l'hiver prochain, des expériences sur cet ob-
jet,' M. Lenz expose qu'il voudrait pouvoir les faire dans
trois chambres du Cabinet de physique, donnant sur la
cour , qui maintenant ne sont pas chauffées du tout. A
cette fin, M. Lenz croit nécessaire de faire reconstruire
un des poêles selon ses indications, en l'arrangeant de
manière à ce que toutes les observations nécessaires puis-
sent s'y faire avec facilité et exactitude. Les dépenses
que ces recherches occasionneraient, peuvent être suppor-
tées par les sommes d'état du Cabinet de physique.
M. Charoubine, assesseur de collège, habitant de Péter- j
hof, soumet une notice sur le problème de la trisection \
de l'angle. Elle sera considérée comme non avenue. '
M. Titof, inspecteur des écoles de Solvytchégodsk,
adresse des observations météorologiques faites à Solvy-
tchégodsk pendant l'année 1862. Elles seront remises à
M. Kupffer.
MM. Lenz. Helmersen et Ruprecht portent à la
connaissance de la Classe, que M. Wilhelm Hamel, neveu
du défunt Académicien Hamel, a offert aux Musées de
l'Académie plusieurs objets et collections, provenant de
la succession de son oncle; savoir: 1° pour le Cabinet de
physique — le premier télégraphe de M. le Baron Schil-
ling; 2° pour le Musée botanique — une belle et riche
collection de plantes textiles de divers pays (telles que
coton, lin, chanvre, jute, chanvre de Manille, chinese
grass, lin de la nouvelle Zélande etc.), aux différents de-
grés de fabrication, depuis la matière brute jusqu'aux
tissus les plus variés; 3° pour le Cabinet minéralogique
— 18 dalles avec des empreintes d\animaux et de végé-
taux. M. Hamel voudrait recevoir en échange un assor-
timent de minéraux, pour servir à l'enseignement élémen-
taire de la minéralogie, et dont il désire pouvoir doter
une école de Sarepta, ville natale de M. Joseph Hamel.
— Le Secrétaire perpétuel est chargé de témoigner à
M. Wilhelm Hamel les remercîineuts de l'Académie, et
M. Helmersen est autorisé à lui délivrer un choix de
doubles, pour en former la collection susmentionnée.
M. Brandt porte à la connaissance de la Classe que
M. le comte de Fersen, dirigeant le service de la Vénerie
Impériale, a fait remettre au Musée zoologique trois caisses
de fourrures, de squelettes et de crcânes de différents ani-
maux, provenant de la chasse Impériale qui a eu lieu à
Bélovejeskaïa-Poustcha, le G et le 7 octobre ISOU. — M. le
comte de Fersen recevra les remercîments de l'Académie.
M. Brandt relate encore que M. Boutakof, capitaine
de la Svétiana, a fait don au Mussée zoologique d'une
belle collection d'objets recueillis par lui lors de son
voyage de circumnavigation; plusieurs d'entr'eux sont des
objets rares, d'autres ont du prix pour nous parcequ'ils
manquaient encore à notre musée. — Des remercîments se-
ront exprimés au donateur.
CLASSE HISTORICO-PHILOLOGIOIIE.
SÉANCE DU 6 (18) FÉVBIEB 1863.
M. Kunik, chargé dans la séance du 9 janvier 1863,
d'examiner un paquet d'anciennes monnaies, envoyées à
l'Académie par le Département des mines et salines, lit
un rapport, dans lequel il fait voir l'intérêt que ces mon-
naies offrent au point de vue numismatique. M. Kunik
pense que ces monnaies, trouvées dans le gouvernement
de Podolie, ont été enfouies dans la première moitié du
XVF siècle. La trouvaille se compose de monnaies des
derniers khans de la Horde d'or et des premiers khans
de Crimée, de celles des Génois du temps de leur domi-
nation en Crimée, de celles des woyewods ougro-valaques
Stephan et Vladislaus ou Wlad, de différents petits brac-
téates avec une croix, de gros frappés sous le roi Wen-
zel de Bohème et plusieurs autres. Le rapporteur est d'avis
que ces monnaies sont intéressantes d'abord comme un
témoignage des rapports commerciaux de la partie sud-
ouest de la Lithuanie à l'époque de l'enfouissement de
ces monnaies, ensuite elles peuvent servir à éclaircir quel-
ques questions encore obscures, telles que des monnaies
moldavo-valaqiies avec inscriptions latines et slavonnes,
ainsi que du rapport supposé entre les armoiries des Ja-
gellons et le javua des Génois etc. Par suite de ces motifs
et sur la proposition de M. Kunik, le Département des
mines et salines en sera informé, avec la prière d'aban-
donner les dites monnaies au médailler de l'Académie, le
prix du métal de ces monnaies étant tout à fait insignifiant.
M. Gousset, consul russe à Astrabad, par une dépêche
du 30 novembre 1862, adresse des copies de deux inscrip-
tions qui se trouvent sur une tour, non loin du village
Radkan. Ces copies seront remises à M. Do m, pour le
Musée asiatique.
CLASSE l'IlTSICO- MATIIÉMATIOUE.
SÉANCE DU 13 (2 5) FÉVBIEE.
Le Secrétaire perpétuel annonce que depuis la dernière
séance ont été imprimés et mis en vente et en distribution
127
Bulletin de l'Académie Impériale
139
les ouvrages suivants: r M. Soniof, Sur nu ras particu-
lier de riiomoi/raphie plane; — formant le N° 9 et der-
nier du toni. V des Mémoires de V Académie, et 2° M.
Lenz, BefrachfKin/cH iiher Ventilation in nnsern Klima-
ten, formant le N° 1 du tom. VI des Mémoires.
M. le D' Arthur Baron Sass, par une lettre datée
d'Eukilll, île d'Oesel, le 30 janvier, adresse un mémoire,
intitulé: l'idersnchmujen iilier die Niveaarerschiedenheit
des Wassersinegels der Ostsee. MM. Kupffer et Lenz se
chargent de l'examen.
M. Ivachintsof, chef de l'expédition de la levée de la
mer Caspienne, par une lettre du 5 février, adresse une
collection d'échantillons d'eau, puisée dans différentes par-
ties de la mer Caspienne et aux différentes profondeurs,
de substances retirées du fond de cette mer, ainsi que d'ob-
jets divers, amassés en 1862 par les officiers chargés de
la levée de la mer Caspienne. — Renvoi à l'examen de
MM. Baer et Helmersen.
M. Struve fait une communication verbale des résul-
tats préalables, que M. Winnecke a obtenu pour la pa-
rallaxe du soleil,' par la comparaison de ses propres ob-
servations de Mars avec les observations correspondantes,
faites au Cap de Bonne Espérance par Sir Thomas M aclear.
Le calcul de M. Winnecke s'étend sur 13 jours, pendant
lesquels les 8 étoiles de comparaison indiquées dans le
programme , publié l'année passée par l'Académie , ont
été observées tant au Cap qu'à Poulkova. Ces observations,
réduites avec soin, assignent à la parallaxe du soleil avec
un accord étonnant la valeur de 8^964 au lieu de 8,571,
nombre déduit par M. Encke des observations du passage
de Vénus en 1769. Elles confirment ainsi de la manière
la plus éclatante les prévisions basées sur les recherches
théoriques de MM. Hansen, Airy et Le Verrier, ainsi
que le résultat déduit dernièrement par M. Foucault de
ses expériences sur la vitesse de la lumière. M. Struve,
en relevant toute la portée de ce fait acquis à la science,
annonce en même temps que M. Winnecke se propose
de soumettre également à un calcul rigoureux toutes les
autres observations de Mars, exécutées l'automne passé
d'après ledit programme en différentes parties du monde.
Le juge d'instruction du district de St.-Pétersbourg, par
un office du 8 février, communique la description d'un in-
cendie qui a eu lieu le T décembre 1862, audit district,
et pose la question si des masses qui s'y trouvaient de co-
ton, imprégné d'huile d'olive, pouvaient s'eufiaminer spon-
tanément, et occasionner l'incendie. — On arrête de ré-
pondre que l'inflammation spontanée du coton, tassé en
quantités assez considérabh^s et imprégné d'huile siccative,
est un fait connu dans la science, mais que la description,
fournie par M. le juge, des circonstances de cet incendie
n'est pas de nature à permettre une conclusion, concer-
nant la question si dans ce cas le coton s'est effective-
ment enflammé spontanément.
M. le Ministre de l'Instruction publique, par une lettre
du 23 janvier, remercie M. le Président pour la communi-
cation du rapport de la commission qui a été chargée
d'examiner les mesures à prendre pour rendre les Musées
de l'Académie plus accessibles au public (v. la séance du
5 décembre 1862). M. le Ministre annonce en même temps,
qu'il a ordonné l'insertion de ce rapport dans le Journal
du Ministère de l'Instruction publique.
M. Moukhanof. adjoint du Ministre des Affaires Etran-
gères, par un office du 30 janvier, informe M. le Prési-
dent, que le Consul russe à Mahon (îles Baléares) à fait
connaître au Ministère le désir d'un des naturalistes du
pays, d'offrir aux Musées de St.-Pétersbourg une collection
des mollusques d'E.spagne et des îles Baléares, à condi-
tion d'obtenir en échange une collection de mollusques de
la Russie. — On avertira M. Moukhanof que, pour se
prononcer sur cette question, l'Académie aurait besoin de
connaître le catalogue de la collection qu'on veut lur» of-
frir.
M. Issakof, directeur des Musées de Moscou, par un
office du 16 janvier, accuse réception des objets d'histoire
naturelle, offerts aux Musées de Moscou par l'Académie,
et adresse des remercîments pour ces envois.
CLASSE HISTORICO - PHILOLOGIOUE.
SÉANCE DU 20 FÉVBIEB (4 MAKS) 18 6 3.
M. Dorn présente et lit un mémoire sur trois instru-
ments astronomiques arabes, se trouvant à la Bibliothèque
Impériale publique. Ce travail paraîtra dans le recueil des
Mémoires de l'Académie. Après la séance M. Dorn le
reprend pour y mettre la dernière main.
M. Brosset présente et lit la seconde partie de sa no-
tice sur Thoma Ardzrouni, historien arménien du X'' siècle;
(v. la séance du 12 décembre 1862); elle sera insérée au
Bulletin.
M. Nauck présente et lit une notice, faisant suite à la
série de notes et remarques qu'il publie sous le titre:
KritiseJie liemerhingen. Ce travail, portant le N° III, sera
inséré au Bulletin.
Lecture est faite d'une lettre datée de Karabagh, 25
janvier 1863, par laquelle M. Kijppen offre en don à
l'Académie une collection, amassée par lui, de matériaux
pour servir à la connaissance des différents dialectes de
la langue russe. Cette collection sera placée à la Y sec-
tion de la Bibliothèque et le donateur sera remercié. M.
Kunik s'engage à en faire à la séance prochaine l'objet
d'un rapport détaillé.
M. Stephani offre de la part de M. Roulez, membre
correspondant de l'Académie, les brochures suivantes: V
Discours sur les moeurs électorales de Rome; 1858 (Uni-
versité de Gand. Année académique 1858 — 1859). 2° Ob-
servations grammaticales et paléographiques sur les miroirs
antiques à inscriptions latines; 1860. 3° Sur la carte ar-
chéologique de la Belgique; 1862. 4° Examen de la ques-
139
des Sciences de Sain< -P<''.
130
tiou: les deux Germauies faisaient- elles partie de la pro-
vince de la Gaule Belgique. 5° Observations sur les voies
romaines de la Belgique; (jaud, 18G0. Les livres passeront
à la Bibliothèque de l'Académie et le donateur sera re-
mercié.
Conformément à Fart. XV de l'acte de ! fondation des
prix Démidof, la Classe procède à l'élection, par billets
plies, des membres pour la commission chargée de décer-
ner les prix au XXXII concours Démidof. Sont élus MM.
Brosset, Kunik et Véliaminof-Zernof. Cette élection
sera notifiée dans la séance du Plénum, du 1 mars pro-
chain.
CLASSE PHYSICO- MATHÉMATIOl'E.
SÉANCE DU 27 FÉVKIEH (11 MABS) 186,3.
M. Helmersen lit une lettre que lui a adressée M. Hein-
rich Struve, et dans laquelle il communique les résultats
de ses recherches sur l'argile, provenant du puits arté-
sien et des environs de St.-Pétersbourg et de l'Esthonie.
Un extrait de cette lettre paraîtra dans le Bulletin.
M. Struve présente un travail de M. Smyslof, astro-
nome-adjoint à l'Observatoire de Poulkova, intitulé: Pcn-
co.ibOouh eepmuKaMHhui Kptjih ti xpoHOMcmpu. AcmponoMune-
CKÏH OUpcdlbACHM M7bCim> , CÙthJltlHHhlH Cb nOMOlUhW SniUXh
CHapH(hab Sb HoeiopodcKon u C. TTcmcpSypicKOH ry6cpHinxT>
m, 1859 wài/. Sur la recommandation de M. Struve, cet
ouvrage sera publié sous forme d'un volume séparé, in
4°, et tiré à 400 exemplaires.
Le Secrétaire perpétuel annonce que depuis la dernière
séance les ouvrages suivants ont été imprimés et mis en
vente et en distribution: 1° M. le D'. A. de Volborth,
llher die m'it f/lntfc» IliimpfuJ'icdrn) versehenen russischm
Tnlohiten etc., et 2° M. Morawitz, Beitrag sur Kciferfauna
der Insel Jesso. Erste Liefermuj: Clcindelidae et Cara-
hici (formant les NN" 2 et 3 du tom. VI des Mémoires de
l'Académie).
M. Abich lit iine proposition ayant pour but d'engager
l'Académie à vouloir bien adjoindre M. Adolph Gôbel, en
qualité de physicien, à l'expédition de la mer Caspienne.
Pi envoi à l'examen d'une commission, composée de MM.
Leuz, Helmersen et Abich.
CLASSE HISTORICO- PHILOLOGIQUE.
SÉANCE DU 6 (18) MARS 1863.
M. Brosset présente et lit la fin de sa notice sur
Thoma Ardzrouni, historien arménien du X" siècle; elle
sera insérée au Bulletin.
M. Kunik lit un rapport sur la collection, offerte par
M. Kop pen, de matériaux relatifs à la connaissance des dia-
lectes de la langue russe (v. la séance du 20 février). M.
Kunik, après avoir numéroté les pièces de ladite collec-
ti(m, les a fait relier en trois volumes in-fnlio, non com-
Tome VI.
pris une i)etite collection de brochures: le tout est mis
sous les yeux de la Classe. Le iiremier des trois volumes
contient des notes bibliographiques et littéraires, recueil-
lies depuis nombre d'années et importantes pour ceux qui
s'occupent de la statisti(iue des dialectes russe?. Les notes
y sont langées dans l'ordre suivant: 1° Dialectes russes en
général. 2° Dialectes de la Grande Russie. 3° Dialectes de
la Petite Russie. 4" Dialectes de la Russie Blanche ou li-
thiiiinn-russes. 5° Dialectes karpatlio-russes. 6" Notices sur
les tribus russes colonisées dans divers gouvernements. Le
second et le troisième volumes contiennent des données
statistiques, efhnograiihiques et linguistiques, fournies en
1827 par les prêtres des gouvernements de Vilno, de Ko-
vno, de Minsk et d'une partie de la Courlande. A la de-
mande de M. Kôppen on avait adressé à cette époque
aux ]irétres desdites localités une série de questions, con-
cernant la population, les dialectes, les confessions etc. de
leurs paroisses; les réponses à ces questions forment les
volumes II et III de la collection; on y trouve de plus
une série d'environ 200 spécimens des dialectes russes
des différentes localités.
M. Nevostrouïef, par une lettre du 20 février, envoie
la copie que, sur la demande de l'Académie, il a fait tirer
d'une ancienne légende de St. -George, consignée dans un
manuscrit de la Bibliothèque Synodale de Moscou. Cette
copie est remise à M. Kunik qui l'a désiré.
M. Biliarski adresse au nom de M. Petkovitch,' con-
sul russe à Ragouse, la copie calquée sur l'original d'un
chrysobulle du roi serbe Stephan Ourosch, du 15 mars
1313; ce document est accompagné d'une courte notice
rédigée par M. Petkovitch. — Sur la recommandation
de M. Kunik, ce document curieux, tipuvé récemment
dans les ruines d'un monastère grec aux environs de
Spizza, sera publié ainsi que la notice de M. Petkovitch,
dans le recueil russe des Mémoires de l'Académie {3a-
llltCKli).
CLASSE PHYSICO- M ATHÉMATKJIE,
SÉANCE DU 13 (25) MARS 1863.
A l'ouverture de la séance le Secrétaire ])erpétuel an-
nonce la nouvelle, apportée par les journaux, de la mort de
M. Eschricht, membre correspondant de l'Académie dans
la section biologique, décédé à Copenhague le 22 février
1863.
En rendant compte de l'état où se trouvent les diverses
publications de l'Académie, le Secrétaire perpétuel annonce
que le Mémoire de JI. Ileinrich Struve: Dir Alcnntdvr-
Sdule tnid dfr JRapaJcivi, ciii Britrag xnr n'ûheren Kond-
»iss dcx finvlnnd'uichn) Grnvds (formant le N" 4 du tom.
VI des Mémoires de l'Académie), a été imprimé et mis en
vente et en distribution.
M. Istomine, arpenteur au service de la Chambre d'.\r-
pentage de la Transcaucasie, soumet à l'Académie la des-
cription d'une méthode, imaginée par lui, jtour représenter
9
131
Biilletiii de l'.%ca
KacuMowKu.n Llapnii, u llapemmaxh. (llepeneHaTano nst
IX HacTu «Tpy.;;oB7, Bocrounaro OTAkieuifl IlMnepaxop-
CKaro Apxeo-iorn'iecKaro Oôuu'CTiia»).
M. Mebren. par une lettre datée de Copenhague le 2
(H ) avril, adresse le manuscrit du texte arabe de la Cos-
mographie de Schems ed-din Dimischqui (v. la séance du
19 septembre 18G2). — L'ouvrage sera publié sous forme
de volume séparé, et tiré au nombre de 400 exemplaires.
M. Wilhelm Ilamel, par une lettre au Secrétaire per-
]iétiiel, met à la disposition de l'Académie: 1° 27 liasses
de notes manuscrites, copies de documents etc., recueillies
par feu l'Académicien Hamel, 2° un grand nombre d'an-
ciens manuscrits russes; 3° deux grands plans de Boston
et de Glasgow, ainsi que divers plans plus petits, cartes,
dessins etc., provenant de la succession de feu M. Joseph
Hamel.
Le Chef municipal de Kiakhta, par un office du 19 fé-
vrier, adresse pour la Bibliothèque de l'Académie un exem-
plaire des tableaux statistiques sur le mouvement du com-
merce à Kiakhta pendant le mois de janvier 1863. Ces ta-
bleaux imprimés seront placés à la Bibliothèque.
ASSEMBLÉE CÉXÉRALE DE L'ACADÉMIE.
SÉANCE DU 12 (24) AVRIL 1 H G 3.
Le Président de la Classe de la langue et de la littéra-
ture russe informe l'Assemblée que l'archiprétre Pafski,
Académicien ordinaire dans ladite Classe, est décédé le
7 avril courant.
Lecture est faite de l'ordre du jour du 3 mars 1863,
par lequel S. M. l'Empereur a daigné confirmer M. Pekar-
ski en qualité d'adjoint de l'Académie pour la section de
la langue et littérature russe. Le nouveau membre est in-
troduit dans la salle des conférences et prend place parmi
ses collègues.
Lecture est donnée d'un office de M. le Ministre de l'In-
struction publique, portant que S. M. l'Empereur a daigné
approuver le dessin d'une médaille, destinée à être dis-
tribuée aux personnes qui, sur l'invitation de l'Académie,
auront livré des analyses d'ouvrages, présentés au con-
cours des prix Ouvarof.
M. Schiefuer, en sa qualité de Bibliothécaire de la
seconde section de la Bibliothèque, présente un catalogue
de livres, choisis parmi les doubles de la Bibliothèque, au
nombre de 490 (1326 tomes), et destinés à être envoyés
en don à la Bibliothèque publique de Varsovie.
BULLKTI^ ltlBLI0i;RilPni1)rE.
L'Académie a reçu dans ses dernières séances les
ouvrages dont voici les titres:
Resumen de las actas de la real Academia de ciencias de
Madrid 1853 — 59. Madrid 1857 — 60. 8.
Mémoires de l'Académie Im)). tin de I*^%cadf>iiiie Impériale
144
Dana, James. Anticipations of man in nature. 1859. 8.
Zeitschrift fiir Chemie uncl Pharmacie, von Dr. Emil Erlen-
meyer. Jahrg. IV. Heft 1—24. V. Heft 1 — 19. Hei-
delberg 1861—62. 8.
Természettudomànyi pâlyamimkdk. Kiadja a'raagyar tn-
dôs tdrsasâg. JBudân 1837-49. 8.
Die Fortschritte der Physik im Jahre 1859. Dargestellt
von der physikalischen Gesellschaft zu Berlin. XV.
Jahrgang. Berlin 1861. 8.
Short account of experiments made at Dublin, to détermine
the azirauthal motion of the plane of vibration of a
freely suspended pendulum. Dublin 1851. 8.
Burg, A. Ritter v. Ûber die Wirksamkeit der Sicherheits-
ventile bei Dampfkesseln. 8.
Braschmanu, N. Sur l'application du principe de moindre
action à la détermination du volume de fluide qui
s'écoule d'un déversoir. Moscou 1862. 8.
Haugton, Sam. On the reflexion of polarized light from
tlie surface of transparent bodies. (From the Philos._
Mag. for 1853.) 8.
— On some new laws of reflexion of polarizedMight.
(From the Philos. Mag. for 1854.)
Ward's, A. F. Universal System of semaphoric color sig-
nais. Philadelphia 1862. 8.
Gloesener. Traité général des applications de l'électri-
cité. Tome 1. Paris et Liège 1861. 8.
Rothlauf, Kasper. Ûber Vertheilung des Magnetismus
in cylindrischen Stahlstaben. Milnchen 1861. 8.
Bâche, A. D. Abstract of a discussion of the influence
of the moon on the declination of the magnetic needle.
1861. 8.
— General account of the results of part II of the discus-
sion of the Declinometer observations made at the
Girard Collège, Philadelphia between 1840 and 1845. 8.
The Journal of the Chemical Society. N° LVII — LXVIII,
Vol. XV, 1 — 12. London 1862. 8.
Berthelot et Péan de St.-Gilles. Recherches sur les af-
finités. De la formation et de la décomposition des
éthers. Paris 1862. 8.
Sharswood, Dr. Wm. Catalogue of the minerais contai-
ning Cerium. Boston 1861. 8.
Haughton, Sam. On the natural constants of the healthy
urine of man and a theory of work founded thereon.
Dublin 1860. 8.
Bâche, A. D. Lecture on the Gulf Stream. (From the
Amer. Journ. of science and arts. Vol. XXX, Nov.
1860.) 8.
— On the solar and lunar diurnal tides of the coasts of
Irland. (From the Philos. Mag. for 1856.)
— and James Henthorn Todd. The tides of Dublin
Bay and the battle of Clontarf. Dublin 1861. 8.
Jahrbucher der k. k. Central- A nstalt fiir Météorologie und
Erdmagnetismus von Karl Kreil. VIIL Band. Jahr-
gang 1856. Wien 1861. 4.
Quetelet, A. Observations des phénomènes périodiques.
(Extrait du tome XXXIII des mémoires de l'Acadé-
mie royale de Belgique.) 4.
Lloyd, Humphrey. On earth-currents and their conne-
xion with the diurnal changes of the horizontal ma-
gnetic needle. Dublin 1862. 4.
Hansteen, Chr. Den magnetiske Inclinations periodiske
forandringer. 4.
— Den magnetiske Inclinations Forandringer i den nord-
lige og sydlige Halvkugle. Kjcibenhavn 1857. 4.
— Den magnetiske Inclinations og Intensitets Forandrin-
ger i Kjobenhavn. 8.
rierrick, E. et Ad. Quetelet. Sur les étoiles filantes. 8.
Resùmen de las observaciones meteorolôgicas hechas en
el Real Observatorio de Madrid en el mes de Mayo
y Juuio de 1862.
Maguetische und meteorologische Beobachtungen zu Prag.
Auf offentliche Kosten herausgegeben von Dr. Jos.
G. Bohm und Franz Karlinski. 22ster Jahrgang. Prag
1862. 4.
Plantamour, E. Résumé météorologique de l'année 1860
pour Genève et le Grand St.-Bernard. Genève 1861. S.
— Note sur les variations périodiques de la tempéra-
ture et de la pression atmosphérique au Grand St.-
Bernard. 8.
Ivornhuber, Dr. G. A. Ergebnisse ans den meteorolo-
gischen Beobachtungen zu Presburg wiihrend der
Jahre 1858 und 1859. Presburg 1860. 4.
Bâche, A. D. Discussion of the magnetic and meteorologi-
cal observations made at the Girard Collège Obser-
vatory, Philadelphia in 1840 — 45. T. 1. W^ashington
1859. 4.
Results of meteorological observations, made under the
direction of the U. S. Patent Office and the Smith-
sonian Institution, from the year 1854 to 1859 incl.
Vol. I. Washington 1861. 4.
Results of the magnetical, nautical and meteorological ob-
servations made and collected at the Flagstaff Ob-
servatory, Melbourne, and at varions stations in the
Colony of Victoria. March 1858, to February 1859.
Melbourne. Fol.
The Impérial and Royal Geological Institute of the Aus-
trian Empire. Vienna 1862. 8.
Verhandlungen der k. k. geologischen Reichsanstalt. 1 2ter
Band, Heft IV. 8.
Jahrbuch der k. k. Geologischen Reichsansfalt. 1861 und
1862. XIL Band N° 1. 2. 3. 4. Vy^ien. 8.
Haidinger, W. Bericht ûber die Vorgiinge im Februar
1862 in der k. k. geologischen Reichsanstalt. 8.
Senouer, Adolph. Die Sammlungen der k. k. Geologi-
schen Reichsanstalt in Wien. Wien 1862. 16.
Paru le 30 avril 1863.
BULLETIN
IIË L'ACADÉHIK IMI'ÉKIALE BIS SdlE^tES M Sï.-mumm.
um VI.
C Friiilh.i II) — la.)
contenu;
Page-
(1. r.laiiss, Nouvelles recherches sur les métaux qui accompagnent, le platine. (Fin.).. . 145 — 182.
A. Savitfli, Opposition de la planète Neptune en 18G'2 18.". — 184
E. Leiiz, Sur un nouvel anémomètre 184 — 191.
Comle Keyserling, Observations sur le phénomène des blocs erratiques. Avec un ap-
pendice par K. E. de Baer l-'l ^1"-
F. J. Kuprecht, Remarques sur les primevères du Caucase 217 —•238.
K. E. de Baer, Rapport sur un travail de M. le Professeur Wagner à Kazan, concer-
nant un nouveau mode de propagation, observée chez quelques Diptères 239 — 241.
Bulletin des séances 241 — 250.
Bulletin bibliographique 2-'''^' — ^•''C-
i-lillrailon. Nous prions le lecteur de vouloir bien rectifier une erreur qui s'est glissée dans la Table des Ma-
tières du tome V. du Bulletin. L'article de M. Tûttchef t'jher benzoesaures Âthjlmermpfav (p.
395 _ 397 du tome V) a été omis dans le Sommaire de la livraison, ainsi que dans la Table dos
Matières du V volume.
On s'abonne -. chez MM. Kggers & 0'% libraires à St.-Pétersbourg, Perspective de Nefski; au Comité Administratif de
l'Académie (Ko.MHTeT-b IlpaB.ieHia HMnepaTopcKOii AKa^cMiM HayKi>) et chez M. Léopold Voss,
libraire à Leipzig.
Le prix d'abonnement, par volume composé de 36 feuilles, est de 3 rbl. arg. pour la Russie,
3 thalers de Prusse pour l'étranger.
BULLETIN
DE L'ACADÉllIE IMRIALE DES SCIEACES DE ST.-PETERSBOIRG
^'eue Beitp.ïge zur Cht'iiiii' der Plalimne-
tallc>. viiiie Impériale
14S
die Piatinmetalle folgendermaassen aus: «Depuis que
nous avons nous-mêmes pris une connaissance com-
plète de ses (Berzelius) travaux à ce sujet, nous
avouerons qu'il a laissé peu de chose à faire dans la
voie qu'il avait tracée», zu einer Zeit, als bereits
schon eine ansehnliche Zalil von Thatsachen vorlagen,
welche bewiesen, dass nicht ailes von ihm Anfgestellte
seine voUkommene Richtigkeit habe. Obgleich Jeder
die grossen Verdienste von Berzelius, eines der
grôssten Chemiker seiner Zeit, im Allgemeinen wie
im Besonderen in der Lelire iiber die Piatinmetalle,
als Begrunders derselben auerkeunen wird, so durfen
wir doch nicht blind sein fiir so manches Schwan-
kende und Unsichere in seiner Lehre und nicht ailes
zuiiick-weisen, was dieser widerspricht. Und in der
That, liest man die Abhandlungen von Berzelius,
so wird man von der Klarheit der Darstellung und
der Consequenz seiner Folgerungen vollkommen be-
friedigt; geht man aber niiher auf das Einzelne ein,
sondert man das Thatsàchliche von dem bloss Er-
schlossenen, so bemerkt man dass die Feststellung
der Verbindungsverhâltnisse melirerer der Piatinme-
talle mehr auf Analogieen , nicht allein mit schon
feststehenden, sondern mit noch unsicheren Thatsa-
chen begrûndet ist, als auf sicherer analytischer Basis.
Seine ganze Lehre uber das Iridium beruht lediglich
auf ein paar durch exacte Aualysen constatirten That-
sachen , das Ûbrige ist der Analogie des Iridiums mit
dem Platin, Palladium und Rhodium eutnommen. Diè-
ses Schwankende und Unsichere tritt aber besonders in
der Lehre vom Osmium hervor, weil dièse sich gross-
tentheils aus der Analogie mit dem Iridium eutwickelt
hat, dem JMetalle, dessen Verbindungsverhâltnisse am
unsichersten bestimmt worden sind. Um das hier Ge-
sagte zu erhârten, verweise ich auf die Abhandlungen
von Berzelius. Er stellt 5 Oxydationsstufen des
Osmiums auf, nilmlich : Oxydul OsO, Sesquioxydul
Os^Og, Oxyd OsO^, Sesquioxyd OsOg (als basisches
Oxyd) und Osmiumsâure OsO,; er nimmt ferner 4
Chlorstufen an: Os Cl, Os^Clg, Os Ci,,, Os Cl,. Von
diesen 9 Verbindungen (die vielen anderen hier nicht
aufgezahlten mit einbegriffen) sind nur zwei, die Os-
miumsâure und das Doppelsalz des Kaliams =: KCl,
OsClj wirklich analysirt worden, ailes Ubrige ist
theoretischc Combination, der y^nalogie mit dem Iri-
dium entnommen. Namentlich ist die griine Verbin-
dung, welche Berzelius durch Einwirkung von Chlor
auf erhitztes Osmium erhielt, nur deswegen fiir das
Osmiumchlorûr angesehen worden, weil es wie das
von ihm dargestellte Iridiumchloriir") eine griine
Farbe batte und sich unter àhnlichen Bedingungen
bildete wie dièses; aber dièses griine Iridiumchloriir
hat sich spâter als ein Sesquichloriir Ir.^Clg herausge-
stellt. Auf âhnlicher Grundlage beruht die Bestim-
mung des Osraiurasesquichloriirs = Os^ CI3 ; nicht
eine Analyse, sondern die braune Farbe hat ihm
seine Zusammensetzung vindicirt, weil Berzelius
ein braunes Iridiumsalz fiir dessen Sesquichloriir an-
gesehen hatte , das aber in der That gar kein Iridium
enthielt, sondern das Doppelsalz des Ruthensesqui-
chloriirs war, wahrend die Iridiumsesquichloriirsalze
zweifellos hellolivengriin sind. Die braune Farbe
eines Oxydes, das Berzelius durch Einwirkung von
Ammoniak auf Osmiumsâure erhielt, bewog ihn diè-
ses fiir ein Osmiumsesquioxydul-Ammoniak zu halten,
um so mehr, da es in Salzsâure gelôst ein braunes
Salz lieferte, welches er fiir das Doppelsalz von Ses-
quichloriir mit Chlorammoniura aufstellte. Endlich
erhielt Berzelius ein rosenrothes Osmiumsalz, das
ihm das Sesquichlorid des Osmiums zu sein schien,
wobei ihn abermals die Farbe geleitet hatte, da er
ein ahnliches Iridiumsalz zufâllig erhalten hatte, wel-
chem er den Namen eines Sesquichlorides von fol-
gender Zusammensetzung = Irt'lg gab. Aber auch
hier hatte es Berzelius mit einer ihm damais unbe-
kannten Verbindung des Ruthens zu thun, mit dem
rosenrothen Rutheudoppelsalze K Cl, Ru Cl.^. Das hier
Angefiihrte wird hoffentlich den Beweis liefern , dass
nicht ailes in der Lehre vom Osmium so fest steht,
als man es bisher geglaubt hat; es ist daher unser
Unternehmen ein genugsam gerechtfertigtes. Wir ha-
ben eine sicherere Basis fiir unsere Analogieen, die
Kenntniss des Rutheniums, aus dessen Unkenntniss
die Inthiimer von Berzelius hervorgegangen sind.
Aber auch wir miissen bekennen, dass wir nicht ailes,
was wir geben, auf analytischer Basis begriinden konn-
ten, sondern auch wir mussten zu Analogieen unsere
Zuflucht nehmen, denn die Schwierigkeiten sind bei
den Analysen der Osmiumverbindungen so gross, dass
2) Die Annahme «iner giùuen Chlorurverbiiid.ing des Iridium hatte
ihre Analogie in dem graiigrimen Platincliloriir, wciches auf trocke-
nem Wege durch Erhilzeu des Platinchlorides erhalten wird.
149
de» Scit'iiec'S do Saint -PiWersbourç:.
I.îO
erst bei genaiierer Bekanntscliaft mit diesem merk
wiirdigem Metulle in spâterer Zeit Methoden aufge
gefuiideu sein werden, auf doren Resultate nian sich
fnit Sicherheit wird verlassen konnen.
So viel glaubte ich vorausschicken zu nilissen, uni
zu verhiiten, dass unsere Arbeit im Angesichte einer
so grossen Autoritat wie die von Berzelius nicht
auf die Seite geschoben werde.
I. ijber (las Ciiloriir luid Oxydul des Osmiums.
Die Vcrsuciie von Uerzelius uber das griine C'hlo-
rur und das daraus dargestellte Oxydul wurden mit
der geliorigen Umsicht nacbgemacht und Resultate
eihalten, welche von den àlteren Versuchen bedeu-
tend abweichen. Es ist dabei auf folgende Umstande
besonders Iliicksicht zu nelunen. Da das Osmium in
hoherer Teniperatur sowolil in atmospharischer Luft
zu Osmiumsaure verbrennt, als auch Wasserdampfe
zerlegt und mit dem Sauerstoff derselben ebenfalls
OsO^ bildet, so muss Sorge dafiir getragen werden,
dass das zu diesem Versucb verwendete Chlorgas
vollkommen trocken sei, indem man es anfangs durch
SO3 und dann durch 2 oder 3 mit Chlorcalciura ge-
fuUte U-formige Rôhren streiclien làsst; es muss fer-
ncr aile Luft aus dem Apparate durch Chlorgas ver-
drangt werden , bevor man die Rohre mit Osmium
erhitzt. Aber auch das ist nicht hinreichend, da das
frisch durch H reducirte Osmiumpulver stets etwas
Wasser enthalt , das sich beim Herausnehnien aus
dem Reductionsapparate an der Luft bildet. Man er-
hitzt daher das Metall erst schwach im Chlorstrome
und entfernt durch Austreiben ailes sich dabei an-
sammelnde Wasser aus der Rohre; aber ganz vnll-
stândig gelingt das Austreiben des Wassers aus dem
Metallpulver nicht, ein kleiner Antheil bleibt zuriick,
welcher erst entweicht, wenn das Chlor auf das Me-
tall einzuwirken beginnt. Die ersten Antheile der
sich bildenden Chlorverbindung des Osmiums erschei-
nen chromgriin gefarbt; es bildet sich aber nur eine
Spur davon, denn gleich darauf erfolgt ein dichter
schwarzer Antlug, welcher sich dem Metall zuniichst
ansetzt; spilter folgt ein geringer Antheil eines men-
nigrotlien AnHuges, etwas entfernter von der Hitze-
quelle. Dièse Anfluge sind nicht krystallinisch und
bilden eine nur dunne Schicht an der Rohrenwand,
sie sind compact und undurchsichtig. Nacli einiger
Zeit, nach IMaassgabe des Compacterwerdens des Os-
niiumpnlvers durch die Hitze, hort die Bildung von
Cliloridon giinzlich auf. Man thut wohl den Versucb
baid zu untmbrechen, weil bei liingerer Einwirkung
des C^hlors ^uf die schwarze Verbinduug dièse zum
Theil leicht in die mennigrothe ubergehen konnte.
Die Ausbeute ist sehr gering, aus einem Gramme
Metall erlialt man 0,000 — 0,100 Gr. jeuer beiden
Chlorverbindungen. Das scheinbar unangegriffene Me-
tall ist grau von Farbe, enthalt aber dessen ungeach-
tet etwas Osmiumchlorid. das von Wasser mit hell-
gelber Farbe ausgezogen werden kann. Unter diesen
Bedingungen bildet sich, mit Ausnahme des ersten
sehr geringfugigen Productes, keine Spur einer grii-
nen Verbindung, noch eine weissgelbe Substanz, wel-
che bei den Versuchen von Berzelius aufgetreten
war. Dieser Versuch ist mehrere Maie wiederholt
worden, theils von Herrn Jacoby, theils von mir.
stets mit gleichem Erfolge. Operirt man aber mit
feuchtem Chlorgase , so treten aile Erscheinungen
ein, welche von Berzelius angegeben werden. Man
erhâlt kein schwarzes Sublimât, sondern als Haupt-
product eine chromgriine krystallinische Substanz,
nur wenig von dem mennigrothen Anfluge und end-
lich auch etwas von Chlorgas gelblich gefilrbte Os-
miumsaure. Die Ausbeute war bedeutender als im
ersten Versuche, wenngleich im Ganzen eine geringe.
Das metallisch unaufgeschlossene Osmium batte eine
braune Farbe und enthielt 20 pCt. Osmiumchlorid,
welches durch Wasser ausgezogen werden konnte.
Dièse Erscheinungen lassen sich deuten, wenn man
zuvorderst mit den Farben der verschiedenen Chlor-
stufen des Osmiums bekannt ist und ihr eigenthiim-
liches Verhalten gegen Wasser erprobt bat. Das Chlo-
rûr des Osmiums ist in fester Form schwarzblau. in
Losung dunkelviolettblau ; das Sesquichlorur roth-
braun, in Losung rosenroth; das Chlorid mennigrotb,
in Losung citronengelb. Werden Chlorid und Chlo-
rur gemengt in Wasser gelost, so erhalt man eine
schône chromgrune Losung, eine Mischfarbe von
gelb und blau.
Wenden wir dièse Tliatsachen zur Erkliirung der
Erscheinungen bei der Einwirkung des vollkommen
trockenen Chlorgases auf erliitztes Osmium an , so
sehen wir, dass sich dabei nur zwei Producte, nam-
lich das scliwarzblaue Chlorur uiul das mennigrothe
10*
1.31
Bulletin de l'i%cadëniic Impériale
153
Chlorid, bilden, von denen das letztere der tiuchtigere
Autheil ist. Dem Osmium aualog, jedoch nicht gleich,
verlialt sich das Rutlien bei gleiclier Behandluugs-
weise. Es bildet sich das fliiclitigere Sesquichlorûr
von Saffranfarbe und das Metall geht in das blau-
schwarze miiôsliche Chloriir iiber. Von Interesse ist
das Verhalteu des Gemeuges dieser beiden Chlorstii-
fen des Osmiums zu Wasser; eiu Theil lost sich sehr
rasch zu einer chromgriinen Flûssigkeit, zu einem
Oemeuge vou blaiiem Chloriir und gelbem Chlorid
(eine Mischfarbe), der andere Theil, der schwarzblau
erscheinende Anflug, das Chlorur, lôst sich spater mit
indigoblauer Farbe. Das Ganze aber zersetzt sich
sehr rasch mit den Bestandtheilen des Wassers, indem
es aus der griinblauen Farbe ins Purpurrothe (Ûber-
gang in Sesquichloriir) sich umwandelt, endlich farb-
los wird und uuter Freiwerden von Osmiumsaure und
Salzsaure ein schwarzes Oxyd fallen lasst, ein Ge-
menge von Oxydul und Oxyd, das sich mit griiner
Farbe in starker Salzsaure lost. Je verdiinnter die
Losuug ist, desto rascher zersetzt sie sich. Gegen-
wart von Chlorkalium verhindert die Zersetzung, weil
sich dabei die coustanteren Doppelsalze bilden kônnen.
Da die Ausbeute ungemein gering ist, so wurde
die Analyse auf folgendeWeise veranstaltet: der Theil
der Rolire, welcher den bedeuteuderen Antheil des
Aufluges enthielt, wurde uach vorlilufigem Hinaus-
treiben des Chlorgases durch trockene Kohlensilure
abgeschnitten und gewogen, danu der luhalt in Was-
ser gelôst und aus der Lôsung die Salzsaure durch
salpetersaures Silber herauspipettirt ; darauf wurde
die leere, getrocknete RiJhre abermals gewogen. Der
Unterschied der beiden Wiigungen repraseutirte die
Menge der zur Analyse verwendeten Substanz; von
dieser die Menge des durchs Titriren erhaltenen
Chlors abgezogen , giebt als Rest die Menge des Os-
miums.
Zur Analyse waren uur 0,046 Gr. gekommen, wel-
che 0,0158 Chlor enthielten. Dièses Factum ent-
spricht einem Verhaltniss von Osmium zu Chlor wie
2:3, also von gleichen Àquivaleiiten Chloriir und
Chlorid. Os Cl ~t- Os Cl^.
Die griine Verbindung làsst sich auf dièse einfache
Weise nicht analysiren , weil sie Wasser enthalt und
zudem nnch Osmiumsaure.
Es ist hier freilich nicht die Existenz eines blauen
Chloriirs von Osmium mit vôlliger Evidenz nachge-
wiesen, aber es ist entschieden der Beweis geliefert,
dass die griine wasserhaltige Verbindung von Berze-
lius kein Osmiumchloriir sein kann, da sie aus denv
Chlorid durch Wasseraufnahme entstanden ist. Ftir
die Existenz des blauen Chlorur aber sprechen noch
andere und zwar folgende Thatsachen :
1) Es existirt ein wasserleeres Oxydul des Os-
miums. OsO.
Dièses Oxydul habe ich aus einem schon seit lân-
gerer Zeit dargestellten Doppelsalze des Osmiums =
3 KO , SO^ H- Os , 2 SO^ h- 5 HO') gewonnen , indem
ich es mit kohlensaurem Natron gemischt im Kohlen-
saure-Strome bis zur Zersetzung erhitzte und dann
das Salz durch Ausiaugen auszog. Das Oxydul war
grauschwarz, leider unloslich in Siluren.
Die Analyse gab sehr genaue Resultate fiir die
Formel des Oxyduls.
2) Herr Jacoby hat das Oxydul aus dem wasserlee-
ren indigoblauen schwetligsauren Osmiuraoxydule,
einem Salze, das spater heschrieben werden soU, auf
ahnliche Weise wie oben angegeben worden, darge-
stellt und analysirt.
0,500 Gr. dièses Oxydules gaben 0,463 Gr. Os-
mium und 0,037 Gr. Sauerstoff.
Die Formel OsO fordert in 100 Theilen
Nach Rechnung.
Nach d. Analyse
Os
99,7
Os 92.6
Os 92,6
8
7,4
7,4
107,7 100,0 100,0
Auch das auf dièse Weise dargestellte Oxydul ist un-
loslich in Sauren, da es aber aus einem dunkelblauen
Salze dargestellt worden, hat man ein Redit zu
schliessen, dass auch das Chloriir blau sein muss.
3) Es existirt ein blauschwarzes Oxydulhydrat
von der wahrscheinlichen Formel OsO, HO. Man
erhalt es, wenn man das erwilhnte schwettigsaure blaue
Salz in einer Rohre in einer Atmosphare von CO^ mit
einer hôchst concentrirten Kalilauge langere Zeit er-
hitzt. Wird das Oxyd moglichst vor Luft geschiitzt
rasch mit heissem Wasser ausgewaschen und dann
sogleich in Salzsaure gelôst, so erhalt man eine tief
indigoblaue Lôsung des Chlorurs, welche sich aber
nicht hait, sonderu rasch violett, dann dunkelroth zu
3) Berzelius, Jahresberiolit.
1849, p. 77.
Herausgegeben vou Svanberg,
153
des Scieiicesi d(> iSaiiit - Pt^f er.tibourg:.
■54
Sesquichloriir uiid endlich gelb zu Chlorid wird. Das
Oxydulhydrat zieht eben so lasch wie das Eisenoxy-
diilhydrat Sauerstoff aus der Luft an und gclit in die
hijheren Oxyde iiber, eben so verhalt sich das Clilo-
rur. Gegenwart von Kali verzogert etwas die Oxy-
dation. Icb habc schon zu wiederholten Maleu auf
die Âhnlichkeit des Verhaltens des Osmiums mit dem
des Eisens aiifmerksam gemacbt.nnd Marti us hat
sie ebent'alls als ganz unzweideutig bemerkt. Das
Oxydulhydrat kann niclit zur Analyse getrocknet wer-
den, denn ini trockenen Zustande ist es theils in Ses-
quioxydul, theils in Oxyd libergegangen und lôst sich
nun mit schmutzigrother Farbe in Salzsaui'e. Uiese
Facta haben vollkommene Beweiskraft fiir die Exi-
stenz eines
Blauen Chloriirs des Osmiums, OsCl, von dem
wir freilich nichts mehr sagen konnen, als dass es
duukelblau, eben so gefilrbt wie Ruthenchloriir ist,
eben so unbestandig und begierig nach Sauerstoff und
eben so schwierig darzustellen wie dièses. Ja, man
kann sagen, dass in dieser Ueziehung das pulverfor-
mige Osmium sich den Alkalimetallen nahert, indem
es schon bei gewohnlicher Temperatur zum Theil zu
Osmiumsaure sich oxydirt und in Sauerstoffgas unter
Funkensprilhen bei nicht sehr hoher Temperatur ver-
brennt, willirend das compacte Metall zu den indiffe-
reutesten Metallen gehôrt.
Zu den Beweisen der Existenz des blauen Chloriirs
kommt noch das hinzii, dass
1) Reducirende Substanzen , wie Gerbsaure , das
Chlorid uad Sesquichloriir des Osmiums blau farben,
was ebenfalls beira Ruthen statt findet, dessen Ses-
quichlorur leducirt wird, wie durch Zink.
2) Die Réduction des Chlorids durch Ferrocyan-
kalium zu blauem Chloriir.
3) Die Réduction des Sesquichlorurs und der Dop-
pelsalze durch liingeres Behandeln mit Alkohol. Dièse
blauen Verbindungen sind aber so unbestiindig, dass
wir bisher kein Mittel aufgefunden haben es fiir die
Analyse zu gewinnen. Der Zufall wird auch \)ier, wie
so oft, auf den rechten Weg leiten.
4) Man konnte zu den Beweismitteln noch das von
Marti us dargestellte violettblaue Cyanur des Os-
miums hinzurechnen, das er erhalten hat, indem er
mit Salzsiiure das farblose Osmiocyankaliuni zerlegte,
oder die Osniiocyanwasserstoffsaure erhitzte. Aber
ich lïirclitc, dass Martius sich geirrt hat. Es konnte
dieser KiJrper eine Art Berlinerblau sein, bestehend
aus Osmiumcyaniir und Sesquicyaniir, eben so wie
der aus der Ferrocyanwasserstoffsàure sich bildende
blaue Korper.
Von den Sauerstoffsalzen des Osmiumoxydules ken-
nen wir nur zwei :
1) Das schon oben erwiihute Doppelsalz 3K0, SOg
-+-OsO, 2S0, -H5H0, von weisser Farbe, dessen
Charakteristik in meiner erwàhnten Abhandlung zu
tindcn ist; ferner das aus diesem Salze durch Salz-
saure gewonnene gelbe Salz 3KC1h-OsO, 2SO2.
2) Das schwefligsaure Osmiumoxydul OsO,
SOg, eine der interessantesten und wichtigsten Os-
miumverbindungen, dessen Existenz uns die Darstel-
lung des (Jhlorûr ernioglichte und das ein alter Be-
kannter aller Chemikcr ist. Es ist nichts anderes als
der blaue Korper, welcher sich bei der Einwirkung
der schwefiigen Saure auf Osmiumsaure bildet, und
welcher weder von F rem y noch Berzelius, die ihn
unter Hànden hatten, erkannt worden ist.
Wenn man eine nicht zu sehr verdiinnte Losung
von Osmiumsaure in Wasser mit schwefliger Sàure
behandclt, so wird die Losung anfangs gelb, indem
sich schwefligsaures Osmiumoxyd und freie SO3 bil-
den (die schwefligsaureu Salze der Oxyde der Platin-
metalle sind ungeniein feste Verbindungen , welche
weder von Salzsaure, noch Schwefelsiiure , noch von
Alkalien zerlegt werden) , darauf wird die Flussigkeit
roth, unter Bildung von schwefligsaurem Sesquioxy-
dul des Osmiums, endlich nimmt sie eine tief indigo-
blaue Farbe an und damit ist die Reaction beendigt;
sie schreitet nicht weiter und es hat sich schweflig-
saures Osmiumoxydul gebildet, dem freie Schwefel-
saure hartnackig anhaftet. Man kann, um die Verbin-
dung zu gewinnen, fast bis zur Trockene abdampfen,
oder bis zu einem Grade, wo sich die blaue Verbin-
dung als eine gallertartige Masse absondert, welche
nun auf ein Filtrum gesammelt und ausgewaschen
werden kann. Oder man fallt aus der LiJsuug beini
Erwiirraen mit schwefelsaurem Xatron oder mit koh-
lensaurem Natron, welches keineswegcs das Salz zer-
setzt; selbst Àtzkalilosung wirkt nicht zersetzend
darauf ein. Manchmal, wenn man eine sehr starke
Sâure angewendet hat, sctzt sich die Verbindung
ohne weiteres von selbst wiihrend der Opération als
*!■.
155
Bulletin de l'Acadëmie Impériale
156
blaue Gallerte ab. Das gute Auswaschen ist die Haupt-
sache zum Erzielen einer reinen Verbindung. Anfangs
lâuft das Wasser etwas blau ab, bald aber farblos.
Das Auswaschen erfordert fast eine Woche bis keine
Reaction des Wassers auf SO3 mehr wahrnehmbar ist.
Das Filtrum muss môglichst mit Waschwasser gefiillt
sein. Versàmnt man diesen Haudgriff und lasst ganz
ablaufen, so dass der blaue Kôrper der Einwirkung
der Luft blosgelegt wird, so lâuft beim erueuerten
Zusatz von Wasser dièses blaugefarbt durch und rea-
girt nun starker als friiher auf SO3. Es wird namlich
ein Antheil des scbwefiigsauren Salzes zu schwefel-
saurem oxydirt, das leichtloslich in Wasser ist. Nach
dem Auswaschen presst man das Salz zwischen viel
Seihepapier môglichst trocken aus, und trocknet
es schnell in vielfach zusammengelegtem Papier im
Trockenofen.
Es stellt ein schwarzblaues mattes Pulver dar, das
in diesem trockenen Zustande sich lange unveriindert
hait und sich nicht oxydirt. Hat man es nicht gut
ausgewaschen, so dass es noch viel freie SO3 enthalt,
so trocknet es zu schweren blauschwarzen Stiicken
von muschligem Bruche und einem schwachen kupfer-
farbigen Metallglanze aus und ahnelt dann dem fei-
nen Indigo. Das Salz ist wasserleer.
Die Analyse hat folgende Resultate gegeben •
1 Gr. gab = 0,830 BaO, SO3 = 0,228 SOj
1 » » 0,830 » » 0,228 »
0,500 Gr. 0,355 Os also 1 Gr. 0,710 Osmium
Die Formel OsO, SO, fordert in 100 Theilen
Nach Rechnung.
Nach der Analyse.
Os
99,7
Os 71,4
Os 71,00
8
5,7
(J -
SO2
82
SO2 22,9
SO2 22,80
139,7
100,
Das Salz ist, wie gesagt, unliislich in Wasser, lôst
sich aber leicht und vollstandig mit schon indigoblauer
Farbe in Salzsàure, ohne sich jedoch zu zersetzen
und schweflige Sàure zu verlieren. Chlorbaryum trubt
die Lôsung nicht im geringsten, nur beim lângeren
Erhitzen tritt ein Zeitpunct ein, wo sich schwefelsau-
rer Baryt ausscheidet, das Salz zersetzt wird und zu-
gleich der Geruch nach Osmiumsâure wahrzunehmen
ist. Das Salz hat zudem noch sehr merkwiirdige Ei-
genschaften, besonders charakteristisch ist seine In-
differenz gegen Alkalien, was ich schon frûher bei
anderen scbwefiigsauren Salzen der Platinmetalle zu
bemerken Gelegenheit gehabt habe , namentlich bei
den Doppelsalzen des Iridiuras, Platins und Rhodiums.
Etwas ganz ahnliches zeigt sich bei der interessanten
Reihe von Doppelsalzen, welche an Stelle der schwe-
Higen Sâure salpetrige Sâure euthalten. Kohlensaures
Kali zerlegte es eben so wenig wie Àtzkalilôsung; sie
schlagen es nur aus seiner Lôsung in Sauren unzer-
setzt nieder. Nur b^im Sieden des Salzes in sehr con-
centrirter Kalilôsung scheidet sich das Oxydulhydrat
ab und in der Lôsung lasst sich dann die schweiiige
Sàure nacbweisen. Eben so sonderbar ist sein Ver-
halteu in der Hitze. Berzelius, welcher dièses Ver-
halten untersuchte, glaubte, dass es zum Theil mit
blauer Farbe sich verfluchtige; das ist aber keines-
weges der Fall, sondern es zerlegt sich dabei voll-
standig und seine Zersetzungsproducte regeneriren
einen geringen Antheil der urspriinglichen Verbin-
dung. Es zersetzt sich namlich das Salz theils in
Schwefelosmium, theils in Osmiumsâure und schwe-
flige Saure, und die letzteren bilden im kalteren Theile
der Rôhre, in welcher der Versuch gemacht wird,
wieder das schwefligsaure Osmiumoxydul. In dem
Antheile schwefliger Sâure, welche den Schwefel zur
Bildung von Schwefelosmium hergiebt, und in dem
Osmiumoxydule ist genug Sauerstoff vorhanden, um
einen Antheil des Osmiums im Salze zu Osmiumsâure
zu oxydiren, — aus 2 (OsO, SO^) kônnen sich OsS -1-
OsO,
SO2 bilden.
II. Ûber Sesquichloriir und Sesquioxydul
Osmiums.
des
Berzelius glaubte, wie schon in der Einleituiig
zu dieser Abhandlung bemerkt worden, dass das aus
Osmiumsâure durch Ammoniak gewonnene ammoniak-
haltige braune Oxyd Sesquioxydul-Ammoniak sei, und
dass die Lôsung desselben in Salzsàure beim Abdam-
pfen ein braunes Doppelsalz gegeben habe , auf wel-
ches er vorzugsweise die Existenz des braunen Ses-
quichlortirs begriindete. Wir aber haben es als eine
Chlorverbindung einer ammoniakalischenOsmiumbase
erkannt, in welcher kein Sesquioxydul, sondern das
Oxyd OsO.j vorkommt.
Das Sesquichloriir befindet sich in den rosenrothen
Salzen des Osmiums, welche von einigen Chemikern
und auch von Berzelius bemerkt, aber nicht erkannt
wurden; letzterer hielt sie fiir Sesquichloridverbindun-
1.57
des Sciences <4 de Saint- Pétersboiirg:.
16r>
verbindet, sicli brilunt uud zu einer uiiiniuiiiaklialtigen
Osiniumbase wird, namlich zu NH3OS, O.^-t- IIO*).
Die Reaction des salpetersauren Silberoxyds auf
die Losuiig unseres Salzes hat Jacoby iialier unter-
siicht; er faiid. cben so wie ich, dass ein olivcngrii-
ner (nicht scbwarzer) Niedcrsclilag entstelit, der das
ganze Osniiuni der Losung enthalt. Dieser Nieder-
schlag ist
Das Silberosmiumchlorid Ag Cl H- Os Cl.,, das
ini getrockueten Zustande schmntzig grau-griin und
wasserleer ist. Im feuchten Zustande wird es von
einer geringen Menge Ammoniak mennigroth gefarbt,
und dièse Fârbung gelit beim Zusatz von geringen
(c^uantitiiten Siluren, bosonders NO,, und SO3 wieder
in die urspriingliche olivengriine iiber. Im griinen
Zustande ist die Verbindung in Wasser ganzlich un-
loslich, im rothen mit Ammoniak durchtrankten Zu-
stande lost es sich in Wasser vollkommen mit gelber
Farbe auf. Als ich dièse Reactionen in meineu Bei-
triigen aufnahm, glaubte ich annehraen zu kônnen,
dass das Ammoniak das Chlorsilber ausziehe, und
dass sich Chlorammonium bilde, welches mit dem Os-
miumchlorid sich zu dem mennigrothen Ammonium-
doppelsalze vereine, was durch seine Loslichkeit in
Wasser sehr wahrscheinlich wurde; nur lilsst sich
das Regeneriren der urspriinglichen Farbung durch
Siiuren nicht erklaren, ein Umstand, der meiner Auf-
merksamkeit damais entgangen war, obgleich schou
H. Rose dièse Reaction angegeben hatte. Die grûne
Farbe dieser Verbindung ist mir stets ein Rilthsel ge-
blieben, und ich gerieth auf die Vernuithung, dass
bei dieser Reaction , wie beim Iridium , inoglicher
Weise eine Réduction erfolgen, dass sich ein Antheil
des Osmiumchlorids in das blaue Chlortir reducirt
haben konne; aber dies kann nicht der Fall sein, da
die Fliissigkeit vor wie nach der Reaction neutral
bleibt; auch spricht das Résultat der Analyse fiii-
obige Formel.
I. 1,028 gr. der Verbindung gaben 0,349 Ag., 0,331 Os. uud 0,348 Cl.
H. 0,500 gr. .. » » 0,170 Ag., 0,159 Os. " 0,171 Cl.
Die Formel erfordert in 100 Theilen
uach licrhnuug
uacli ùer Aualvse
Ag lus.
Os 99,7.
3 Cl 106,3.
34.45.
31,72.
33,85.
I. Ag 34. II. 34.
Os 32. 31,80.
Cl 33,86. 34,20.
314,0.
100,00.
Silberosmiumchlorid ammoniak. AgCl,0sCl2-^
XIL. Es wurde auf die Weise dargestellt, dass das
ausgewaschene noch feuchte olivengrune Silbersalz
mit Ammoniak iibergossen uud sogleich auf ein Fil-
trum gebracht wurde. Wie gesagt, in dieSem feuch-
ten mit Ammoniak durchtrankten Zustande lost es
sich in vielera Wasser zu einer gelben Fliissigkeit auf;
wascht man es aber auf dem Filtrum mit Wasser aus,
so erfoigt die Losung unter Zersetzung langsamer;
die durchiaufende gelbe Losung enthalt mehr Osmium-
salz als der Zusammensetzung des Ganzen entspricht,
die rothe Verbindung wird immer blasser, und end-
lich bleibt Chlorsilber ungelOst zuriick. Daher darf
man das Praparat nicht auswaschen, sondern muss es
durch Auspressen zwischen Seihepapier moglichst
trocken herzustellen suchen. Beim Trocknen an der
Luft bei gewohnlicher Temperatur verdunstet nicht
nur das adharirende Ammoniak, sondern auch ein An-
theil des chemisch gebundenen, so dass das Praparat
an eiuigen Stelleu braun wird. Es ist oifenbar eine
sehr lose Verbindung von Ammoniak mit dem Silber-
osmiumchlorid, ahnlich don Verbindungen desselben
mit Chlorcalcium und Quecksilberchlorid und Chlo-
riir etc. Es konnte daher nur eine theilweise schon
zersetzte Verbindung bei der Analyse zur Anwendung
kommen.
0,500 gr. dersclben gaben 0,161 Ag., 0,1 58 Os,
0,1G4C1 und 0,018gr.NH3,
was auf 100 Theiie giebt:
32,20 Ag.
61,60 Os.
32.80 Cl.
3,60 NH3.
4) Ich uc^hme (jelegenheit zu bemerkcn, il;iso allô Xicderschlage,
welche Atnmouiak lu den Lùsungeu ilcr Osmium- und Uulhensalze
hervorbringen, reich an Ammoniak hind, oft auf ein À(i. Metall ein
Aq. Ammoniak, so dass eiuigc vou ihueu wiiklicbu und zwar sehr
constante Basen sind.
100,00.
Also eine Verbindung, welche auf drei Aq. griinen
Salzes 2 Àq. Ammoniak enthalt. 3(Ag Cl. OsClj -*-
2 NHs. Die nicht zersetzte mennigrothe Verbindung
wird wahrscheinlich der aufgestellten Formel ent-
sprechen.
Ammonium-Osmiumchlorid, NH^ Cl -+■ OsCl^,
gewinnt man aus der durch Aufschliessen des Oxysul-
phurets raittelst Chlorgas gewonnenen Losung des Na-
11*
167
Bulletin de l'^tcadémie Impériale
168
trium-Osmiumchlorids durch Hiuzuthun vou gepul-
vertem Chlorammonium. Man erhalt sogleich einen
rothbraunen Niederschlag von Ammouium-Osmium-
chlorid, aus dessen Mutterlauge beim langsameu Ab-
dampfen niau schwarzbrauiie grussere Octaader des-
selben Salzes erhalt. Es hat dieselbeu Eigenschaften,
welche uns an deni Kaliumsalze bekannt sind, nur
zersetzt es sich in verdiinnter Lôsung beim Siedeu
leichter als jenes. Beim Erhitzen desselben im be-
deckten Tiegel erhalt mau einen sehr schônen metal-
lischen Osmiumschwamm. Die Analyse ergab Fol-
gendes :
I. 1,00 gr. gab 0,448 Os und 0,472 Cl.
II. 1,00 gr. » 0,443 Os » 0,479 Cl.
iii 100 Thl. nacli Kechu. nach der Analyse
Os 99,7. 44,50. I. 44,80. II. 44,30.
NH4 18,0. 8,04.
Cl 106,3. 47,46. 47,20.
47,90.
224,0. 100,00.
Natrium-Osmiunichlorid,NaCl-HOsCl2-i-2HO.
Die Darstellung dièses schônen Salzes ist schon fru-
her angefuhrt; es krystallisirt in zoUlangen, orangen-
farbenen rhombischen Prismen, ist leicht lôslich in
Wasser und Weingeist, und hat dieselbe typische Zu-
samnieusetzuug wie die entsprechenden Doppelsalze
des Iridiums und Platins. Seine Analyse hat folgende
Resultate gegeben.
I. 1,00 gr. gab 0,398 Os, 0,291 Cl, 0,240 NaCl und 0,073 HO.
II. 1,00 gr. » 0,399 Os, 0,289 Cl, 0,288 Na Cl » 0,073 HO.
in 100 Thl. nach Rechn. nach der Analyse.
Os 99,72. 41,14. I. 39,80. II. 39,90.
2 Cl 70.92. 29,25. 29,10. 28,90.
NaCl 53,76.
HO 18,00.
242,40.
22,18.
7,43.
24,00.
7,30.
23,80.
7,30.
100,00.
Osmiumoxyde.
a) Wasserleeres Oxyd, OsO^; einschwarzgraues
unlôsliches Pulver, sehr indiffèrent, durch Erhitzen
des Kaliumdoppelsalzes mit kohlcusaurem Natron vou
Berzelius dargestellt, aber nicht analysirt, spater
von mir analysirt.
Schôner erhalt man dièses Oxyd, wcnn man es aus
dem aus dem osmiunisauren Kali = KO , ' >s O3 dar-
gestellten Oxydhydrat darstellt, indem man dièses in
einem bedeckten Tiegel stark erhitzt; es bleibt unter
Entwickelung von H,OsO, und HO (aus 2(0s02-i-
2 HO bilden sich OsO,,, OsO,, H.^ und 2 HO) als dun-
kel kupferrothe metallglanzende Stiicke zuriick.
b) Normales Oxydhydrat, Os02-t-2HO. Man
erhalt es durch Fâllen des Kaliumdoppelsalzes beim
Erhitzen mit Kalilôsung; es ist stets kalihaltig, schon
frûher von mir analysirt. Reiner und leichter erhalt
man es, weun eine Losuug des osmiumsaureu Kali
(Ko, Os O3) mit sehr verdiinnter Salpetersaure zerlegt
wird (aus 2 Os O3 bilden sich Os O2 und Os 0^). Es
fallt ein schwarzes, lockeres, etwas schleimiges Hy-
drat nieder, das zu sehr schweren, schwarzbrauuen
Stiicken mit einem schwachen Kupferglanze schillernd
eintrocknet. Dièses Hydrat hat einen gliinzenden
muschligen Bruch, und erleidet beim Erhitzen obige
Zersetzung, indem es unter einer kleinen Explosion
und Funkenspriiheu und unter Entwickelung von H,
OsO^ und HO zu wasserleerem Oxyde wird. Das
trockene Hydrat ist in Salzsaure sehr schwer lôslich,
ohne Oxydation uulôslich in NO3 und SO35 das uoch
feuchte Hydrat lôst sich etwas leichter, aber nur in
Salzsaure.
Es giebt hôchstwahrscheinlich noch ein anderes dem
Ruthenoxydliydrate RuOj-i-ôHO adaquat zusammen-
gesetztes Hydrat des Osmiumoxyds = Os 0^ -•- 5 HO.
Noch aber kenne ich keine Méthode zu seiner Dar-
stellung; es ist der hellgelbe, durch Ammoniak aus
einer Osmiumoxydlôsung herausfallende Niederschlag,
welcher sich sehr rasch mit Ammoniak verbindet und
zu einer braunen Osmiumbase wird. Dièses Hydrat
verlicrt ungemein leicht 3 Àq. HO und geht in das
schwarze normale Hydrat OsOa, 2H0 iiber, besonders
bei Einwirkung von Warme. Ahnliches zeigeu die
Hydrate des Rhodiumoxyds und des Kupferoxyds,
welche beim Erhitzen in Wasser zu niederen Hydra-
ten werden. Aus der Existenz dièses Hydrats erklart
sich die bisher nicht aufgeklârte Erscheinung, dass
eine Osmiumoxydlôsung von Kalilôsung bei gewôhn-
licher Temperatur nicht gefallt, sondern entfiirbt wird,
und das Niederfallen und Ausscheideu des Oxyds erst
beim Erhitzen eiutritt. Das hôhere Hydrat ist nam-
lich in Kali lôslich, das normale nicht, ganz so wie
beim Rutheuiumoxyde und dem Rhodiumsesquioxy-
dule.
IV. Osmiumhypersaure, Osmiumsaure von Berzelius =
OsO,.
Keine der Osmiumverbindnngen ist so merkwur-
dig wie dièses fliichtige Oxyd, keine ist in so man-
169
des Scieiic(><« de .^aiiit-P<5tfer!«bour{f<
170
nigfaltigeii Uichtungen untersucht woiden als dièse,
und dessen ungeachtet habeu die Chemiker eiue fal-
sche Vorstelluiig vou einem Korper, den sie eine
Saure neunen, wahrend Xiemaïul bisher saure Eigeu-
schaften an demselben eutdeckt hat. Wir sind ge-
wohnt an den Siluren folgende Merkmale wahrzuueh-
men: Im wasserfreien Zustande sind sie neutral, ini
Hydratzustande sauer reagirend auf Pflanzenfarbcn,
und bilden mit Easen, deren Eigenschaften sie ab-
schwâchen oder aufheben, Salze. Keine dieser Eigen-
schaften kommt unserer Verbindung zu. Sie reagirt
nicht auf Pflanzenfarben, hat einen scharfen pfeffer-
artigen Geschniack, der einige Âhnlichkeit mit dem
Geschmacke einiger Pfianzenbasen zeigt, und bildet
keine Salze. Niemand hat je ein Salz dièses Oxyds
gesehcn, dargestellt oder anaiysirt. Daher nannten
aile âlteren Chemiker dièse Verbindung Osmiumbioxyd,
bis Berzelius sie analysirte und ihr den Namen einer
Saure beilegte, aber nur aus dem alleinigen Grande,
weil sie gegen ein Âq. Radikal vier Âq. Sauerstoff
enthielt , ein Verhilltuiss , dass sich mehr fur eine
Saure als fiir ein anderes Oxyd eignete. Auch hat
Berzelius von osmiumsauren Salzen gesprochen, und
andere haben ihm nachgeredet. Nach meinen Erfah-
rungen gehôrt dièses Oxyd zu einer neuen Catégorie
von Kurperu, als deren erster Repràsentant die Ru-
theniumhypersàure aufgetreten ist, namlich zu Ver-
bindungen, welche zu den Sâuren in derselben Be-
ziehung stehen, wie die Hyperoxyde zu den basischcn
Oxyden. In neuester Zeit sind noch zwei Glieder sol-
cher Verbindungen, die Benzoe- und Essighypersaure,
von Brodie hinzu gekonimen. Dass das fiiichtige
Oxyd des Osmiums keine Siiure ist, glaube ich durcli
folgende Thatsachen beweisen zu kouneu. Dièses Oxyd
des Osmiums, wenn es eine fliichtige Saure ware,
kônnte sich eben so wenig, wie die fluchtige schwache
Kohlcnsaure aus einer stark alkalischen Losung beim
Erhitzen verfliichtigen. Aus einer concentrirten Kali-
lôsung liisst sich der grôsste Theil der Osmiumsâure
abdestilliren, ein anderer zerlegt sich in Sauerstoff
und in das sogenannte osmigsaure Kali, und dièses
zerfilllt spiiter beim Sieden in sogenannte Osmium-
sâure, Osmiumoxyd und freies Kali; wird ferner in
eine concentrirte Losung von Âtzkali, der man Os-
miumoxydhydrat hinzu gethan hat, Chlor hineinge-
leitet, so destillirt das fluchtige Osmiumoxyd, ohne
aussere Erwarmung, blos durch die Wiirmeentwicke-
lung bei der Reaction des Chlors auf das Kali bei un-
gefiihr Gd'^ Cels. iibcr, und zwar bevor noch das Kali
mit Chlor gesiittigt ist, bei Gegenwart eines grossen
Uberschusses von freiem Kali. Dasselbe erfolgt, wenn
ein Hydrat eines Ruthenoxydes auf ahnliche Weise
behandelt wird, hier aber destillirt Rutlienhypersâure
iiber. Werden Losungen des sogenannten osmigsau-
ren Kalis liingere Zeit in starkem Sieden erhalten, so
zerlegt sich die osmige Saure in Oxyd und OSO4,
aber dièse vereinigt sich nicht mit dem Kali, das frei
wird, sondern destillirt iiber. Endlich ist folgender
Versuch gleichsam das experimentum crucis zur Be-
weisfiihrung meiner Behauptung. Wer etwas Osmium-
sâure vorriithig hat, kann sich von der Wahrheit der
folgenden Thatsaclie ùberzeugen. Man thut in eine
nicht zu verdûnnte Losung des fliichtigen Osmium-
oxyds ein Sttick Atzkali, sogleich erwâi'mt sich die
Fliissigkeit, und es bilden sich blutrothe Zonen in
der Nâhe des Atzkali; nach Massgabe des gelosten
Kali bildet sich sehr rasch unter Sauerstoffverlust
KO, OsOg, aber die vollstandige Urawandlung aller
Osmiumsâure in das obige Salz erfolgt nur langsam,
daher denn keine Sauerstoffentwickelung wahrzuneh-
men ist. Bei dem grossen Ûberschuss an Kali kônnte
sich raoglicherweise Kaliumhyperoxyd bilden, das nur
sehr langsam, und daher fiir die Wahrnehmung nicht
bemerkbar, den Sauerstoff entlasst. Dièse rothe ins
brâunliche spielende Fliissigkeit riecht noch stunden-
lang nach freier Osmiumhypersaure, bis sie zuletzt
den Geruch verliert, den pfefferartigen Geschmack in
einen siiss zusammenziehenden des Salzes K0,0s03
umgewandelt hat; dann ist das Ganze in dièses Salz
ohne Réduction smittel umgewandelt. Doch lange be-
vor noch dieser Zeitpunkt eintritt, kann man die Ge-
genwart des genannteu Salzes in der Losung nach-
weisen, denn sattigt man das freie Kali mit sehr ver-
diinnter Salpetersaure, so fiillt sogleich ein bedeuten-
der Anthcil von schwarzem Osmiumoxydhydrat nie-
der, was nicht geschehen kônnte, wenn die gefàrl^e
Flussigkeit osmiumsaures Kali enthielte. Der Nieder-
schlag beweist die Gegenwart des Salzes KO, Os 0,,
er beweist ferner, dass hier das Kali auf ganz ahn-
liche Weise auf die Osmiumhypersaure reducirend
wirkt, wie die Sauren auf die Hyperoxyde der basi-
schen Metalloxvde. In verdiiniiten Losungen der Os-
171
Bulletin <1e r.^cad^iiiie Inipëpiale
173
miumhyiKîrsilHre wirkt -das Kali mir schwach und
lanssara, aber ein Zusatz von einigen Tropfen Alko-
hol oder salpetrigsaitren Kali's leitet die Réduction
rasch ein. Es ist daher die Umwandliing des fruhe-
ren Namens Osmiumsâure in Osmiuinhypersilure und
des der osmigen Saure OSO3 in Osmiumsâure eine
nothwendige Consequenz ihres Verlialtens, und hat
zudeni noch den Vortheil, dass die Osmiumsâure OsO^
gleiche Zusammensetzung und gleiche Benennung mit
den meisten ubrigen Metallsâuren erhitlt.
Fiir die Lehre iiber die Osmiumhypersâure sind
noch folgonde Verhaltnisse zu beachten. Sie wirkt
besonders auf organische Kôrper als ein starkes Oxy-
dationsmittel , ja wie das Ozon, durcli das eine oder
das andere Âqui valent Sauerstoff, welches minder
stark "als die iibrigen gebunden ist. Sie entfârbt die
Indigolosung, maclit das Jod aus dem Jodkalium frei.
Sie wandelt den Alkohol in Aldeliyd und Essigsaure,
die Kohlenhydrate in Oxal- und Kohlensaure, Sali-
cin und Indigo in Salicylsilure um. Sie wiirde eines
der vortrefflichsten, langsam und regelmassig wirken-
den, fiir die Anwendung besonders zu empfehlenden
Oxydiitionsmittel sein, wenn ihre Darsteliung minder
kostspielig und widerwartig ware. Bei dieser oxydi-
renden Wirkung wird sie in den meisten Fiillen zu
Oxyd OsO., reducirt, und dièses ist die festeste und
constanteste Sauerstoffverbindung des Osmiums. Die
bei solchen Reactionen auftretenden schwarzen Nie-
dersclilage hielt man frtiher fiir reducirtes Metall.
Vou Interesse ist ihre Einwirkung auf Ammoniak, das
sie voUkommen verbrennt, wie Sauerstoff, Chlor und
Kônigswasser. Der Erfolg ist hier ein verschiedener,
je nach den Umstiinden. Ammoniak allein reducirt
die Osmiumhypersâure nicht weiter als bis zu Oxyd,
indem es selbst seinen ganzen Wasserstoff verliert
und Stickstoff frei wird. Auiidverbindungeu bilden
sich dabei nicht, denn sie zeigt in dieser Beziehung
ein âhnliches Verhalten wie die Salpetersâure, welche
ebenfalls in den meisten Fâllen zu Oxyd reducirt
■v^rd. Die Einwirkung der Osmiumhypersâure auf
Ammoniak lâsst sich durch folgendes Schéma veran-
schaulichen 3 Os 0^ -h 2 N H^ = 3 Os 0^ h- N,^ h- 6 HO.
Das sich dabei ausscheidende Oxyd zeigt eine unge-
wôhnliche Affinitât zu anderen Kôrpern. Ist Ammo-
niak im Uberschuss vorhanden, so verbindet es sich
mit diesem zu einer copolirten Ammoniakbase; wirkt
gleichzeitig Kali darauf ein , so vereinigt sich das
Oxyd mit dem freigewordenen Stickstoff und zugleich
auch mit dem Kali zu osman-osmiumsauron Kali. und
das Schéma fiir dièse Reaction kaun auf folgende
Weise ausgedriickt werden:
60sO,-i-4NH^-f-oKO=3(NOs^O,,KO)-t-N-i-12HO.
Dass das obige Schéma fiir die Eiuwirkung des
Ammoniaks auf die Osmiumhypersâure nicht nur ein
blos berechnetes, sondern auch thatsâchlich consta-
tirtes ist, beweist folgender Versuch. Ein Gemeuge
von gleichen Theilen Osmiumhjpersâurelôsung und
Ammoniakfliissigkeit wurde in einem Apparate, aus
welchem aile Luft durch die Flussigkeit verdrangt,
und der so eingerichtet war, dass das bei der Reaction
auftretende Gas in mit Wasser gefiillten Rohren auf-
gefangen werden kounte, zwei Tage hindurch einer
Temperatur von GO — 80° C. ausgesetzt. Als die Eiu-
wirkung beendigt war, erhielt man in dem Recipien-
teu 130 C. Centimeter Stickgas, welches auf Gewicht
berechnet 0,163 gr. Stickstoff giebt. Von dem aus
der Hypersâure gebildeten Producte erhielt man 2,36
gr. von der Zusammensetzung NH^Os, 0^-*- HO. Ist
jeues Schéma richtig, so muss dièse Menge Stickstoff,
als Wirkungswerth von 2 Àq. Ammoniak, 3 Àq. Os-
miumhypersâure zu 3 Âq. Osmiumoxyd reducirt, diè-
ses 3 Àq. unzersetztes Ammoniak aufgenommen und
3 Àq. obiger Verbindung gebildet haben, was auch
iu der That zutrifft, denn berechnet man wie viel
0,163 gr. Stickstoff von der Verbindung hâtte geben
soUen, so erhalt man 2,4 gr., was mit dem factischen
Resultate sehr nahe tibereinstimmt. Das vollstândige
Schéma der ganzen Reaction wird also folgendes sein :
30sO,-+-5NH3=3(Nh70s,0,-hHO)-i-N^-i-6HO.
Dièse Anschauungsweise ist fiir aile Reactionen, in
weichen die Hypersâure mit Ammoniak iu Wechsel-
wirkung tritt, fest im Auge zu behalten. Zwar kann
die Saure durch andere Reductionsraittel , durch SO.^
und Gerbsâure. noch weiter bis zu dem Oxydule re-
ducirt werden, aber dièse Réduction, wie die bis zu
Metall, tritt nur in seltenen Fâllen ein.
Am Schluss dieser Besprechung iiber die Natur
der Osmiumhypersâure will ich noch iiber eine leichte
Darstellungsweise dieser Hypersâure das Nôthige an-
tiihren. Dièse Méthode griindet sich auf das Factum,
173
de!9 Science!* de Saint - P^tersbourt;:.
174
dass dièse Hypersiiure keine sauren Eigeiiscluit'teii be-
sitzt. Die au Osmiumhypersaure reiclien Destillate,
welclie mau bei der Bearbeitunjï des aufgeschlossenen
Osuiiuin-lridiuiiis erhalt, uud welclie viel Salpeter-
Salzsaure eiithalteu, unterwirlt uian eiuer abermali-
gen Destillatiou in eiuer Retorte mit grosser, gut ab-
gekiihlter Vurlage, und destillirt uugefiihr ein Drittel
d(.'S Gaiizeu uber. Dabei gelit vorzugsweise die selir
tiiichtigc llypeisilure liber, wiilireud der grossie Tlieil
der andereu ISilureu iu der Retorte zurtickbleibt.
Nun sattigt mau das Destillat mit Atzkali bis zur
deiitlich alkalischen Reaction. Vou dieser Fliissigkeit
destillirt mau ebenfalls eiu Drittel ab , und erhalt auf
dièse Weise in der Vorlage eine vollkommeu reine
Osmiumhypersaure, tlieils als eine concentrirte Lô-
suug, theils als wasserleere Hypersaure in schonen
grosseu Krystallen vou Dimensioneu, wie sie so gross
uud schou beim Verbrenueu des Osmiumpulvers iui
Sauerstoffgase uie erhalteu wei'deu kouueu.
Die Operationen kônnen ohue Gefahr und Belasti-
guug uuteruomiueu werden, wenu mau Schwefehvas-
serstoffwasser zum Riecheu und Einatlimeu stets in
Bereitschaft liiilt.
Uber die Osman - o sm i uni saur e uud dcren Kali-
salz werde ich uur das kurz erwàhueu, was darûber
durch die Arbeit von Herrn Jacobi ftir unsere Zwecke
zu verwerthen ist. Am interessantesten ist die bei
dem Sesquichloriir desOsmiums bereits erwiihute Um-
wandlung des Kalisalzes durch Salzsiiure in das Ses-
quichlorurdoppelsalz. Was die Bildungsweise des os-
mau-osraiumsauren Kali aulangt, so ist sie schou im
vorhergeheuden Artikel erortert worden , aber die
Umwaudlung dièses Salzes bei Gegeuwart vou Chlor-
kaliuui mit Salzsiiure lâsst sich durch folgeudes Sché-
ma anschaulich machen. Aus NOS2 O4, KO h- 2K C
-4-8HCI bilden sich 3KC1, Os^ Cl^ -f- NH, Cl -^
4HO-t-4Cl. Es eutwickelt sich iu der That eine
grosse Menge Chlor neben Osmiumhypersaure. Ver-
einfachen wir aber das Schéma duixh Ausschliessung
der Réaction des Stickstoffs und der Gegeuwart de?
Chlorkaliums, so haben wir die Formel Os^ 0-. -h
4 nCl = Osa CI3 -+- 4 HO -t- Cl als eiut'achen Ausdr uck
fiir die Umwaudlung der Osman -osmiumsaure iu das
Sesquichloriir des Osmiuins. Den schadlichen Einfluss
des freien Chlors auf das zu gewinneude Osniiumsalz
zu paralysiren''), versuchte ich bei der Darstelluug
eine zureichende Menge Chlorammonium in Anwen-
dung zu bringen, und in der That, die Chloientwick-
luug WHirde dadurch boseitigt. Wirt't mau einen Blick
auf die eben verzcichnetc einfachere Reactionsformel,
so driingt sich uuwillkûrlich die Frage auf, woher es
konimcn mag, dass sich hier nicht das Chiorid bildet,
nach folgender Formel Os,0,_-4-4IICl =Os,Cl^(20sCl2)
-H 4110, da' hier 2 Àq. Osmiumoxyd auf 4 Aq. Salz-
sâure einwirken. Auf dièse Frage konnte man mit
grosser Wahrscheiulichkeit antworten : weil in der
Osman- Osmiumsaure das durch Ammouiak aus der Hy-
persaure gebildete Oxyd nicht als solches, soudern als
das Molekul Os^Oi enthalten ist und dièses kann sich
gegen Sauren anders verhalten als das einfache Oxyd
OsO„. Dièse Ansicht iiber die Constitution dieser merk-
wiirdigeu Silure als eine Verbiuduug von 'S,0s.,0i,
entfernt sich bedeutend von der ursprunglichen, von
den Entdeckern'aufgestellten, aber sie eutspricht nicht
weniger als dièse den thatsiichlichen Facten und, wie
mir scheint, denselbeii uoch mehr. Sie ist die unmit-
telbare Consequenz der constatirten Reactionsweise
des Ammoniaks auf die Hypersaure und liisst keine
Lucke in der Formel ihrer Bildungsreactiou, wiihrend
die altère Formel eine totale Réduction eiues Theiles
der Hypersiiure postulirt, und dabei einen Uberschuss
an Sauerstoff erhalt, dem sie keinen Platz anzuweisen
vermag. Wenn dièse die richtige Auschauungsweise
wiire, so miisste sich aus dem sogenannten osmigsau-
ren Kali, unreducirter Hypersiiure und Ammouiak
KO, OsOa H- OSO4 -t- NH3 plattweg ohne Rest leicht
das Kalisalz der Silure K0,N0s,0s04h- 3H0 bildeu
konneu, was keinesw^eges der Fall ist, im Gegentheil,
es bildet sich eine schwarzbraune Verbindung von
nicht erforschter Zusammensetzung. Dass die Salze
dieser Silure beim Erhitzen verpuffen, kann weder ein
Beweis fiir die iiltere nocli wider unsere Ansicht sein,
weil sehr viele Verbiuduugen des Osmiums dièse Ei-
genschaft besitzen, nameutlich das Oxydli\drat, das
Oxydammoniak und das Oxysulphurct. Welche Vor-
stellung man sich auch iiber die Constitution dieser
Silure machen moge, das Factum steht fost, dass sie
sich aus eineui Doppelatom Osmiumoxyd uud eineniÂq.
5) Dieser schadliche Einfluss hestrht in (1er riiiwaiHlluug eines,
Theiles des Sesquichlorurs in Chiorid, und eines anderen in Os-
miumhypcrsiiure.
■75
Bulletin de l'/tcadéniie Impériale
170
Stickstoff bildet. Wie dièse Compouenten in dem Salze
sich gruppiren mogen, das fàllt dem Bereiche der Phan-
tasie anheiin, und wenu ich micli eines solchen Plian-
tasiebildes bedienen sollte, so wiirde ich die Formel
Os^NO-i-Os walilen, um die Sâure unter die Caté-
gorie der Metallsaureu mit 3 Àq. Sauerstoff zu brin-
gen. Schon aus dem Gesagten wird man entuehmeu,
dass wir keineswegs die Absiclit hatten, nnsere An-
sicht besouders geltend zu machen um die altère zu
verdrangen, sondern wir wiinschten nur die Ideen
iiber die Constitution dièses Kôrpers zu erweitern.
Schliesslich moclite ich noch rathen das osman-os-
miumsaure Kali nicht aus coucentrirter Hypersâure-
losung darzustellen, weil sich dabei Nebeuproducte
bilden, welche das Prâparat veruureinigen. Aus eiuer
sehr verdunnten Saurelosung erhiilt man stets ein schô-
nes reines citronengelbes krystallinisches Salz, das kei-
ner fernereu Reinigung durch Umkrystallisiren bedarf.
Mau hat nichts weiter zu thun als ein Stiick Àtzkali
in der Saurelosung aufzulosen, Ammoniak im halben
Volumen der Fliissigkeit hinzuzufugen und rasch ab-
zudampfen. Bei einem gewissen Concentrationszu-
stande fangt das Salz sich auszuscheiden an, dann
stellt mau es zum Krystallisiren hin. Aus der Mut-
terlauge kann man den ganzen Rest des gebildeten
Salzes bis zum letzten Autlieile erhalteu.
IV. Ûber Osmiumbasen.
Auch die Oxyde des Osmiums verbinden sich, wie
die der iibrigen Platinmetalle, mit dem Ammoniak zu
copulirten basischen Verbindungen, welche je nach
ihrem Sauerstoffgehalte schwâchere oder stârkere Ba-
sen sind. Eine von diesen schwachen Basen ist die
Verbindung des Osmiumoxydes OsOa mit Ammoniak,
welche bereits von Berzelius dargestellt, aber nicht
als basischer Kôrper erkannt worden ist. Sie bildet
sich wenn man eine Lôsung des Kalium-Osmiumchlo-
ridés oder des Ammoniumsalzes mit einem g^ossen
Ûberschuss von Ammoniak behandelt. Anfangs schei-
det sich das schon frùher erwiihnte , gelblichweisse
Oxydhydrat von unbekannter Zusammensetzung, eine
milchige Triibung in der Fliissigkeit bildend, aus, wel-
ches jedoch durch Aufnahme von Ammoniak sich rasch
dunkler farbt und schliesslich schwarzbraun von Farbe
wird.
Dièses Osmiomonammiakoxyd NHgOs, Oo-t-HO
lasst sich am besten aus Osmiumhypersaure-Losung
durch Ammoniak darstellen; es ist identisch mit dem
von Berzelius mit dem Namen Osmiumsesqui-
oxydul- Ammoniak belegten Kôrper, und die von
ihm angegebene Darstellungsweise ist die bequemste
und beste. Gleiche Volumina der Siiurelôsung und
Ammoniak werden gemischt und in einer nicht ganz
verschlossenen Flasche an einen warmen Ort, in die
Nische eines geheizten Ofens gestellt. Nach ein Paar
Tagen ist die Reaction beeudigt und nun sammelt
man den schwarzbrauuen Niederschlag, wascht ihn
aus und trocknet ihn in gelinder Wilrrae. Die abfil-
trirte Fliissigkeit ist noch stark braun gefârbt, indem
ein Antheil der Base in Ammoniak gelôst bleibt. Beini
Abdampfen dieser Losung im Wasserbade bis zur
Trockene erhâlt man diesen Rest der Base unzersetzt.
Die Formel der Bildungsweise ist bereits schon frii-
her aufgezeichnet, nur batte ich hier noch zu erwàh-
nen, dass sich die Base aus dem nonualen Oxydhydrat
des Osmiums OsO^-*- 2 HO bildet, indem ein Àquiva-
lent des Hydratwassers durch ein Àq. Ammoniak er-
setzt wird. Konnte man aile beide Àquivalente Was-
ser mit Ammoniak ersetzen, so wiirde man hochst-
wahrscheiulich eine stiirkere, in Wasser lôsliche Base
erhalten. Es kniipfen sich an die Bildungsweise und
die Eigenschaften dieser Base so manche Betrachtun-
geu an. Es zeigt sich namlich, dass bei der Einwir-
kungdes Ammoniaksauf Osmiumhypersâure sich keine
Amidverbindungen bilden, denn imFalle ihrerBildung
ist kein Grund vorhanden fiir die Entwicklung von
StickstofI"; es stellt sich zugleich heraus, dass die leicht
zersetzbare Sâure, ahnlich der Salpetersiture und an-
derer Oxydationsmittel, wie Chlor,Mangan undChrom-
sâure das Ammoniak durch voUstândige Oxydation des
Wasserstoffs ganzlich zersetzt, dass bingegen die Saure
selbst, ahnlich der Salpetersâure, zu Oxyd aber nicht
weiter desoxydirt werde. Man konnte mir hier den Ein-
wurf machen, dass die von mir aufgestellte Ansicht
iiber die Zusammensetzung der Base eine falsche sei,
denn auf Grundlage der Formel fiir die Zusammen-
setzung der Osman-Osraiumsâure von Fritzsche und
Struve konnte man schliessen, dass die Base gar kein
Ammoniak enthalte, sondern eine jener Saure analog
zusammengesetzte Base aus Stickstoftbsmium und Os-
miumoxyd bestehend = 0sN,0s02, sein kônne. Die-
177
des Scipiiee!» de Saint -Pétorsbours;.
17$
ser Veriiiutliuiijj; \vider8i)reclieii aile Tliatsaclien iinil
die Eigenschafteii der Base, daim wilre keiii Gruiid
vorhanden die Eiitwic-kliing einer so grosseii mid ilqui-
valeiiten^tleiigeStickstoff walirzmiehmeii iiiid die liase
wiirde luiclistwalirsclieiiilicli bci Beliandluiig mit Salz-
saure sich zersetzen uud dabei Chlor freimachen. Es
stellt sich im Gegentheile bei dieser Basis die unab-
weisbare Aiinahine als nothwendig heraus , dass sie
ein mit AmiiiDiiiak copulirtes Oxyd sei, in welcliem
keine dem Ammoniak cigenthiimliche Eigenschaften
sich offeubaren, soiuleru uur die des Oxydes selbst.
Sie ist niimlich zweisiiurig, eben so wie dièses vuii
sehr scliwaclier basisclier Natur, uud verbindet sich
mit Sauren stets zu basischen, schwierig zu neiitra-
len Salzen, kurz sie hat aile Eigenschafteu der basi-
schen Oxyde mit griJsserem Sauerstoffgehalte.. Die
Existeiiz dieser Base ist ein ueiies Factum zu den
vielen andern, welche zum Beweise diencn konnen,
dass meine Ansicht iiber die Natur dieser complicir-
ten Metallbasen keine so uugereimte ist, als von vie-
len Cheniikern vermuthet wird, im Gegentheil es meli-
reu sich die Data zu Gunsten meiner einfachen, un-
gekiinstelten Betrachtungsweise. Es wiirde wohl den
Anhangern der Annnoniumtlieorie schwer werden dièse
Base ohne Zwang zu eiucm Ammoniumoxydliydrate zu
machen. Ich mOchte gurn wissen, welche Vorstellung
sich die Oheniiker, auf Grundlage ihrer Formeln,
von dem Verlaufe der Reaction des Ammoniaks auf
die Metallsalze bei Bildung von Basen machen m(3-
gen, welche in einem Àquivalcnte von 2 bis Aq.
Ammoniak enthalteu. Soll das Ammoniak bei dieser
ganz einfachen Procedur nicht allein an Stelle seiner
WasserstofCaquivalente das Metall aufnehmcn , son-
dern auch noch in seiner Sclbstvernichtung und un-
begreiflichen Métamorphose seinen Wasserstolf durch
seine eigenen Zersetzungsproducte ersetzen? Wir ha-
ben bei einem solchen Verfahren, indem wir aus den
Ergebnissen der Analysen die Formeln, ohne Riick-
sicht auf den Bildungsgang, ohne Rûcksicht darauf,
ob uberhaupt eine der Formel entsprechende Um-
setzung moglich sei, nur berechnen und combiniren,
wie sie ohne Bruch aufgehen, wir haben, sage ich,
nichts andcrs vor Augen, als den Anfang und das
Ende einer Geschichte; von dem Wesentlichsten des
Gegenstandes aber, von der Geschichte selbst, wissen
wij' nichts.
Tome VI.
Die Base ist braunschwarz von Farbe, gesclimack-
los, loslich in Àtzkali. Beim Kochen dieser Lôsung
entwoiclit Ammoniak, es fiillt Oxydliydrat heraus, aber
dièses liillt noch Antheile von Ammoniak fest gebun-
r
den. Im feuchten Zustandc lost sie sich auch etwas
in Ammoniak, zieht an der Luft nur wenig Kohlen-
siiure an, und kann mit dieser kein ncutrales Salz
bilden. Beim Erhitzen verpufft sie heftig unter Fuu-
kens])ruhcn. Sie lost sich nur langsam in Siluren, am
leichtesten in Salzsilurej die Losungen sind dunkel-
braun gefârbt, und lasseu beim Boliandeln mit Kali
und Ammoniak die Base unveriindert wieder fallen.
In diesem gefilUten, mehr hydratischen Zuslande ist
sie in Siuiren, besonders in Sauerstofl'sâuren, loshcher
als im getrockneten. Beim Abdampfen der Losungen
bis znr Trockene bleibt ein unkrystallisirtes basisches
Salz zuriick, wekhes nicht voUstandig in Wasser los-
lich ist, sondern dabei in ein unlosliches noch basi-
scheres und neutrales Salz zerfallt. Schon aus diesem
Verhalten und aus der Menge des darin vorkommen-
den Ammoniaks ersieht man, dass dièse Base weder
eine Oxydul- noch Sesquiosydulbase sein kann, denn
im letzteren Falle wiirde sie mehr als ein Àq. Ammo-
niak gegen ein Àq. Osmium enthalten, eine starke
Base sein mtissen und ueutrale und kohlensaure Salze
bilden konnen; auch spricht die Analyse unzweifel-
haft flir dièse Ansicht. Die Analyse der Base im iso-
lirten Zustande ist unausfûhrbar, wegen ihres sehr
heftigen Verpuffens beim Erhitzen. Es wurde daher
eine in einem Platinschiffchen abgewogene Menge
derselben mit Salzsilure durchtrânkt, getrocknet, und
dann in einer Glasrohre durch getrockuetes Wasser-
stoffgas bei sehr vorsichtigem Erhitzen reducirt. Die
Glasrohre communicirte einerseits mit einem Appa-
rate, welcher getrockuetes Wasserstoft'gas lieferte, an-
dererseits mit Absorptionsvorlagen, welche mit Was-
ser gefiillt waren. Nur die Mengen des Mctalls und
des Ammoniaks wurden bestimmt, letztere durch die
BestimmungdesGhlorsim gebildeten Chlorammonium.
0,500 gr. Base, aus Os04dar-
gcstellt, gabeu 0,342 Os und 0,056 Ammoniak.
II. 0,500 gr. Base, aus Os O4 dar-
gestcllt, gaben 0,342 0b » 0,0578 »
III. 0,500 gr. aus dem Doppclsalze
durch Ammnniak dargostellt... 0,352 0s « 0,057 »
IV. 0,500 gr. aus dem Doppelsalzp
durch Araiiiouiak dargestellt... 0,352 0s » 0,059 »
Die Formel Nh7os,0.,-i-II0 erfordert in 100 Thcilen
12
179
Bulletin de r/tcad<^inie Impt^riale
ISO
nach Rfchuung. nach den Versuchen.
f .èslHcS
Os 99,7.
Os 70,36. I.Os 68,4. II. Os 68,4.
1 1 âo"! °
O2 16.0.
0. 11,29. NH3 11,2. NH3ll,5.
ti ? ii ra-« —
NH3 17.0.
NH3 12 00. ni. Os 70,4. IV. Os 70,4.
l|sl-S5
HO 9,0.
HO 6,3n. NH3 11,4. NH3 11,8.
141,7.
100,00. •
£ = p = s g
Die Chlorverbindung von der wahrscheinlichen
Formel NHTOs, CI2 -+- xHO. Lost man die Base in Salz-
saiire, und dampft man im Wasserbade bis zur Tro-
ckene ein, bis beim Eihitzen kein Geruch nach Salz-
saure mehr wahrnehmbar ist, so erliâlt man eine
braunschwarze sprôde krystaliinische Masse, welche
sich nicht mehr vôllig in Wasser lost, sondeni in ein
basisches Salz und eine neutrale Losung zerfallt, die
auf 1 Àq. Os. 2 Àq. Chlor enthiilt. Das ganze trockene
Salz gab stets weniger als 2 Àq. Chlor gegen 1 Àq.
Os., meistens gegen 2 Metall 3 Àq. Chlor, war also
ein basisches Salz. Der ans diesem Salze erhaltene
in Wasser unlosliche basische Rest enthielt auf 1 Àq.
Metall weniger als 1 Àq. Chlor.
Die Darstellung und Analyse der Sauerstoffsalze
bietet gar kein Interesse, denn auch hier bilden sich
basische unlosliche Salze.
Es ist hôchst wahrscheinlich, dass sich krystalii-
nische Salze der Osmiumsesquioxydulbase werden
darstelleii lassen, nur konnte Jacoby, der Schwie-
rigkeit wegen, das Sesquichlorurdoppelsalz in grôsse-
rer Quantitat zu gewinnen, darauf nicht eingehen.
Man konnte mit grosser Wahrscheinlichkeit voraus-
bestimmen, welche Zusammensetzung sie haben wer-
den. So wird die Chlorverbindung entweder nach dem
Typus der Rhodium- und Iridiumbasen 5 Àq. Ammo-
niak enthalten, oder, was wahrscheinlicher ist, nach
dem des Ruthensesquioxydulhydrates 3 Àq. Ammo-
niak auf 2 Àq. Metall.
Schliesslich noch Einiges ûber die Chlorverbindung
des Osmiobiammiakoxyduls (Osmiobiammiak-
Chloriir = 2Nh7C)s, C1-+-2H0, das Osmiamid-
ChlorammoniumFremy's = NHaOsOa, NH^ Cl).
Genth und Gibbs machten vor einigen Jahren zuerst
darauf aufraerksam, dass dieser Kôrper als eine Chlor-
verbindung einer Osmiunibase betrachtet werden
kônne, und versprachen, den Gegenstaud weiter zu
verfolgen. Spiiter gaben sie es auf, weil ihnen der-
selbe zu viel Schwierigkeiten machte, und in derThat,
die leichte Zersetzbarkeit dieser Verbindungen inaclit
die Untersuchung sehr unsicher Uuterdess habe ich
die Salze der Rutheniumoxydulbase des Ruthenbiam-
miaks dargestellt und analysirt, und dieser Umstaud
macht es sehr wahrscheinlich, dass die Ansicht der
amerikanischen Chemiker die richtige ist, uni so mehr,
da das Ruthénium in seineii chemischen Beziehungen
dem Osmium so nahe steht, und das Salz von Frémy
in Beziehung der Farbe und mancher anderer Eigen-
schaften der Chlorverbindung meiuer Ruthenbase àhn-
lich ist. Dazu kommt noch, dass auch Jacoby bei
seinen Arbeiten mit diesem Kôrper zu ahnlicher An-
schauung wie Genth und Gibbs gekommen ist. Wenn
man dièse Chlorverbindung mit Silberoxyd behandelt,
so erhâlt man unter Bildung von Chlorsilber eine
gelbe stark alkalische Fliissigkeit, deren alkahsche
Reaction nicht von freigewordenem Ammoniak ab-
liiingig ist, sondern von der Osmiumbase, aber dièse
zersetzt sich durch den Eintiuss des Silberoxydes, das
im Ûberschuss angewendet werden muss , uni das
Chlor zu binden, indem sich Osmiumhypersaure, freies
Ammoniak und ein schwarzer Niederschlag bildet.
Besser gelingt es, wenn man aquivalente Alengen der
Osmiumverbiudung mit schwefelsaurem Silberoxyde
in Wasser digerirt, und dann die Losung der schwe-
felsauren Base mit Barytwasser behandelt, wobei man
die Base in Losung erhalt. Die Hauptschwierigkeit
der Untersuchung dieser Verbindungen liegt in dem
Umstande, dass sie nur in Lôsungen erhalten werden
konnen, welche sich ohne aile Veranlassung leicht
zersetzen, und daher nicht in fester Form erhalten
werden konnen. Nur die Chlorverbindung, das Salz
von Fremy, ist in fester Form aus einer concen-
trirten Salmiaklosung zu erhalten. In Wasser ist dièse
Verbinduug leicht loslich, aber dièse Losung zesetzt
sich rasch, wird braun, und giebt beim Abdampfen
nicht mehr das urspriingliche Salz, sondern einen
schwarzbraunen unioslichen Kôrper, welcher sich wie
das Osmiomonammoniakoxyd verhiilt, und neben die-
sem Chloranimonium. Dièse Zersetzung erfolgt schnel-
1er beim starken Erhitzen der Losung; sie kann als
Beweis fur die Annahme dienen , dass dièse Base eine
Oxydulbase ist, wenn man erwiigt, dass das Osmium
so wie das Ruthénium bekanntcr Weise viele Eigen-
schaften des Eisens besitzt, namentlich, was fiir die-
sen Fall besonders ins Auge zu fassen ist, die unge-
mein leichte Oxydirbarkeit der Oxydulverbindungen
durch den Eintiuss der Luft. Dièse Eigeuschaft be-
1«I
des Sciencp!« de Saint- Péter^boiirg.
I$2
sitzt (las Osmium in iioch holierem Grade als (las
Eisen. iiiul die leichte Zersetzbarkeit der Verbindun-
gen der Osmiumoxydulbasc, in der die Eigenthiim-
lichkeiteii dt^s rciiien Oxydiils sich abspiegeln, ist ab-
biliigig von dieser Eigensclialt''). Es zersetzcn sich
daher die Salze dieser Osmiumbase auf die Weise,
dass durch Absorption von Sauerstoff das Oxydul in
Oxyd und in die Base des Oxyds mit einem Aq. Am-
nioniak umgewandelt wird, wahrend das audere Â(i.
Amnioniak der Oxydul base sich mit der Silure zu
einem Ammoniaksalze vereinigt. Auch die Paithen-
base zeigt, jedoch in mindcrem Grade, ahnliche Eigen-
schaften; im trockenen Zustande zersetzt sie sich
nicht, wohl aber in Losungen. Die Gegenwart freien
Ammoniaks schiitzt vor rascher Zersetzung.
So wahrscheiiilich auch die Annahme der chemi-
schen Constitution des Fremy'schen Salzes nach der
Formel von Gibbs, Jacoby und mir ist, so darf man
sich dennoch nicht verhehlen, dass nach der Ansicht
von Fremv, welcher sie fiir eine Amidverbindung
hait, die Eildungsweise dièses Salzes sich viel ein-
facher und klarer einsehen lasst, als nach unserer
Formel, und das ist die schwache Seite derselben.
Wie einfach ist nicht die Reaction nach Fremy's
Schéma, aus K0,0s03-+- 2NH, Cl wird NH,OsO,,
]S^HiCl -+- 2 HO -+- KCl. Zwar lasst sich auch fiir un-
sere Formel ein solches Schéma entwickeln, aber
dièses wird sehr complicirt und verwickelt, und muss
sich zudem noch auf den gewohnlichen Modus der
Darstellungsweise stiitzen, dei- darin besteht, dass
man zu einer Losung von Osmiumhypersâure einen
t)berschuss von Kali und einige Tropfen Alkohol hin-
zufugt und dann abwartet, bis die Mischung in eine
Losung von osmiumsaurem Kali umgewandelt und
duukel kirschroth geworden ist; dann lost man gepul-
verten Salmiak darin auf. Die Eildungsweise des Sal-
zes lasst sich leichter durch Worte als durch das ver-
wickelte Schéma anschaulich machen. Man muss drei
Phasen der Réaction annehmen, erstlich die Einwir-
kung von 3 Àq. osmiurasauren Kali auf 3 Aq. Sal-
miak, wobei sich 3 Âq. Chlorkalium und 3 Âq. os-
miumsaures Ammoiiiumoxyd bilden ^3(K0, OsOs)
-H3NH^Cl = 3KCl-H3(NH<0,Os03),zweitensSelbst-
zersetzung dièses Salzes in Osmiumoxydul, 9 Aq. Was-
ser, 2 Aq. Stickstoff und 1 Aq. freien Ammoniaks,
3 (NH,0, OSO3) = 30sO -«- 9II0 -1- 2N -h NH3 (die
Einwirkung des Ammoniaks auf Osmiumsilure wie auf
die Hypersiiure, wie 2 Aq. auf 3 Aq. Saure angenom-
men), und drittens 3 Âq. des Oxyduls vereinigen sich
direct mit 3 Âq. Chloiammonium unter Ausscheidung
von 3 Aq. Wasser und uchmen 3 Aq. disponibeles
freies Ammoniak auf (1 Aq. ist schon vorhanden, das
Ubrige entwickelt das ûberschiissige Kali aus dem Sal-
miak); aus 30sO-i- 3NH^C1 -+- 3NH3 wird
3(2NH70s,Cl)-t-3HO.
So ungiinstig aucli dièse Deutung der Reaction fiir
unsere Formel ersclieinen raag, so giiustig fiir dieselbe
ist das Verhalten der Base selbst und der Umstand,
dass viele Griinde wider die Annahme von Amidverbin-
dungen der Oxydationsstufen des Osmiums sprechen.
Die Analogie des Verhaltens der Osmiumhypersâure
mit der Salpetersâure in Beziehuug ihrer oxydirenden
Wirkung, die der Osmiumsâure mit der salpetrigen
Sâure (beide zerfallen im isolirteu Zustande bei Ge-
genwart von Wasser in Oxyd und die hôchste Oxyda-
tiousstufe), spricht dafiir, dass eine Sâure, welche wie
die Salpetersâure und die salpetrige Saure die Amid-
verbindungen zerstôrt, dièse nicht bilden kiJnne.
Aus dem hier Mitgetheilten geht als unmittelbare
Consequenz hervor, dass das Product der Einwirkung
des Ammoniaks auf osmiumsaures Kali KOjOsOs, der
von Fremy mit dem Namen Osmiamid NHjjOsOj be-
legte braune Kôrper, nichts anders als unsere mit Am-
moniak copulirte Osmiumoxydbase sein muss.
Mit dieser Abhandlung beendige ich meine Mitthei-
lungen iiber die vieljiihrigen Arbeiten mit den Platin-
metallen. "\Vas ich noch sonst iiber diesen Gegenstand
in nicht publicirten Manuscripten zusammengebracht
habe, soU in einer von mir zur Herausgabe bestimm-
ten grosseren Monographie der Platinmetalle mitge- .
theilt werden.
6) Aiisser dieser leichteu Oxjdirbarkeit des Oxyduls liât das
Osmium noch fol,!,'ci)de .'\liiilii-liliciton mit dom Eiseir. Hic Eisen-
saure iind die Osmiumsâure OsO., bilden gleiclifrefiirbte blutrothe
Kalisalze von iilinlichen Eigenschaften: die Cyandoppelsalze sind
in Form uud Zusanimeusetzuniï gleich und in den Rcactionen fast
identisch.
12*
I§3
Bulletin de l'.%cadéinie Impériale
1!I4
Opposition de la planète Neptune en 1§62,
par A. Savitcli. (Lu le 27 mars 1863.)
L'automne dernier ayant été favorable pour les ob-
servations, j'ai fait usage du cercle méridien d'Ertel
pour déterminer les positions de la planète. C'est un
très bon instrument qui se trouve au petit obser-
vatoire de l'Académie à St.-Pétersbourg. Malheureu-
sement son emplacement n'a pas autant de solidité que
l'on pourrait désirer, surtout à cause des trépidations
produites par le passage continuel des voitures tout
près de l'observatoire.
J'ai choisi m Piscium et 12 Ctti, comme étoiles de
comparaison, dont l'une atteint une hauteur méri-
dienne plus grande d'à- peu -près G'/g^ et l'autre plus
petite de 4^'^^ que celle de la planète. Les positions
apparentes de ces étoiles ont été admises d'après le
Nautical Almanac pour l'an 1862. Les corrections,
dues à la réfraction et à la parallaxe, sont déjà appli-
quées aux déclinaisons; chaque soir le baromètre et le
thermomètre ont été observés; le calcul de réfractions
a été fait au moyen des tables de réfractions de
M. Bessel. Les temps des observations se rappor-
tent aux instants du passage du centre de la planète
parle plan du méridien de St.-Pétersbourg. La marche
de l'horloge astronomique d'Arnold, dont nous avons
fait usage, a été très satisfaisante. Le tableau suivant
présente la comparaison des lieux de la planète d'a-
près les observations et les lieux indiqués dans le
Nautical Almanac pour l'an 1862, d'après les tables
de Neptune calculées par le Professeur de l'Univer-
sité de Kazan, M. Kovalsky.
Dates.
1862.
Asc. droites
Ditt'érences:
Déclinaisons
Ditiér.:
app. obser-
Observ.
app. obser-
Observ.
vées.
Naut. Alm.
vées.
Naut. Alm.
Sept. 12
0''12'37"45
H- 0"98
-0°12'57^'9
-3;'5
14
12 25,41
1,20
14 16
2,8
15
12 19,21
1,45
14 56 2
3,2
16
12 13,80
0,89
15 34 8
2,0
22
11 37,11
1,34
19 37 4
4,4
23
11 31,19
1,17
20 1 8
4,8
27
11 6,79
1,20
22 59 8
6,7
28
11 0.58
1,33
23 38
5,0
29
10 54,82
1,01
24 15 6
3,0
30
10 48,17
1,57
24 53
0,7
Oct. 1
10 42,36
1,32
25 35
3,2
4
10 24,31
1,27
27 33 7
4,2
6
0*10 12,70
-4-1,11
-0^28 51
-4,3
D
iffér. moyeni
le -+- \",22.
Diff. mo>
.-3;'75.
On a ainsi en terme moyen le 24 Sept. 1862 à
11' 25" du temps sidéral à St.-Pétersbourg:
L'asc. droite de la planète
:= o''l l' 2.5!,'05 avec l'erreur probable q:
La déclinaison de la planète
=-- — 0^20'57"05 avec l'erreur probable =:
o;'o4.
:0';30.
Uber ein neues /tnemometer. Von K. lienz.
(Lu le 24 avril 1S63).
Bei den in neuerer Zeit vielfach angeregten Anfor-
derungen einer regelmassigen Ventilation unserer Ge-
bilude musste sich die Nothwendigkeit immer fUhlba-
rer machen, ein genaues Maass zu besitzen, um die
Geschwindigkeiten zu bestimmen, mit welchen sich die
Luft in den Ventilationskanalen bewegt, und dadurch
eine zuverlassige Angabe iiber die Quantitilt der ein-
und ausstrômenden Luft zu crhalten. Das hierzu ge-
wohnlich angewendete Instrument war das Anemo-
meter von Combes, welches auch fortwiihrend die
ausgezeichnetsten Dienste leistet; die Anwendbarkeit
desselben ist noch bedeutend erholit worden von dem
Baron Derschau, der, wie der Akademie bereits be-
kannt ist, mit diesem Instrumente ein durch Anwen-
dung des Galvanismus selbstregistrirendes Uhrwerk in
Verbindung setzt, und dadurch wiihrend 12 Stunden
die durchstromende Luft uuunterbrochen zu messen
im Stande ist; dièses bat sich mir bei mehrfacher An-
wendung vollkommen bestiitigt.
Allein dieser und àhnliche Apparate geben erst
nach Beendigung der Versuchsreihe die zu verschie-
denen Zeiten stattgefundenen Geschwindigkeiten an,
auch konncn sie, wegen der Subtilitat der Fliigel,
nicht fiir Geschwindigkeiten von mehr als 4'" oder 12
Fuss gebraucht werden, weil bei grosseren Geschwin-
digkeiten der Luft die Fliigel des Combes'schen Ane-
mometers sich zu biegen beginnen, wodurch die Coef-
ticienten in der fiir dièses Instrument angewendeten
Formel sich andern. Als ich eine Reihe von Versu-
chen iiber die Wirkuug des Lloyd'schen Ventilators
anstellen wollte, wo die Geschwindigkeit der von ihm
in Bewegung gesetzten Luft sich bis auf 100 Fuss
steigerte, so fuhlte ich die Nothwendigkeit, ein In-
strument zu besitzen, welches grosse Geschwindigkei-
ten zu messen im Stande ist, und zugleich in jedem
Augenblicke die statthabeude Geschwindigkeit unmit-
telbar anzeigt. Es sind allerdings in Frankreich einige
Apparate der Art angewendet worden, aber ihre Con-
struction befriedigte mich nicht, besonders weil bei
ihnen die bestândigen Schwankungen, welche von der
Veranderlichkeit in der Starke des Luftstroms her-
11».)
des Sciences de Saint -Pt'tersbourg.
ISO
rùhreii, jcde genaue Beobaclitung unmôglich niaclien.
Ich liabe daher ein neues Instrument der Art con-
struirt, welches icli (')lanenioineter neniie, und wel-
ches niir betViedigende UeMiltatc geliefert liât. Seine
Construktion wird durch die beistehenden Abbildnn-
gen (Fig. 1, 2, 3) doutlicli geniacht, wo I. oinen ver-
tikalen Langssclmitt, 2. einen vertikalen Querscimitt
und 3. einen hoiizontalen Schnitt darstellt. Der Maass-
stab ist '^i der natûrliclien Grosse. In alien 3 Fignren
entsprechen gleiche Buchstaben gleichcn Tiieilen.
Um die stahlerne Axe CC' dreht sich der Apparat
AEDB; er besteht aus 2 quadratischen Messing-
platten A und B, von denen A genau 2 Zoll, B aber
1 Zoll Seite enthalt. Dièse Platten sind niittelst der
Stiele E und D an eine Messinghiilse befestigt, welche
aaf die Axe CC^ geschoben und dort festgeschraubt
ist. In der Mitte der oberen Seite der Platte A be-
tindet sicli ein teiner Zeigcr N, welchcr auf dem ge-
thcilten Gradbogen FG den Winkel a, um welchen
die l'hitte .-1 aus ihror senkrechten Lage abgelenkt
ist, angieht. Die Stahlaxe ist an den Enden zuge-
spitzt. und dreht sich um dièse Spitze in den koni-
schen l.agern zweier Schraiilien 31 und 31 , welche in
den oberen Knden der verîikalon Arme des Messing-
bûgels LJL angebracht sind; der Bilgel seinerseits
wird an die senkrechten Wande des Blechgefâsses
GG' KK' (1) angeschraubt. Durch die Schrauben 31
und 31' kônnen die Spitzen der Axe in ihren La-
geru so eingestellt werden, dass beim Drehen der
Axe die Keibung ein Minimum wird. Das Geftlss
GG' KK' wird mit Bauniol gefùllt bis zu solcher Hohe
aa\ dass die halbe Axe, so wie der untere Theil des
drehbaren Apparats sich im 01 befindct. Die Dicke
der Platte B mit ihrem Stiel D und der unten befind-
lichen Schraubenspindel P ist so abgeglichen, dass,
wenn sie im 01 eingetaucht ist, der Scliwerpunkt des
drehbaren Apparates in die Axe CC' fallt, was sich
dadurch kund giebt, dass derselbe sowohl in senk-
rechter als auch in jeder andern geneigten Lage
in Ruhe bleibt. An der Schraubenspindel F konnen
nun verschiedene cylindrische Gewichte H ange-
schraubt werden, welche sammtlich dieselbe Hohe,
aber verschiedene Durchmesser haben; beim An-
schrauben derselben nimmt der drehbare Apparat
seine bestimmte senkrechte Richtung an.
An derjenigen Seite des Blechgefâsses, von wel-
cher aus man die Theilung des Gradbogens sieht, ist
eine senlvrechte Glasrohre befestigt, in welches ein
kleiuer Drathpendel hiingt , dessen Einspielen auf
einen unten verzeichncten Punkt, welches man durch
die drei Fussschrauben des Gefasses erreichen kann,
zusammenfâllt mit dem Einspielen des Zeigers iVauf
der Theilung, sobald die umgebende Luft vollig
ruhig ist. Dièses Rohrchen mit dem Pendel ist auf
der Zeichnung weggelassen worden. Das mit Ol ge-
fiillte Blechgefâss wird durch einen Deckel GG zu-
gedeckt , an welchem nur ein schmalcr Ausschnitt
angebracht ist, in welchem der Stiel E sich frei hin
und her bewegen kann; auf dièse Weise wirkt also
die stromende Luft gar nicht auf die Oberflache des
Ois, sondern nur auf die aus dem Deckel hervorra-
genden Tlieile des Apparats.
Der Gebrauch des Instruments ist der folgende.
Nachdem das Gewicht // an die Schraubenspindel bis
zum festen Anliegen an B angeschraubt worden, bringt
man das Instrument in die Ventilationsrohre, in wel-
cher die Geschwindigkeit der Luft gemessen werden
1S7
Bulletin de l'Acadëmie Impériale
ISS
soll uiid welche zu deui Zwecke an eiiier Seite eine Glas-
tliur bat; dabei niuss das vordereEnde des Blecbgefâs-
ses d. h. dasjenige, welches deui Gradbogen eiitge-
gen'gesetzt ist, gegen die stromende Luft gekehrt sein.
Darauf stellt man vermittelst der 3 Fussscbrauben den
Pcndel o-enau ein, wodiircb man also weiss, dass der
Zeiger F bei nibiger Luft auf einspielen wûrde.
Nun beobachtet man den Winkel a, um welclien durch
den Stoss der stronienden Luft gegen die Platte .4
dièse abgeleukt wird, wobei der Widerstand des Ois
gegen die Platte B die Schwankungen grôsstentheils
aufhebt; wenn es nicht vollstandig geschieht, welches
von der grôsseren oder goringeren Regelmassigkeit
in der Stàrke des Luftstromes abhitngt, so muss man
das Mittel aus den àussersten Amplituden nebmen.
Aus der Ablenkung a litsst sich die Geschwindigkeit
des Luftstroms folgendermaassen ableiten:
Es sei die Hohe der Luftsiiule, deren Druck der
Geschwindigkeit u entspricht = //, so haben wir
// = -, wo q die am Ende der ersten Secunde im
freien Fall erlangte Geschwindigkeit bedeutet. Wenn
Y das spec. Gew. der Luft gegen Wasser bedeutet, so
wird die lî entsprechende Wassersaule /;= ~y Wenn
also a die Seite der quadratischen Platte A bedeutet
und h das Gewicht einer Kubikeinheit Wasser, so ha-
ben wir fiir den Druck auf ^, so lange die Platte senk-
recht dem Druck entgegensteht, die Grosse j; = -^ .
Heisst nun die Lange des Stielsi;, von der Mitte der Axe
bis zum unteren Rande der Platte A gereclwiet = c,
so wird, da man den Druck als auf die Mitte der
Platte wirkend ansehen kanu, das Drehungsmoment des
Drucks p auf A, bei der Ablenkung a, ausgedriickt
durch p (c -+■ l d) cos^a. Dagegen wird das unten
angeschraubte Gewicht q (im 01 gewogen), wenn c
die Lange des unteren Stieles D, l die Seite der
Platte B und m die Hôhe des cylindrischcn Gewichts
q bezeichnet, ein Drehungsmoment hervorbringen
= g (c' _^- ?; H- i m) sin a, und man erhâlt die Glei-
chung
p (c -4- ^V Cl) cos^a = q(c' -+- 1 -+- 1 m) sin a
und hieraus, wenn man statt p seinen Werth setzt,
1 /g {c'-\-b-^\m) g taug a
6ya*(c-H^ a)' sin a
Fiir mein Listrument branche ich 5 Messingge-
wichte 5, welche im 01 (dessen spec. Gew. = 0.919,
das des Messings aber = 8,5 angenoramen wurde)
5i = 0,1784 Solotnik
(/., = 0,7136 »
q^= 1,4272
q.= 2,8544
5^=11,4176
Nehme ich als Langeneinheit den Zoll an, so habe
ich ferner:
rt = 2 ; c = 1 ; c'
so erhalte ich
!;?>= 1; w = 0,2:
T=7iô;^-=3,84;
0,003538 . cos a
(;= 386,64;
Indem ich nun fiir q nach einander die Werthe 5,,
q^ etc. hineinsetzte, habe ich folgcnde Tabelle berech-
uet, deren ich midi fortwahrend bediene; ich setze
sie liierher, damit, wenn Jemand einen Apparat nach
denselben Dimensionen anfertigen wollte, ihra die Be-
rechnung einer solchen Tabelle erspart werde. Die
Geschwindigkeiten sind in englischen Fussen per Se-
cunde gegeben.
25
Î4
1°
2
3
4
5
6
7
S
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
7.5
10,7
13,1
15,1
16,9
18,6
20,1
21.5
22,9
24,2
25,4,
26,6
27,9
29,0
30,1
31,2
32,3
33,4
34,5
35.6
36,7
37,7
38,8
39,9
41,0
42.1
43.2
44.4
45,5
46,7
«a
îî
2,8
4.0'
4,9
5,7
6,4
7,0
7,5
8,1
8,6
9,1
9,5
3,8
5,3
6,5
7,6
8,5
9,3
10,0
10,8
11,4
12,1
12,7
13,3ll0,0
14,0 10,5
14,5! 10,9
15,0 11,3
15.6 11,7
16,2,12,1
16.7 12,5
17.2! 12,9
17.8 13,3
1S,3J13,7
18.9 14,1
19,4 14,5
20,0[l5,0
20,5' 15,4
21,l'l5,8
21,6 16,2
22.2! 16.6
1,9
2,7
3,3
3,8
4,2
4,6
5,0
5,4
5,7
6,0
6,4
6,7
7,0
7,2
7,5
7,8
8,1
8,3
8,6
8,9
9,2
0,9
1,3
1,6
1,9
2,1
2,3
2,5
2,7
2,9
3,0
3,2
3,3
3,5
3,6
3,8
3,9
4,0
4,2
4,3
4,4
4,6
22,7
23,3
17,0
17,5
9,4 4,7
9,7 4,8
10,0; 5,0
10,2; 5,1
10,5; 5,3
10,8 5,4
11,1 5,5
11,4; 5,7
11,7! 5,8
31°
32
33
34
35
36
37
38
39
40
41
42
43
44
45
46
47
48
49
50
51
52
53
54
55
56
57
58
59
60
?4 Î3 22
47,9123,9
49.1^24,5
50,3125,1
51,6; 2.5,8,
52,9|26,4:
54,2127,1
55,2' 27,8'
56,9; 28,5'
58,3 29,2,
59,9' 29,9',
61,4,30,7!
62,9|31,5i
64,9 32,3:
66,2i33,lj
68,0|34,0|
69,8' 34,91
71,7j35,9i
73,3 36,8;
75,7] 37,8*
77,3' 38,9',
80.1 i 40,0:
82,4,41,2:
84,9k2,4|
87,5J43,7
90.2 45,1!
93,1 46,5
96.3 48,0
99,3 49,6
102,8 51,4
106,3,53,3!
1 7,9 i 12,0
18,4' 12,3
18,8ll2,6
19,3112,9
19,8ll3,2
20,3! 13,5
20,81 13,9
21,4 14,2
2iî
21,9
22,4
23,0
23,6
24,2
24.8
14.6
14,9
15,3
15,7
16,1
16,6
25,5' 17,0
26,1117,4
27,0jl7,9
27,6|l8,4
28,2; 18,9
29,1119,4
30,020.0
30,9; 20,6; 10,3
31,8 21,2 10,6
6,0
6,1
6,3
6,4
6,6
6,8
6,9
7,1
7,3
7,5
7,7
7,9
8,1
8,3
8,5
8,7
9,0
9,2
9,4
9,7
10,0
32,7j21,8
33,6' 22,5
34,8^23,2
36,0 24,0
37,2 24,8| 12,4
38,4; 25,7i 12,8
41,i;26,5|13,7
10,9
11,2
11,6
12,0
1S9
des Sciences de Saiiif - Pt'tersbourg.
190
Aus der Tabelle ersieht maii, dass man mit diesein
Instrumente die Geschwindigkeit vou 0,'J bis 1ÛG,3
Fuss beobachten Icann ; nur werden iiber 45"^ hinaus die
maassen von der Auwendbarkeit des Olanemometers.
Es ist aus anderweitigen Versuchen bekannt, dass der
Lluvd'sche Ventilator die Luft mit einer Geschwin-
Bestimmungen weiiiger genau, da eiue Veriuiderung | digkeit forttrfibt , welche der Anzahl der Umdreliun-
der Ablenkung von 59^ — 60'" bei dem grossten Ge-
wicht einer Zunahme der Geschwindigkeit von 3,5
entspricht. Nun kann man die Ablesung nicht wolil
uber '/^^ treiben, also wiirde fur eine Geschwindigkeit
von 106,3 Fuss ein Fehler von 1,75 zulassig sein,
d. h. uber 1,6%.
Ich habe bis jetzt die Richtigkeit der Angaben des
Olanemometers auf 3 Arten prufen konnen:
1) Bei geriugen Geschwindigkeiten dadurch, dass
ich das Olanemometer und ein Combes'sches in die-
selbe Ventilationsrôhre setzte, wo dann beide zu-
gleich beobaclitet wurden. So fand ich folgende Ver-
gleichuug:
Ôlanemom.
Anemom. Combes.
7,1
7,8
7,7
8,1
8,0
10,1
8,1
10,8
11,7
11,6
irHi
2) Wo die Geschwindigkeiten zu gross waren, als
dass ich sie unniittelbar am Combes'schen Instrument
beobachten kounte, setzte icli das Olanemometer in
eine Hauptrôhre, aus der die Luft in 2 oder zuwei-
len 3 eben solche neben einander liegende Rohren
stromte, etwa wie in beistehender Figur;
in jeder der letzteren Rohren stand ein
\\\ III Combes'sches Anemometer. Es musste im
Fali zweier Rohren die Geschwindigkeit
halb so gross sein, als in der Hauptrôhre, im Fall
von 3 Rohren aber 3 mal geringer, so dass hier die
Geschwindigkeiten durch die Combes'schen Instru-
mente gemessen werden konnten; ich erhielt:
Olanemom. Anemom. Combes.
21,5 21,8
22,2 22,6
Als ich bei 3facher Vertheilung sowohl in der
Hauptrôhre, als in den Nebenrôhreu Olanemometer
stellte, beobachtete ich in der
r, ^ ... in den Nebenrôhren
Hauptrôhre ^usammen.
55,2 53,8
3) Endlich uberzeugte ich mich noch folgender-
çeu desselben in der Minute proportional ist. Aïs ich
nun dièses Gesetz mit einem solchen Ventilator priifte,
und die Geschwindigkeiten der Luft mittelst eines
Olaiienionieters niaass, erhielt ich fulgunde Resultate,
wobei das Gewicht q. augewendet wurde:
Anzahl der
Umdreh.
d. Veutil.
498
671
857
1081
1350
Beobachtete
Geschwind.
Bercchnete
Geschwind.
DiU'ereuz.
22,2
31,2
40,8
50,3
62,4
23,1
31,2
39,8
50,2
62,7
— 0,9
0,0
-+- 1,0
-t- 0,1
— 0,3
Die berechneten Werthe wurden nacli der Formel
u -■= xn berechnet, wo u die Geschwindigkeit der Luft
in englischen Fussen, n die Anzahl der Umdrehun-
gen des Ventilators in der Minute, und x einen zu
bestimmenden Coefticienten bedeutet; ich bestimmte
ilnj aus den Beobachtungen nach der ]\lethode der
kleinsten Quadrate, und berechnete dann die Werthe
der 3ten Columne. Die in der 4ten Columue enthal-
tenen Differenzen geben eine so gute tjbereinstim-
mung, dass, wenn man die Proportionalitat der Ge-
schwindigkeiten und der Anzahl der Umdrehungen
zugiebt, damit auch die Brauchbarkeit des Olanemo-
meters wenigstens bis 42° Ablenkung erwiesen ist.
Als die Anzahl der Umdrehungen bis auf 1350 ge-
bracht wurde, erhielt ich eine Ablenkung von 47?
welche einer Geschwindigkeit von 71, '5 entspricht,
wiihrend die oben gebrauchte Formel hier nur 66, G
Fuss giebt; der Fehler ware also hier 4,9', woraus
sich zu ergeben scheiut, dass das Anemometer nur
bis etwa 45° Ablenkung zuverlassige Resultate giebt.
Ich muss noch eines Umstandes erwillmen, welcher
den Gebrauch des Olanemometers mehr begiinstigt,
als ich selbst erwartete. Das Instrument bat einen
gegen die von mir angewendete Ventilationsrôhre
nicht zu vernachlâssigenden Querschnitt, und man
sollte erwarten, dass durch die dadurch hervorge-
brachte Verengung des Querschnitts der Rôhre die
Geschwindigkeit der strômenden Luft grôsser sein
musste, als in den ubrigen Theilen der Rôhre, und also
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Bulletin de l'Académie Impériale
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auch durch das Instrument scheinbar gr()sser ange-
zeigt werden niiisste, wahrend dièses doch nach den
obigen Vergleichiumen mit dem Combes'schen Ane-
mometer nicht stattfindet. Ich kann mir diesen Um-
stand nur dadurch erklaven, dass die durch Veren-
gung des Querschnitts bewirkte Vergrosserung der
Geschwindigkeit zunachst in der unteren Halfte ein-
tritt, und sich der oberen Luft, welclie auf die Platte
^einwirkt, erst mittheilt, wenn sie bereits dièse Platte
passirt ist. In einem neueren Apparat habe ich das
Gefass schmàler gemacht, was sehr wohl angeht, da
die Platte B nur 1 ZoU breit ist; da ich dièses In-
strument aber noch nicht geprûft habe, so habe ich
in der Beschreibung die frtihere vielfach gepriifte
Form beibehalten.
IVotlz ziip ErKlIirung des epratisciieii Plia-
iiomens, von Graf Keyserling In Doi-
pat. (Lu le 24 avril 1863.)
Die Verbreitung der Finnlandischen Felsblôcke uber
weite Strecken nnseres Flachlandes ist von Erschei-
nungen begleitet^ deren Erkliirung ans den bisheri-
gen Hypotliesen auf Sclnvierigkeiten stôsst. Denkt
man sich Finnland mit Gletschern bedeckt, die von
Felstrummern uberschiittet ins Meer sich hinabdrângen
und deren Eismassen schwimraend sich weithin ver-
breiten, so konnen auf dièse Weise geflôsste Stein-
blocke nur auf dem Meeresgrunde oder an der Kuste
sich absetzen. Nach dieser Ansicht miisste das ganze
mit nordischen Blôcken bedeckte Flachland unseres
Reiches in jlingster geologischer Zeit Seegrund gewe-
sen sein und zwar eine lange Zeit hiudurcli, da die
ungeheure Menge von Steinen nur durch eine sehr
lange fortgesetzte Wirkung der langsam fortschreiten-
den Gletscher konnte fortgeschafft werden. Wo aber
das Meer so lange verweilt bat, da muss es auch deut-
liche Spuren hinterlassen haben, und dièse haben
sich eben bisher nicht auffinden lassen. So lange man
aber die Reste recenter Meeresorganismen bis auf die
Hoheu Livlands nicht wird nachgewiesen haben , ge-
hort, man muss es gestehen, die Vorstellnng von ei-
ner Senkung unserer Ostseelander bis etwa tausend
Fuss unter das Meer zu den unsicheren Combinatio-
nen, die zur Erkli'irung unvoUstandig bekaunter Vor-
gange herbeigezogen werden.
Eine andere Schwierigkeit bietet die Erklaruiig der
Reibungserscheinungen, von denen die erratischen Ab-
lagerungen, wo sie auf festem Felsgrunde sich tinden,
begleitet sind. Die Kalkschichtcn Ehstlands zeigen
bekanntlich an vielen Stellen eine glatt geschliffene
Oberflache, die zugleich geritzt und gefurcht ist mit
einem bemerkenswerthen Parallelismus. Die unregel-
milssigen, oft drehenden Bewegungen des schwim-
menden ï^ises hâtten diesen Parallelismus nicht her-
vorbringen konnen und es ist iibei'haupt nicht mit
Sicherheit festgestellt, dass schwimmende Eisberge
dergleichen Rutschflâche